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 Deuxième épître à Timothée , chap 4 verset 8 - 22

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MessageSujet: Deuxième épître à Timothée , chap 4 verset 8 - 22   Jeu 9 Juil - 17:36

Deuxième épître à Timothée , chap 4 verset 8 - 22

Citation :
désormais m'est réservée la couronne de la justice, que m'accordera en ce jour-là le Seigneur, le juste Juge, et non seulement à moi, mais à tous ceux qui auront chéri son apparition.
Hâte-toi de venir à moi au plus tôt.
Démas, en effet, m'a abandonné par amour pour le siècle présent, et il est parti pour Thessalonique, Crescent pour la Galatie, Tite pour la Dalmatie.
Luc seul est avec moi. Prends Marc et amène-le avec toi car il m'est d'un grand secours pour le ministère.
J'ai envoyé Tychique à Ephèse.
Le sac que j'ai laissé à Troas chez Carpus, apporte-le en venant, ainsi que les livres, surtout les parchemins.
Alexandre le forgeron m'a fait bien du mal : le Seigneur lui rendra selon ses œuvres.
Toi aussi, tiens-toi en garde contre lui, car il a fait une forte opposition à nos paroles.
Dans ma première défense, personne ne m'a assisté ; tous m'ont abandonné : qu'il ne leur en soit pas tenu compte !
Le Seigneur, lui, m'a assisté et m'a fortifié afin que, par moi, la prédication fût pleinement donnée et que toutes les nations l'entendissent, et j'ai été sauvé de la gueule du lion.
Le Seigneur me sauvera de toute œuvre mauvaise, et il (me) conservera pour son royaume céleste. A lui la gloire pour les siècles des siècles ! Amen !
Salue Prisca et Aquila, et la maison d'Onésiphore.
Eraste est resté à Corinthe. J'ai laissé Trophime malade à Milet.
Hâte-toi de venir avant l'hiver. Eubule, Pudens, Linus, Claudia et tous les frères te saluent.
Que le Seigneur (soit) avec ton esprit ! Que la grâce (soit) avec vous !

http://fr.wikisource.org/wiki/Deuxi%C3%A8me_%C3%A9p%C3%AEtre_%C3%A0_Timoth%C3%A9e_-_Crampon#Chapitre_4

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" Rien n'est plus agréable à Dieu et aux Anges que la conversion d'une âme."

Saint Ambroise, évêque de Milan.
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MessageSujet: Re: Deuxième épître à Timothée , chap 4 verset 8 - 22   Jeu 9 Juil - 17:38

Commentaire par Saint Thomas d'Aquin.

Verset 8-22


http://docteurangelique.free.fr/index.html

Citation :
SOMMAIRE : L’Apôtre mande vers lui Timothée, parce que sa mort est proche et que déjà tous l’avaient abandonné. Il lui fait ses souhaits, et en particulier celui de la grâce de Dieu.

Paul prie Timothée de venir le voir : I° il l’appelle près de lui; II° il lui fait connaître l’état où il se trouve (verset 14) : "Alexandre, etc…" ; III° enfin, il conclut par la solution usitée dans ses épîtres : « [tous les frères] vous saluent ».

I° Il lui mande donc I. de venir II. de prendre avec lui un compagnon (verset 11) : "Prenez Marc avec vous;" III. Il lui désigne un objet à apporter (verset 13) : "Apportez-moi, en venant, le manteau, etc."

I. Dans la première partie, il le mande d’abord ; ensuite il lui en donne le motif (verset 9) : "Car Démas m’a abandonné"

1° Il dit donc : Puisque bientôt je dois sortir de ce monde (verset 8 ) : "Hâtez- vous de venir me trouver, au plus tôt." C’était afin de se consoler mutuellement et pour que [les frères] l’aident dans la prédication de l’Evangile pour laquelle, même chargé de chaînes, il était plein de sollicitude ; (Proverbes XVII, 19) : "Le frère aidé par son frère, est comme une ville forte."

2° Le motif pour lequel l’Apôtre fait venir Timothée c’est parce qu’il était privé de la société de ceux qui devaient être avec lui. Et d’abord de celle d’un frère qui s’en était allé par sa propre faute; ensuite parce qu’il avait envoyé quelques-uns de ses disciples prêcher l’Evangile. Il dit donc (verset 9) : "Car Démas, etc…" c’est-à-dire a préféré l’amour du siècle à l’affection qu’il devait avoir pour moi ; (I Jean, II, 15) : "Si quelqu’un aime le monde, l’amour du Père n’est pas en lui." "Crescent," autre disciple, "s’est rendu en Galatie," par l’ordre de l’Apôtre; "Tite," aussi envoyé par Paul, "est allé en Dalmatie;" où l’on croit qu’il fut évêque dans la suite ; (Job, XXXVIII, 35) : "Commanderez-vous aux éclairs, pour qu’ils partent dans l’instant ?" ; (verset 11) : "Luc est seul avec moi." Paul l’avait retenu pour prêcher l’Evangile, et Luc le fit avec succès ; (2 Co VIII, 18) : "…, qui est devenu célèbre dans toutes les églises, par l’Evangile."

II. Quand l’Apôtre ajoute (verset 41) : "Prenez avec vous Marc, et l’amenez," il désigne à Timothée un compagnon. Il le lui nomme d’abord; ensuite il en donne la raison. Ce Marc est aussi appelé Jean; il était parent de Barnabé. Il est dit aux Actes (XV, 37) que Barnabé voulait prendre avec lui Marc, et que Paul ne voulait pas, et que pour cette raison, il se forma une contestation qui fut cause qu’ils se séparèrent ; (Coloss., IV, 10) : "Marc, le cousin de Barnabé." La raison de la demande de Paul, c’est (verset 11) que "Marc peut beaucoup me servir, etc…".

III. Par ces mots (verset 13) : "[Apportez-moi aussi, en venant], le manteau, etc…", il lui dit ce qu’il doit apporter. Carpus était un des fidèles. Ce « manteau » était, suivant Jérôme, un volume de la Loi, écrit sur un parchemin qu’on roulait. Paul l’appelle du nom équivalent à manteau. Ou bien, ce que Paul désigne par ce nom, était un certain vêtement, et même suivant saint Jean Chrysostome, un vêtement commun. Et parce que l’Apôtre, pendant son séjour à Rome, était pauvre, ne recevant rien de qui que ce soit, il souhaita qu’on le fournît de vêtements. Haymon prétend que c’était un vêtement spécial, en signe de noblesse, car Paul, au ch. XXII, 25, des Actes, se déclare citoyen romain. Le père de l’Apôtre était, en effet, au service des Romains, à Tarse en Cilicie, ce qui lui obtint le titre de citoyen romain. Or, ce manteau était un des signes de la dignité consulaire. Peut-être même le père de Paul était-il consul. Ou bien était-ce le sac où l’on serrait les livres; il le semblerait, puisque Paul ajoute (verset 14) : "Et mes livres."

Mais l’Apôtre, rempli de l’Esprit-Saint, qu’avait-il besoin de livres, surtout quand le moment de sa mort était proche ?

Il faut répondre qu’il avait besoin de livres pour deux raisons. D’abord pour se consoler dans la lecture ; (I Maccabées XII, 9) : "Ayant pour notre consolation les livres saints," car dans les livres se trouve le remède contre les tribulations. Ou bien encore Paul réclama ses livres pour qu’ils ne fussent pas perdus, mais qu’ils restassent aux fidèles. Ensuite plus le moment de la mort approchait, plus il se donnait au travail des Ecritures ; c’est ainsi qu’il est dit de Ambroise, que jusqu’au dernier moment de sa maladie il ne cessa pas d’écrire, de telle sorte qu’au moment où il écrivait le psaume XLVII, 2 : "Le Seigneur est digne de toute louange, etc…" il mourut[4]. (verset 13) : "Et surtout mes papiers." Ce devait être des feuilles non écrites, ou des petites feuilles sur lesquelles il avait écrit ses épîtres ou ses prédications.

II° Quand il dit (verset 14) : "Alexandre, etc…" il rend compte de ce qui s’est passé et de ce qui se passe encore à son égard. D’abord de la part des hommes; ensuite du côté de Dieu ; (verset 17) : "Mais le Seigneur m’a assisté et m’a fortifié."

I. La première partie se subdivise. L’Apôtre premièrement apprend à Timothée ce qui lui était arrivé de la part d’un homme qui lui était opposé; secondement, la négligence de ceux qui ne l’avaient pas aidé (verset 16) : "La première fois que j’ai défendu ma cause, etc."

1° II fait connaître d’abord le crime de celui qui le combattait d’une manière inique ; ensuite le châtiment qui attend cet adversaire dans l’avenir ; (verset 14) : "Le Seigneur lui rendra selon ses oeuvres;" enfin il déclare qu’il doit aussi être puni selon les lois de l’Eglise ; (verset 15) : "Gardez- vous de lui, etc."

On croit que cet "Alexandre" était un ouvrier en cuivre ou le gardien du Trésor ; qu’il était du nombre de ceux qui prétendirent qu’il fallait, de nécessité de salut, garder les observances légales ; (I Timothée., I, 20) : " (de ceux qui ont fait naufrage dans la foi) sont Hyménée et Alexandre". Quelques auteurs disent que cet Alexandre est celui dont il est dit, au ch. XIX, 24 des Actes, qu’il excita une sédition contre l’Apôtre. Mais le nom n’est plus le même : là c’est Demétrius, ici Alexandre; de plus Luc dit qu’alors ce fut à Ephèse, ici c’est à Rome. L’Apôtre ajoute (verset 14) : "Il m’a fait beaucoup de mal." Remarquez qu’il ne dit pas, il m’a fait, mais "il m’a fait voir," parce que les impies peuvent montrer leur mauvais vouloir contre les justes, mais ne peuvent pas toujours le satisfaire ; (Jérémie, I, 19, et XV, 20) : "Ils vous feront la guerre, et ils n’auront sur vous aucun avantage, parce que je suis avec vous " ; (Job, V, 12) : "Il dissipe les pensées des méchants, et il empêche leurs mains d’achever ce qu’ils avaient commencé; il surprend les faux sages dans leur propre ruse; il renverse les desseins des injustes."

2° A ces mots (verset 14) : "Le Seigneur lui rendra [selon ses œuvres]," il annonce le futur châtiment d’Alexandre. Observez qu’il n’emploie pas le mode optatif, « qu’il rende » ; il se sert du futur, "il lui rendra," donnant à entendre par là que le châtiment de Dieu est certain, ce que l’Apôtre prévoyait à raison de l’opiniâtreté du coupable ; (Psaume LXI, 13) : "C’est vous, Seigneur, qui rendez à chacun selon ses œuvres. "

3° Cependant, bien qu’un châtiment lui soit réservé dans l’avenir, l’Eglise doit encore le punir par l’excommunication ; c’est pourquoi Paul ajoute (verset 15) : "Gardez-vous de lui," comme d’un hérétique ; (Tite III, 10) : "Fuyez celui qui est hérétique, après l’avoir repris une et deux fois." L’Apôtre donne aussitôt la raison de cette parole, en disant (verset 15) : "Car il a fortement combattu la doctrine que nous enseignons." (Act., VII, 51) : "Vous résistez toujours au Saint-Esprit."

II. Paul fait ensuite connaître la négligence de ceux qui ne l’aident pas. Et d’abord il condamne leur faute; ensuite il demande pardon pour eux (verset 16) : "[Je prie Dieu] de ne le leur pas imputer."

1° Il dit donc (verset 16) : "La première fois que j’ai défendu ma cause, etc…" La Glose dit que l’Apôtre combattit souvent contre Alexandre qui enseignait l’erreur, et que nul ne l’assista personnellement. Mais il semble que ce n’est pas le véritable sens des paroles de Paul, car cet Alexandre n’était pas un personnage si important, que l’Apôtre eût besoin d’aides, pour discuter avec lui. Il faut dire, qu’ainsi qu’il est rapporté au ch. XXV, 21 des Actes, Paul, ayant appelé à César, fut envoyé à Rome ; il était donc nécessaire qu’il fût présenté à l’empereur, afin que la cause de sa mission fût discutée en présence des Juifs venus pour l’accuser. Voilà ce que l’Apôtre appelle sa première défense, dans laquelle il ne reçut aucun secours de la part des disciples, qui craignaient d’être punis par le cruel Néron ; (Ecclésiastique, LI, 10) : "J’attendais des hommes quelques secours, et il ne m’en venait pas;" (Isaïe LXIII, 3) : "J’ai été seul à fouler le vin, sans qu’aucun homme d’entre tous les peuples fût avec moi." On pourrait dire que s’il en fut ainsi, c’est parce que tout d’abord nul ne le sut, mais ceci est faux ; il y a plus, c’est que les disciples se retirèrent par je ne sais quelle pusillanimité ; (Psaume LXXXVII, 19) : "Vous avez éloigné de moi mes amis et mes proches, et vous avez fait que ceux qui me connaissent m’ont quitté à cause de ma misère;" (Job, VI, 15) : "Mes propres frères ont passé devant moi, etc…"

2° Mais parce qu’ils ont agi aussi par faiblesse, l’Apôtre prie pour eux, sans les excommunier, en disant (verset 17) : "[Que cette faute] ne leur soit pas imputée." (Luc, VI, 28) : "Priez pour ceux qui vous calomnient." Quand Paul ajoute (verset 17) : "Mais le Seigneur, etc…", il rend témoignage de ce qui s’est fait à son égard du côté de Dieu. Il fait connaître d’abord le secours qu’il en a reçu; ensuite l’effet que ce secours a produit (verset 17) : "Et que toutes les nations l’entendissent, etc."

1° Il dit donc : Tous m’ont délaissé, mais quand l’homme manque, Dieu s’offre ; (Psaume XXVI, 10) : "Mon frère et ma mère m’ont abandonné, mais le Seigneur m’a pris sous sa protection." C’est ce qui fait dire à l’Apôtre (verset 17) : "le Seigneur m’a assisté," à savoir pour me porter secours ; (Jérémie, XX, 11) : "Le Seigneur est avec moi comme un guerrier invincible;" (Psaume XV, 8 ): "Je regardais le Seigneur, et je l’avais toujours devant mes yeux, parce qu’il est à ma droite, pour empêcher que je ne sois ébranlé." Et comment Dieu l’a-t-il assisté ? (verset 17) : "Et il m’a fortifié," en donnant à mon âme le courage, afin que je ne demeurasse pas interdit devant César ; (Ezéch., III, 14) "La main du Seigneur était avec moi qui me fortifiait." Le Seigneur a agi ainsi (verset 17) : "Afin que j’achevasse, etc…". Ce qui s’accomplit quand cette prédication s’étend à un plus grand nombre, et quand ce qu’on prêche de bouche, on l’accomplit dans les œuvres ; (Actes IX, 25) : "Cet honneur est un instrument, etc…"

II° En disant à la suite (verset 17) : "Et que toutes les nations l’entendissent," l’Apôtre exprime l’effet du secours divin. Et d’abord quant au passé ; en second lieu quant à l’avenir ; enfin il rend grâce.

I. Or il y a à l’égard du passé, un double bienfait : La délivrance de la faute et la délivrance de la peine. L’Apôtre dit donc : Le Seigneur m’a assisté, et grâce à ma vocation d’Apôtre "j’ai été délivré," car je n’ai pas été condamné par César, mais il m’a été permis d’aller où bon me semblait. C’est ce qui fait dire (verset 17) : "Afin que toutes les notions l’entendissent," c’est-à-dire en sorte que les apôtres fussent comme lui remplis de courage pour venir ; (Psaume XCV, 3) : "Annoncez sa gloire parmi les nations." Afin aussi que l’insolence des juifs fût réprimée : "J’ai été délivré," ajoute-t-il, "de la gueule du lion," c’est-à-dire de la cruauté de Néron. (Prov., XIX, 12) : "La colère du roi est comme le rugissement du lion;" (Prov., XXVIII, 15) : "Un méchant prince est pour le peuple pauvre un lion rugissant et un ours affamé."

II. En second lieu, il a été délivré de la faute. Il dit donc (verset 18) : "Le Seigneur me délivrera de toute action mauvaise." Il en est qui sont délivrés de la peine et qui tombent dans la faute, en niant la foi ; (Psaume XVII, 18) : "II m’a arraché des mains de mes puissants ennemis, et de ceux qui me haïssaient, etc…;" Ce fut là l’oeuvre de Dieu ; (Sagesse, VIII, 21) : "Comme je savais que je ne pouvais être continent si Dieu ne me donnait de l’être, etc." Dans l’avenir (verset 18) : "Il me sauvera" ; (Isaïe XLV, 17) : "Israël a reçu de Dieu un salut éternel." Il ajoute (verset 18) : "Il me conduira dans son royaume céleste ; (Luc, XXII, 29) : "Je vous prépare le royaume, comme mon Père me l’a préparé;" (Mt V, 12) : "Une grande récompense vous est réservée dans les cieux."

III. Et ainsi Paul rend grâces (verset 18) : "A lui donc soit gloire, etc…" (I Tim I, 17) : "Au roi des siècles, etc…"

III° A ces mots (verset 19) : "Saluez, etc.," Paul charge Timothée de saluer d’autres fidèles ; ensuite il le salue lui-même de la part d’autres personnes ; enfin de sa part à lui-même.

I. Il lui enjoint donc de saluer d’autres fidèles,

II. en second lieu il détermine le temps où il doit venir le trouver. Il dit (verset 19) : "Saluez Prisque;" c’était une dame chrétienne, "et Aquila, le mari de Prisque." Il les nomme les premiers, peut-être comme les plus pieux. "Et la famille d’Onésiphore." Pourquoi pas Onésiphore, mais sa famille ? C’est que peut-être Onésiphore était mort. Voilà pourquoi il salue sa famille; peut-être encore était-il avec l’Apôtre à Rome. En fixant ensuite à Timothée l’époque où il doit venir, il en explique d’abord la nécessité ; ensuite il poursuit sa pensée. La nécessité c’est à cause de la dispersion des autres disciples en divers lieux ; c’est aussi le danger de la navigation.

II. Ensuite il nomme les personnes qui saluent ; c’est clair.

III. Et suivant sa coutume, de peur qu’on n’altérât la lettre qu’il envoyait, il écrit de sa main : "La grâce soit avec vous."

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