Tradition Catholique (Sede Vacante)

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 Les Dames

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EML Leod
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MessageSujet: Re: Les Dames   Mar 15 Mar - 1:07

Les propos de Mgr de Ségur sont d'ordre général et valent de tout temps: ce sont des principes à savoir concernant la relation entre les femmes et la théologie.

Citation :
(dans les formes et de la manière qui conviennent à la condition de chacune)

C'est à dire, mesdames, dans vos intérieurs prêtes à soutenir ceux qui ont grâces d'état pour aller lutter à l'extérieur (les hommes, les jeunes adultes)
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wulfrano
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MessageSujet: Re: Les Dames   Mar 15 Mar - 1:12

Lucie a écrit:
Mgr de Ségur :
Citation :
Que les dames veuillent bien s’occuper de leur intérieur, de leur famille et de leurs bonnes oeuvres, de leurs aimables et modestes travaux, et qu’elles ne fassent plus d’invasion dans le champ de la théologie ni du droit canonique.
Ce champ n’est pas plus fait pour elles que le champ de bataille. A moins d’être des Jeanne d’Arc, les dames ne se battent point. L’austère théologie, le rude et positif droit canonique ne leur convient pas plus que l’épée ou le mousquet. Rien de ridicule comme une femme-homme
: rien d’insupportable comme une femme théologienne.

A noter que nous ne sommes plus en 1871. Depuis, les dames se battent et sont en action pour défendre la famille et parce qu'elles ne sont plus seulement chez elles, mais dans la société. Il n'est plus question de "s’occuper de leur intérieur, de leur famille et de leurs bonnes oeuvres, de leurs aimables et modestes travaux" uniquement. Elles doivent se battre, car la famille est en danger.

Citation :
S.S. Pie XII
Citation:
DISCOURS AUX DIRIGEANTES FÉMININES DE L'ACTION CATHOLIQUE ITALIENNE
(21 octobre 1945)

La femme est, en fait, tenue hors de la maison, non seulement en raison de son émancipation proclamée, mais souvent aussi par les nécessités de la vie, par l'obsédant aiguillon du pain quotidien. On prêchera donc en vain le retour au foyer, aussi longtemps que dureront les conditions qui, en bien des cas, la contraignent à en rester éloignée. Et ainsi se manifeste le premier aspect de votre mission dans la vie sociale et politique qui s'ouvre devant vous. Votre entrée dans cette vie s'est produite soudainement, par l'effet de bouleversements sociaux dont nous sommes les témoins. Qu'importe ! Vous êtes appelées à y prendre part. Laisseriez-vous à d'autres, à celles qui se sont faites les promotrices ou les complices de la ruine du foyer familial, le monopole de l'organisation sociale dont la famille est l'élément principal comme unité économique, juridique, spirituelle et morale ? Le sort de la famille, le sort de la communauté humaine sont en jeu : ils sont entre vos mains, tua res agitur. Toute femme, par conséquent, sans exception, a, entendez bien, le devoir, le strict devoir de conscience de ne pas rester absente, d'entrer en action (dans les formes et de la manière qui conviennent à la condition de chacune), pour contenir les courants qui menacent le foyer, pour combattre les doctrines qui ébranlent ses fondements, pour préparer, ordonner et mener à bien sa restauration.

A ce motif impérieux qu'a la femme catholique de s'engager dans le chemin ouvert aujourd'hui à son activité, s'en ajoute un autre : sa dignité de femme. Elle doit concourir avec l'homme au bien de la cité, où elle est son égale en dignité. Tous deux ont le droit et le devoir de coopérer au bien total de la société et de la patrie. Mais il est clair que si l'homme est, par tempérament, plus porté aux affaires extérieures, aux affaires publiques, la femme possède, généralement parlant, une plus grande perspicacité et un tact plus fin pour comprendre et résoudre les délicats problèmes de la vie domestique et familiale, base de toute la vie sociale, ce qui n'empêche pas que certaines savent faire preuve d'une grande compétence dans n'importe quel domaine de l'activité publique.


Un véritable Catholique comme Lucie vaut plus que toute la hiérarchie masculine mais apostat.
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Lucie
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MessageSujet: Re: Les Dames   Mar 15 Mar - 1:18

Citation :
DISCOURS AUX ORGANISATIONS FÉMININES CATHOLIQUES
(29 septembre 1957)

Dépendance de la femme envers l'Eglise.

Dès qu'elle s'engage dans une tâche apostolique, la femme catholique se trouve prise aussitôt dans un fourmillement d'idées, d'opinions, de tendances, de systèmes, qui la sollicitent de toute part ; il importe donc qu'elle sache s'orienter avec facilité suivant les circonstances et, pour cela, qu'elle possède des normes sûres, lui permettant de se tracer une ligne de conduite, ainsi que la force morale indispensable pour y rester fidèle et pour déceler et redresser les erreurs éventuelles. Où trouvera-t-elle cette règle ferme de pensée et d'action, sinon au sein de la communauté chrétienne, dans l'Eglise catholique ?

Par la volonté de son divin Fondateur, l'Eglise est dépositaire de la Révélation surnaturelle, elle en est la gardienne et l'unique interprète autorisée ; le magistère qu'elle exerce à l'égard du dépôt sacré suppose le pouvoir de juger de toute vérité, puisque la destinée éternelle de l'homme est unique et que rien dans sa vie n'échappe à cette finalité. Les réalités culturelles, politiques, sociales et morales influencent toutes l'orientation de sa conduite ; chargée de le conduire à Dieu et possédant les moyens infaillibles de discerner le vrai du faux, l'Eglise est capable d'apprécier la valeur exacte des principes intellectuels et moraux, ainsi que les comportements qui répondent aux exigences de la vérité dans les situations concrètes de la vie individuelle et sociale.

Dès lors dans sa conduite personnelle, comme dans son apostolat, la femme catholique doit se préoccuper de rester en contact étroit avec la source vive de lumière que le Seigneur a mise en son Eglise : aussi longtemps qu'elle reste sous sa direction, qu'elle accepte son enseignement, et observe ses directives, elle jouit d'une sécurité infiniment précieuse, qui confère à toutes ses entreprises une autorité et une stabilité empruntées à celles de l'Eglise même.

D'aucuns ont voulu limiter l'objet de la compétence du magistère ecclésiastique au domaine des principes, et en exclure celui des faits, de la vie concrète. On prétend que celui-ci relève du laïc, que le laïc se trouve là sur son terrain propre, où il déploie une compétence qui manque à l'autorité ecclésiastique. Qu'il Nous suffise de répéter ici que cette affirmation est insoutenable : dans la mesure où il s'agit non de constater simplement l'existence d'un fait matériel, mais d'apprécier les implications religieuses et morales qu'il comporte, la destinée surnaturelle de l'homme est en jeu, et par conséquent la responsabilité de l'Eglise est engagée ; elle peut et elle doit, en vertu de sa mission divine et des garanties reçues à cet effet, préciser la mesure de vérité et d'erreur, que contient telle ou telle ligne de conduite, telle ou telle manière d'agir.

Bien que l'Eglise refuse de voir limiter indûment le champ de son autorité, elle ne supprime ni ne diminue de ce fait la liberté et l'initiative de ses enfants. La hiérarchie ecclésiastique n'est pas toute l'Eglise, et elle n'exerce pas son pouvoir de l'extérieur à la manière d'un pouvoir civil, par exemple, qui traite avec ses subordonnés sur le seul plan juridique. Vous êtes des membres du Corps mystique du Christ, insérés en lui comme dans un organisme animé par un seul Esprit, vivant d'une seule et même vie. L'union des membres avec la tête n'implique nullement qu'ils abdiquent leur autonomie ou qu'ils renoncent à exercer leurs fonctions ; bien au contraire, c'est de la tête qu'ils reçoivent sans cesse l'impulsion, qui leur permet d'agir avec force et précision, en parfaite coordination avec tous les autres membres, pour le profit du corps entier.

Que les femmes catholiques entretiennent avec joie le sentiment d'appartenir jusqu'au plus profond de leur être au corps de l'Eglise, comme des personnes libres et responsables, et d'assurer pour leur part les tâches qui leur sont réservées et qui contribuent à sa croissance et à son expansion !

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wulfrano
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MessageSujet: Re: Les Dames   Mar 15 Mar - 1:32

[quote="Lucie"]
Citation :
[size=12]DISCOURS AUX ORGANISATIONS FÉMININES CATHOLIQUES
(29 septembre 1957)

Dépendance de la femme envers l'Eglise.

]


[b]Dans les temps de Sainte Jeanne d'Arc c'a été une femme celle qui a sauvé à la France et non les marquis inutiles masculins français du Dauphin.
En los tiempos de Santa Juana de Arco fue una mujer la que salvó a Francia y no los inútiles marqueses masculinos franceses del Delfín. affraid
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Lucie
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MessageSujet: Re: Les Dames   Mar 15 Mar - 1:41

Citation :
le champ de la théologie ni du droit canonique

En revanche, je suis d'accord à ce sujet. Ce ne sont pas des domaines de femmes. Mais la doctrine basique, si.

Mais la nécessité présente demande de s'instruire sur les Pasteurs légitimes et le Pape. Pour s'instruire là-dessus, ce qui est franchement basique, alors comment faire ?

Citation :
DISCOURS AUX JEUNESSES FÉMININES CATHOLIQUES
(3 avril 1956)

Vous êtes bien conscientes, comme toutes les jeunes filles d'aujourd'hui, de votre autonomie personnelle, et vous ne voulez pas d'une autorité qui s'impose sans donner les preuves de son pouvoir. La justification dernière de l'Eglise et de la soumission qu'on lui doit, la foi vous la donnera ; l'amour de Dieu répandu dans vos coeurs par le Saint-Esprit (Rm 5,5) seul peut vous faire comprendre et admettre tout ce que le Christ vous enseigne par l'Eglise, sans rien dissimuler, ni estomper, ni effacer. Vous aimez aussi vous lancer dans l'action et vous réjouir des fruits obtenus par votre initiative. Qui vous apprendra, sinon l'Esprit-Saint, à rester humbles dans le succès, à vous dévouer sans retour sur vous-mêmes, peut-être sans résultat tangible, mais dans une fidélité inaltérable et silencieuse. Vous n'aurez plus alors à craindre l'échec ou la désillusion, mais vous les supporterez vaillamment d'un coeur égal.

On voit souvent, hélas !, des jeunes filles bien disposées, mais superficielles dans leur foi et dépourvues de convictions raisonnées, subir l'attirance de sentiments généreux, d'idées apparemment très belles, de démarches apostoliques audacieuses et céder sans discernement à cet attrait avec le risque fréquent de commettre de lourdes imprudences et d'en porter les tristes conséquences. La formation religieuse ne leur manquait pas, mais elle n'était ni complète ni solide ; leur esprit se nourrissait plus volontiers de formules brillantes que de doctrine ferme, s'enthousiasmait plus facilement de gestes spectaculaires que de service obscur et généreux. Soyez donc avides, chères filles, d'une vie intérieure stable et bien équilibrée ; ne négligez aucun des aspects de la vérité chrétienne, mais scrutez avec sérieux et patience ses inépuisables richesses. Exercez-vous à la pratique de toutes les vertus, sans en dédaigner aucune. Quand vous ne percevez pas le motif de telle restriction, de telle mesure de l'autorité, sachez obéir avec soumission, et la grâce que vous méritera cette humilité vous éclairera bientôt.

Spoiler:
 

Le pire, c'est de savoir qui a le pouvoir aujourd'hui, sans aucun doute.

Et encore autre chose : n'est-ce pas la famille de l'Eglise qui est menacée ? Où est le Pasteur des Pasteurs, le Père de famille suprême ?
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wulfrano
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MessageSujet: Re: Les Dames   Mar 15 Mar - 2:04

Lucie a écrit:
Citation :
le champ de la théologie ni du droit canonique

En revanche, je suis d'accord à ce sujet. Ce ne sont pas des domaines de femmes. Mais la doctrine basique, si.

Mais la nécessité présente demande de s'instruire sur les Pasteurs légitimes et le Pape. Pour s'instruire là-dessus, ce qui est franchement basique, alors comment faire ?

Citation :
DISCOURS AUX JEUNESSES FÉMININES CATHOLIQUES
(3 avril 1956)

Vous êtes bien conscientes, comme toutes les jeunes filles d'aujourd'hui, de votre autonomie personnelle, et vous ne voulez pas d'une autorité qui s'impose sans donner les preuves de son pouvoir. La justification dernière de l'Eglise et de la soumission qu'on lui doit, la foi vous la donnera ; l'amour de Dieu répandu dans vos coeurs par le Saint-Esprit (Rm 5,5) seul peut vous faire comprendre et admettre tout ce que le Christ vous enseigne par l'Eglise, sans rien dissimuler, ni estomper, ni effacer. Vous aimez aussi vous lancer dans l'action et vous réjouir des fruits obtenus par votre initiative. Qui vous apprendra, sinon l'Esprit-Saint, à rester humbles dans le succès, à vous dévouer sans retour sur vous-mêmes, peut-être sans résultat tangible, mais dans une fidélité inaltérable et silencieuse. Vous n'aurez plus alors à craindre l'échec ou la désillusion, mais vous les supporterez vaillamment d'un coeur égal.

On voit souvent, hélas !, des jeunes filles bien disposées, mais superficielles dans leur foi et dépourvues de convictions raisonnées, subir l'attirance de sentiments généreux, d'idées apparemment très belles, de démarches apostoliques audacieuses et céder sans discernement à cet attrait avec le risque fréquent de commettre de lourdes imprudences et d'en porter les tristes conséquences. La formation religieuse ne leur manquait pas, mais elle n'était ni complète ni solide ; leur esprit se nourrissait plus volontiers de formules brillantes que de doctrine ferme, s'enthousiasmait plus facilement de gestes spectaculaires que de service obscur et généreux. Soyez donc avides, chères filles, d'une vie intérieure stable et bien équilibrée ; ne négligez aucun des aspects de la vérité chrétienne, mais scrutez avec sérieux et patience ses inépuisables richesses. Exercez-vous à la pratique de toutes les vertus, sans en dédaigner aucune. Quand vous ne percevez pas le motif de telle restriction, de telle mesure de l'autorité, sachez obéir avec soumission, et la grâce que vous méritera cette humilité vous éclairera bientôt.

Spoiler:
 

Le pire, c'est de savoir qui a le pouvoir aujourd'hui, sans aucun doute.

Et encore autre chose : n'est-ce pas la famille de l'Eglise qui est menacée ? Où est le Pasteur des Pasteurs, le Père de famille suprême ?
Si Lucie savait toute la vérité sur ce qu'elle demande, il lui donne une attaque cardiaque.
Une piste : dans le Vatican fonctionnent actuellement 4 loges maçonniques.
Ceci l'a confirmé Bernard Fellay dans une entrevue.
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JP B
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MessageSujet: Re: Les Dames   Jeu 26 Mar - 22:14

Publié par roger :
Mgr Gaume, dans son “Abrégé du catéchisme de persévérance” (p.68) a écrit:

Il [Dieu] condamna la femme à enfanter avec douleur et à être assujettie à l'homme, et l'homme à manger son pain à la sueur de son front. Dieu les consola en leur promettant un Sauveur, qui leur rendrait tous les biens qu'ils avaient perdus et même de plus grands. Adam fit pénitence de son péché, et il eut le bonheur de recouvrer les bonnes grâces de Dieu et de mourir dans son amour.

(Cf. https://archive.org/stream/cihm_91887#page/n73/mode/2up.)

De son côté, gabrielle a rappelé ce texte de St Paul :
Citation :

21 Soyez soumis les uns aux autres dans le crainte du Christ.
22 Que les femmes soient soumises à leurs maris, comme au Seigneur ;
23 car le mari est le chef de la femme, comme le Christ est le chef de l’Eglise, son corps, dont il est le Sauveur.
24 Or, de même que l’Eglise est soumise au Christ, les femmes doivent être soumises à leurs maris en toutes choses.
25 Maris, aimez vos femmes, comme le Christ a aimé l’Eglise et s’est livré lui-même pour elle,
26 afin de la sanctifier, après l’avoir purifiée dans l’eau baptismale, avec la parole,
27 pour la faire paraître, devant lui, cette Eglise, glorieuse, sans tache, sans ride, ni rien de semblable, mais sainte et immaculée.
28 C’est ainsi que les maris doivent aimer leurs femmes, comme leurs propres corps. Celui qui aime sa femme s’aime lui-même.
29 Car jamais personne n’a haï sa propre chair ; mais il la nourrit et l’entoure de soins, comme fait le Christ pour l’Eglise,
30 parce que nous sommes membres de son corps, [formés « de sa chair et de ses os. »]
31 « C'est pourquoi l’homme quittera son père et sa mère pour s’attacher à sa femme, et de deux ils deviendront une seule chair. »
32 Ce mystère est grand ; je veux dire, par rapport au Christ et à l’Eglise.
33 Au reste, que chacun de vous, de la même manière, aime sa femme comme soi-même, et que la femme révère son mari.


Benjamin, lui, a écrit:

roger a écrit:

On traite les catholiques, l'Église Catholique, de misogyne.

Voici la sainte doctrine catholique :
Citation :
Il [Dieu] condamna la femme à enfanter avec douleur et à être assujettie à l'homme
Justement, c'est précisément en lisant ce que vous venez de citer qu' "on" nous dit cela, et que certains deviennent hystériques Laughing

Les révolutionnaires ont espéré pouvoir retourner nos femmes contre nous car il s'agit évidemment d'un moyen puissant de saborder les sociétés civiles.

Si celles qui ont mordu à l'hameçon savaient le genre de servitude satanique qui les attend et dans laquelle elles sombrent déjà, elles n'auraient jamais écouté ces oiseaux de malheur.


Benjamin a ajouté:
Citation :

[...]

Dans une société déchristianisée découlant de la Révolution et où les femmes, tout comme les hommes, sont soit des athées/agnostiques soit des modernos, ces lignes sont perçues comme une atteinte à “l’égalité”, et de telles personnes ne pourront voir comme explication à l’emploi des termes “sujétion”, “soumission” et “révérence” qu’un mépris pour les femmes, qu’elles voient ainsi considérées comme “inférieures” et donc pas “égales”. On vous dira que les lignes parlant de l’amour et des obligations du mari ne sont là que pour enrober et justifier une domination incompréhensible puisque pour ces gens-là il n’y a que “l’égalité”. Et vu l’état de la société actuelle, l’on n’hésitera sans doute pas à vous dire que finalement vous valez bien les barbus “islamistes”.

[...]


Roger a publié ces lignes tirées « du livre LE FÉMINISME DE TOUS LES TEMPS, publié en 1900, et écrit par une femme, une romancière française, M. Maryan, de son vrai nom Marie, Rosalie, Virginie Cadiou ; et qui, selon Wiképédia (http://fr.wikipedia.org/wiki/M._Maryan), était profondément chrétienne :»
Citation :

MÊMES DROITS
« Mais enfin, la femme est l'égale de l'homme, et elle a droit au même degré d'instruction ! »

C'est là ce que disait, non sans indignation, une de mes jeunes amies qui, remarquablement intelligente, et se jouant des complications de l'éducation moderne, se révoltait de l'entendre discuter.

L'égale de l'homme ? Oh ! sans doute ! Ce n'est pas moi qui ravalerai mon sexe, et quant à ses droits, je suis prête à revendiquer tous ceux qui peuvent lui être utiles.

Dieu a certainement créé le cerveau de la femme égal à celui de l'homme. Il l'a faite son aide, sa compagne, et non sa servante. Or, pour être une aide, il faut qu'elle le complète ; elle a donc avec lui une égalité de compensation plutôt qu'une parité absolue. Pas de différences entre leurs âmes, mais des diversités (ce qui ne veut pas dire de l'infériorité), dans l'exercice des organes qui desservent ces âmes.

D'ailleurs, la chute originelle est venue troubler profondément l'ordre primitif. La femme, d'ailleurs dépendante dans le plan divin, n'est point devenue inférieure ; mais les conditions de l'existence nouvelle et déchue, et les particularités du châtiment de l'homme et de la femme ont modifié, non leur mission, mais leur genre de vie.

A l'homme il a été dit : « Tu mangeras ton pain à la sueur de ton front. » Cette parole contenait en germe toutes les peines du travail : effort, étude, fatigue, dépense d'énergie, soucis, angoisses de la responsabilité. A la femme ont été dévolus des travaux et des peines renfermés dans les limites du foyer : l'obéissance au mari, les préoccupations, les souffrances maternelles.

Dès lors, chacun a suivi sa voie, l'homme travaillant, la femme se dévouant et souffrant ; lui, chef de famille, maître au foyer, elle, épouse et mère, – ces tâches comprenant encore des joies, avec cette bénédiction dont l'humanité, dit l’Église, n'a été privée ni par la chute, ni par le déluge, mais comprenant toutes les peines prononcées contre les prévaricateurs. La femme manquerait à sa mission et échapperait à sa part de châtiment en usurpant le rôle de l'homme et en délaissant sa propre tâche.

L'homme et la femme ont des facultés qui dominent en des sens divers. Égaux en noblesse et en dignité, destinés à la même fin, ils ont juste autant d'harmonies et de dissemblances qu'il leur en faut, ainsi que nous le disions, pour s'aider et se compléter. Je ne vois pas pourquoi il en coûterait à la femme de reconnaître chez l'homme, dont les organes sont de bonne heure rompus au travail et à l'étude, une intelligence plus précise ou plus positive, et plus capable d'application, une logique plus serrée, même une faculté de compréhension plus puissante en certaines matières, alors qu'elle possède en compensation une pénétration plus vive, un sens plus fin, qui, non seulement suppléent chez elle au raisonnement, mais le devancent souvent, – une imagination plus développée, et une puissance d'aimer plus intense. Ce qui la fait différer ne tient pas à une infériorité, mais, je le répète, à l'application en des sens divers de facultés devant concourir à une mission différente.

C'est donc convenu, reconnu, ma chère petite amie ; nous sommes les égales de ce sexe que quelques-unes ont la trop grande modestie de jalouser. Vous en concluez que nous avons les mêmes droits. Ici, il faut s'entendre. Un être libre a toujours la faculté d'agir à sa guise, sous sa propre responsabilité ; mais un être raisonnable n'use de sa liberté que pour le bien qui lui est propre. Acquérir des connaissances qui, n'étant pas appropriées à notre mission, resteront stériles en nous, c'est user inutilement d'un droit que, dans un sens, personne ne songe à contester.

(Cf. https://archive.org/stream/lefminismedeto00desc#page/2/mode/2up.)

Roger a encore donné le lien de la « CONFÉRENCES AUX DAME DE LYON – Mgr MERMILLOD – 1883 » :
https://archive.org/stream/confrencesauxda00mermgoog#page/n9/mode/2up.

_________________

Jean-Paul BONTEMPS
 
Pour la plus grande gloire de Dieu et l’honneur de Notre-Dame, par le triomphe de notre Mère la Sainte Église Catholique, Une et Apostolique, laquelle est traditionnelle (telle qu'avant le conciliabule vaticandeux) et non moderniste.
 
« Il n’y a pas de liberté, sinon dans la vérité; la “liberté” de l’erreur est le délire de la liberté de la perdition. » (Sodalitium, calendrier 2013, p. 5.)

« car la liberté nous est donnée pour choisir tel bien plutôt que tel autre, et non pas entre le bien et le mal qui marque plutôt un infirmité de notre liberté. » (CATÉCHISME MARIAL - Par Henri-Marie Guindon, S.M.M. - 1947 - p.14. Source.)
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