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 St Curé d'Ars contre les conciliaires

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Lucie
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MessageSujet: St Curé d'Ars contre les conciliaires   Ven 19 Mar - 23:43

CONTRE L'OECUMENISME :

Ah! M. F., que la compagnie des méchants nous fait faire de mal ! Que de péchés nous éviterions, si nous avions le bonheur de fuir les gens sans religion ! Saint Augustin nous dit que plusieurs fois, s'étant trouvé avec les méchants, il avait eu honte de n'avoir pas autant de malice qu'eux, et, afin qu'on ne le blâmât pas, il disait le mal même qu'il n'avait pas fait (Conf. lib. II, c. II, 7.). Pauvre aveugle ! que vous êtes à plaindre ! quelle triste vie ! .... Oh ! maudit respect humain, que tu entraînes d'âmes dans les enfers ! Oh ! que de crimes dont tu es la cause ! Ah ! qu'il est coupable le mépris que nous faisons des grâces que le bon Dieu veut nous accorder pour nous sauver ! Hélas ! combien ont commencé leur réprobation par le respect humain, parce que, à mesure qu'ils ont méprisé les grâces que le bon Dieu leur voulait donner, la foi s'est éteinte en eux ; et, peu à peu, ils ont moins senti la grandeur du péché, la perte du ciel, les outrages qu'ils faisaient à Dieu par le péché. Ils ont fini par tomber en paralysie, c'est-à-dire qu'ils n'ont plus connu l'état malheureux de leur pauvre âme : ils restent dans le péché, et la plus grande partie y périssent.

http://livres-mystiques.com/partieTEXTES/Ars/Sermons/tome1/respect4.html
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Lucie
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MessageSujet: Re: St Curé d'Ars contre les conciliaires   Ven 19 Mar - 23:47

2° En second lieu, nous avons dit qu'avec ce remède, qui est de veiller sans cesse sur tous les mouvements de notre coeur, il faut encore fuir avec grand soin tout ce qui peut nous porter au mal, ou nous refroidir dans le service de Dieu, Oui, M. F., si nous voulons nous conserver pour le ciel, nous devons fuir et éviter toutes les occasions prochaines du péché, c'est-à-dire les personnes dangereuses, et les lieux où ordinairement nous offensons le bon Dieu, quand nous y sommes ; il ne faut nous y trouver qu'autant que nous ne pouvons mieux faire. Vous allez dans une veillée, où presque toute la soirée se passe à médire, à calomnier le prochain, à dire de mauvaises raisons, à chanter de mauvaises chansons. Et pourquoi, M. F., y allez-vous ? - Mais, me direz-vous, il faut bien aller en quelque endroit. - Cela est bien vrai ; mais toutes les veillées ne sont pas de même : si vous y allez volontairement, au jour du jugement vous allez vous trouver coupables de tous les péchés qui se sont commis en votre présence. Vous ne le croyez pas ? Mais, au jour du jugement, vous le verrez. Hélas ! que vous serez fâchés de vous être rendus coupables de tant de péchés, et cela, par votre seule présence ! Combien de fois vous avez cherché la compagnie d'une telle personne qui, par ses manières ou sa présence, vous donnait de mauvaises pensées, faisait naître en vous de mauvais désirs ! Puisqu'elle est pour vous une occasion de péché, vous devez la fuir ; sinon, vous faites mal, parce que vous vous exposez à la tentation. Vous ne devez plus compter sur vos résolutions, parce que vous y avez tant de fois manqué ; d'ailleurs votre propre expérience vous en a appris bien plus que je ne pourrais vous en apprendre et même plus que je n'oserais vous en dire. Il est vrai que souvent, ce qui est une occasion de péché pour les uns ne l'est pas pour les autres ; c'est à chacun de nous à examiner nos dispositions particulières, afin de nous conduire de manière à ne pas donner la mort à notre âme, mais à la conserver pour le ciel. Je vais vous montrer cela d'une manière encore plus claire.

J'appelle mauvaise compagnie, M. F., cet homme sans religion qui ne s'embarrasse ni des commandements de Dieu, ni de ceux de l'Église, qui ne connait ni Carême, ni Pâques, qui ne vient presque jamais à l'église, ou, s'il y vient, ce n'est que pour scandaliser les autres par ses manières si peu religieuses : vous devez le fuir, sans quoi vous ne tarderez pas de lui ressembler, même sans vous en apercevoir ; il vous apprendra par ses mauvais discours, ainsi que par ses mauvais exemples, à mépriser les choses les plus saintes et à négliger vos devoirs les plus sacrés. Il commencera à tourner en ridicule votre piété, à faire quelque plaisanterie sur la religion et sur ses ministres ; il vous débitera quelques calomnies sur les prêtres et sur la confession, au point qu'il vous fera perdre entièrement le goût pour la fréquentation des sacrements ; il ne parlera des instructions de vos pasteurs que pour les tourner en ridicule ; et, vous êtes sûrs que, si vous le fréquentez quelque temps, vous verrez que, sans vous en apercevoir, vous allez perdre le goût pour tout ce qui a rapport au salut de votre âme. J'appelle mauvaise compagnie, M. F., ce jeune ou ce vieux mal-embouché qui n'a que de sales paroles à la bouche. Prenez bien garde, M. F., cette personne a la peste ! Si vous la fréquentez, vous êtes sûrs qu'elle vous la donnera et que, sans un miracle de la grâce, vous mourrez ; le démon se servira de ce misérable pour salir votre imagination et pourrir votre coeur. J'appelle mauvaise compagnie, M. F., ce joueur ou cet ivrogne de profession : quelque sobre et bien rangé que vous soyez, il vous aura bientôt perdu en vous faisant manger votre argent dans les jeux et les cabarets ; vous finirez par devenir la désolation de votre famille et le scandale de toute la paroisse. J'appelle mauvaise compagnie, M. F., cette personne curieuse, inquiète et médisante, qui veut savoir tout ce qui se passe dans les maisons, qui est toujours prête à juger ce qui ne la regarde pas. Le Saint-Esprit nous dit que ces personnes non seulement sont odieuses à tout le monde, mais encore qu'elles sont maudites du Seigneur (Prov., VI, 16.). Fuyez-les, M.F ., sans quoi vous allez faire comme elles. Vous-même y périrez : « Dis-moi qui tu fréquentes, je te dirai qui tu es. »

LIBERTE DE PRESSE :

Si les mauvaises compagnies sont si à craindre, M. F., les mauvais livres ne le sont pas moins. Il ne faut souvent que la lecture d'un mauvais livre pour perdre une personne. Hélas! M. F., combien de personnes, de pauvres misérables, qui ont chez eux des cahiers de chansons mauvaises, et qui les prêtent aux uns et aux autres ! Hélas ! quel sera leur jugement ? Que vont-ils répondre lorsque le bon Dieu va leur montrer qu'ils ont tant perdu d'âmes par les mauvaises chansons qu'ils ont prêtées ou par celles qu'ils ont chantées ? Ne conviendrez-vous pas avec moi, M. F., que si nous ne fuyons pas toutes ces sortes de personnes, nous sommes à peu prés sûrs de nous perdre pour l'éternité ?

http://livres-mystiques.com/partieTEXTES/Ars/Sermons/tome1/ennemi13.html
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Lucie
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MessageSujet: Re: St Curé d'Ars contre les conciliaires   Ven 19 Mar - 23:54

HORS DE L'EGLISE POINT DE SALUT

Mais, me direz-vous peut-être, comment faut-il donc que cette prière soit faite pour qu'elle ait ce pouvoir auprès de Dieu ? - Mon ami, sans aller chercher de détour, le voici : notre prière, pour avoir cette puissance, doit être animée d'une foi vive, d'une espérance ferme et constante, qui nous porte à croire que, par les mérites de Jésus-Christ, nous sommes sûrs d'obtenir ce que nous allons demander, et encore d'une charité ardente.

1° Je dis, en premier lieu, qu'il faut que nous ayons une foi vive. - Et pourquoi me direz-vous ? - Mon ami, le voici : c'est que la foi est le fondement et la base de toutes nos bonnes oeuvres, et sans cette foi, toutes nos actions, quoique bonnes en elles-mêmes, ne sont que des oeuvres sans mérite. Nous devons être aussi bien pénétrés de la présence de Dieu, devant qui nous avons le bonheur d'être, qu'un malade qu'une violente fièvre a fait tomber dans le délire et qui bat la campagne : son esprit une fois fixé à quelque objet, quoiqu'il n'y ait rien de visible, est si bien persuadé qu'il voit ou touche, que bien que l'on s'efforce de lui dire le contraire, il ne veut pas le croire. Oui, M. F., ce fut cette foi violente, si j'ose dire ainsi, avec laquelle sainte Madeleine cherchait le Sauveur, ne l'ayant pas trouvé dans son tombeau. Elle était si pénétrée de l'objet qu'elle cherchait, que Jésus-Christ pour l'éprouver, ou plutôt ne pouvant plus se cacher à son amour qui l'avait entraînée, lui apparut sous la forme d'un jardinier, et lui demanda pourquoi elle pleurait et qui elle cherchait. Sans lui dire qu'elle cherche le Sauveur, elle s'écrie : « Ah ! si c'est vous qui l'avez pris, dites-moi où vous l'avez mis, afin que j'aille l'enlever (Joan, XX, 15.). » Sa foi était si vive, si brûlante, si j'ose le dire, que quand il aurait été dans le sein de son Père, elle l'aurait forcé à descendre sur la terre. Oui, M. F., voilà la foi dont un chrétien doit être animé, lorsqu'il a le bonheur d'être en la présence de Dieu, afin que Dieu ne puisse rien lui refuser.

http://livres-mystiques.com/partieTEXTES/Ars/Sermons/tome1/impenit11.html
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Lucie
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MessageSujet: Re: St Curé d'Ars contre les conciliaires   Sam 20 Mar - 0:14

LE MONDE où jette l'oecuménisme

Mais pour vous faire comprendre mieux encore lequel des deux partis vous devez suivre, considérons ce monde composé de trois sociétés : les uns sont tout pour le monde, les autres sont tout pour le bon Dieu, comme nous venons de le voir, et enfin, d'autres sont entre deux ; ceux-là voudraient être au monde sans cesser d'être à Dieu, ce qui est impossible, comme vous allez le voir.

Nous disons 1°, M.F., qu'une partie, et peut-être la plus grande partie, sont tout pour le monde ; et, de ce nombre, sont ceux qui sont contents d'avoir étouffé tout sentiment de religion, toute pensée de l'autre vie, qui ont fait tout ce qu'ils ont pu pour effacer la pensée terrible du jugement qu'ils auront à subir un jour. Ils emploient toute leur science et souvent leurs richesses pour attirer autant de personnes qu'ils peuvent dans leur route ; ils ne croient plus à rien, ils se font même gloire d'être plus impies et plus incrédules qu'ils ne le sont en réalité, pour mieux convaincre les autres, et leur faire croire, je ne dis pas les vérités, mais les faussetés qu'ils voudraient faire naître dans leur cœur.

Mais, me direz-vous, qui sont ceux qui sont tantôt à Dieu, tantôt au monde ? – M.F., le voici. Je les compare, si j'ose me servir de ce terme, à ces chiens qui se donnent au premier qui les appelle. Suivez-les, M.F., du matin jusqu'au soir, du commencement de l'année jusqu'à la fin : ces gens-là ne regardent le dimanche que comme un jour de repos et de plaisir ; ils restent plus longtemps au lit que les jours de la semaine, et, au lieu de donner leur cœur au bon Dieu, ils n'y pensent pas même. Ils penseront, les uns à leurs plaisirs, aux personnes qu'ils verront ; les autres, aux marchés qu'ils feront ou à l'argent qu'ils iront porter ou recevoir. A peine font-ils un signe de croix, tant bien que mal ; sous prétexte qu'ils iront à l'église, ils ne feront point de prières en se disant : « Oh ! j'ai bien le temps de la faire avant la messe. » Ils ont toujours à faire avant de partir à la messe ; ils ont cru qu'ils auraient du temps de reste pour faire leur prière, et ils ne sont pas seulement au commencement de la sainte Messe. S'ils trouvent un ami en chemin, ils ne font point difficulté de le mener chez eux et de laisser la messe pour une autre fois. Cependant, comme ils veulent encore paraître chrétiens aux yeux du monde, ils y vont encore quelquefois ; mais, c'est avec un ennui et un dégoût mortel. Voilà la pensée qui les occupe : « Mon Dieu, quand est-ce que cela sera fini ! »

Allez, monde, allez votre train ordinaire, vous verrez un jour ce que, vous n'avez pas voulu voir. – Il faudrait donc que nous puissions partager notre cœur en deux ! – Mais non, mon ami, ou tout à Dieu ou tout au monde. Vous voulez fréquenter les sacrements ? Eh bien ! laissez les jeux, les danses et les cabarets.

Voilà, M.F., ce que c'est que de fréquenter le monde ce qui nous montre que, nécessairement, nous devons fuir le monde si nous voulons ne pas périr avec lui. Avec les gens du monde, nous prenons l'esprit du monde et nous perdons l'esprit de Dieu : ce qui nous entraîne dans un abîme de péché, presque sans nous en apercevoir ; nous en avons un bel exemple dans l'histoire. Saint Augustin nous rapporte[11] qu'il avait pour ami un jeune homme qui vivait parfaitement bien. Il suivait son chemin aussi bien qu'un jeune homme peut le faire. Un jour, que quelques-uns de ses compagnons d'études sortaient avec lui après dîner, ceux-ci fâchés de ce qu'il ne faisait pas comme eux, ils essayèrent de l'entraîner à l'amphithéâtre. C'était un jour que l'on y faisait égorger des hommes par d'autres hommes. Comme ce jeune homme avait une extrême horreur pour ces sortes de curiosités, il résista d'abord de toutes ses forces ; mais ses compagnons usèrent de tant de flatteries et de tant de violences, que, cette fois, ils l'entraînèrent pour ainsi dire, malgré lui. Il leur dit : « Vous pouvez bien entraîner mon corps et le placer parmi vous à l'amphithéâtre ; mais vous ne pouvez pas disposer de mon esprit ni de mes yeux, qui, assurément, ne prendront jamais part à un spectacle si horrible. Aussi y serai-je comme n'y étant pas, et, par là, je vous contenterai sans y prendre part. » Mais Alype eut beau dire, ils l'emmenèrent, et, pendant que tout l'amphithéâtre était dans les transports de ces barbares plaisirs, le jeune homme défendait à son cœur d'y prendre part, et à ses yeux de regarder, en les tenant fermés. Ah ! plût à Dieu qu'il se fût bouché aussi les oreilles ; car, ayant été frappé d'un grand cri qui se fit entendre, la curiosité l'emporta : ne voulant voir que cela, il ouvrit les yeux, c'en fut assez pour le perdre. Plus il regardait ; plus son cœur y sentait du plaisir ; il alla si loin dans la suite que, bien loin de se faire prier pour y aller, il y entraînait lui-même les autres. « Hélas ! mon Dieu, s'écrie saint Augustin, qui pourra le tirer de cet abîme ? Rien autre, sinon un miracle de la grâce de Dieu. »

Je conclus, M.F., en disant que si nous ne fuyons le monde avec ses plaisirs, si nous ne nous cachons pas autant que nous pourrons, nous nous perdrons et nous serons damnés. Mais la route la plus commode, c'est d'être tantôt au monde, tantôt à Dieu, c'est-à-dire, faire quelques pratiques de piété et suivre le train du monde : les jeux, les danses, les cabarets, travailler le dimanche ; nourrir ces haines, ces vengeances, ces ressentiments, relever ces petits torts. Mais pour être tout à Dieu, il faut vous attendre à être méprisés et rejetés du monde. Heureux, M.F., celui qui sera de ce nombre, et qui marchera avec courage à la suite de son Maître, portant sa croix ; puisque ce n'est que par là que nous aurons le grand bonheur d'arriver au ciel !

http://livres-mystiques.com/partieTEXTES/Ars/Sermons/Tome3/sermon6.htm


Dernière édition par Lucie le Sam 20 Mar - 0:53, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: St Curé d'Ars contre les conciliaires   Sam 20 Mar - 0:52

Oui, M.F., si nous ne fuyons le monde, du moins autant qu'il nous sera possible, nous ne pouvons que nous perdre avec le monde, à moins d'un grand miracle.
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clément
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MessageSujet: Re: St Curé d'Ars contre les conciliaires   Sam 20 Mar - 15:40

Excellent ! Je ne connaissais pas ces textes du saint curé d'Ars !

Merci Lucie Very Happy
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Lucie
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MessageSujet: Re: St Curé d'Ars contre les conciliaires   Sam 20 Mar - 18:35

Je vous en prie. Very Happy
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MessageSujet: Re: St Curé d'Ars contre les conciliaires   Sam 20 Mar - 18:53

Merci.

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MessageSujet: Re: St Curé d'Ars contre les conciliaires   Mar 3 Juil - 16:07

Evocation du saint Curé d'Ars


Vidéo:

http://www.ina.fr/fictions-et-animations/fictions-historiques/video/CPF08008586/evocation-du-cure-d-ars.fr.html

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MessageSujet: Re: St Curé d'Ars contre les conciliaires   Lun 9 Juil - 19:41

Le mauvais peut devenir bon ; le pécheur peut se convertir. En se donnant pour règle de ne jamais converser avec aucune personne mauvaise, on ne peut plus convertir que par la prière. Mgr Ghika allait carrément voir des satanistes, des francs-maçons, des homosexuels, afin de les convertir. Il lui arrivait souvent de pleurer en les entendant raconter les horreurs qu'ils faisaient ; et en 10 ou 15 secondes, devant son émotion, il n'était pas rare qu'ils se convertissent.
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MessageSujet: Re: St Curé d'Ars contre les conciliaires   Aujourd'hui à 22:12

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