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 Evangile selon Saint Matthieu , chap 16 ; verset 24 - 28

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MessageSujet: Evangile selon Saint Matthieu , chap 16 ; verset 24 - 28   Mar 3 Fév - 14:11

Evangile selon Saint Matthieu , chap 16 ; verset 24 - 28

Citation :
Alors Jésus dit à ses disciples : « Si quelqu’un veut venir à ma suite, qu’il se renonce lui-même, qu’il prenne sa croix et me suive.
Car celui qui voudra sauver sa vie, la perdra ; et celui qui perdra sa vie à cause de moi, la trouvera.
Quel profit en effet aura l’homme, s’il gagne le monde entier, mais perd son âme ? Ou que donnera l’homme en échange de son âme ?
Car le Fils de l’homme doit venir dans la gloire de son Père avec ses anges, et alors il rendra à chacun selon ses œuvres.
Je vous le dis en vérité, quelques-uns de ceux qui sont ici présents ne goûteront point la mort qu’ils n’aient vu le Fils de l’homme venant dans son règne. »

http://fr.wikisource.org/wiki/%C3%89vangile_selon_Saint_Matthieu_-_Crampon#Chapitre_16

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MessageSujet: Re: Evangile selon Saint Matthieu , chap 16 ; verset 24 - 28   Mar 3 Fév - 14:16

Commentaire par Saint Thomas d'Aquin.

Versets 24-25.

http://docteurangelique.free.fr/index.html

S. Jean Chrysostome :

(hom. 56.) Après que Pierre eut dit au Sauveur: « Soyez-vous favorable, cela ne vous arrivera pas, » et qu’il en a reçu cette réponse: « Retirez-vous derrière moi, Satan, » Notre Seigneur, non content de lui avoir fait ce reproche, veut lui démontrer pleinement toute l’inconvenance de son langage et les fruits de sa passion: « Alors Jésus dit à ses disciples « Si quelqu’un veut venir après moi, » paroles dont voici le sens: Vous me dites:

Épargnez-vous, Seigneur, et moi je vous dis que non-seulement c’est une chose funeste pour vous de me dissuader de souffrir, mais que vous-mêmes vous ne pourrez être sauvés sans souffrir et mourir, et sans un renoncement continuel à votre vie. Remarquez, du reste, qu’il n’impose pas ici de nécessité. Il ne dit pas: Quand même vous ne voudriez pas, il vous faut souffrir, mais: « Si quelqu’un veut, » paroles qui étaient pour ses disciples un attrait bien plus puissant, car en laissant toute liberté à celui qui vous écoute, vous l’attirez plus sûrement, tandis que vous l’éloignez davantage si vous lui faites violence. Ce n’est pas, du reste, à ses disciples seuls qu’il propose ces conditions, c’est en général à tout l’univers: « Si quelqu’un veut, » c’est-à-dire si une femme, si un homme, si un roi, si un esclave, etc. Or, ces conditions sont au nombre de trois: Qu’il se renonce lui-même, qu’il porte sa croix, et qu’il me suive.


S. Grégoire le Grand :

(hom. 32 sur les Evang.) Si nous ne commençons, en effet, par nous détacher de nous-mêmes, nous ne pouvons nous approcher de celui qui est au-dessus de nous; mais si nous nous laissons nous-mêmes, où pourrons-nous aller en dehors de nous ? Ou bien, que devient celui qui s’en va, s’il s’abandonne lui-même ? Rappelons-nous ici que le péché nous a fait déchoir de l’état où Dieu nous avait créés dans l’origine; nous nous laissons donc nous-mêmes, nous nous renonçons nous-mêmes lorsque nous évitons ce que nous suggérait le vieil homme, et que nous tendons vers cette sainte nouveauté à laquelle Dieu nous appelle.

S. Grégoire le Grand :

(hom. 40 sur Ezéch.) On se renonce encore soi-même quand on réforme sa conduite, et que l’on commence d’être ce qu’on n’était pas en cessant d’être ce qu’on était.

S. Grégoire le Grand :

(Moral., 33, 6.) C’est encore se renoncer soi-même que de fouler aux pieds l’enflure de l’orgueil et de se montrer aux yeux de Dieu tout à fait dépouillé de soi-même.


Origène :

(traité 11 sur S. Matth.) Mais quand même nous nous abstiendrions de tout péché, si nous n’embrassons par la foi la croix de Jésus-Christ, on ne peut pas dire que nous sommes crucifiés avec lui.

S. Jean Chrysostome :

(hom. 55.) Ou bien encore, celui qui renonce son frère, ou son serviteur, ou n’importe quel autre homme, c’est celui qui ne lui porte aucun secours lorsqu’il le voit déchiré sous les coups de fouets, ou soumis à d’autres tourments. Ainsi le Sauveur veut-il que nous ne ménagions pas davantage notre corps, soit qu’on nous frappe de verges, soit qu’on nous accable d’autres mauvais traitements; car c’est l’épargner en réalité, de même que les pères épargnent véritablement leurs enfants, lorsque les confiant aux soins de leurs maîtres, ils leur recommandent de n’avoir pour eux aucun ménagement.

Et ne croyez pas que ce renoncement à soi-même ne doive s’étendre qu’aux paroles injurieuses et aux outrages. Notre Seigneur nous découvre clairement jusqu’où il faut porter ce renoncement, jusqu’à la mort la plus honteuse, jusqu’à la mort de la croix, comme il nous l’exprime par ces paroles: « Qu’il porte sa croix, et qu’il me suive. »

S. Jérôme :

Il faut suivre le Seigneur en prenant sur nous la croix de sa passion, et l’accompagner, sinon en réalité, du moins par l’intention et le désir du cœur.

S. Jean Chrysostome :

(hom. 55.) Mais comme les voleurs eux-mêmes sont exposés à de nombreuses et à de rudes épreuves, Notre Seigneur, ne voulant pas vous laisser croire qu’il suffit de souffrir en général, vous fait connaître la cause pour laquelle vous devez souffrir, en ajoutant: « Et qu’il me suive. » C’est-à-dire qu’il vous faut tout supporter pour l’amour de lui, et pratiquer à son exemple toutes les vertus; car la seule manière légitime de suivre Jésus-Christ, c’est d’être plein de zèle pour les vertus, et de tout supporter pour l’amour de lui.

S. Grégoire le Grand :

(hom. 32.) Il y a aussi deux manières de porter sa croix, lorsqu’on mortifie son corps par l’abstinence, ou lorsqu’on afflige son âme en compatissant aux misères du prochain. Mais comme les vertus sont toujours entremêlées de quelques vices, il faut nous avouer à nous-mêmes que la vaine gloire vient quelquefois attaquer la mortification de la chair; car la maigreur extérieure du corps, la pâleur du visage, découvrent la vertu et l’exposent aux louanges des hommes. D’un autre côté, la compassion dégénère presque toujours secrètement en une fausse tendresse, qui l’entraîne quelquefois jusqu’à la condescendance pour les vices; et c’est pour nous faire éviter ce danger qu’il ajoute: « Et qu’il me suive. »

S. Jérôme :

Ou bien encore, celui qui est crucifié au monde porte sa croix, et celui pour lequel le monde est crucifié marche à la suite du Seigneur attaché sur la croix.


S. Jean Chrysostome :

(hom. 55.) Notre Seigneur adoucit par les paroles qui suivent ce que ce langage pouvait avoir de trop sévère pour ceux qui l’entendaient; il promet des récompenses supérieures aux peines endurées pour son nom, en même temps qu’il prédit les châtiments réservés à la méchanceté et à la négligence. « Celui qui voudra sauver sa vie la perdra. »


Origène :

Ces paroles peuvent s’entendre de deux manières: premièrement, si quelqu’un, par affection pour la vie présente, épargne son âme dans la crainte de la mort, et parce qu’il croit que cette mort est la perte de son âme, en voulant sauver son âme, de cette manière, il la perdra, et lui fera perdre tous ses droits à la vie éternelle. Mais celui, au contraire, qui méprise la vie présente et qui aura combattu jusqu’à la mort pour la vérité (cf. Si 4, 23), celui-là perdra son âme pour cette vie, mais comme il la perd pour Jésus-Christ, il la sauve infailliblement pour la vie éternelle.

Ou bien encore, dans un autre sens Si quelqu’un comprend en quoi consiste le salut véritable, et veut procurer ce salut à son âme, en se renonçant lui-même, il perd son âme pour Jésus-Christ, quant à la jouissance des plaisirs charnels; et en perdant son âme de cette manière, il la sauve par les oeuvres de piété. Cette expression: « Celui qui voudra, » indique que cette proposition et celle qui précède n’ont qu’un seul et même sens. Si donc ce que Jésus a dit plus haut:

« Qu’il se renonce lui-même, » doit s’entendre de la mort du corps, nous devons conclure que tout doit s’entendre de cette mort seule. Si, au contraire, se renoncer soi-même c’est se dépouiller de toute habitude de vie sensuelle, perdre son âme, c’est Vivre entièrement séparé des plaisirs de la chair.

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MessageSujet: Re: Evangile selon Saint Matthieu , chap 16 ; verset 24 - 28   Mar 3 Fév - 14:21

Versets 26-28.


S. Jean Chrysostome :

(hom. 55.) Notre Seigneur avait dit: « Celui qui veut sauver, perdra; et celui qui perdra, sauvera, » mettant ainsi des deux côtés le salut et la perdition; mais afin qu’on ne puisse supposer que le salut et la perdition sont les mêmes dans les deux cas, il ajoute: « Et que servirait-il à l’homme de gagner le monde entier, et de perdre son âme. » C’est-à-dire: Ne m’alléguez pas que celui qui a échappé aux dangers qui le menacent pour la cause du Christ, sauve son âme, mettez même avec son âme l’univers tout entier, que lui en reviendra-t-il si son âme vient à périr pour l’éternité ?

Si vos serviteurs étaient dans la joie, sous vos yeux, tandis que vous, au contraire, vous seriez plongé dans des maux extrêmes, quel avantage vous reviendrait-il d’être leur maître ? Appliquez cette considération à votre âme, puisqu’elle est destinée avec la chair coupable à une perte éternelle.



Origène :

Je pense que c’est gagner le monde que de ne pas se renoncer soi-même, et de ne pas perdre son âme en la privant des plaisirs de la chair, et on perd alors véritablement son âme. Aussi entre ces deux partis qui nous sont proposés, ne devons-nous pas hésiter à perdre plutôt le monde entier pour gagner nos âmes.



S. Jean Chrysostome :

(hom. 55.) Mais quand bien même vous régneriez sur l’univers entier, vous ne pourriez pas racheter votre âme, et c’est pour cela que le Sauveur ajoute « Et qu’est-ce que l’homme donnera en échange de son âme ? » c’est-à-dire si vous perdiez vos richesses, vous pourriez donner d’autres richesses pour rentrer en possession des premières; mais si vous perdez votre âme, vous ne pouvez donner ni une autre âme, ni quoi que ce soit pour la racheter. Qu’y a-t-il d’étonnant qu’il eu soit ainsi pour votre âme ? Est-ce qu’il n’en est pas de même pour votre corps ?

Car vous auriez beau placer dix mille diadèmes sur un corps atteint d’une maladie incurable, ils seraient impuissants pour le guérir. — Orne. Au premier abord, il semble que l’homme pourrait donner, en échange de son âme, ses richesses en les distribuant aux pauvres pour la sauver; mais l’homme n’a rien qu’il puisse donner en échange pour délivrer son âme de la mort. Dieu, au contraire, a donné comme prix d’échange pour les âmes des hommes, le sang précieux de son Fils.

S. Grégoire le Grand :

(hom. 32 sur les Evang.) Ou bien encore, on peut établir de la sorte la liaison dans le discours du Sauveur. La sainte Église traverse des temps de paix et des temps de persécution, et pour ces temps si divers, le Rédempteur nous donne des préceptes différents. Dans les temps de persécution, nous devons sacrifier notre vie, et dans les temps de paix, dompter et réduire les désirs terrestres qui peuvent nous tyranniser davantage; c’est pour cela qu’il dit: « Que sert à l’homme ? » etc.

S. Jérôme :

L’exhortation qu’il vient de faire à ses disciples de se renoncer eux-mêmes, et de porter leur croix, les a remplis d’effroi. A cette doctrine sévère il fait donc succéder des prédictions plus agréables: « Le Fils de l’homme viendra, dit-il, dans la gloire de son Père avec ses anges, » etc. Vous craignez la mort ? écoutez quelle sera la gloire du triomphateur; vous redoutez la croix ? entendez quel sera le ministère des anges.

Origène :

C’est-à-dire: Maintenant le Fils de l’homme est venu sur la terre, mais ce n’est pas dans la gloire; car il ne convenait pas qu’il se chargeât de nos péchés, étant environné d’honneur et de gloire. Mais alors il viendra dans toute sa gloire, lorsqu’il aura préparé ses disciples, et après qu’il s’est fait semblable à eux, pour les rendre semblables à lui, c’est-à-dire participants de sa propre gloire.

S. Jean Chrysostome :

Il ne dit pas: Le Fils de l’homme viendra dans une gloire semblable à celle de son Père, pour ne pas laisser supposer que ce sont deux gloires différentes, mais: « Dans la gloire du Père, » montrant ainsi qu’il s’agit absolument de la même gloire. Or, si la gloire est une, il est évident qu’il n’y a également qu’une substance. Que craignez-vous donc, Pierre, en entendant parler de mort ?

Vous me verrez alors dans la gloire; et si je suis dans la gloire, vous y serez aussi vous-même. Mais cependant à ces prédictions de gloire il entremêle une pensée effrayante, c’est celle du jugement. « Et alors il rendra à chacun selon ses oeuvres. »

S. Jérôme :

Il n’y a point de distinction entre les Juifs et les Gentils, entre les hommes et les femmes, entre les pauvres et les riches, là où l’on tient compte non des personnes, mais des oeuvres.

S. Jean Chrysostome :

(hom. 55.) Notre Seigneur s’exprime de la sorte, pour rappeler aux pécheurs les supplices qui les attendent, et aussi aux justes les récompenses et les couronnes qui leur sont réservées.



S. Jérôme :

Les Apôtres pouvaient se scandaliser intérieurement de ces paroles et se dire en eux-mêmes: Vous nous annoncez une mort éternelle dans un avenir prochain, mais la promesse que vous nous faites de venir dans votre gloire, ne doit s’accomplir que dans des temps bien éloignés. Celui qui pénètre les secrets des cœurs, prévoyant cette objection, oppose à la crainte des maux présents la perspective d’une récompense prochaine: « Je vous le dis en vérité, il y en a de ceux qui sont ici présents, qui n’éprouveront pas la mort avant qu’ils aient vu le Fils de l’homme venant en son règne, »

S. Jean Chrysostome :

(hom. 55.) Il veut leur apprendre quelle était cette gloire dans laquelle il doit venir plus tard, et il la leur révèle en cette vie, autant qu’ils en étaient capables, afin que la pensée de sa mort ne fût pas pour eux un sujet de tristesse.

S. Rémi :

Cette prédiction du Sauveur eut son accomplissement pour les trois disciples, devant lesquels il fut transfiguré sut la montagne où il leur découvrit les joies des récompenses éternelles. Ils le virent venant dans son règne, c’est-à-dire resplendissant de cette gloire dans laquelle, après le jugement, il apparaîtra aux yeux de tous les saints.

S. Jean Chrysostome :

(hom. 55.) Il ne leur fait pas connaître les noms de ceux qui doivent le suivre sur la montagne, car les autres auraient vivement désiré l’accompagner pour être témoins de cette manifestation de sa gloire, et auraient souffert de la préférence donnée sur eux aux autres disciples.

S. Grégoire le Grand :

(hom. 32.) Ou bien encore, il appelle le royaume de Dieu l’Église actuelle; et comme plusieurs de ses disciples devaient vivre assez longtemps pour voir établie cette Église que Dieu opposait à la gloire du monde, il leur fait cette promesse consolante: « Plusieurs de ceux qui sont ici présents, » etc.



Origène :

Dans le sens moral, on peut dire que le Verbe de Dieu a pour ceux qui sont nouveaux dans la foi l’apparence d’un esclave, tandis que pour ceux qui sont parfaits, il paraît dans la gloire de son Père. Les anges sont les discours des prophètes qu’il est impossible de comprendre dans le sens spirituel avant d’avoir l’intelligence spirituelle du Verbe du Christ, de manière qu’on les voit apparaître en même temps dans la majesté. C’est alors qu’il donnera de la gloire à chacun suivant ses actes, car plus on est vertueux, plus aussi on a l’intelligence spirituelle de Jésus-Christ et de ses prophètes.

Ceux qui se tiennent où est Jésus sont ceux qui ont jeté près de lui les fondements de leur âme et de leurs affections. Ceux qui sont plus solidement assis ne goûtent pas la mort avant qu’ils aient vu le Verbe de Dieu dans son règne. Ils verront la grandeur sublime de Dieu qui reste invisible pour ceux qui sont enveloppés dans les épais nuages de leurs péchés, ce sont ces derniers qui goûtent la mort; car l’âme pécheresse est frappée de mort. De même, en effet, que le Christ est la vie et le pain vivant qui est descendu du ciel, ainsi son ennemi, c’est-à-dire la mort, est le pain de mort. Il en est qui mangent très peu de ces pains, qui ne l’ont que les goûter; d’autres au contraire, s’en nourrissent abondamment.

Ceux qui ne commettent que des fautes rares et peu nombreuses, ne font que goûter la mort; ceux, au contraire, qui pratiquent dans leur perfection les vertus spirituelles, ne goûtent pas la mort, mais se nourrissent continuellement du pain de vie. Ces paroles:

« Jusqu’à ce qu’ils voient, ne précisent pas l’époque après laquelle doit arriver ce qui n’avait pas encore reçu son accomplissement; elles expriment simplement une chose qui se fera nécessairement. Celui, en effet, qui aura une fois vu Jésus dans sa gloire, ne goûtera jamais la mort.



Raban :

Au témoignage du Sauveur, les saints ne font que goûter et comme effleurer la mort du corps; mais la vie de l’âme demeure toujours en leur possession.

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