Tradition Catholique (Sede Vacante)

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 Peut-on assister aux messes una cum « pape » conciliaire ?

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MessageSujet: Peut-on assister aux messes una cum « pape » conciliaire ?   Lun 13 Déc - 21:52

EXCLUSIF ! Le Grain d’Encens : les « sédévacantistes » et les Messes Una Cum


En 2007, M. l’abbé CEKADA, prêtre et théologien « sédévacantiste » avait rédigé un important document (The Grain of incense) concernant les messes una cum Benoit XVI. Grâce à l’investissement d’une bonne volonté et de M. l’abbé ROMERO, la traduction en français vient d’être achevée. C’est avec joie que nous la publions et que nous vous invitons à diffuser largement ce travail sérieux aboutissant à l’incontestable conclusion qu’un catholique ne peut pas aller à la messe una cum Benoit XVI.



Abbé Cekada : « D’innombrables martyrs choisirent des morts horribles plutôt que d’offrir un seul grain d’encens en hommage à la fausse religion oecuménique de l’empereur romain. A plus forte raison, il faut absolument éviter les Messes de prêtres qui, avec le una cum, offrent un grain d’encens à l’hérésiarque Ratzinger et sa fausse religion oecuménique… » (extrait)Comme le démontre l’abbé CEKADA, assister activement à une Messe una cum consiste à :

- Proférer un mensonge pernicieux.
- Professer être en communion avec des hérétiques.
- Reconnaitre l’Eglise Oecuménique comme légitime.
- Professer implicitement une fausse religion.
- Participer à une violation de la loi de l’Eglise
- Participer à un péché.
- Offrir une Messe en union avec le faux pape hérétique Ratzinger.
- Accepter l’usurpateur d’un office ecclésiastique.
- Etre la cause du péché de scandale.
- Pour les Messes offertes par le clergé « résistant » (FSSPX, ses affiliés et nombre de prêtres indépendants), participer à des Messes gravement illicites et au péché de schisme.

> Pour lire-téléchager le document français (22 pages), cliquez ICI>

Pour lire le résumé français de 3 pages, cliquez ICI

Rappel de ce qu’on appelle messe una cum ou non una cum :

Dans la première prière du canon de la messe de saint Pie V, le nom du Pape régnant est mentionné excepté bien sûr en période de vacance du Siège apostolique. C’est une prière qui demande à Notre-Seigneur Jésus-Christ d’agréer les offrandes, le sacrifice de la messe, afin qu’Il gouverne l’Eglise par toute la terre, qu’Il la gouverne unie avec (una cum) le Pape, les évêques et tous ceux qui professent la foi catholique. Cette prière signifie donc que le Pape régnant fait l’unité de l’Eglise en tant qu’instrument de Jésus-Christ qui gouverne l’Eglise. Or puisque les occupants du Saint Siège au moins depuis Paul VI (*) enseignent objectivement l’erreur et l’hérésie, ils ne peuvent pas avoir le charisme d’infaillibilité qui les unit au Christ dans le gouvernement de l’Eglise, donc ils ne peuvent être ceux qui font l’unité de l’Eglise. C’est donc un sacrilège que de mentionner le nom de l’occupant actuel du Saint-Siège au canon de la messe.

> Relire notre article La Messe (una cum) et les laïcs

SOURCE (cliquez)

(*)
Roncalli-Jean XXIII compris (cliquez)



Trouver un centre de Messe dans le monde entier ICI (cliquez)

http://sedevacantisme.wordpress.com/2010/12/13/peut-on-assister-aux-messes-una-cum-pape-conciliaire/

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MessageSujet: Re: Peut-on assister aux messes una cum « pape » conciliaire ?   Lun 13 Déc - 22:08

Lire le document également ICI:

http://www.gloria.tv/?media=117005

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MessageSujet: Re: Peut-on assister aux messes una cum « pape » conciliaire ?   Mer 15 Déc - 18:35

Autre source

http://catholicapedia.info/?p=1109

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EML Leod
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MessageSujet: Re: Peut-on assister aux messes una cum « pape » conciliaire ?   Mer 8 Juin - 15:28

dans le doute *****


Dernière édition par Edouard Marie Laugier le Sam 25 Juin - 14:47, édité 1 fois
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JP B
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MessageSujet: Re: Peut-on assister aux messes una cum « pape » conciliaire ?   Mer 8 Juin - 15:59

Quand donc, môssieur Laugier aurez-vous fini de calomnier ?

Il faut croire que vous n'avez pas beaucoup d'autres arguments que ces calomnies ("[... les] abbés adhérant à la thèse [...] sont en communion avec [Ratzinger]" – le Juge suprême vous demandera compte de cette grave accusation contre Ses Prêtres...) et d'affirmer péremptoirement que la thèse est déjà caduque tandis que nous n'avons pas de Pape en acte.
Ce dernier argument vous entraîne sciemment ou involontairement à nier, au moins implicitement, l'Apostolicité de la Sainte Église Catholique (tandis que, de notre côté, en reconnaissant que Paul VI et ses successeurs vaticandeux ne sont pas formellement Pape, nous ne nions ni l'Unité, ni la Sainteté, ni la Catholicité de l'Église...) !

Pourquoi votre comportement n’est pas une solution viable ?

Mgr Sanborn a écrit:
Parce qu’il prive l’Eglise du moyen d’élire un successeur légitime de Saint Pierre. Il détruit fondamentalement l’apostolicité de l’Eglise.
Les totalistes essaient de résoudre le problème de la succession apostolique de deux manières. La première est le conclavisme. Ils avancent que l’Eglise est une société qui a le droit intrinsèque d’élire ses chefs. Par conséquent le petit reste de fidèles pourrait se réunir et élire un Pape.
En supposant que pareille tâche puisse être menée à bien, elle soulève plusieurs problèmes. Premièrement : qui serait légalement désigné pour voter ? Comment désignerait-on légalement ces électeurs ? Deuxièmement : au nom de quel principe pourrait-on obliger les catholiques à reconnaître comme successeur légitime de Saint Pierre celui qui gagnerait pareille élection ? Le conclavisme n’est en fait qu’un élégant euphémisme pour désigner le règne de l’anarchie où ce sont les plus féroces qui mènent la meute. L’Eglise Catholique n’est pas une meute, mais une société divinement constituée régie par ses propres règles et ses propres lois.
Troisièmement, et c’est le plus, on ne peut pas passer du droit naturel des hommes à se choisir des chefs, au droit d’élire un Pape. L’Eglise n’est pas une institution naturelle au même titre qu’une société civile. Les membres de l’Eglise Catholique n’ont en propre aucun droit naturel à désigner le Pontife Romain. C’est le Christ lui-même qui, à l’origine, a choisi Saint Pierre pour être le Pontife Romain et les modalités de désignation ont ensuite été fixées légalement.

La seconde solution proposée par les totalistes est que le Christ lui-même choisira un successeur par une intervention miraculeuse. Si Notre Seigneur faisait une telle chose, et certainement Il le pourrait, l’homme qu’Il choisirait pour être pape serait certainement Son Vicaire sur terre, mais il ne serait pas le successeur de Saint Pierre. L’Apostolicité serait perdue, car un tel homme ne pourrait pas faire remonter sa succession, par une ligne successorale légitime ininterrompue, jusqu’à Saint Pierre. Au contraire, comme Saint Pierre, il serait choisi par le Christ. En effet, Notre Seigneur débuterait une nouvelle Eglise.
Source

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Jean-Paul BONTEMPS
 
Pour la plus grande gloire de Dieu et l’honneur de Notre-Dame, par le triomphe de notre Mère la Sainte Église Catholique, Une et Apostolique, laquelle est traditionnelle (telle qu'avant le conciliabule vaticandeux) et non moderniste.
 
« Il n’y a pas de liberté, sinon dans la vérité; la “liberté” de l’erreur est le délire de la liberté de la perdition. » (Sodalitium, calendrier 2013, p. 5.)

« car la liberté nous est donnée pour choisir tel bien plutôt que tel autre, et non pas entre le bien et le mal qui marque plutôt un infirmité de notre liberté. » (CATÉCHISME MARIAL - Par Henri-Marie Guindon, S.M.M. - 1947 - p.14. Source.)
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MessageSujet: Re: Peut-on assister aux messes una cum « pape » conciliaire ?   Mer 8 Juin - 16:03

Au niveau des comptes les abbés qui aujourd'hui ne défendent plus la Foi Catholique et sont des cloaques d'impureté (doctrinale) par leur una cum en auront davantages à rendre. Et ceux qui considèrent le renégat ratzinger comme Pape matérialiter se préparent un chemin pour la reconnaissance de ce même renégat comme Pape tout court. Une faille, une faiblesse qui conduit au ralliement.

Pour le reste l'apostolicité de l'Eglise qui est Sainte, ne saurait reposer sur des vieux débris apostats tels ques les pseudos évêques, le chef en tête.
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MessageSujet: Re: Peut-on assister aux messes una cum « pape » conciliaire ?   Mer 8 Juin - 16:10

La thèse serait restée confidentielle, exposée dans les chaumières, au coin du feu, elle n'aurait pas suscité autant de mépris et d'opposition. Mais cette propension à vouloir l'imposer coute que coute et avec une arrogante "autorité" ... Shocked
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MessageSujet: Re: Peut-on assister aux messes una cum « pape » conciliaire ?   Mer 8 Juin - 16:26

Edouard Marie Laugier a écrit:
Au niveau des comptes les abbés qui aujourd'hui ne défendent plus la Foi Catholique et sont des cloaques d'impureté (doctrinale) par leur una cum en auront davantages à rendre. Et ceux qui considèrent le renégat ratzinger comme Pape matérialiter se préparent un chemin pour la reconnaissance de ce même renégat comme Pape tout court. Une faille, une faiblesse qui conduit au ralliement.

Pour le reste l'apostolicité de l'Eglise qui est Sainte, ne saurait reposer sur des vieux débris apostats tels ques les pseudos évêques, le chef en tête.
Vous ne répondez pas à ma question : Quand donc, môssieur Laugier aurez-vous fini de calomnier ?

Par ailleurs, le fait que des Prêtres (pas ceux qui ne se rendent pas compte) auront des comptes à rendre pour leur una cum ne vous empêchera pas d'en rendre pour vos calomnies No ...

Le fait, d'autre part que la thèse de Cassiciacum ait été rendue publique, n'agrée point au grand théologien Laugier ! Laughing
Cela agréait à Mgr Guérard des lauriers (et, à l'époque, également mais seulement de manière accidentelle, à un certain LHR alors mon ami) Very Happy ...

Enfin, les "vieux débris tels les pseudos évêques, le chef en tête" sont peut-être "apostats". Toutefois, vous n'aurez pas à rendre compte pour eux, devant le Juge suprême, mais pour vous seul qui, rejetant implicitement l'Apostolicité de la Sainte Église Catholique, êtes également, au moins matériellement, apostat !

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MessageSujet: Re: Peut-on assister aux messes una cum « pape » conciliaire ?   Mer 8 Juin - 16:54

Citation :
Vous ne répondez pas à ma question : Quand donc, môssieur Laugier aurez-vous fini de calomnier ?

Je ne calomnie personne.

Citation :
Par ailleurs, le fait que des Prêtres (pas ceux qui ne se rendent pas compte) auront des comptes à rendre pour leur una cum ne vous empêchera pas d'en rendre pour vos calomnies No ...

Un prêtre, du fait de sa formation théologique et du fait des grâces qu'il reçoit ne peut pas longtemps se tromper ni être tromper sans que cela soit une erreur coupable. Vous allez crier, hurler au jugement téméraire ou que sais je le refrain "on ne peut pas sonder les reins les coeurs" bref une dialetique de guimauve: c'est un fait un prêtre ne peut pas longtemps ignorer ces questions tout comme un prêtre comme ratzinger ne peut pas demeurer longtemps dans l'illusion que ses hérésies n'en sont pas. C'est un fait.

Citation :
Le fait, d'autre part que la thèse de Cassiciacum ait été rendue publique, n'agrée point au grand théologien Laugier ! Laughing

A la différence de certains "petits maitres en théologie" je ne prétend rien pour ma part. Pas besoin du reste d'être une "pointure en théologie" pour comprendre que la thèse est caduque. Les 3000 évêques apostats avaient eux une formation théologique et ils ont malgré tout apostasié

Citation :

Cela agréait à Mgr Guérard des lauriers (et, à l'époque, également mais seulement de manière accidentelle, à un certain LHR alors mon ami) Very Happy ...

Vous savez très bien, inutile de faire semblant, qu'à son époque, la thèse avait une raison d'être et pouvait parfaitement être crédible: elle a eu le mérite de ne pas désespérer ceux qui à l'époque ne pouvaient pas prendre la mesure de ce qui se passait.
Citation :

Enfin, les "vieux débris tels les pseudos évêques, le chef en tête" sont peut-être "apostats". Toutefois, vous n'aurez pas à rendre compte pour eux, devant le Juge suprême, mais pour vous seul qui, rejetant implicitement l'Apostolicité de la Sainte Église Catholique, êtes également, au moins matériellement, apostat !

Quelque chose que vous n'arrivez pas à comprendre c'est que je ne rejette bien évidement pas l'apostolicité de l'Eglise Catholique: je déplore juste que vous la mettiez vous, entre les mains d'une bande de renégats apostats qui n'ont ni formellement ni materiellement de pouvoir dans l'Eglise. Un hérétique, un apostat, quitte l'Eglise et perd tout pouvoir sur les fidèles qui y demeurent.

Le Père Barbara que je pense vous respectez un minimum était bien de cet avis là, lui qui de plus de comprenait rien à la thèse.
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JP B
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MessageSujet: Re: Peut-on assister aux messes una cum « pape » conciliaire ?   Mer 8 Juin - 22:02

Edouard Marie Laugier a écrit:

Citation :
Vous ne répondez pas à ma question : Quand donc, môssieur Laugier aurez-vous fini de calomnier ?

Je ne calomnie personne.

[...]

La calomnie est la dénonciation mensongère d'un mal, d'un défaut, dont on accuse autrui.
Celui qui la pratique a l'habitude de mentir.
Voilà pourquoi, Edouard Marie Laugier la pratiquant, il ment en affirmant qu'il ne calomnie personne.
Car il a, malheureusement pour lui, bel et bien calomnié les "abbés adhérant à la thèse" en affirmant qu'ils "sont en communion avec [Ratzinger]" !
Voilà qui justifie pleinement sa disqualification...

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EML Leod
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MessageSujet: Re: Peut-on assister aux messes una cum « pape » conciliaire ?   Jeu 9 Juin - 1:40

JP B a écrit:
Edouard Marie Laugier a écrit:

Citation :
Vous ne répondez pas à ma question : Quand donc, môssieur Laugier aurez-vous fini de calomnier ?

Je ne calomnie personne.

[...]

La calomnie est la dénonciation mensongère d'un mal, d'un défaut, dont on accuse autrui.
Celui qui la pratique a l'habitude de mentir.
Voilà pourquoi, Edouard Marie Laugier la pratiquant, il ment en affirmant qu'il ne calomnie personne.
Car il a, malheureusement pour lui, bel et bien calomnié les "abbés adhérant à la thèse" en affirmant qu'ils "sont en communion avec [Ratzinger]" !
Voilà qui justifie pleinement sa disqualification...

Mais bien sur, continuez à vous rassurer tout seul.
Que vous le vouliez ou non , reconnaitre les 5 renégats pour matériellement Pape, leur reconnaitre une autorité qui n'existe pas c'est un acte de "communion" matérialiter avec l'apostat.
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Pluchon
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MessageSujet: Re: Peut-on assister aux messes una cum « pape » conciliaire ?   Jeu 9 Juin - 8:45

 
JP B a écrit:
La calomnie est la dénonciation mensongère d'un mal, d'un défaut, dont on accuse autrui.
Celui qui la pratique a l'habitude de mentir.
Voilà pourquoi, Edouard Marie Laugier la pratiquant, il ment en affirmant qu'il ne calomnie personne.
Cher Jean-Paul, ne devriez-vous pas écrire : il ment matériellement, il calomnie matériellement ? Ce pauvre Laugier croit sincèrement défendre l’Église, il n’y a aucune raison sérieuse d’en douter. La seule question que je me pose, c’est comment, lui qui de toute évidence ne comprend rien à la thèse que vous défendez, parvient à affirmer que le R.P. Barbara n’y comprenait rien.
 
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JP B
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MessageSujet: Re: Peut-on assister aux messes una cum « pape » conciliaire ?   Jeu 9 Juin - 9:20

Votre ignorance crasse et votre incompréhension bornée du sujet, E.M. Laugier, vous entraînent non pas à une calomnie mais à trois :

  1. L'affirmation des Prêtres adhérant à la thèse selon lesquelles (affirmation et thèse) Paul VI et ses successeurs vaticandeux, dont Ratzinger précisément, ne sont formellement pas Papes, cette affirmation, donc, ne leur reconnaît AUCUNE autorité ! le DROIT à la désignation active et à être passivement désigné, n'a en effet RIEN À VOIR avec l'Autorité ! Autrement dit, les "abbés adhérant à la thèse" ne reconnaissent AUCUNE autorité aux "5 renégats" (définis tels par Sa Sainteté le Pape Edouard-Marie Ier clown Laughing ) !
    Or, vous écrivez : "reconnaitre [de la part "des abbés adhérant à la thèse", aux] 5 renégats [le droit à la désignation (c'est)] leur reconnaitre une autorité [...]" ! No Rolling Eyes ...
    Après toutes les déclarations solennelles "des abbés adhérant à la thèse" selon lesquelles Paul VI et ses successeurs vaticandeux n'ont AUCUNE autorité, ce que vous écrivez est, matériellement (si vous n'en avez pas conscience) au moins, une CALOMNIE ! clown ...

  2. Vous affirmez, sans rien comprendre, ou en faisant semblant de ne pas comprendre (ce qui est pire et ferait de vous un calomniateur formel...), que "reconnaitre [de la part "des abbés adhérant à la thèse", aux] 5 renégats [(définis tels par Sa Sainteté le Pape Edouard-Marie Ier clown Laughing ) le droit à la désignation] c'est un acte de "communion" matérialiter [sic] avec l'apostat."
    Cela constitue une autre calomnie, et pour pouvoir calomnier, vous écrivez n'importe quoi !
    Sinon, veuillez bien expliquer et démontrer :
    a) ce qu'est un acte de communion materialiter ;
    b) en quoi reconnaître un simple droit à la désignation, tandis que l'on affirme solennellement que Paul VI et ses successeurs vaticandeux n'ont AUCUNE autorité, serait matériellement (voire peut-être formellement) " un acte de "communion" [...] avec l'apostat ".

    Nous attendons vos réponses sincères, logiques et cohérentes ! Mais vous êtes bien incapables de les donner, du moins telles que je les demande ici...

    Cela dit, si "reconnaitre [aux] 5 renégats [(définis tels, il faut insister, par Sa Sainteté le Pape Edouard-Marie Ier clown Laughing ) le droit à la désignation] c'est un acte de "communion" matérialiter [sic] avec l'apostat", cet " un acte de "communion" " matériel (voire peut-être formel) ne concerne pas seulement les "abbés adhérant à la thèse" mais également TOUS les adhérents à la dite thèse ! A moins que par le mot "communion", vous entendiez autre chose que ce dont vous m'avez amené à parler jusqu'ici dans le présent message... Et c'est ce dont je vais traiter maintenant :

  3. J'ai écrit dans mon précédent message que celui qui pratique la calomnie a l'habitude de mentir.
    En écrivant le vôtre, de dernier message, c'est exactement ce que vous faites !
    Car à l'origine de cette discussion, dans ce message de "Hier à 14:28", il ne s'agissait pas de ce dont vous m'avez amené à parler jusqu'ici dans le présent message mais de "Messes célébrés par des abbés adhérant à la thèse et qui considérant donc l'apostat renegat ratzinger comme pape matérialiter sont en communion avec lui" ! Et cela est confirmé par vos paroles dans cet autre message écrit 35 mn. plus tard : "les abbés qui aujourd'hui ne défendent plus la Foi Catholique et sont des cloaques d'impureté (doctrinale) par leur una cum [...]"
    En disant cela, vous les accusiez formellement de célébrer leurs Messes en union avec (una cum) Ratzinger !
    C'est là votre première calomnie...

Je disais donc, dans mon dernier point,
Citation :
J'ai écrit dans mon précédent message que celui qui pratique la calomnie a l'habitude de mentir.
En écrivant le vôtre, de dernier message, c'est exactement ce que vous faites !
Et en effet, pour ne pas avoir à reconnaître que vous avez une première fois calomnié, vous chercher à sortir de ce mauvais pas que j'ai dénoncé, en glissant subrepticement du problème de la Messe una cum Ratzinger à celui de la prétendue reconnaissance d'"une autorité qui n'existe pas" !...
Ce faisant, vous vous défilez, E.M. Laugier, et pour ce faire, vous mentez, au moins matériellement comme le souligne avec indulgence condescendante mon ami Pluchon (que je salue cordialement et à qui vous vous êtes tant opposé jadis pour les mêmes raisons) dans le message qu'il vient d'écrire pendant que je rédigeais le mien, ce dont je ne suis pas sûr en raison, précisément, de vos disputes incessantes où votre mauvaise foi est trop souvent manifestée ; vous mentez (au moins matériellement) de façon publique sur les fora, et vous vous mentez à vous-même pour ne pas reconnaître que vous calomniez (au moins matériellement)...

L'insulte étant moins grave que la calomnie, surtout quand elle est justifiée, comme c'est le cas, par celle-ci, je vais vous dire, E.M. Laugier, ce que je pense de vous : vous êtes formellement un porc de calomniateur au moins matériel !

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« Il n’y a pas de liberté, sinon dans la vérité; la “liberté” de l’erreur est le délire de la liberté de la perdition. » (Sodalitium, calendrier 2013, p. 5.)

« car la liberté nous est donnée pour choisir tel bien plutôt que tel autre, et non pas entre le bien et le mal qui marque plutôt un infirmité de notre liberté. » (CATÉCHISME MARIAL - Par Henri-Marie Guindon, S.M.M. - 1947 - p.14. Source.)
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MessageSujet: Re: Peut-on assister aux messes una cum « pape » conciliaire ?   Jeu 9 Juin - 9:44

Citation :
Au niveau des comptes les abbés qui aujourd'hui ne défendent plus la Foi Catholique et sont des cloaques d'impureté (doctrinale) par leur una cum en auront davantages à rendre. Et ceux qui considèrent le renégat ratzinger comme Pape matérialiter se préparent un chemin pour la reconnaissance de ce même renégat comme Pape tout court. Une faille, une faiblesse qui conduit au ralliement.

Vous ne savez pas lire.

D'un côté les abbé una cum auront des comptes à rendre sur leur una cum sacrilège
D'un autre côté les (autres) abbés qui eux recopnnaissent "matériellement" les 5 renégats pour Pape eux prennent un chemin large vers l'una cum ils s'enfoncent dans une breche qui est celle de la reconnaissance, petit ) petit, d'abord matériellement puis formellement car en concédant une moindre parcelle à l'erreur elle finit tot ou tard par prendre ce qui reste.
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MessageSujet: Re: Peut-on assister aux messes una cum « pape » conciliaire ?   Jeu 9 Juin - 10:22

Dans ce message, PIUS Decimus, et dans cet autre, Michel-Louis GARS du Loiret,
a écrit:

La revue Eisicht a, en son temps, publié (ceci [c'est moi qui mets en couleur])
Le R.P. Michel-Louis Guérard des lauriers a écrit:

BENEVOLENS – MALE COGITANS
_____________________________________________________________



Un Frère bénédictin “voulant le bien”...

[C'est Dom Guillou (sous le pseudonyme de Frère Benevolens) dans la la revue Itinéraires, n° 265, p. 8-9 , il écrit :

La démonstration des anti Una Cvm parait rigoureuse. Mais c'est la rigueur d'un sophisme ; toute la valeur de ce syllogisme s'effondre quand on donne aux mots "Una Cvm" le sens qui est le leur dans le canon de la messe : "et aussi POUR", et non point : "en communion AVEC". ]


... peut-il faire rien de meilleur qu’expliquer la liturgie ? Qui ne s’y laisserait prendre ! Malheureusement, corruptio optimi pessimum : la corruption du meilleur, c’est le pire. L’enfer n’est-il pas pavé de bonnes intentions ? Notre “benevolens” fait montre d’érudition ; mais il ignore la Doctrine, et ne vise en réalité qu’à “faire l’opinion”.

Le “vrai sens de l’una cvm”dépend de deux choses, savoir : premièrement, la SIGNIFICATION de cette expression latine ; deuxièmement, la PORTÉE qu’acquiert cette expression, en fonction du contexte où elle est employée.

UNA (adverbe) signifie : ENSEMBLE. Ensemble : dans un même lieu, dans un même temps, dans un même acte. UNA signifie donc, “in directo”, l’unité qui existe entre les choses auxquelles cet adverbe est attribué. Tandis que CVM (préposition) signifie : AVEC ; CVM signifie donc, “in directo”, le rapport qu’une chose soutient avec une autre chose. Ainsi, UNA et CVM désignent OBJECTIVEMENT la même réalité. Mais les deux mots diffèrent, “ex parte subjecti”, par le “modus significandi” : c’est-à-dire qu’ils diffèrent par la manière selon laquelle ceux qui emploient ces mots signifient cette même réalité. Un ensemble de choses étant considérées, UNA en signifie la qualité minimale qui est l’unité ; tandis que CVM signifie la nature du rapport qui existe entre ces mêmes choses, chacune considérée en sa singularité.

Il n’est donc pas exacte que “l’expression UNA CVM ne diffère pas, ou guère, d’un simple CVM” UNA CVM signifie plus que CVM : un “plus” en compréhension. C’est l’UNITÉ EN ACTE qui formellement est signifiée par UNA CVM.

Le second considérant qui norme le vrai sens de “UNA CVM” est le contexte dans lequel cette expression est employée. Le mot “contexte” doit lui-même être précisé. Un même mot peut avoir des sens différents, s’il est intégré dans des propositions différentes. La préposition constitue un CONTEXTE SÉMENTIQUE immédiat pour chacun des mots qui la composent. Le mot “contexte” a également une autre acception, celle qui précisément intéresse notre propos. Le CONTEXTE CONCRET d’un discours, c’est le but qui l’a inspiré, ce sont les circonstances dans lesquelles il a été prononcé. La PORTÉE, c’est-à-dire le rapport que chaque partie du discours soutient avec la RÉALITÉ, est conditionnée par le contexte concret.

“Una cvm” signifie “ensemble”, même au cours du Te Igitur. Mais “una cvm” a alors une PORTÉE qui résulte de ce que sont, PAR NATURE, les réalités considérées. Le Frère Benevolens tombe, à cet égard, dans une grave aberration. En prétendant juger des prières de la Messe, sans tenir aucunement compte de ce qui leur est propre, il s’interdit à soi-même de discerner la vérité, et ne déploie son zèle que pour aveugler. Ce qui est propre aux prières de la Messe, le Concile de Trente l’a défini (Session XXII, Ch. 1) : “Le Christ institua la Pâque nouvelle, Se (constituant) Lui-même comme devant être immolé sous des signes visibles, par les prêtres, dans l’intimation de l’Eglise”. Tel est donc le “contexte concret” en fonction duquel doit être compris, et éventuellement interprété, chacun des mots contenus dans le Canon de la Messe.

“Una cvm” concerne un complément d’opération. Déterminer quel en est “le vrai sens”, requiert d’avoir préalablement précisé quel est au juste le principe de la même opération. “In primis quæ tibi offerimus…” Que recouvre, que contient, ce “nous qui offrons” ? Le Concile de Trente répond : « Christus novum instituit pascha seipsum ab ecclesia per sacerdotes… immolandum ». Chaque Messe est offerte conformément à l’ACTE par et dans lequel le Christ, une fois pour toutes, institua la Messe. Cet ACTE est “ du Christ”, qui opère éternellement dans la Gloire. Cet ACTE est “du prêtre”, plus précisément “par le prêtre”, “per sacerdotem”, qui opère “in Persona Christi”. Cet ACTE est “de l’Eglise”, plus précisément il est “ab Ecclesia” ; c’est-à-dire qu’il est intimé, voire même impéré par l’Eglise.

La Messe est le Sacrifice du Christ, elle est aussi le Sacrifice de l’Eglise. C’est cette donnée ESSENTIELLE que Fr. Benevolens méconnaît complètement. La Tradition (bénédictine) remonte pour lui jusqu’à Dom Botte (1953) et au Père Lebrun, mais ni au Concile de Trente, ni à Saint Thomas d’Aquin. Benevolens-Maledicens représente typiquement le courant qui s’est introduit dans l’Eglise et y est devenu dominant à la faveur de la Contre-Réforme. Le volontarisme et l’individualisme ont, en pratique, dégradé la notion même du Sacerdoce et des Sacrements. La Messe est devenue un acte individuel du prêtre, et le cléricalisme a achevé d’en isoler les fidèles jusqu’au milieu de ce siècle. Cette grave errance s’est soldée par une réaction violente, injustifiée mais explicable. Les “fidèles” ont fait irruption dans le “saint des saints”, et ils ont rappelé au prêtre que “offerimus” est un pluriel… ; mais ils ont caricaturé la vérité.

“Nous offrons”. Qui est ce “nous” ? Ce n’est pas précisément le “peuple de Dieu”. C’est toute l’Eglise. Car le Sacrifice est accompli : “ab Ecclesia, per sacerdotem, in Persona Christi” : en l’intimation de l’Eglise, par le prêtre qui est constitué en acte l’instrument du Christ. Voilà ce qu’enseigne le Concile de Trente et qu’il faut tenir PRESENT Á L’ESPRIT, si on veut déterminer quel est, au cours du Te Igitur, “le vrai sens de l’una cvm”.

Puisqu’en effet c’est toute l’Eglise qui offre, on comprend pourquoi le Sacrifice est offert “in primis” (primordialement) pour toute l’Eglise. C’est une norme absolue : qui pose un acte reçoit le fruit spirituel qui est inhérent à cet acte. Et, réciproquement, nul ne reçoit NECESSAIREMENT le fruit spirituel qui est inhérent à tel acte, s’il ne pose lui-même, personnellement CET acte. Que la Messe soit offerte pour toute l’Eglise, que chaque Messe porte NECESSAIREMENT un fruit pour toute l’Eglise, cela consignifie que cette Messe est offerte par toute l’Eglise : “ab Ecclesia”, affirme le Concile de Trente.

Récapitulons cette inférence. Cette Messe, actuellement célébrée, est “ab Ecclesia”, puisque le Concile de Trente l’a affirmé. Comment cette qualification doctrinale et dogmatique de la Messe est-elle signifiée liturgiquement ? Elle l’est en ceci que cette Messe est offerte et porte fruit NECESSAIREMENT “pro Ecclesia”. L’acte du Sacrifice est tel que, portant NECESSAIREMENT fruit “pro Ecclesia”, il est, par le fait même, “ab Ecclesia”. C’est une propriété qui appartient à cet acte, ONTOLOGIQUEMENT, et par conséquent INTELLIGIBLEMENT. Si on comprend cet acte conformément à la Doctrine du Concile de Trente, c’est simultanément qu’il faut lui attribuer d’être “pro Ecclesia” et d’être “ab Ecclesia”.

Observons d’autre part que le mot “communion” ne désignerait pas adéquatement le rapport que le prêtre (ou d’ailleurs les fidèles) soutient avec l’Eglise, en cet acte d’Oblation. Le prêtre n’est pas seulement “en communion avec l’Eglise”. Le prêtre est le MINISTRE de l’Eglise ; il doit expressément AVOIR L’INTENTION DE L’EGLISE : c’est là une condition “sine qua non”, pour qu’il puisse agir “in persona Christi”. C’est donc en tant qu’il est ministre de l’Eglise, c’est au nom de l’Eglise, que le prêtre déclare uniment : “offerimus pro Ecclesia”- “offerimus ab Ecclesia”.

Voilà donc ce qu’il faut avoir PRESENT Á L’ESPRIT, si on veut déterminer quel est, au Te Igitur, “le vrai sens de l’una cvm”, et partant quelle en est la portée. C’est à quoi nous pouvons maintenant procéder.

On vient de nommer l’Eglise, et de déclarer quel est le double rapport qu’elle soutient avec l’acte d’Oblation : l’Eglise est PRO, en telle façon que nécessairement elle est AB. Ensuite, fort naturellement, on précise ce qui vient d’être affirmé ; et on le fait en nommant, PAR ORDRE, les personnes qui, à des titres divers, composent l’Eglise. Et, bien entendu, cette explication ne peut être faite qu’“ensemble avec l’Eglise”, ne faisant qu’un avec l’Eglise. Les personnes nommées le sont expressément au titre de membres de l’Eglise, comme étant actuellement DANS l’Eglise, (“Au Canon de la Messe, on ne prie pas pour ceux qui sont hors de l’Eglise” saint Thomas. Somme Théologique ; III § 79, a7, 2m), et pas seulement “en communion avec l’Eglise” : expression qui consignifie une certaine indépendance ou extériorité. Le “ una cvm”signifie tout simplement que ce qu’on dit de l’Eglise, on le dit par le fait même, “ensemble”, de tout membre de l’Eglise en tant que tel, et conformément à la qualité qu’il a dans l’Eglise.

La portée de l’“una cvm”, portée qui en commande“le sens véritable”, est donc la suivante. Les deux rapports inséparables pro et ab, que l’Eglise soutient nécessairement avec l’Oblation du Sacrifice, sont participés par tout membre de l’Eglise, en même temps (“una cvm” ensemble avec) que par l’Eglise. Cette participation est évidemment mesurée, pour chaque membre, par la qualité qui est propre à celui-ci dans l’Eglise : qualification à la fois fonctionnelle et personnelle.

Le “sacerdoce des fidèles” (regale sacerdocium I Pierre. II, 9) se trouve ainsi signifié, et exercé, au début du Canon, comme il l’a déjà été, à l’Offertoire, d’une manière appropriée.

Le Roi qui, dans son Royaume et à son rang de “fidèle”, est responsable de la Gloire de Dieu et du bien spirituel, participe les deux mêmes rapports. Pro : le Roi a droit à l’application (mesurée par ses propres dispositions), du fruit que comporte toute Messe offerte en son Royaume. Ab : le Roi doit promouvoir, au moins indirectement, par tous moyens en son pouvoir, la célébration de la Messe.

Le Pape est évidemment la première personne qu’il faut nommer “ensemble avec” l’Eglise ; attendu que l’Eglise militante, en tant que collectif humain, n’a d’unité visible et pour autant de réalité que dans la personne du Pape. Et pour lui primordialement subsistent les deux rapports pro et ab, que tout membre de l’Eglise soutient avec l’acte de l’Oblation. Pro : le Pape a droit à une application qui lui est propre, du fruit que comporte toute Messe. Ab : la célébration de quelque Messe que ce soit est impérée par le Pape. Il importe de la répéter : on dégrade, et même on falsifie la signification de “una cvm”, en traduisant “en communion avec”. Le prêtre, en l’acte de la célébration, n’est pas en communion avec l’Eglise, en ce sens qu’il serait posé en regard de l’Eglise et uni à elle. Le prêtre est plus qu’“en communion avec” ; il est “ministre de”. Pareillement, on ne dit pas, au Te Igitur, que le Pape serait “en communion” avec l’Eglise. Car le Pape est le Chef visible de l’Eglise militante ; et, eu égard à l’acte de quelque célébration que ce soit, le Pape est le Pontife souverain : c’est lui qui, soit immédiatement, soit dans la médiation vivante exercée par la Hiérarchie, impère cette célébration.

Ainsi, en vertu même de la Doctrine promulguée par le Concile de Trente, de même que Pro Ecclesia consignifie et inclut concrètement ab Ecclesia, pareillement et en même temps (“una cvm”, ensemble avec ce qui concerne l’Eglise) pro Papa consignifie et inclut concrètement ab Papa.

Nommer JP II au Te Igitur c’est donc consignifier, et c’est en réalité déclarer que la célébration à laquelle on procède est impérée par Mgr Wojtyla. Fr. Benevolens veut sans doute le bien ; mais il fait le mal en induisant gravement en erreur. Il cite, il est vrai, le commentaire littéralement exacte de respectables auteurs ; mais “la lettre tue” (II Cor. III, 6). Il y a des conditions de la santé, que seule en fait la maladie rend manifestes. Il y a des implications doctrinales que le vacarme de l’hérésie contraint de dégager. En “temps de crise”, il faut remonter aux principes les plus primitifs. Interpréter quoi que ce soit du Canon de la Messe sans tenir compte de la Doctrine promulguée par le Concile de Trente, c’est manquer gravement à la vertu de vérité. Telle se présente, trop souvent, la trahison des clercs : celle du Fr. Benevolens en particulier.

Rappelons que, même si on limite arbitrairement et indûment le champ d’application de “una cvm“ au rapport : Pro, en laissant de côté le rapport : ab, saint Thomas observe qu’“au Canon de la Messe, on ne prie pas pour ceux qui sont hors de l’Eglise” (III. § 79,a7, 2m). Mgr Wojtyla ne doit pas être nommé au Te Igitur, puisqu’il est en état de schisme capital. Et c’est un scandale, qui a raison de sacrilège, de déclarer au cours d’une action sacrée que Mgr Wojtyla serait “una cvm Ecclesia tua sancta catholica”. Que la motivation de cette déclaration soit de “prier pour”, ou bien de signifier comment la célébration est “impérée par”, ne change rien au CONTENU de cette même déclaration. Ce contenu est une erreur, en matière très grave. L’erreur ne doit pas être introduite, encore moins déclarée, au cœur de ce qui est le cœur même de l’Eglise.


M.L. Guérard des Lauriers. “Christus novum instituit pascha”


Dans la revue Einsicht



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« Il n’y a pas de liberté, sinon dans la vérité; la “liberté” de l’erreur est le délire de la liberté de la perdition. » (Sodalitium, calendrier 2013, p. 5.)

« car la liberté nous est donnée pour choisir tel bien plutôt que tel autre, et non pas entre le bien et le mal qui marque plutôt un infirmité de notre liberté. » (CATÉCHISME MARIAL - Par Henri-Marie Guindon, S.M.M. - 1947 - p.14. Source.)
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MessageSujet: Re: Peut-on assister aux messes una cum « pape » conciliaire ?   Ven 10 Juin - 7:03

Une personne qui insinue son venin en disant, malgré les déclarations solennelles de Prêtres célébrant "non una cum", que ceux-ci "prennent un chemin large vers l'una cum", est-elle autre chose qu'une vipère ? What a Face ...

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MessageSujet: Re: Peut-on assister aux messes una cum « pape » conciliaire ?   Ven 10 Juin - 13:55

JP B a écrit:
Une personne qui insinue son venin en disant, malgré les déclarations solennelles de Prêtres célébrant "non una cum", que ceux-ci "prennent un chemin large vers l'una cum", est-elle autre chose qu'une vipère ? What a Face ...

Monsieur Bontemps,

Quand on dit qu'un libéral prend le chemin de l'apostasie est-on une vipère ?

Pensez y, l'adhésion à l'absurde thèse quoi que non condamnée est libérale, et même contraire au catéchisme qui enseigne que la Sainte Eglise Catholique qui est sainte ne peut être compromise avec des renégats hérétiques de la secte concilaire.

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MessageSujet: Re: Peut-on assister aux messes una cum « pape » conciliaire ?   Ven 10 Juin - 15:10

Edouard Marie Laugier a écrit:

[...]

Monsieur Bontemps,

Quand on dit qu'un libéral prend le chemin de l'apostasie est-on une vipère ?
Quand, précisément, ce n'est pas un libéral, oui, on est une vipère.


Edouard Marie Laugier a écrit:

[...]

Pensez y, l'adhésion à l'absurde thèse quoi que non condamnée est libérale, et même contraire au catéchisme qui enseigne que la Sainte Eglise Catholique qui est sainte ne peut être compromise avec des renégats hérétiques de la secte concilaire.
Pensez y, quand une vipère prétend que l'adhésion à une thèse raisonnable à tous points de vue, tellement raisonnable que la bête qu'est la vipère ne peut la comprendre et la décrète pour cela "absurde" tandis que c'est cette vipère qui est absurde dans son incompréhension de bête, et qu'en conséquence cette vipère prétend, sans rien comprendre et de sa propre autorité, que cette adhésion à la dite thèse est libérale, cette vipère, par la liberté qu'elle prend de juger ainsi de sa propre autorité, se montre extrêmement libérale !
Révisez Don Sardà...

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MessageSujet: Re: Peut-on assister aux messes una cum « pape » conciliaire ?   Ven 10 Juin - 19:29

Quoique Don Sardà parle, dans le chapitre suivant, surtout de politique, néanmoins cela convient très bien à certains super surexcités dans le domaine religieux qui voient partout en général et n'importe où en particulier, un prétendu libéralisme qui n'existe que dans leur esprit impuissant à juger selon les nuances de la réalité des choses :


CHAPITRE XII

D'une chose qui ressemble au libéralisme et qui ne l'est pas,
et d'une autre qui est le libéralisme quoiqu'elle ne lui ressemble pas.


Le diable est un grand maître en artifices et en fourberies ; sa plus habile diplomatie consiste à introduire la confusion dans les idées, et ce maudit perdrait la moitié de son pouvoir sur les hommes, si les idées bonnes ou mauvaises nous apparaissaient en toute netteté et franchise. Remarquez, en passant, qu'appeler le diable, diable, n'est pas de mode aujourd'hui, sans doute parce que le libéralisme nous a donné l'habitude de traiter messire le diable avec un certain respect. Donc la première chose que fait le diable en temps de schisme et d'hérésie, c'est de brouiller et de changer le sens propre des mots : moyen infaillible de fausser et de troubler promptement la plupart des intelligences.

Ce fait se produisit avec l'arianisme, au point que divers évêques d'une haute sainteté en arrivèrent à souscrire, au concile de Milan, une formule qui condamnait l'illustre Athanase, marteau de cette hérésie ; et ces prélats auraient figuré dans l'histoire comme véritables fauteurs de cette hérésie, si le saint martyr Eusèbe, légat pontifical, ne fût arrivé à temps pour délivrer de ses pièges ce que le Bréviaire appelle la Simplicité captive de quelques-uns de ces naïfs vieillards. Pareille chose se produisit avec le pélagianisme, et plus tard avec le jansénisme ; il en est de même aujourd'hui avec le libéralisme.
[Et même avec, de nos jours, les erreurs de Vatican II pour lesquelles je reste certains que beaucoup de prélats les ont signées sans bien comprendre les pièges qu'elles recélaient, tel par exemple, un Mgr Lefebvre à l'époque (ce qui n'enlève rien à ses torts par la suite), trompés qu'ils pouvaient être par le fait que c'est celui qui apparaissait comme étant le Pape qui les imposait... (Note de JP B.)]


Pour quelques-uns le libéralisme consiste dans certaines formes politiques ; pour d'autres dans un certain esprit de tolérance et de générosité opposé au despotisme et à la tyrannie ; pour d'autres, c'est l'égalité civile ; pour beaucoup, une chose vague et incertaine qui pourrait se traduire simplement par l'opposé à tout arbitraire gouvernemental. Il est donc indispensable de poser de nouveau ici cette question. Qu'est-ce que le libéralisme ? Ou mieux, qu'est-ce qui ne l'est pas ?

En premier lieu, les formes politiques de quelque nature qu'elles soient, si démocratiques ou populaires qu'on les suppose, ne sont pas d'elles-mêmes (ex se) le libéralisme. Chaque chose est ce qu'elle est ; les formes(*) sont des formes(*), et rien de plus. République unitaire ou fédérale, démocratique, aristocratique, ou mixte, gouvernement représentatif ou mixte, avec plus ou moins de prérogatives du pouvoir royal, c'est-à-dire avec le maximum ou le minimum de roi que l'on veut faire entrer dans la mixture ; monarchie absolue ou tempérée, héréditaire ou élective, rien de tout cela n'a de soi (remarquez bien ces mots de soi) rien à voir avec le libéralisme. Ces gouvernements peuvent être parfaitement et intégralement catholiques. S'ils acceptent au-dessus de leur propre souveraineté la souveraineté de Dieu, s'ils confessent l'avoir reçue de Lui et s'ils en soumettent l'exercice à la règle inviolable de la loi chrétienne ; s'ils tiennent pour indiscutable dans leurs parlements tout ce qui est défini par cette loi ; s'ils reconnaissent comme base du droit public la suprématie morale de l'Église et son droit absolu dans toutes les choses qui sont de sa compétence, de tels gouvernements sont véritablement catholiques, et le plus exigeant ultramontanisme ne peut rien leur reprocher, parce qu'ils sont vraiment ultramontains. L'histoire nous offre l'exemple réputé de puissantes républiques très ferventes catholiques. Telles furent la république aristocratique de Venise, telle la république marchande de Gênes, telles sont de nos jours celles de certains cantons Suisses. Comme exemple de monarchies mixtes très catholiques, nous pouvons citer notre si glorieuse monarchie de Catalogne et d'Aragon, la plus démocratique et en même temps la plus catholique du monde au moyen âge ; l'antique monarchie de Castille jusqu'à la maison d'Autriche ; la monarchie élective de Pologne jusqu'à l'inique démembrement de ce religieux royaume. Croire que les monarchies sont de soi, ex se, plus religieuses que les républiques, c'est un préjugé. Précisément les plus scandaleux exemples de persécution contre le catholicisme ont été donnés dans les temps modernes par des monarchies, citons celle de la Russie et celle de la Prusse.
(*)
 : secondaires, comme celles des accidents, qui ne concernent pas l'essence de la société considérée. (Note de JP B.)


Un gouvernement quelle que soit sa forme est catholique, si sa constitution, si sa législation et sa politique sont basées sur des principes catholiques ; il est libéral s'il base sa constitution, sa législation et sa politique sur des principes rationalistes. Ce n'est point l'acte de légiférer accompli par un roi dans la monarchie, par le peuple dans une république, ou par tous deux ensemble dans les formes mixtes, qui constitue la nature essentielle d'une législation ou d'une constitution. Ce qui la constitue c'est que tout y porte ou n'y porte pas le sceau immuable de la foi et soit ou non conforme à ce que la loi chrétienne commande aux États comme aux individus. De même que, parmi les individus, un roi avec sa pourpre, un noble avec son blason, et un ouvrier avec sa blouse peuvent être catholiques, ainsi les États peuvent être catholiques, quelle que soit la place qu'on leur assigne dans le tableau synoptique des formes gouvernementales. Par conséquent le fait d'être libéral ou antilibéral n'a rien à voir avec l'horreur naturelle que doit professer tout homme pour l'arbitraire et la tyrannie, ni avec le désir de l'égalité civile entre tous les citoyens ; bien moins encore, avec l'esprit de tolérance et de générosité qui, dans leur acception légitime, sont des vertus chrétiennes. Et ce-pendant tout cela dans le langage de certaines gens et même de certains journaux s'appelle libéralisme. Voilà donc une chose qui a les apparences du libéralisme et qui ne l'est nullement en réalité.

Il existe en revanche une chose qui est bien réellement le libéralisme, quoiqu'elle n'en ait pas les apparences. Supposez une monarchie absolue comme celle de la Russie, ou de la Turquie, si vous aimez mieux ; ou bien encore un de ces gouvernements conservateurs d'aujourd'hui, et le plus conservateur qui se puisse imaginer ; supposez que la constitution et la législation de cette monarchie ou de ce gouvernement conservateur soit basées sur le principe de la volonté libre du roi ou sur celui de la volonté libre de la majorité conservatrice, au lieu de l'être sur les principes du droit catholique, sur l'indiscutabilité de la foi, ou sur le respect rigoureux des droits de l'Eglise (**) ; cette monarchie et ce gouvernement conservateur (***) sont parfaitement libéraux et anti-catholiques. Que le libre-penseur soit un monarque avec ses ministres responsables, qu'il soit un ministre responsable avec ses corps co-législatifs : au point de vue des conséquences, c'est absolument la même chose. Dans l'un et l'autre cas, la politique marche sous la direction de la li-bre-pensée, et elle est par conséquent libérale. Qu'il entre ou n'entre pas dans ses vues de mettre des entraves à la presse ; que sous n'importe quel prétexte elle flagelle le pays; qu'elle régisse ses sujets avec une verge de fer, le mi-sérable pays qui lui sera soumis pourra ne pas être libre, mais il sera certainement libéral. Tels furent les anciens em-pires asiatiques, telles diverses monarchies modernes ; tel sera, si le rêve de M. de Bismarck se réalise, l'empire al-lemand ; telle est la monarchie actuelle de l'Espagne, dont la Constitution déclare le roi inviolable, mais non pas Dieu.
(**)
 : Ou, parmi nos sédévacantistes actuels, ceux qui s'octroient la liberté de juger sans appel ni détail, de leur propre autorité (inexistante) tout un chacun et n'importe qui ! No ... (Note de JP B.)

(***)
: Ou ces sédévacantistes super surexcités intransigeants de manière inconsidérée. (Idem.)


Voici donc quelque chose qui, sans ressembler au libéralisme, l'est véritablement, et le plus raffiné et le plus dangereux, précisément parce qu'il n'en a pas l'apparence.

On voit par là de quelle délicatesse il faut user, quand on traite de pareilles questions. Il importe avant tout de défi-nir les termes du débat et d'éviter les équivoques qui favorisent l'erreur plus que tout le reste.

Don Felix SARDÀ Y SALVANY,

Le libéralisme est un péché
.

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« Il n’y a pas de liberté, sinon dans la vérité; la “liberté” de l’erreur est le délire de la liberté de la perdition. » (Sodalitium, calendrier 2013, p. 5.)

« car la liberté nous est donnée pour choisir tel bien plutôt que tel autre, et non pas entre le bien et le mal qui marque plutôt un infirmité de notre liberté. » (CATÉCHISME MARIAL - Par Henri-Marie Guindon, S.M.M. - 1947 - p.14. Source.)
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MessageSujet: Re: Peut-on assister aux messes una cum « pape » conciliaire ?   Mar 14 Juin - 13:48

JP B a écrit:


Quand, précisément, ce n'est pas un libéral, oui, on est une vipère.

Considérer l'apostat comme matériellement pape, considérer la secte conciliaire comme matériellement, légalement l'Eglise Catholique,edit voir[ l'apostolicité de l'Eglise chez des malfrats des renégats et des hérétiques edit pour pouvoir à tout prix porter une réponse théologique à ces questions c'est du libéralisme.

JP B a écrit:

Pensez y, quand une vipère prétend que l'adhésion à une thèse raisonnable à tous points de vue, tellement raisonnable que la bête qu'est la vipère ne peut la comprendre et la décrète pour cela "absurde" tandis que c'est cette vipère qui est absurde dans son incompréhension de bête, et qu'en conséquence cette vipère prétend, sans rien comprendre et de sa propre autorité, que cette adhésion à la dite thèse est libérale, cette vipère, par la liberté qu'elle prend de juger ainsi de sa propre autorité, se montre extrêmement libérale !
Révisez Don Sardà...

Le Père Barbara devait être bête lui qui ne comprenait pas la thèse ... il est des bétises qui préservent du libéralisme et de l'erreur. Il faut aimer les choses simples, comme son catéchisme qui nous apprend clairement que la secte conciliaire n'a aucun lien avec le catholicisme, aucun?


Dernière édition par Edouard Marie Laugier le Sam 25 Juin - 15:09, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Peut-on assister aux messes una cum « pape » conciliaire ?   Mar 14 Juin - 15:23

Edouard Marie Laugier a écrit:

[...]

Considérer l'apostat comme matériellement pape, considérer la secte conciliaire comme matériellement, légalement l'Eglise Catholique, mettre l'apostolicité de l'Eglise au sein d'une secte de malfrat renégat et hérétique pour pouvoir à tout prix porter une réponse théologique à ces questions c'est du libéralisme.

[...]

Celui qui est ainsi déclaré "l'apostat", l'est par la seule Autorité (qui n'existe pas) de Sa Sainteté le Pape Edouard-Marie Ier ! Laughing ...
Rien n'empêche donc cet "apostat" uniquement matériel d'être un élu légitime de conclave.


"considérer la secte conciliaire comme matériellement, légalement l'Eglise Catholique" est impossible vu que

  1. la "secte conciliaire" n'est qu'une création de l'esprit (cf. http://foicatholique.cultureforum.net/t3698-crise-actuelle-dans-leglise-secte-conciliaire#18537) ;

  2. les éventuels membres de cet être de raison que d'aucuns appellent "la secte conciliaire" se proclament toujours comme appartenant non pas à "l'Église conciliaire" mais à l'Église Catholique, d'une part, laquelle, d'autre part, ne les a pas (je parle de l'Église Catholique de toujours, pas de ce que certains appellent "l'Église conciliaire") rejetés de son sein.
    Conséquemment, ces gens ne forment pas formellement une "secte conciliaire" mais, que Sa Sainteté le Pape Edouard-Marie Ier le veuille ou non, ils sont toujours et jusqu'à nouvel ordre, agrégés à l'Église Catholique.


"mettre l'apostolicité de l'Eglise au sein d'une secte de malfrat [sic] renégat [sic] et hérétique [sic] pour pouvoir à tout prix porter une réponse théologique à ces questions c'est du libéralisme."
Personne de nos rangs sédévacantistes (formaliter ou/et simpliciter) ne mettant "l'apostolicité de l'Eglise au sein d'une secte de malfrats renégats et hérétiques" (seuls les vaticandeux – qui ne sont tels, non parce qu'ils forment une secte formelle, mais en raison de leurs idées erronées vaticandeuses – le font) mais, pour les sédévacantistes formaliter, au sein de l'Église Catholique de toujours à laquelle appartiennent encore, de corps sinon d'esprit ceux qu'elle n'a pas encore rejetés, il n'y a là aucun libéralisme !
Seuls un esprit tourmenté, dérangé comme en témoignent ses interventions intempestives et agressives, finalement désaxé comme en témoignent ses jugements déséquilibrés, peut voir en cela un quelconque libéralisme !...
Du reste, mon précédent message, dans le présent fil, montre que ce clown ne sait même pas ce qu'on doit entendre par "libéralisme"... clown

Quant à ce que pensait, FINALEMENT, le Révérend Père Barbara, il suffit de consulter ceci dont le "Commentaire n°6" écrit en réponse à un malheureux provocateur, du genre de Edouard Marie Laugier (dont il était l'ami) qui prétendait ridiculement "que le RP Barbara a plusieurs fois changé d'idées..." !

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Pour la plus grande gloire de Dieu et l’honneur de Notre-Dame, par le triomphe de notre Mère la Sainte Église Catholique, Une et Apostolique, laquelle est traditionnelle (telle qu'avant le conciliabule vaticandeux) et non moderniste.
 
« Il n’y a pas de liberté, sinon dans la vérité; la “liberté” de l’erreur est le délire de la liberté de la perdition. » (Sodalitium, calendrier 2013, p. 5.)

« car la liberté nous est donnée pour choisir tel bien plutôt que tel autre, et non pas entre le bien et le mal qui marque plutôt un infirmité de notre liberté. » (CATÉCHISME MARIAL - Par Henri-Marie Guindon, S.M.M. - 1947 - p.14. Source.)
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MessageSujet: Re: Peut-on assister aux messes una cum « pape » conciliaire ?   Mar 8 Nov - 3:03



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MessageSujet: Re: Peut-on assister aux messes una cum « pape » conciliaire ?   Dim 18 Mai - 15:54


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MessageSujet: Re: Peut-on assister aux messes una cum « pape » conciliaire ?   Aujourd'hui à 16:34

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Peut-on assister aux messes una cum « pape » conciliaire ?
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