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 Evangile selon Saint Matthieu , chap 26 ; verset 30 - 35

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MessageSujet: Evangile selon Saint Matthieu , chap 26 ; verset 30 - 35   Jeu 11 Nov - 17:21

Evangile selon Saint Matthieu , chap 26 ; verset 30 - 35

Citation :
Après le chant de l’hymne, ils s’en allèrent au mont des Oliviers.
Alors Jésus leur dit : « Je vous serai à tous, cette nuit-ci, une occasion de chute, car il est écrit : Je frapperai le pasteur, et les brebis du troupeau seront dispersées.
Mais, après que je serai ressuscité, je vous précéderai en Galilée. »
Pierre, prenant la parole, lui dit : « Quand vous seriez pour tous une occasion de chute, vous ne le serez jamais pour moi. »
Jésus lui dit : « Je te le dis, en vérité, cette nuit-ci, avant que le coq ait chanté trois fois tu me renieras. »
Pierre lui dit : « Quand même il me faudrait mourir avec vous, je ne vous renierai pas. » Et tous les disciples dirent de même.

http://fr.wikisource.org/wiki/%C3%89vangile_selon_Saint_Matthieu_-_Crampon#Chapitre_26

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MessageSujet: Re: Evangile selon Saint Matthieu , chap 26 ; verset 30 - 35   Jeu 11 Nov - 17:27

Commentaire par Saint Thomas d'Aquin.

Verset 30-35


http://docteurangelique.free.fr/index.html

Origène :

(Traité 33 sur S. Matth.) Notre-Seigneur voulait enseigner à ses disciples, qui venaient de recevoir le pain de bénédiction et de boire le calice d’actions de grâces, à dire à Dieu le Père un hymne de reconnaissance pour tous ces bienfaits : « Et après avoir chanté l’hymne (Ps 115 ; 118), ils allèrent à la montagne des Oliviers » ; c’est-à-dire que d’une hauteur, il les élève à une autre hauteur, car le vrai fidèle ne peut rien opérer de grand tant qu’il reste dans la vallée.

C’est par une disposition admirable qu’il conduit sur le mont des Oliviers ses disciples, tout pénétrés encore des mystères de son corps et de son sang, et qu’il a recommandés à son Père par un hymne de pieuse intercession, car il voulait nous apprendre que l’action de ses sacrements, jointe au secours de sa médiation, devait nous faire parvenir aux dons des plus sublimes vertus et à ces grâces de l’Esprit saint qui répandent l’onction dans nos cœurs.

Raban :

On peut admettre que cet hymne fut celui que, d’après saint Jean, le Seigneur adresse à son Père pour lui rendre grâces, et dans lequel il priait, les yeux élevés vers le ciel, pour lui-même, pour ses disciples et pour tous ceux qui devaient croire en lui.

La Glose :

C’est que le Roi-prophète avait prédit : " Les pauvres mangeront et ils seront rassasiés, et ils loueront le Seigneur, " etc...

Saint Jean Chrysostome :

(hom. 82.) Qu’ils entendent ces paroles, ceux qui, ne songeant qu’à manger comme des pourceaux, se lèvent ivres de table, tandis qu’ils devraient rendre grâces et terminer leur repas par l’hymne de la reconnaissance. Qu’ils les entendent aussi, ceux qui, dans la célébration des saints mystères, n’attendent pas la dernière oraison de la Messe, qui est un souvenir de cet hymne. Jésus rendit grâces avant de distribuer les saints mystères à ses disciples, pour nous apprendre à rendre grâces nous-mêmes, et il récite l’hymne après avoir mangé, afin que nous imitions son exemple.

Saint Jérôme :

D’après cet exemple du Sauveur, celui qui a été rassasié du pain de Jésus-Christ et comme enivré de sa coupe, peut louer Dieu et gravir le mont des Oliviers, où il trouvera le repos de ses fatigues, la consolation de ses douleurs et la connaissance de la vraie lumière.

Saint Hilaire :

(can. 30.) Nous voyons encore par là que les hommes, après avoir pratiqué toutes les vertus dont les divins mystères sont la source, sont élevés dans la gloire céleste pour y participer à la joie et à l’allégresse commune à tous les saints.

Origène :

C’est par une raison pleine de sagesse que Jésus choisit le mont de la miséricorde pour y faire connaître le scandale de la faiblesse des disciples, déjà prêt à ne pas repousser ceux de ses disciples qui se sont séparés de lui, et à les accueillir lorsqu’ils reviendront à lui. D’où la suite : « Alors Jésus leur dit : Je vous serai à tous cette nuit une occasion de scandale ».

Saint Jérôme :

Il leur prédit la faiblesse à laquelle ils doivent succomber, afin qu’après avoir fait cette triste expérience, ils ne désespèrent pas de leur salut, mais qu’ils cherchent leur délivrance dans un sincère repentir.

Saint Jean Chrysostome :

(hom. 82.) Il nous apprend encore par là ce que furent les disciples avant sa passion, et ce qu’ils devinrent après sa mort sur la croix. En effet, ces mêmes disciples qui n’avaient pu rester près de Jésus-Christ pendant qu’on le crucifiait, devinrent plus forts que le diamant après sa mort. Or, la fuite des disciples, leur épouvante, sont une démonstration évidente de la mort de Jésus-Christ, et une réponse qui doit couvrir de confusion ceux qui sont malades de l’hérésie de Marcion ; car si Jésus-Christ n’a été ni chargé de chaînes, ni crucifié, quelle a été la cause de cette crainte excessive de Pierre et des autres disciples ?

Saint Jérôme :

Et c’est avec dessein qu’il ajoute : « pendant cette nuit », car de même que ceux qui s’enivrent, s’enivrent pendant la nuit (1 Th 5), ainsi ceux qui sont scandalisés le sont dans la nuit et au sein des ténèbres.

Saint Hilaire :

La réalité de cette prédiction était confirmée par une ancienne prophétie, car il est écrit : « Je frapperai le pasteur, et les brebis du troupeau seront dispersées ».

Saint Jérôme :

Cette prophétie se trouve dans le prophète Zacharie en d’autres termes ; le prophète s’adresse lui-même à Dieu et lui dit : « Frappez le pasteur, et les brebis seront dispersées » (Za 13). Le bon pasteur est frappé, afin qu’il puisse donner sa vie pour ses brebis, et pour ne faire qu’un seul pasteur et un seul troupeau de cette multitude de troupeaux que l’erreur avait dispersés.

Saint Jean Chrysostome :

(hom. 82.) Le Seigneur cite cette prophétie pour engager ses disciples à avoir toujours les yeux fixés sur les saintes Écritures, pour leur prouver que c’était par un dessein bien arrêté de Dieu qu’il était crucifié, et leur montrer en même temps qu’il n’était pas étranger à l’Ancien Testament et au Dieu qu’il proclame. Toutefois, il ne veut pas les laisser dans la tristesse, et il se hâte de leur faire des prédictions plus agréables : « Mais lorsque je serai ressuscité, je vous précéderai en Galilée ». Ce n’est point du haut du ciel qu’il leur apparaît aussitôt sa résurrection ; il ne va pas non plus dans une région lointaine pour se manifester à eux, mais c’est dans la même nation et presque dans le même pays, afin qu’ils ne puissent douter que c’était bien lui, le même qui avait été crucifié, qui était ressuscité. Il leur annonce encore qu’il ira en Galilée, afin que, libérés de la crainte des Juifs, ils fussent plus disposés à croire ce qu’il leur disait.

Origène :

Il leur fait encore cette prédiction, afin qu’ils sachent qu’après avoir été dispersés pour un moment à la suite du scandale qu’ils avaient souffert, il les réunirait aussitôt sa résurrection, et les précéderait dans la Galilée des nations.

Ou bien encore, si l’on demande comment les disciples, après avoir vu tant de miracles et de prodiges, ont pu être scandalisés par une seule parole, nous répondrons que Notre-Seigneur veut nous apprendre par là que de même que personne ne peut dire : " Jésus est le Seigneur, Sinon par l’Esprit saint, " ainsi personne ne peut être sans scandale, c’est-à-dire inaccessible au scandale, sans le secours de l’Esprit saint. Mais lorsque ces paroles du Seigneur : " Je vous serai à tous cette nuit un sujet de scandale, " reçurent leur accomplissement, l’Esprit saint n’était pas encore donné, parce que Jésus n’était pas encore glorifié. Pour nous, au contraire, si après avoir confessé le Seigneur Jésus par l’Esprit saint, il nous devient un sujet de scandale ou que nous venions à le renoncer, nous sommes tout à fait inexcusables. Ajoutons que les disciples ont été scandalisés, comme des hommes qui étaient encore au milieu de la nuit, tandis que pour nous, la nuit a disparu pour faire place au jour qui s’est approché. Enfin, les disciples ont été scandalisés pendant la nuit, parce que le Père n’a pas épargné son Fils unique, mais l’a livré pour nous à la mort, de manière que les brebis du troupeau ont été dispersées pour un peu de temps, après avoir été scandalisées, mais pour être ensuite réunies par Jésus-Christ dans la Galilée, où il précédera ceux qui voudront le suivre, afin que le peuple des Gentils qui, auparavant, " était assis dans les ténèbres, voie briller une grande lumière, " etc...

Saint Hilaire :

Mais Pierre était tellement transporté par son affection, par son amour pour Jésus-Christ, qu’il oublia la faiblesse de sa chair et la croyance que méritent les paroles du Seigneur ; comme si ces paroles ne devaient pas avoir leur effet : « Pierre, prenant la parole, lui dit : Quand vous seriez pour tous les autres une occasion de chute, vous ne le serez jamais pour moi ».

Saint Jean Chrysostome :

(hom. 82.) Que dites-vous, Pierre ? Le prophète a dit : « Les brebis seront dispersées », et Jésus-Christ a confirmé ce témoignage, et vous osez dire : Non, il n’en sera pas ainsi ? Lorsque Jésus a dit : « Un de vous me trahira », vous trembliez d’être vous-même ce traître, quoique votre conscience ne vous reprochât rien de semblable ; et maintenant qu’il déclare ouvertement qu’il sera pour vous tous un sujet de scandale, vous osez le contredire ? Pierre était délivré de l’anxiété que lui avait causé l’idée qu’il pourrait trahir son Maître, et plein désormais d’une confiance exagérée, il s’écrie : « Pour moi, je ne me scandaliserai jamais ».

Saint Jérôme :

Ce n’est point cependant témérité ni mensonge de la part de l’Apôtre Pierre, mais l’effet de son ardent amour pour le Sauveur son maître.

Saint Rémi :

Il nie donc, par un effet de son amour, ce que le Seigneur avait prédit par un effet de sa prescience, et nous devons apprendre de là que la fragilité de notre chair doit nous donner autant de crainte que la vivacité de notre foi peut nous inspirer de confiance. Cependant Pierre est inexcusable et pour avoir contredit le Seigneur, et pour s’être préféré aux autres, et en troisième lieu pour avoir cru qu’il trouverait en lui seul la force nécessaire pour persévérer. Afin de guérir cette présomption, le Seigneur permit la chute de son disciple, non pas qu’il l’ait poussé à ce renoncement, mais il l’abandonna à lui-même et convainquit ainsi sa nature humaine de fragilité.

Origène :

Aussi les autres disciples sont scandalisés au sujet de la personne de Jésus, tandis que Pierre est non seulement scandalisé, mais abandonné plus complètement [par la grâce], de manière à renier trois fois son Maître : « Et Jésus lui repartit : Je vous dis en vérité que cette nuit, avant que le coq ait chanté, vous me renierez trois fois ».

Saint Augustin :

(De race. des Evang., 3, 2.) On peut s’émouvoir de ce que les Évangélistes ont rapporté si diversement non seulement aux expressions, mais quant au fond même des choses, cette présomption de Pierre, qui, malgré les avertissements qui lui sont donnés, affirme qu’il est prêt à mourir avec le Seigneur ou pour défendre cause. Aussi est-on forcé d’admettre que cet Apôtre a renouvelé promesse présomptueuse en réponse à différents endroits des paroles de Jésus-Christ, et que le Seigneur lui a déclaré par trois fois qu’avant le chant du coq, il le renierait trois fois. C’est ainsi qu’après sa résurrection il lui demande par trois fois s’il l’aimait, lui donne par trois fois le précepte de paître ses brebis. Qu’ont en effet de semblable les paroles ou les pensées rapportées par saint Matthieu avec celles dont saint Jean (Jn 13) et saint Luc (Lc 22) se servent pour exprimer la réponse présomptueuse de Pierre ? Saint Marc, au contraire (Mc 14), rapporte ce fait à peu près dans les mêmes termes que saint Matthieu, avec cette différence que dans saint Marc, le Seigneur prédit d’une manière plus explicite ce qui devait arriver : « Je vous dis en vérité qu’aujourd’hui, dès cette nuit, avant que le coq ait chanté deux fois, vous me renoncerez trois fois ». Aussi en est-il quelques-uns qui, n’y regardant pas de bien près, prétendent que saint Marc ne peut se concilier ici avec les autres Évangélistes. Car, disent-ils, Pierre a renié trois fois son Maître, et s’il a commencé après le premier chant du coq, le récit des trois Évangélistes n’est pas conforme à la vérité, puisqu’ils rapportent que le Seigneur a déclaré qu’avant que le coq chantât, Pierre le renierait trois fois. D’ailleurs, si les trois renoncements de saint Pierre ont eu lieu avant que le coq ait commencé à chanter, pourquoi Notre-Seigneur aurait-il dit d’après saint Marc : « Avant que le coq ait chanté deux fois, vous me renoncerez trois fois ? » Nous répondons que le triple renoncement de saint pierre ayant commencé avant le premier chant du coq, trois évangélistes ont considéré non pas le moment où il devait être consommé, mais celui où il devait se produire et commencer, c’est-à-dire avant le chant du coq. On peut même dire, en considérant les dispositions intérieures de saint Pierre, que ce triple renoncement eut lieu avant le chant du coq, car avant cette heure, son âme était en proie à une crainte si grande qu’elle pouvait le conduire jusqu’à renoncer trois fois son maître. A plus forte raison, on ne doit pas s’étonner que ces trois renoncements successifs et distincts aient commencé avant le chant du coq, bien qu’ils n’aient pas été consommés avant le premier chant du coq. Car si l’on disait à quelqu’un : « Avant que le coq ait chanté, vous m’écrirez une lettre dans laquelle vous m’outragerez trois fois », cette prédiction ne se trouverait pas fausse, si la lettre, commencée avant le premier chant du coq, était achevée après que le coq aurait chanté pour la première fois.

Origène :

Vous demanderez peut-être s’il était possible que Pierre ne fût pas scandalisé après cette déclaration du Sauveur : « Je vous serai à tous une occasion de scandale ». Les uns répondent que ce que Jésus avait prédit devait nécessairement arriver ; les autres, que celui qui, à la prière de Jonas, consentit à ne pas accomplir la prédiction qu’il avait faite par ce prophète, aurait pu aussi, si Pierre l’en eût prié, éloigner de lui ce scandale ; tandis que cette promesse téméraire, faite sous l’impression d’un amour généreux, mais irréfléchi, fut cause qu’à la honte du scandale il joignit le crime d’un triple reniement. Mais, dira-t-on, puisque Jésus, lui avait affirmé avec serment qu’il le renoncerait, il fallait nécessairement que ce renoncement eût lieu. Car si ces paroles du Seigneur : « Je vous le dis en vérité », renfermaient un serment, ce serment eût confirmé un mensonge si Pierre avait pu dire vrai en affirmant : « Pour moi, je ne vous renierai pas ». Or, à mon avis, les autres disciples me paraissent préoccupés de ces premières paroles : « Je vous serai à tous une occasion de scandale ». Il s’adresse ensuite à Pierre en particulier et lui fait cette prédiction qui ne comprenait pas les autres disciples : « Je vous le dis en vérité ». Et Pierre lui répond : « Quand il me faudrait mourir avec vous, je ne vous renierai point ». Et tous les autres disciples dirent la même chose. " Ici encore, Pierre ne sait pas ce qu’il dit (Lc 9, 33), car il n’appartenait pas aux hommes de mourir avec Jésus, qui donnait sa vie pour tous les hommes. En effet, tous les hommes étaient ensevelis dans leurs péchés ; tous avaient donc besoin qu’un autre mourût pour eux, et eux-mêmes ne pouvaient mourir pour leurs semblables.

Raban :

Pierre avait compris que le Seigneur lui avait prédit qu’il le renierait par la crainte qu’il aurait de la mort, il lui affirme donc que le danger d’une mort certaine ne pourrait le séparer de la foi qu’il avait en lui. Les autres Apôtres, emportés également par l’ardeur de leur affection, promettent tous d’affronter la mort sans crainte ; mais cette présomption toute humaine, abandonnée de la protection divine, fut sans effet.

Saint Jean Chrysostome :

(hom. 82.) Je pense que ce fut quelque mouvement d’ambition et de vanité qui inspira ces paroles présomptueuses à l’apôtre saint Pierre ; car, pendant la Cène, il s’était élevé parmi eux une contestation, lequel d’entre eux était le plus grand, tant l’amour de la vaine gloire troublait et agitait violemment leur âme ; et c’est parce qu’il voulait les délivrer de ces malheureuses passions que Jésus-Christ leur retira le secours de sa grâce. Or, voyez comment, après la résurrection du Seigneur, instruit par cette leçon, Pierre. répond à Jésus avec beaucoup plus d’humilité, et n’ose plus contredire les assertions de son Maître. Cette chute a produit en tout les plus heureux effets. Auparavant, il s’attribuait tout à lui-même, lorsqu’il, aurait dû s’exprimer de la sorte : " Je ne vous renoncerai pas, si votre grâce vient à mon secours " ; dans la suite, au contraire, il proclame qu’il faut tout renvoyer à Dieu : " Pourquoi nous regardez-vous comme si c’était par notre puissance que nous ayons fait marcher cet homme ? " Nous apprenons donc de là cette grande vérité que le désir de l’homme ne suffit pas, s’il n’est d’ailleurs aidé par un secours divin.

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