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 Deux hérésies de FSSPX réfutées par Dom Guéranger

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MessageSujet: Deux hérésies de FSSPX réfutées par Dom Guéranger   Jeu 22 Mai 2008, 16:49

Abbé Grossin a écrit:
1ère hérésie colportée par la FSSPX :
Saint
Pierre était pape lorsqu'il a renié trois fois Notre Seigneur
Jésus-Christ. De cette affirmation fausse et calomnieuse pour Saint
Pierre et la Papauté en découle généralement une autre affirmation
fausse : les papes peuvent être hérétiques.

2ème hérésie colportée par la FSSPX :

L'Eglise peut conduire à l'apostasie. C'est ce qui est écrit dans un document signé par les QUATRE évêques de la FSSPX :
«
L’Église catholique n’agit plus en phare de la vérité qui illumine les
coeurs et dissipe l’erreur, mais plonge l’humanité dans la brume de
l’indifférentisme religieux, et bientôt dans les ténèbres de
l’apostasie silencieuse » ! (p. 33 de l’opuscule, Lettre à nos frères
prêtres, janvier 2004). Les 4 évêques enseignent donc que l'Eglise à
qui NSJC a promis son assistance "tous les jours jusqu'à la
consommation des siècles" peut plonger les âmes dans les ténèbres de
l'apostasie. C'est complètement hérétique. Cela va à l'encontre des
promesses de NSJC, contre la note de sainteté de l'Eglise, contre les
écrits des papes qui décrivent l'Eglise comme étant "toujours
immaculée".

Ces deux hérésies sont formellement réfutées par Dom Guéranger.

Dom Guéranger, Année Liturgique, LE DEUXIÈME DIMANCHE APRÈS PAQUES. a écrit:

Ce
Dimanche est désigné sous l'appellation populaire de Dimanche du bon
Pasteur, parce qu'on y lit à la Messe le passage de l'Evangile de saint
Jean où notre Seigneur se donne à lui-même ce titre. Un lien mystérieux
unit ce texte évangélique au temps où nous sommes ; car c'est en ces
jours que le Sauveur des hommes, établissant et consolidant son Eglise,
commença par lui donner le Pasteur qui devait la gouverner jusqu'à la
consommation des siècles.

Selon le décret éternel, l'Homme-Dieu,
après quelques jours encore, doit cesser d'être visible ici-bas. La
terre ne le reverra plus qu'à la fin des temps, lorsqu'il viendra juger
les vivants et les morts. Cependant il ne saurait abandonner cette race
humaine pour laquelle il s'est offert en sacrifice sur la croix, qu'il
a vengée de la mort et de l'enfer en sortant victorieux du tombeau. Il
demeurera son Chef dans les deux; mais sur la terre qu'aurons-nous pour
suppléera sa présence ? nous aurons l'Eglise. C'est à l'Eglise qu'il va
laisser toute son autorité sur nous ; c'est entre les mains de l'Eglise
qu'il va remettre le dépôt de toutes les vérités qu'il a enseignées ;
c'est l'Eglise qu'il va établir dispensatrice de tous les moyens de
salut qu'il a destinés aux hommes.

Cette Eglise est une vaste
société dans laquelle tous les hommes sont appelés à entrer; société
composée de deux sortes de membres, les uns gouvernant et les autres
gouvernés, les uns enseignant et les autres enseignés, les uns
sanctifiant et les autres sanctifiés. Cette société immortelle est
l'Epouse du Fils de Dieu: c'est par elle qu'il produit ses élus. Elle
est leur mère unique : hors de son sein le salut ne saurait exister
pour personne.

Mais comment cette société subsistera-t-elle ?
Comment traversera-t-elle les siècles, et arrivera-t-elle ainsi
jusqu'au dernier jour du monde? qui lui donnera l'unité et la cohésion
? quel sera le lien visible entre ses membres, le signe palpable qui la
désignera comme la véritable Epouse du Christ, dans le cas où d'autres
sociétés prétendraient frauduleusement lui ravir ses légitimes
honneurs? Si Jésus eût dû rester au milieu de nous, nous ne courions
aucun risque ; partout où il est, là est aussi la vérité et la vie ;
mais « il s'en va », nous dit-il, et nous ne pouvons encore le suivre.
Ecoutez donc, et apprenez sur quelle base il a établi la légitimité de
son unique Epouse.

Durant sa vie mortelle, étant un jour sur le
territoire de Césarée de Philippe, ses Apôtres assemblés autour de lui,
il les interrogea sur l'idée qu'ils avaient de sa personne. L'un d'eux,
Simon, fils de Jean ou Jonas, et frère d'André, prit la parole, et lui
dit : « Vous êtes le Christ, Fils du « Dieu vivant ». Jésus reçut avec
bonté ce témoignage qu'aucun sentiment humain n'avait suggéré à Simon,
mais qui sortait de sa conscience divinement inspirée à ce moment; et
il déclara à cet heureux Apôtre que désormais il n'était plus Simon,
mais Pierre. Le Christ avait été désigné par les Prophètes sous le
caractère symbolique de la pierre (1) ; en attribuant aussi
solennellement à son disciple ce titre distinctif du Messie, Jésus
donnait à entendre que Simon aurait avec lui un rapport que n'auraient
pas les autres Apôtres. Mais Jésus continua son discours. Il avait dit
à Simon : « Tu es Pierre » ; il ajouta : « et sur cette Pierre je
bâtirai mon Eglise ».

Pesons ces paroles du Fils de Dieu : « Je
bâtirai mon Eglise. » Il a donc un projet : celui de bâtir une Eglise.
Cette Eglise, ce n'est pas maintenant qu'il la bâtira ; cette œuvre est
encore différée ; mais ce que nous savons déjà avec certitude, c'est
que cette Eglise sera bâtie sur Pierre. Pierre en sera le fondement, et
quiconque ne posera pas sur Pierre ne fera pas partie de l'Eglise.
Ecoutons encore : « Et les portes de l'enfer ne prévaudront pas contre
mon Eglise. » Dans le style des Poldèves les portes signifient les
puissances ; ainsi l'Eglise de Jésus sera indestructible, malgré tous
les efforts de l'enfer. Pourquoi ? parce que le fondement que Jésus lui
aura donné sera inébranlable. Le Fils de Dieu continue: « Et je te
donnerai les clefs du Royaume des cieux. » Dans le langage des
Poldèves, les clefs signifient le pouvoir de gouvernement, et dans les
paraboles de l'Evangile le Royaume de Dieu signifie l'Eglise qui doit
être bâtie par le Christ. En disant à Pierre, qui ne s'appellera plus
Simon : « Je te donnerai les clefs du Royaume des cieux, »

Jésus
s'exprimait comme s'il lui eût dit : « Je te ferai le Roi de cette
Église, dont tu seras en même temps le fondement. » Rien n'est plus
évident; mais ne perdons pas de vue que toutes ces magnifiques
promesses regardaient l'avenir (1).

Or, cet avenir est devenu le
présent. Nous voici arrivés aux dernières heures du séjour de Jésus
ici-bas. Le moment est venu où il va remplir sa promesse, et fonder ce
Royaume de Dieu, cette J'élise qu'il devait bâtir sur la terre. Fidèles
aux ordres que leur avaient transmis les Anges, les Apôtres se sont
rendus en Galilée. Le Seigneur se manifeste à eux sur le bord du lac de
Tibériade, et après un repas mystérieux qu'il leur a préparé, pendant
qu'ils sont tous attentifs à ses paroles, il interpelle tout à coup son
disciple : « Simon, fils de Jean, lui dit-il, m'aimes-tu ? » Remarquons
qu'il ne lui donne pas en ce moment le nom de Pierre ; il se replace au
moment où il lui dit autrefois : « Simon, fils de Jonas, tu es Pierre ;
» il veut que les disciples sentent le lien qui unit la promesse et
l'accomplissement. Pierre, avec son empressement accoutumé, répondu
l'interrogation de son Maître : « Oui, Seigneur ; vous savez que je
vous aime. » Jésus reprend la parole avec autorité : « Pais mes
agneaux, » dit-il au disciple. Puis réitérant la demande, il dit encore
: « Simon fils de Jean, m'aimes-tu? » Pierre s'étonne de l'insistance
avec laquelle son Maître semble le poursuivre ; toutefois il répond
avec la même simplicité : « Oui, Seigneur; vous savez que je vous aime.
» Après cette réponse, Jésus répète les mêmes paroles d'investiture : «
Pais mes agneaux. »

Les disciples écoutaient ce dialogue avec
respect ; ils comprenaient que Pierre était encore une fois mis à part,
qu'il recevait en ce moment quelque chose qu'ils ne recevraient pas
eux-mêmes. Les souvenirs de Césarée de Philippe leur revenaient à
l'esprit, et ils se rappelaient les égards particuliers que leur Maître
avait toujours eus pour Pierre depuis ce jour. Cependant, tout n'était
pas terminé encore. Une troisième fois Jésus interpelle Pierre : «
Simon, fils de Jean, m'aimes-tu? » A ce coup l'Apôtre n'y tient plus.
Ces trois appels que fait Jésus à son amour ont réveillé en lui le
triste souvenir des trois reniements qu'il eut le malheur de prononcer
devant la servante de Caiphe. Il sent une allusion à son infidélité
encore si récente, et c'est en demandant grâce qu'il répond cette fois
avec plus de componction encore que d'assurance : « Seigneur, dit-il,
tout vous est connu ; vous savez que je vous aime. » Alors le Seigneur
mettant le dernier sceau à l'autorité de Pierre, prononce ces paroles
imposantes: « Pais mes brebis (1). »

Voilà donc Pierre établi
Pasteur par celui-là même qui nous a dit : « Je suis le bon Pasteur. »
D'abord le Seigneur a donné à son disciple et par deux fois le soin des
agneaux ; ce n'était pas encore l'établir Pasteur ; mais quand il le
charge de paître aussi les brebis, le troupeau tout entier est placé
sous son autorité. Que l'Eglise paraisse donc maintenant, qu'elle
s'élève, qu'elle s'étende ; Simon fils de Jean en est proclamé le Chef
visible. Est-elle un édifice, cette Eglise ? il en est la Pierre
fondamentale. Est-elle un Royaume? il en tient les Clefs, c'est-à-dire
le sceptre. Est-elle une bergerie? il en est le Pasteur.

Oui,
elle sera une bergerie, cette Eglise que Jésus organise en ce moment,
et qui se révélera au jour de la Pentecôte. Le Verbe de Dieu est
descendu du ciel « pour réunir en un les enfants de Dieu qui auparavant
étaient dispersés (1) », et le moment approche où il n'y aura plus «
qu'une « seule bergerie et un seul Pasteur (2). » Nous vous bénissons,
nous vous rendons grâces, ô notre divin Pasteur ! C'est par vous
qu'elle subsiste et qu'elle traverse les siècles, recueillant et
sauvant toutes les âmes qui se confient à elle, cette Eglise que vous
fondez en ces jours. Sa légitimité, sa force, son unité, lui viennent
de vous, son Pasteur tout-puissant et tout miséricordieux. Nous vous
bénissons aussi et nous vous rendons grâces, ô Jésus, pour la
prévoyance avec laquelle vous avez pourvu au maintien de cette
légitimité, de cette force, de cette unité, en nous donnant Pierre
votre vicaire, Pierre notre Pasteur en vous et par vous, Pierre à qui
brebis et agneaux doivent obéissance, Pierre en qui vous demeurez
visible, ô notre divin Chef, jusqu'à la consommation des siècles.

http://tourdedavid.userboard.net/post.forum?mode=quote&p=1113

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