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 Evangile selon Saint Jean, chap 14 ; verset 27 - 31

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MessageSujet: Evangile selon Saint Jean, chap 14 ; verset 27 - 31   Sam 28 Fév - 19:33

Evangile selon Saint Jean, chap 14 ; verset 27 - 31

Citation :
Je vous laisse la paix, je vous donne ma paix ; je ne la donne pas comme la donne le monde. Que votre cœur ne se trouble point et ne s’effraye point.
Vous avez entendu que je vous ai dit : Je m’en vais, et je reviens à vous. Si vous m’aimiez, vous vous réjouiriez de ce que je vais au Père, car mon Père est plus grand que moi.
Et maintenant, je vous ai dit ces choses avant qu’elles n’arrivent, afin que, quand elles seront arrivées, vous croyiez.
Je ne m’entretiendrai plus guère avec vous, car le Prince de ce monde vient et il n’a rien en moi.
Mais afin que le monde sache que j’aime mon Père, et que j’agis selon le commandement que mon Père m’a donné, levez-vous, partons d’ici. »

http://fr.wikisource.org/wiki/%C3%89vangile_selon_Saint_Jean_-_Crampon#Chapitre_14

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MessageSujet: Re: Evangile selon Saint Jean, chap 14 ; verset 27 - 31   Sam 28 Fév - 19:49

Commentaire par Saint Thomas d'Aquin.

Versets 27-31.


http://docteurangelique.free.fr/index.html

S. chrysostome:

(hom. 75 sur S. Jean). Ces paroles du Sauveur à ses disciples : « Je vous laisse ma paix, » leur faisaient pressentir son départ et pouvaient leur inspirer un sentiment de trouble; il se hâte donc de sur dire : « Que votre cœur ne se trouble point et ne s'effraie point. » Ce double sentiment était produit en eux l'un par l'amour, l'autre par la crainte.

S. Augustin :

(Traité 78 sur S. Jean). Ce qui pouvait être pour eux une cause de trouble et d'effroi, c'est que Jésus les quittait (quoiqu'il dût revenir), et que pendant cet intervalle, le loup pouvait profiter de absence du pasteur pour fondre sur le troupeau : « Vous avez entendu, leur dit le Sauveur, que je vous ai dit : Je m'en vais et reviens à vous. » Il s'en allait en tant qu'homme, et il restait en tant que Dieu.

Mais pourquoi ce trouble et cet effroi, puisqu'en se dérobant à leurs regards, Jésus n'abandonnait pas leur cœur ?

Or, pour leur faire comprendre que c'était comme homme qu'il leur avait dit : « Je m'en vais et je reviens à vous; » il ajoute : « Si vous m'aimiez, vous vous réjouiriez de ce que je m'en vais à mon Père, » etc. C'est en tant qu'il n'était pas égal au Père, que le Fils devait aller à son Père, d'où il devait revenir juger les vivants et les morts.

Mais en tant qu'il est égal à celui qui l'a engendré, il ne se sépare jamais de son Père, mais il est tout entier avec lui en tout lieu en vertu de cette divinité qu'aucun lieu ne peut limiter. Aussi le Fils de Dieu, égal à son Père dans la forme de Dieu (car il s'est anéanti lui-même sans perdre la forme de Dieu, mais en prenant la forme de serviteur), (Ph 2), est plus grand que lui-même, puisque la forme et la nature de Dieu qu'il n'a point perdues, sont plus grandes que la forme et la nature de serviteur qu'il a prises.

A ne considérer que cotte forme de serviteur, le Fils de Dieu est inférieur, non-seulement au Père, mais à l'Esprit saint; sous ce rapport Jésus-Christ enfant était inférieur à ses parents, puisqu'il leur était soumis dans son enfance, comme l'Evangile nous l'apprend. (Lc 2) Reconnaissons donc en Jésus-Christ deux natures, la nature divine, qui le fait égal au Père, et la nature humaine, qui le rend inférieur au Père. Or, ces deux natures ne font point deux Christs, mais un seul Christ; de sorte qu'il n'y a pas en Dieu quaternité, mais trinité.

Or, Notre Seigneur dit : « Si vous m'aimiez, vous vous réjouiriez dr ce que je m'en vais à mon Père. » Félicitons, en effet, la nature humaine, de ce que le Fils unique de Dieu a daigné la prendre pour la placer dans les cieux, au sein de l'immortalité, de ce que la terre a été élevée si haut, et de ce que la poussière, devenue incorruptible, s'est assise à la droite le Dieu le Père.

Qui ne se réjouirait, s'il aime Jésus-Christ, qui ne 'applaudirait de voir sa nature revêtue de l'immortalité dans la personne du Christ, et d'espérer obtenir lui-même un jour cette immoralité par les mérites de Jésus-Christ ?

S. Hilaire :

(de la Trin., 9) Ou bien encore, si le Père est plus grand que moi, en vertu de l'autorité de celui qui donne, est-ce que le Fils ne lui est pas inférieur, par-là même qu'il reconnaît avoir reçu de son Père ? Oui, celui qui donne est plus grand, mais le Fils n'est pas inférieur, puisque son Père lui donne d'être un seul et même Dieu avec lui.

S. Jean Chrysostome :

On peut encore donner cette explication : Les Apôtres ne savaient pas en quoi consistait cette résurrection qu'il leur avait prédite, en leur disant : « Je m'en vais et je reviens à vous, » et ils l'avaient pas encore de lui une idée convenable, tandis qu'ils regardaient le Père comme infiniment plus grand et plus élevé.

Il leur dit donc : « Vous craignez que je ne sois pas assez puissant pour me secourir moi-même, et vous ne pouvez croire que je revienne vous voir près ma mort sur la croix; mais au moins vous devriez vous réjouir de m'entendre dire que je vais à mon Père qui est plus grand que moi, et qui est assez puissant pour renverser tous les obstacles. »

Il accommodait ainsi son langage à la faiblesse de ses disciples, et c'est pour cela qu'il ajoute : « Et je vous le dis maintenant, avant que cela arrive, afin que quand ce sera arrivé, vous croyiez. »

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MessageSujet: Re: Evangile selon Saint Jean, chap 14 ; verset 27 - 31   Sam 28 Fév - 19:49

S. Augustin :

(Traité 79 sur S. Jean). Que veulent dire ces paroles ?

Est-ce que l'homme ne doit pas croire bien plutôt ce qui lui est proposé comme l'objet de sa foi avant son accomplissement ?

Le véritable mérite de la foi, c'est de croire ce qu'on ne voit point,
car cet Apôtre à qui Jésus a dit : « Vous avez cru parce que vous avez
vu, » il a vu une chose et en a cru une autre, il a vu en Jésus-Christ
un homme, et il a cru qu'il était Dieu. On dit bien, il est vrai, qu'on
croit ce que l'on voit, qu'on en croit à ses propres yeux, mais ce
n'est point là cette foi qui s'établit dans nos cœurs; les choses que
nous voyons ne sont que le moyen par lequel nous croyons celles que
nous ne voyons pas.

Ces paroles : « Quand cela sera arrivé, » signifient donc qu'après
qu'il sera mort, ils le verront de nouveau plein de vie, et qu'en le
voyant ils croiront fermement qu'il était le Christ, fils de Dieu, qui
a pu opérer un tel prodige et le prédire avant de l'accomplir. Et ils
le devaient croire, non d'une foi nouvelle, mais d'une foi plus
complète, ou si l'on veut, d'une foi qui avait faibli au moment de sa
mort, mais qui s'était ranimée lors de sa résurrection.

S. Hilaire :

(de la Trin., 9) Notre Seigneur leur fait connaître ensuite ce qui
devait lui mériter la gloire qui devait suivre sa mort : « Je ne vous
parlerai plus guère. »

S. Bède :

Il s'exprime de la sorte, parce que le moment approchait où on allait
se saisir de sa personne et le mettre à mort : « Car le prince de ce
monde vient. »

S. Augustin :

Quel est ce prince du monde si ce n'est le démon ?

Il n'est point toutefois le prince de toutes les créatures, mais
seulement des pécheurs. Aussi lorsque l'Apôtre nous dit : « Nous avons
à combattre..... contre les princes de ce monde, » (Ep 6, 12) il ajoute
: « De ce monde de ténèbres, » c'est-à-dire, du monde composé des
hommes impies, « et il n'a rien en moi, » parce que le Fils de Dieu
était venu sans péché, et la très-sainte Vierge n'avait pas conçu et
enfanté sa chair d'une source empoisonnée par le péché. Mais alors,
pouvait-on lui dire :

Pourquoi devez-vous souffrir la mort, si vous êtes sans péché, puisque la mort est la peine du péché ?

Il prévient cette objection en ajoutant : «Mais afin que le monde
connaisse que j'aime mon Père, et que selon le commandement que mon
Père m'a donné, ainsi je fais; levez-vous, sortons d'ici. » En effet,
il était encore à table avec ses disciples, lorsqu'il leur adressait le
discours qui précède; il dit : « Allons, » en se dirigeant vers le lieu
où on devait se saisir de sa personne pour le livrer à la mort, bien
qu'il n'eût aucunement mérité la mort; mais son Père lui commandait de
mourir, et il voulait donner l'exemple de l'obéissance par amour.

S. Augustin :

(contr. le disc. des Ar., 2) L'obéissance du Fils, à la volonté et aux
ordres de son Père, n'est point une preuve même parmi les hommes, de la
diversité et de l'inégalité de nature entre le Père qui commande et le
Fils qui obéit, et il y a ici quelque chose de plus, c'est que
Jésus-Christ n'est pas seulement Dieu, en quoi il est égal à son Père,
mais il est homme aussi, et par conséquent d'une nature inférieure à
celle de son Père.

S. Jean Chrysostome :

(hom. 76 sur S. Jean). On peut dire encore que ces paroles : «
Levez-vous, sortons d'ici, » sont le commencement d'un autre ordre
d'idées. Le temps, comme le lieu, étaient pour les disciples une cause
naturelle de crainte et d'effroi. Ils étaient dans un endroit connu et
ouvert de toutes parts; la nuit était profonde, et ils ne prêtaient
qu'une médiocre attention aux paroles du Sauveur, tournant les yeux de
côté et d'autre, et s'imaginant toujours voir entrer ceux qui devaient
les attaquer.

Ce que le Sauveur venait de leur dire : « Je ne vous parlerai plus
guère, car le prince de ce monde est venu, » ajoutait à leur frayeur.
Jésus les voyant sous cette impression en entendant ses paroles, les
conduit dans un autre lieu, où la pensée qu'ils étaient plus en sûreté
leur laisserait plus de liberté d'esprit pour écouter attentivement les
grandes vérités qu'il avait à leur révéler.

S. Hilaire :

(de la Trin., 9) Notre Seigneur se lève et se hâte d'aller consommer le
mystère de sa passion par l'amour qui le porte à exécuter les ordres de
son Père. Cependant il veut expliquer auparavant le mystère de son
incarnation, en vertu de laquelle nous lui sommes unis, comme les
branches sont unies à la vigne : « Je suis la vraie vigne, » dit-il à
ses disciples.

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MessageSujet: Re: Evangile selon Saint Jean, chap 14 ; verset 27 - 31   Sam 28 Fév - 19:50

S. Augustin :

(Traité 80 sur S. Jean). Le Sauveur parle ici comme étant le chef de
l'Eglise, dont nous sommes les membres, comme le médiateur entre Dieu
et les hommes, Jésus-Christ homme. (1 Tm 5) En effet, les branches de
la vigne sont de même nature que la tige.

Mais lorsque Notre Seigneur dit : « Je suis la vraie vigne, » a-t-il
ajouté le mot vraie par opposition à la vigne, qu'il prend ici pour
terme de comparaison ?

Car on lui donne le nom de vigne dans un sens ligure et non au
littéral, de même qu'on lui donne les noms d'agneau, de brebis et
d'autres encore, où la réalité extérieure existe bien plutôt dans tas
choses qui sont prises comme objets de comparaison. En disant : « Je
suis la vraie vigne, » il a donc voulu se séparer de cette vigne, à
laquelle Dieu dit, par son Prophète : « Comment vous êtes-vous changée
en amertume, ô vigne étrangère ? » (Jr 2, 21).

Et comment serait-elle la vraie vigne, elle qui, au lieu de fruits qu'on attendait, n'a produit que des épines ? (Is 5)

S. Hilaire :

(de la Trin., 9) Mais le Sauveur a soin de distinguer la majesté divine
de son Père de l'humble nature dont il s'est revêtu dans son
incarnation, et il le représente comme étant le vigneron intelligent
qui cultive cette vigne : « Et mon Père est le vigneron. »

S. Augustin :

Nous cultivons Dieu, et Dieu nous cultive; mais nous cultivons Dieu non
pour le rendre meilleur, nous le cultivons en l'adorant et non en le
labourant; tandis que Dieu nous cultive pour nous rendre meilleurs que
nous ne sommes; c'est notre âme qui est l'objet de cette culture, et il
ne cesse d'extirper tous les mauvais germes de notre cœur, de l'ouvrir
par sa parole comme avec le soc de la charrue, d'y jeter la semence de
ses commandements, et d'en attendre le fruit de la piété.

S. Jean Chrysostome :

Mais Jésus-Christ se suffit à lui-même, tandis que les disciples ont un
grand besoin de la main du laboureur; aussi ne dit-il rien de la vigne
elle-même, il ne parle que des branches : « Toute branche qui ne porte
point de fruit en moi, il la retranchera. » Ce fruit c’est la vie de la
grâce, et Notre Seigneur nous apprend ainsi que sans les oeuvres, nous
ne pouvons lui être unis.

S. Hilaire :

(de la Trin., 9) Quant aux branches inutiles et infructueuses, il les coupera et les jettera au feu.

S. Jean Chrysostome :

Ceux mêmes qui sont arrivés à une haute vertu ont besoin de l'opération
de ce céleste vigneron, et c'est pour cela qu'il ajoute : « Et la
branche qui porte du fruit il l'émondera, afin qu'elle en porte
davantage. » Il veut parler ici des tribulations qui les attendaient,
et Il leur enseigne que les épreuves les rendront plus forts et plus
vigoureux, de même qu'on rend la branche de la vigne plus féconde en la
taillant et en l'émondant.

S. Augustin :

Mais qui peut se glorifier d'être si pur dans cette vie, qu'il n'ait
point besoin d'être purifié encore davantage, puisque si nous disons
que nous n'avons pas de péché, nous nous trompons nous-mêmes ? (1 Jn 1,1)

Dieu purifie donc ceux qui sont déjà purs, afin que cette pureté plus
grande, soit aussi la cause d'une plus grande fécondité. Or, Notre
Seigneur Jésus-Christ est la vigne, sous le même rapport qui lui fait
dire : « Mon Père est plus grand que moi. » (Jn 14) Mais lorsqu'il dit
: « Mon Père et moi ne sommes qu'un, » (Jn 10) il est également le
vigneron. Et il n'est point vigneron, comme ceux qui ne peuvent que
donner leur travail extérieur, son opération va jusqu'à produire
l'accroissement intérieur.

Aussi se représente-t-il aussitôt comme, celui qui émonde aussi la
vigne : « Déjà, leur dit-il, vous êtes purs, à cause des paroles que je
vous ai dites. » Voilà donc qu'il émonde les branches, ce qui est
l'office du vigneron et non de la vigne.

Mais pourquoi ne dit-il pas : Vous êtes déjà purs, à cause, du baptême dans lequel vous avez été lavés ?

Parce que, dans l'eau du baptême, c'est la parole qui purifie. Otez la
parole, et l'eau n'est plus que de l'eau ordinaire. La parole vient se
joindre à l'eau, et forme de sacrement.

Or, d'où peut venir à l'eau cette si grande vertu de purifier le cœur
en touchant le corps, si ce n'est de la parole, et non pas de la parole
simplement dite, mais de la parole qui est crue ?

Il faut distinguer, en effet, dans la parole, le son qui passe de la
vertu qui demeure. Cette parole de la foi a une telle puissance dans
l'Eglise de Dieu, que par celui qui croit, qui offre, qui bénit, qui
répand l'eau, elle purifie l'enfant, qui est encore incapable de croire

S. Jean Chrysostome :

Ou bien encore, tel est le sens de ces paroles : Vous êtes purs, à
cause des paroles que je vous ai dites. C'est-à-dire, vous avez reçu la
lumière de la doctrine, et vous êtes délivrés des erreurs judaïques.

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