Tradition Catholique (Sede Vacante)

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 La thèse de “Cassiciacum” par Mgr Sanborn

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JP B
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MessageSujet: Re: La thèse de “Cassiciacum” par Mgr Sanborn   Ven 22 Mar - 16:16

Qu'y a-t-il, là-dedans, comme « déformaton [sic] de la doctrine de l'Église » et comme « prose ad hominem » ? Very Happy

Certaine, apparemment, qui bien qu'inscrite sous le pseudonyme de Thérèse mais a sans doute peur de venir discuter ici, pleure...

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Jean-Paul BONTEMPS
 
Pour la plus grande gloire de Dieu et l’honneur de Notre-Dame, par le triomphe de notre Mère la Sainte Église Catholique, Une et Apostolique, laquelle est traditionnelle (telle qu'avant le conciliabule vaticandeux) et non moderniste.
 
« Il n’y a pas de liberté, sinon dans la vérité; la “liberté” de l’erreur est le délire de la liberté de la perdition. » (Sodalitium, calendrier 2013, p. 5.)

« car la liberté nous est donnée pour choisir tel bien plutôt que tel autre, et non pas entre le bien et le mal qui marque plutôt un infirmité de notre liberté. » (CATÉCHISME MARIAL - Par Henri-Marie Guindon, S.M.M. - 1947 - p.14. Source.)
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JP B
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MessageSujet: Re: La thèse de “Cassiciacum” par Mgr Sanborn   Lun 25 Mar - 20:14


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EdouardMarieLaugier



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MessageSujet: Re: La thèse de “Cassiciacum” par Mgr Sanborn   Mar 26 Mar - 16:55

Qu'est ce qui est le plus important ?

La thèse de Cassiciacum ?

La Vérité appuyée par l’observation des faits ?
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JP B
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MessageSujet: Re: La thèse de “Cassiciacum” par Mgr Sanborn   Mar 26 Mar - 17:04

EdouardMarieLaugier a écrit:
Qu'est ce qui est le plus important ?

La thèse de Cassiciacum ?

La Vérité appuyée par l’observation des faits ?
Ce que Edouard-Marie Laugier appelle « La Vérité appuyée par l’observation des faits » n’est que SA “vérité”, entièrement subjective, appuyée par son interprétation personnelle...

Le plus important est LA DOCTRINE CATHOLIQUE intégrale, à laquelle est, par ailleurs, entièrement conforme la thèse dite « de Cassiciacum » !

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MessageSujet: Re: La thèse de “Cassiciacum” par Mgr Sanborn   Ven 5 Avr - 11:29

Ecrire, comme ici (probablement le clan Tailhades) « Après avoir analysé la situation actuelle depuis plusieurs années et après avoir plus ou moins fréquenté tous les milieux « tradis », j'en suis arrivé à conclure que le problème à l'heure actuelle est celui de l'autorité. [...] Par expérience, nous sommes convaincus que la sainte Eglise catholique fondée par Notre-Seigneur Jésus-Christ ne peut survivre sans chef visible, même si ce dernier est diminué et affaibli », est du naturalisme : le problème actuel est un problème de Foi, or le Pape (le vrai, celui qui est Pape formaliter) est la règle prochaine de la Foi!
Donc, le problème actuel est celui de l'autorité ou non de ceux qui se présentent comme étant soi-disant Papes...

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MessageSujet: Re: La thèse de “Cassiciacum” par Mgr Sanborn   Jeu 11 Avr - 11:49

Ailleurs, sur un autre forum, on me demande encore (et, j'oserai dire, toujours) : « Est-il exacte que la seule conclusion que vous tirez de la thèse est la vacance du siège apostolique ? ».

A cette question, je dois répondre :
  1. Si vous connaissiez ce dont vous parlez, vous ne me poseriez pas cette question, car
  2. Pour tous ceux, comme votre serviteur, qui tiennent la thèse « de Cassiciacum » (et non la thèse – car c'en est une – sédévacantiste complète) le Siège apostoliques est actuellement, depuis le conciliabule vaticandeux, FORMELLEMENT vacant mais il est matériellement occupé par quelqu'un qui n'est pas Pape en acte et ne peut l'être qu'en puissance.

A un problème compliqué, la solution ne peut pas être simple !...

Par exemple : la Présence réelle dans le Saint-Sacrement.
Celui-ci contient-il réellement le Corps, le Sang, l'Âme et la Divinité de Notre-Seigneur Jésus-Christ ?
Réponse : OUI !
Question des simplistes : pourquoi donc n'y voit-on pas en chair et en os Notre-Seigneur Jésus-Christ mais seulement le pain et le vin que l'on appelle les Saintes Espèces ?
Problème compliqué => réponse compliquée : dogme de la transsubstantiation et théorie de la distinction entre la substance et les accidents...

Autre problème compliqué : comment les Cardinaux catholiques en 1958 et 1963 ont-il élu un Paul VI qui, malgré qu'il ait apparemment accepté sa désignation, ne pouvait pas être (formellement) Pape ?
Et à ce problème compliqué, on voudrait une réponse simple ! C'est là du simplisme...
On me rétorque : donc pour vous, les gens simples qui ne comprennent pas votre thèse, ne peuvent pas être ni catholiques ni sauvés ? !...
C'est là confondre les gens simples (qui, à cause de leur simplicité, ne doivent pas entrer dans de tels débats) et les simplistes qui, sans faire les distinctions qui s'imposent, veulent débattre envers et contre tout.
Les gens simples qui ne comprennent pas ne cessent pas pour autant d'être catholiques et peuvent très bien être sauvés (tandis que votre serviteur qui pense comprendre ces difficultés n'est pas sûr de l'être) mais les plus grandes craintes sont à formuler quant aux simplistes qui veulent eux-mêmes trancher du haut de leur Autorité inexistante !...

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MessageSujet: Re: La thèse de “Cassiciacum” par Mgr Sanborn   Jeu 11 Avr - 16:46

Un Ane Malicieux Dérangé Grandement
A, par ailleurs, écrit à ma pauvre attention,
Prenant de Léon XIII, mais fort improprement
Parce que là sans raison, cette...
Citation :

Coucou B JP,

Vous avez un message du Pape Léon XIII ( pape formaliter pour vous)
Citation :
Satis Cognitum ( 625) :
Pénétrée à fond de ses principes et soucieuse de son devoir, l'Eglise n'a jamais rien eu de plus à cœur, rien poursuivi avec plus d'effort, que de conserver de la façon la plus parfaite l’intégrité de la foi. C'est pourquoi elle a regardé comme des rebelles déclarés, et chassé loin d'elle tous ceux qui ne pensaient pas comme elle, sur n’importe quel point de sa doctrine. Les Ariens, les Montanistes, les Novatiens, les Quartodécimans, les Eutychiens n'avaient assurément pas abandonné la doctrine catholique tout entière, mais seulement telle ou telle partie : et pourtant qui ne sait qu'ils ont été déclarés hérétiques et rejetés du sein de l'Eglise ? Et un jugement semblable a condamné tous les fauteurs de doctrines erronées qui ont apparu dans la suite aux différentes époques de l'histoire. «Rien ne saurait être plus dangereux que ces hérétiques qui, conservant en tout le reste l'intégrité de la doctrine, par un seul mot, comme par une goutte de venin, corrompent la pureté et la simplicité de la foi que nous avons reçue de la tradition dominicale, puis apostolique» (Auctor, Tractalus de Fide Orthodoxa contra Arianos).

(Souligné ainsi dans le texte de cet Ane Malicieux Dérangé Grandement.)

Nous ne voyons pas en quoi cette citation nous concernerait plus spécialement qu’un St Thomas d’Aquin qui a introduit tant de distinctions compliquées dans sa philosophie rendue obligatoire, avec toutes ses complications, par notre Mère la Sainte Église Catholique, notamment par les voix du même Léon XIII (Encyclique Æterni Patris), de St Pie X (les 24 thèses thomistes — voir aussi http://foicatholique.cultureforum.net/t3786-lecons-de-metaphysique-elementaire-expose) et le Canon 1366 § 2 Exclamation...

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« car la liberté nous est donnée pour choisir tel bien plutôt que tel autre, et non pas entre le bien et le mal qui marque plutôt un infirmité de notre liberté. » (CATÉCHISME MARIAL - Par Henri-Marie Guindon, S.M.M. - 1947 - p.14. Source.)
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MessageSujet: Re: La thèse de “Cassiciacum” par Mgr Sanborn   Dim 26 Mai - 13:08

Qui, admin, a effacé ce qui se trouvait entre le deuxième et aujourd'hui ce qui est le troisième message de ce fil, et qui comprenait les titres suivants :
IV. L’union des deux éléments
V. La possibilité de séparer les deux éléments
VI. Les causes qui empêchent l’union des deux éléments

Question Exclamation Shocked Suspect...

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MessageSujet: Re: La thèse de “Cassiciacum” par Mgr Sanborn   Dim 26 Mai - 13:37

Quelque chose a été effacé ? Suspect

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MessageSujet: Re: La thèse de “Cassiciacum” par Mgr Sanborn   Dim 26 Mai - 17:31

Ben oui !
Où voyez-vous, à la suite du deuxième message, les titres suivants donnés, précisément, dans la liste des « notions préliminaires » entre le petit tableau et le portrait de St Thomas d'Aquin de ce deuxième message :
Citation :
I. L’autorité considérée dans le concret
II. La partie formelle de l’autorité
III. La partie matérielle de l’autorité
IV. L’union des deux éléments
V. La possibilité de séparer les deux éléments
VI. Les causes qui empêchent l’union des deux éléments
Question Exclamation

A la suite du titre III. La partie matérielle de l’autorité, qui, de mémoire n'était pas complètement développé à la fin du deuxième message mais se poursuivait, je crois bien, dans le troisième, il manque tous les autres titres que j'ai soulignés ci-dessus d'un trait, et l'on passe directement, dans le troisième message qui subsiste aujourd'hui, à la réponse aux objections annoncée à la suite de ladite liste !

Or, la partie qui manque ainsi est très importante, sinon la plus importante, pour comprendre notre position...

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« car la liberté nous est donnée pour choisir tel bien plutôt que tel autre, et non pas entre le bien et le mal qui marque plutôt un infirmité de notre liberté. » (CATÉCHISME MARIAL - Par Henri-Marie Guindon, S.M.M. - 1947 - p.14. Source.)
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MessageSujet: Suite du deuxième message de ce fil :   Dim 26 Mai - 20:37


13. La durée de la désignation à recevoir la juridiction papale.

La désignation à la charge dure 1) jusqu’à la mort du sujet ; 2) jusqu’au refus ou à la renonciation volontaire du sujet ou 3) jusqu’à la privation de la désignation du sujet accomplie par qui a le droit de le faire. Il n’y a pas d’autre manière pour priver de la désignation (5). Bien qu’il n’existe pas d’autorité qui ait le pouvoir de juger le pape, cependant le corps des électeurs peut lui enlever la désignation. En effet la désignation provient de Dieu seulement de manière médiate, de manière immédiate elle provient des électeurs. Pour cette raison, le fait de constater chez un pape élu la perte de juridiction ou même l’absence de la disposition à recevoir l’autorité papale ne dépasse pas le droit des électeurs du pape. Par exemple : les électeurs doivent constater la mort d’un pape avant de pouvoir procéder à l’élection d’un nouveau pape. Pareillement, si le pape devenait fou, les électeurs devraient constater sa folie et donc sa perte du pouvoir papal et après avoir constaté ce fait pourraient procéder à une nouvelle élection. Pareillement, si un laïc était élu mais refusait la consécration épiscopale, les électeurs devraient constater son indisposition à recevoir le pouvoir et après avoir constaté ce fait, ils pourraient procéder à une nouvelle élection. De même dans le cas d’une personne élue à la papauté ou de même de quelqu’un qui a déjà accepté la juridiction papale et tombe dans l’hérésie ou, pire, de quelqu’un qui au nom de l’Eglise a promulgué des hérésies et des lois disciplinaires hérétiques et sacrilèges, les électeurs devront et pourront constater ce fait de l’absence, dans la personne élue, de la disposition à recevoir l’autorité ou à maintenir l’autorité, et après avoir constaté ce fait procéder à une nouvelle élection.

(5) : Le Canon 183 §1 énumère les causes de perte des charges ecclésiastiques, qui sont : renonciation, privation, déplacement à un autre office, translation, échéance du laps de temps indiqué. Mais dans notre cas on ne peut appliquer ni la privation, ni le déplacement à un autre office ni l’échéance du laps de temps indiqué.



14. La durée du droit de désigner.

La durée du droit de désigner est semblable à la durée de la désignation elle-même, c’est-à-dire on peut la perdre seulement par mort, renonciation ou privation légale. Dans le cas des électeurs du pape, seul celui qui a le droit de nommer les électeurs (c’est-à-dire seulement celui qui est pape au moins matériellement) a le droit de les priver légalement. Mais ici on se demande, comment un individu non-pape ou pape seulement matériellement, peut-il priver ou nommer légalement les électeurs du pontife romain ? Autrement dit, de quelle manière après le Concile Vatican II les conclaves peuvent-ils être considérés comme légitimes, quand les électeurs eux-mêmes sont hérétiques, dépouillés de la juridiction ou nommés par des hérétiques eux aussi dépouillés de juridiction ?

La réponse est que l’autorité a une double fin : l’une, est de légiférer et l’autre de nommer les sujets pour qu’ils reçoivent l’autorité. Comme la même autorité a “un corps” et “une âme” c’est-à-dire une matière et une forme, la première étant la désignation à recevoir la juridiction et la seconde la juridiction elle-même, ainsi l’objet de l’autorité est double: le premier et principal objet ou fin de l’autorité est de diriger la communauté vers le bien au moyen des lois, et ceci regarde “l’âme” de l’autorité, le second et secondaire objet de l’autorité (parce qu’ordonné au premier) est de nommer les sujets de l’autorité, et ceci regarde le corps de l’autorité, afin que la communauté ait continuité dans le temps. Par exemple, si Saint Pierre avait conduit l’Eglise mais n’avait pas pourvu à sa succession légitime, il aurait lésé gravement et même mortellement le bien de l’Eglise, parce qu’il n’est pas suffisant pour un bon gouvernement que quelqu’un simplement légifère, mais il est nécessaire qu’il pourvoie à créer une succession légitime sur le siège de l’autorité.

Ces deux objets de l’autorité sont réellement distincts. La raison est que l’acte de la désignation à recevoir une charge n’est pas de faire une loi. Désigner quelqu’un à une charge est simplement lui transférer un droit ou un titre. Cela ne concerne pas la fin de la société. Aucune obéissance n’est due à la désignation, comme au contraire elle est due à la loi, seule la reconnaissance est due. Or si les objets sont réellement distincts, alors les facultés ordonnées aux objets sont elles aussi réellement distinctes. Donc, la faculté de désigner est réellement distincte de la faculté de légiférer. Il peut arriver qu’une personne, même si elle ne jouit pas de la faculté de légiférer (ou de l’autorité considérée au sens propre et formel) puisse cependant jouir de la faculté de désigner, dans la mesure où elle veut le bien objectif de la succession légale sur le siège de l’autorité. En outre, comme nous l’avons dit auparavant, la faculté de désigner provient de l’Eglise, la faculté de légiférer provient de Dieu. L’Eglise peut donner la faculté de désigner, sans qu’en même temps Dieu accorde la faculté de légiférer, et ce à cause d’un empêchement. Mais les électeurs du pape, même ceux qui adhèrent au Concile Vatican II, ont l’intention de désigner légalement une personne à recevoir la papauté. Ainsi Paul VI et Jean-Paul II, bien qu’ils soient papes seulement matériellement (6), quand ils nomment les “cardinaux” ont l’intention de nommer des sujets qui ont la faculté ou le droit de désigner le pape. Donc, les conclaves, même ceux après le Concile Vatican II, veulent objectivement le bien de la succession au siège pontifical et ceux qui sont élus à ce siège objectivement se proposent ce bien consistant dans le fait de nommer les électeurs du pape. Cette continuité purement matérielle de l’autorité peut continuer pour un temps indéfini, dans la mesure où les conclaves ont l’intention d’élire un pape et où ceux qui sont élus ont l’intention de nommer les électeurs.
(
6) : En d’autres termes les papes seulement “secundum quid” (en un certain sens) mais non “simpliciter” (en absolu) c’est-à-dire formellement.


La désignation n’est pas non plus rendue nulle par hérésie des électeurs ou de la personne élue. La raison est que la désignation en elle-même ne concerne pas la disposition ou non-disposition du sujet. Les exigences de l’autorité, c’est-à-dire du droit de légiférer, concernent la disposition ou la non-disposition du sujet. En d’autres termes, la matière devient inadaptée à recevoir l’autorité à cause des exigences de la forme, c’est-à-dire de l’autorité, non à cause des exigences de l’acte de désignation.

Par exemple, un laïc élu à la papauté, pour recevoir validement l’autorité doit avoir l’intention de recevoir la consécration épiscopale ; s’il n’a pas cette intention, il demeure désigné validement mais n’est pas apte à recevoir l’autorité à cause de la non-disposition pour ce qui regarde les exigences de la forme, mais non pour ce qui regarde les exigences de la désignation. Celui-ci serait pape matériellement dès le moment où il a l’intention de recevoir la consécration épiscopale. La désignation est valide ; l’exigence de l’autorité rend le sujet invalide tant qu’il ne devient pas matière prochainement disposée à recevoir l’autorité.

Donc, celui qui est désigné à la papauté, même s’il ne peut recevoir l’autorité à cause de l’obstacle d’hérésie ou parce qu’il refuse la consécration épiscopale ou pour n’importe quelle autre raison, malgré cela peut nommer d’autres personnes à recevoir l’autorité (comme les évêques) et même les électeurs du pape, en tant que tous ces actes concernent seulement la continuation de la partie matérielle de l’autorité et ne concernent pas la juridiction, puisque dans la nomination aucune loi n’est faite. La nomination ou désignation est une simple préparation, vraiment éloignée, au fait de légiférer.

Celui qui est désigné à l’autorité, dans la mesure où il maintient l’intention de continuer la partie matérielle de la hiérarchie, reçoit en soi validement ce pouvoir non législatif. Les électeurs qui sont désignés par une personne qui est pape seulement materialiter procèdent à une élection légale quand ils élisent quelqu’un à recevoir la papauté, parce qu’aucune loi n’est faite dans l’accomplissement de cet acte et donc les électeurs n’ont pas besoin de juridiction, c’est-à-dire du droit de légiférer; ils doivent seulement jouir d’un droit de voix active pour procéder à une désignation validement et légalement.

On peut établir une analogie avec le cas de l’âme humaine. L’âme est ordonnée à des actes spécifiquement différents, par exemple des actes de la vie végétative, de la vie sensitive et de la vie rationnelle. Il peut arriver que, par inaptitude ou par indisposition de la matière (par exemple une blessure grave à la tête) l’âme accomplisse seulement des actes de la vie végétative de telle sorte que le corps reste vivant et potentiellement en mesure de réaliser des actes supérieurs quand la matière devient apte. Si toutefois la matière devient tout à fait inapte à maintenir la vie même uniquement végétative, la mort survient. De la même manière, analogiquement l’Eglise peut conserver la “vie végétative” de la hiérarchie et en même temps ne pas conserver la “vie législative” ou la vie qui poursuit les fins de l’Eglise (au moins de la part de la hiérarchie (**)). Cet état de choses provient non d’un manquement de la part du Christ, mais d’un défaut de la part d’hommes défectibles tels ceux qui sont désignés à recevoir l’autorité. Ceci est permis par le Christ, Chef de l’Eglise et c’est “admirable à nos yeux”. Cependant, tout le mal permis par Dieu porte au bien.
(**) : Hiérarchie qui, de nos jours, ne représente analogiquement que la matière de l’Église enseignante et, de plus, une matière gravement blessée. (Note de JP B.)


Les fins de l’Eglise continuent à être poursuivies par des prêtres et des évêques qui ne tombèrent pas dans l’hérésie, avec une juridiction qui n’est pas habituelle mais simplement transitoire quand ils accomplissent des actes sacramentaux.

(Tous les soulignés d’un trait ou/et en gras, hormis les titres, sont le fait de JP B. Tous les soulignés en italiques sont dans le texte.)



15. Le droit d’élire n’est ni juridiction ni autorité.

Le droit d’élire une personne à recevoir l’autorité n’est ni autorité ni juridiction parce que ceux qui possèdent ce droit ne possèdent pas nécessairement le droit de légiférer. Par exemple, dans un état les citoyens ont le droit d’élire mais n’ont pas le droit de légiférer ; ils peuvent seulement élire celui qui doit recevoir l’autorité. L’objet du droit d’élire n’est pas de faire une loi mais plutôt de désigner seulement une personne. C’est pourquoi le droit d’élire perdure tant qu’existe l’intention habituelle de désigner une personne à recevoir l’autorité ou tant que ce droit n’est pas supprimé par l’autorité. Le droit d’élire est ordonné à un acte spécifiquement distinct de celui auquel sont ordonnées la juridiction ou l’autorité. L’autorité est ordonnée à formuler des lois qui sont des ordres pour promouvoir les fins propres de la société même. Le droit d’élire au contraire n’est pas ordonné directement à promouvoir les fins propres de la société mais seulement à procurer un sujet capable de recevoir cette autorité. L’objet de l’un est simpliciter différent de celui de l’autre et le droit d’élire n’implique absolument pas dans son concept formel la possession du droit de légiférer, comme l’élection en soi n’implique pas en son concept formel la possession de l’autorité.

Il est vrai que dans le concret ces deux droits souvent se retrouvent dans la même personne, par exemple chez un cardinal ou chez un pape. Mais ces deux accidents (le droit d’élire et le droit de promulguer une loi ou l’élection et la possession de l’autorité) ne se trouvent pas nécessairement réunis dans la même personne parce que leur objet est différent. Comme il est dit plus haut, l’objet du droit d’élire est la désignation de la personne qui doit recevoir l’autorité et l’objet du droit de légiférer est la loi elle-même, ou l’ordre de la raison dans le but de promouvoir le bien commun. L’acte ou exercice du droit d’élire est l’élection ; l’acte ou exercice du droit de légiférer est le fait de faire des lois. Puisque ces droits ont des objets simpliciter différents, il existe deux facultés morales simpliciter différentes. Cette distinction résout la difficulté que certains objectent : il est impossible qu’un conclave composé de cardinaux hérétiques, et par conséquent privés de la juridiction puisse élire celui qui est ordonné à recevoir la plénitude de la juridiction (7).
(7) : Dans ce n° 15 de son étude, comme dans le n° 16 suivant, l’auteur démontre, avec des arguments directs, comment un “pape” seulement materialiter (et donc privé d’autorité) peut désigner validement les électeurs du Conclave (les cardinaux), les occupants des sièges épiscopaux, et changer les règles de l’élection. Les arguments adoptés par l’abbé Sanborn nous semblent probants, clairs, définitifs, et confortent la position déjà exprimée par le Père Guérard des Lauriers et par l’abbé Bernard Lucien sur la “permanence matérielle de la hiérarchie” (cf. B. L
UCIEN, La situation actuelle de l’Autorité dans l’Église. La Thèse de Cassiciacum, Documents de Catholicité, 1985, c. X, pp. 97-103). Cependant, si le lecteur n’était pas encore convaincu, on pourrait fournir d’autres preuves, même si elles sont moins profondes, puisqu’indirectes. En effet, si l’on n’admet pas cette possibilité, il faut conclure qu’actuellement l’Eglise hiérarchique est complètement détruite, et qu’il n’existe plus aucune possibilité d’élire un pape dans le futur, ce qui est contraire à l’indéfectibilité de l’Eglise. A supposer donc que le “pape” materialiter ne soit pas de lui-même apte à désigner légalement les électeurs du Conclave et les occupants des sièges épiscopaux, il faudrait admettre alors que cette capacité lui viendrait d’une suppléance de la part du Christ. L’hypothèse d’une suppléance de la part du Christ n’est pas privée de fondement, même chez les auteurs. C.R. Billuart o.p., par exemple, la suppose dans le cas hypothétique du “pape hérétique”. “C’est une sentence commune – écrit Billuart – que le Christ, pour le bien commun et la tranquillité de l’Eglise, avec une spéciale dispense, accorde la juridiction au pape manifestement hérétique, tant qu’il n’a pas été déclaré tel par l’Eglise” (Summa Sancti Thomæ..., t. IX, Tractatus de fide et regulis fidei, obj. 2°) [ici Billuart soutient même une suppléance de l’autorité de juridiction, que l’on ne peut admettre dans notre cas]. Timoteo Zapelena s.j. émet aussi l’hypothèse d’une suppléance de juridiction, bien que limitée, accordée par le Christ pour assurer la continuité de l’Eglise. En examinant le cas du Grand Schisme d’Occident, après avoir expliqué que le pape légitime était le pape romain, le théologien jésuite prend en considération ce qui serait arrivé si les trois “papes” du Grand Schisme avaient été “douteux” et, par conséquent, “nuls”. Les cardinaux et les évêques désignés par eux n’auraient-ils pas tous été invalides ? Selon Zapelena, dans cette hypothèse, “on devrait admettre une suppléance de la juridiction (fondée sur le titre ‘coloré’), non de la part de l’Eglise, qui n’a pas la suprême autorité, mais de la part du Christ Lui-même, qui aurait accordé la juridiction à chacun des antipapes dans la mesure où c’était nécessaire”, c’est-à-dire seulement dans la désignation de cardinaux (et évêques) aptes à l’élection du pape (De Ecclesia Christi, pars altera apologetico dogmatica, Università Gregoriana, Roma 1954, p. 115). Le cas analysé par Zapelena est très semblable au nôtre. Si Billuart émet l’hypothèse d’une suppléance de juridiction pour un pape manifestement hérétique, et Zapelena émet l’hypothèse même pour un antipape, on ne voit pas pourquoi cette suppléance n’est pas théologiquement possible même pour un “pape” materialiter, avec modération, bien entendu, à ces actes nécessaires pour procurer la continuité de la structure hiérarchique de l’Eglise, qui est postulée par la foi dans les promesses de Notre-Seigneur (note de Sodalitium).



16. Le droit de légiférer provient de manière immédiate de Dieu, le droit de désigner provient de Dieu seulement de manière médiate, il provient de manière immédiate de l’Eglise.

Le droit de légiférer, c’est-à-dire d’enseigner, gouverner et sanctifier l’Eglise, provient de Dieu. C’est l’autorité proprement dite, l’autorité du Christ, de laquelle le pape participe en tant que vicaire. Au contraire le droit de désigner celui qui doit recevoir l’autorité provient de Dieu de manière médiate et de manière immédiate de l’Eglise. Ceci est évident : quand un pape meurt le droit de désigner le successeur ne meurt pas avec lui ! Le possesseur légal de ce droit de désigner est le corps des électeurs ou conclave. Pour cette raison le conclave ou corps des électeurs peut transmettre le droit de désignation même à un pape matériel, c’est-à-dire désigné à la papauté sans avoir l’autorité papale, de telle sorte que ce pape matériel puisse nommer d’autres électeurs légalement et ainsi maintenir à perpétuité le corps légal des électeurs. En d’autres termes, toutes ces considérations se trouvent sur la ligne matérielle. Ce principe est d’une extrême importance puisque ceux qui critiquent la Thèse ne comprennent pas comment celui qui n’a pas l’autorité papale peut nommer des cardinaux ou des électeurs capables d’élire légalement et légitimement celui qui doit recevoir l’autorité. Ils pensent à tort que le droit de désigner les électeurs est aussi le droit de légiférer et ils unissent donc ce qui doit être tenu séparé. Ce droit de désigner qui se trouve en Paul VI ou en Jean-Paul II ne les rend pas papes, puisqu’en eux manque l’autorité ou droit de légiférer. Ils ne sont donc pas papes, sinon materialiter. Ils peuvent cependant désigner les électeurs et même les évêques dans le but de succéder sur les sièges de l’autorité et ils peuvent aussi changer validement les règles de l’élection surtout si ces changements sont acceptés par le conclave.


IV. L’union des deux éléments de l’autorité

17. Vacantis Apostolicæ sedis de Pie XII.

Ce document déclare : « Après l’élection canoniquement faite, le dernier cardinal-diacre convoque dans la salle du Conclave le secrétaire du Sacré-Collège, le préfet des cérémonies apostoliques et deux maîtres des cérémonies. Alors le consentement de l’élu doit être demandé par le cardinal doyen, au nom du Sacré-Collège, en ces termes : “Acceptes-tu l’élection qui vient d’être faite canoniquement de ta personne comme Souverain Pontife ?”. Ce consentement ayant été donné dans un espace de temps qui, dans la mesure où il est nécessaire, doit être déterminé par le sage jugement des cardinaux à la majorité des votes, l’élu est immédiatement vrai pape, et il acquiert par le fait même et peut exercer une pleine et absolue juridiction sur l’univers entier » (§ 100 et 101).

Il est donc clair qu’une fois exprimé son consentement à l’élection, l’élu devient pape. C’est pourquoi l’union de la matière et de la forme de la papauté est immédiate. Mais alors, comment quelqu’un peut-il demeurer pape seulement matériellement après qu’il ait exprimé son propre consentement à l’élection ? Réponse : parce que la matière et la forme ne peuvent être unies si la matière n’a pas les proportions voulues avec la forme, et ceci se produit de deux manières : c’est-à-dire par ordre naturel entre matière et forme, et par suppression de tout empêchement. Donc, celui qui a été élu légalement à la papauté reçoit la part de l’autorité qu’il est apte à recevoir, c’est-à-dire cette part pour laquelle il ne présente pas d’empêchement. Il est donc possible qu’une personne puisse recevoir le droit de désignation qui regarde la succession légitime et la permanence de la vie corporelle de l’Eglise et en même temps ne puisse recevoir l’autorité proprement dite, c’est-à-dire le droit de légiférer, qui regarde la législation et le gouvernement de l’Eglise. Or, comme nous l’avons dit avant, l’intention de promulguer des erreurs ou des lois disciplinaires mauvaises, met dans l’élu un empêchement à recevoir la forme de l’autorité et ce, même s’il a donné son consentement à l’élection il restera seulement élu tant qu’il n’aura pas supprimé l’empêchement.


La Tiare (sur la photo, celle de Pie IX) est le symbole de la plénitude du pouvoir papal


V. La possibilité de séparer matière et forme de l’autorité

18. Dans les êtres per accidens matière et forme peuvent être séparées.

Dans les êtres per se, par exemple un homme, il est impossible que la personne survive si matière et forme sont séparées. La matière ne peut exister en acte sans la forme substantielle. Dans les êtres per accidens, c’est-à-dire dans les êtres qui naissent de l’union d’une forme accidentelle avec une substance (qui devient analogiquement matière par rapport à l’accident), matière et forme peuvent être séparées sans qu’il y ait corruption du suppositum, comme, un homme blanc, ou philologue ou musicien.

Or le pape, en tant qu’il est pape, est un être “per accidens” parce qu’il est une agrégation de plusieurs êtres, c’est-à-dire d’un homme d’un côté et de plusieurs accidents de l’autre
. De ces nombreux accidents, certains sont purement dispositifs, comme l’ordination sacerdotale, la consécration épiscopale, etc., mais un seul est formel et pour lequel un homme déterminé est nommé pape simpliciter, et cet accident est le droit de légiférer ou autorité ou juridiction.

L’homme qui a la disposition à recevoir l’autorité est une substance qui possède toutes les perfections nécessaires pour recevoir la forme de l’autorité, de ces perfections l’ultime et en vérité la perfection sine qua non, est la désignation légale à recevoir l’autorité. La personne ainsi désignée peut recevoir en elle l’autorité aussitôt ou bien après un certain laps de temps. Si elle ne reçoit pas tout de suite l’autorité, elle reste matière ultime de l’autorité, homme élu ou désigné, mais elle n’a pas la juridiction, elle n’a pas le droit de légiférer ou de diriger la communauté vers les fins qui lui sont propres.

Un exemple insigne est donné par le président des Etats Unis d’Amérique. Il est désigné légalement au mois de novembre mais ne reçoit pas l’autorité avant le 20 janvier de l’année suivante. Dans le laps de temps qui court entre l’élection et l’acquisition de l’autorité, il n’est pas président parce qu’il n’a pas le pouvoir, mais il n’est pas simpliciter non-président, parce qu’il a reçu la désignation légale. Il est président matériellement (materialiter). Si cette personne élue ne devait jamais aller à Washington recevoir l’autorité, elle resterait président matériellement tant que le Congrès ne supprimerait pas la désignation. Il est difficile d’imaginer la même situation dans le cas du Pontife romain puisque la coutume et la loi établissent qu’il reçoit immédiatement la juridiction papale dans l’acte même d’acceptation de la désignation. Mais il peut aussi arriver qu’une personne déterminée, même si elle est légalement désignée et après avoir accepté la désignation, ne reçoive toutefois pas la juridiction parce que fait défaut une disposition nécessaire, par exemple l’intention de recevoir la consécration épiscopale si elle n’est pas encore évêque, ou bien l’usage de la raison si elle est folle. Dans ce cas, l’homme élu serait désigné à la papauté mais ne serait pas vrai pape, il serait pape seulement matériellement jusqu’à ce qu’il consente à la consécration épiscopale ou qu’il guérisse de sa folie.

La désignation à recevoir l’autorité et l’autorité elle-même sont donc deux accidents qui peuvent se trouver en un seul sujet et puisqu’ils font partie de l’ordre accidentel ils sont seulement par analogie respectivement accident matériel et accident formel par rapport au pape
 [8].
[8] : Puisque la matière est une puissance qui reçoit la forme et l’imparfait ou potentiel est ce par quoi vient le parfait, se ramènent à la cause matérielle : a) les accidents qui disposent le sujet à recevoir une forme : cause matérielle dispositive déterminée ; b) les parties, tant les essentielles (matière et forme) que les intégrales, qui composent le tout ; c) n’importe quel sujet potentiel qui reçoit un acte. Par exemple, la substance spirituelle en relation à ses accidents, l’essence en relation à l’existence, un accident en relation à un autre, sont dits causes matérielles au sens le plus vaste. (Gredt, Elementa Philosophiæ Aristotelico-Thomisticæ Friburgi Brisgroviæ : Herder, 1932 n° 751).


Un homme qui a en lui le premier accident, c’est-à-dire la désignation, devient automatiquement matière prochaine d’autorité ou est autorité (au sens concret) materialiter. Donc, si un laïc était désigné à la papauté mais refusait la consécration épiscopale, il serait pape matériellement jusqu’à ce qu’un conclave lui enlève la désignation.

Puisque la désignation à l’autorité est réellement distincte de l’autorité même (considérée formellement) la désignation peut exister dans un sujet déterminé sans l’autorité, comme il est dit plus haut. De la même manière, les parents engendrent la matière prochaine à recevoir une forme humaine mais ce ne sont pas eux qui infusent la forme même. Pareillement, les électeurs procurent la matière prochaine de la papauté ou d’un chef de la société mais ne fournissent pas l’autorité. Si la matière générée par les parents, n’a pas pour une raison ou pour une autre la disposition à recevoir la forme humaine, elle ne devient pas un homme mais est expulsée du corps de la femme. Ainsi si les électeurs fournissent une matière d’autorité mais qui pour une raison ou pour une autre n’a pas la disposition à recevoir la forme de l’autorité, elle ne devient pas un pape mais est expulsée, c’est-à-dire, les électeurs lui enlèvent la désignation. En outre, par analogie, comme la femme qui n’expulse pas le fœtus non disposé à la forme humaine est frappée d’infection, ainsi l’Eglise ou la société qui n’expulsent pas la matière qui n’est pas disposée à l’autorité sont infectées par le mal de la confusion à cause de l’absence d’autorité. De plus, si la cause de la non disposition à l’autorité est la volonté de promulguer l’hérésie, alors les institutions de l’Eglise croupissent dans l’humeur fétide de l’hérésie à cause de l’apparence d’autorité chez celui qui a été élu.


VI. Les causes qui empêchent l’union entre matière et forme de l’autorité

19.
Comme il est dit plus haut, la matière de l’autorité, c’est-à-dire la personne désignée, ne peut recevoir l’autorité à laquelle elle est désignée si elle met des obstacles volontaires. Quels sont ces obstacles volontaires ?

Réponse : toute chose qui empêche à celui qui a été désigné de promouvoir habituellement le bien commun.

Le cas du Pontife romain est tout à fait particulier parce que le bien qu’il doit promouvoir est beaucoup plus élevé que le bien de la société civile. Le bien de l’Eglise consiste à poursuivre les fins que le Christ Lui-même lui a imposées et continue à vouloir pour elle. Ces fins sont au nombre de trois et correspondent aux trois fonctions du Christ :
  1. répandre la vérité de manière indéfectible et infaillible en tant que le Christ est Prophète.
  2. Offrir le vrai et unique sacrifice au vrai et unique Dieu et administrer les vrais sacrements en tant que le Christ est Souverain Prêtre.
  3. Etablir de manière indéfectible des lois qui conduisent infailliblement à la vie éternelle en tant que le Christ est Roi.
Donc, celui qui a ou met un empêchement même à une seule de ces trois fonctions essentielles du Christ et de l’Eglise ne peut recevoir l’autorité du Christ ou de l’Eglise, puisque l’autorité, comme on l’a vu avant, est nécessairement et essentiellement ordonnée au bien commun, à la poursuite des fins propres de la société.

Donc celui qui aurait l’intention :
1) de promulguer l’erreur
2) de promulguer l’usage d’un faux culte ou le culte d’un faux Dieu ou le non-usage du vrai culte, ou
3) de promulguer des lois mauvaises,
bien que désigné validement, ne pourrait recevoir l’autorité. Avoir l’intention d’accomplir ces choses est vouloir la ruine de l’Eglise et son complet anéantissement. En effet l’Eglise est colonne de la vérité par institution du Christ et quiconque a l’intention de promulguer l’erreur en son nom, tant dans les questions théoriques que dans les questions pratiques, viole sa nature. Le Christ est le chef suprême de l’Eglise et l’autorité du pape est l’autorité du Christ. Donc : l’intention de promulguer l’erreur détruit complètement la proportion entre l’autorité du Christ et le désigné. Cependant, l’intention de bouleverser l’Eglise au moyen de la diffusion de l’erreur n’est pas la seule raison pour laquelle une personne ne peut recevoir l’autorité papale. Dans l’exemple ci-dessus rapporté, Pie XII a affirmé qu’un laïc qui a été élu au pontificat ne peut accepter l’élection tant qu’il n’a pas consenti à recevoir l’ordination. La raison est évidente : celui qui ne veut pas être prêtre, implicitement ne veut pas, et donc ne peut pas, recevoir l’autorité sacerdotale ; ni ne peut être image du Christ, Souverain Prêtre et donc ne peut accomplir la fonction essentielle de la papauté. La même chose se produit pour les autres fonctions : celui qui a l’intention de répandre la fausse doctrine ne peut accomplir l’office du Christ, Vérité Suprême ; celui qui a l’intention d’établir un faux culte ne peut accomplir la charge du Christ Souverain Prêtre ; celui qui a l’intention de promulguer des lois mauvaises ne peut remplir l’office du Christ Roi.

Comme le Christ son Maître, l’Eglise doit être pour tous les hommes chemin, vérité et vie en tant qu’elle gouverne, enseigne et sanctifie, et ce infailliblement. Mais si l’autorité de l’Eglise promulgue l’erreur, l’Eglise ne peut être pour personne ni chemin, ni vérité, ni vie (9).
(9) : Un autre empêchement, qui ne nous concerne pas, est la folie : en effet celui qui est fou n’est apte à aucun office. Toutefois, s’il est désigné, un fou restera désigné tant que l’autorité compétente ne lui aura pas enlevé la désignation.



APPENDICE I. La distinction entre un fait réel et la reconnaissance légale d’un fait réel

20.
Avant de pouvoir procéder à l’exposition de la Thèse, il est nécessaire d’expliquer une autre distinction de grande importance, c’est-à-dire la distinction entre un fait réel et la reconnaissance légale d’un fait réel.

Toute société est une personne morale et, par analogie avec la personne physique, la société a une intelligence propre et une volonté propre. Donc, il peut arriver, et il arrive souvent, qu’un fait puisse être vrai dans l’ordre réel et même absolument évident, mais que malgré tout il ne soit pas reconnu comme tel par la société.

Par exemple, quelqu’un peut commettre un homicide en présence de nombreux témoins. Même si les témoins savent qu’il est un assassin, cependant pour la loi il est réputé innocent tant qu’il n’a pas été condamné par un tribunal. Autrement dit : aux yeux de la société un individu n’est pas un assassin tant qu’il n’a pas été condamné, même s’il est absolument certain pour les témoins qu’il est un assassin et qu’il l’est en réalité.

Autre exemple : dans un mariage l’un des époux simule le consentement. Dans ce cas face à Dieu et dans la réalité le lien matrimonial n’existe pas, mais face à l’Eglise le mariage est valide tant que n’aura pas été prouvé que le consentement était simulé. Si un prêtre par l’aveu de l’un des époux vient à savoir que le consentement était simulé, il doit interdire aux époux l’usage du mariage puisque face à Dieu le lien n’existe pas, même si face à l’Eglise le lien existe tant qu’il n’est pas déclaré nul par déclaration légale. Un autre exemple : un prêtre pendant l’ordination retire secrètement son intention de recevoir le sacrement de l’ordre. Légalement face à l’Eglise il sort de l’ordination comme s’il était prêtre même si face à Dieu et dans la réalité il n’est pas prêtre. S’il veut démontrer par la suite la nullité du sacrement, il demeure légalement prêtre tant que la nullité n’aura pas été prouvée dans la forme requise.

A cause de cette distinction entre un “fait réel” et un “fait légal”, l’Eglise et toute autre société se distinguent d’une masse d’hommes.

En outre cette distinction est confirmée dans le cas de Nestorius où, après qu’il eût exprimé son hérésie dans sa cathédrale en 428, le clergé et le peuple rompirent la communion et refusèrent de lui obéir, malgré cela il continua à occuper le siège puisque désigné légalement, tant qu’il ne fut pas légalement déposé par le Concile d’Ephèse en 431. Si la reconnaissance légale de son crime n’était pas nécessaire, le pape aurait nommé un autre élu à sa place avant le jugement du Concile.

Notre problème actuel - qui est vraiment terrible - consiste dans le fait que tous les sièges d’autorité, au moins apparemment, enseignent comme magistère les erreurs du Concile Vatican II et tous les électeurs du pape partagent les erreurs de Vatican II, de telle sorte qu’il n’y a personne qui puisse de manière légale reconnaître ou constater le fait de l’erreur dans le magistère et en conséquence l’absence d’autorité en ceux qui le promulguent.

Face à cet état de choses, qui ne s’est jamais vérifié avant dans l’histoire de l’Eglise, les fidèles doivent, d’un côté se protéger eux-mêmes, tout comme les fidèles de Constantinople devaient se protéger de Nestorius, en rompant la communion avec ceux qui promulguent l’erreur et en refusant de reconnaître qu’ils possèdent l’autorité, mais d’autre part ils doivent observer la qualité légale de l’Eglise par laquelle quelqu’un continue à rester sur le siège et dans la charge tant qu’il n’est pas supprimé par la loi.

Pour ces raisons, la Thèse que je suis en train de démontrer offre une explication parfaite du problème actuel et une position vraiment catholique puisque d’un côté elle maintient l’indéfectibilité de l’Eglise et l’infaillibilité de son magistère en refusant de reconnaître l’autorité du Christ en ceux qui répandent des erreurs, mais de l’autre elle maintient l’apostolicité et l’unité de l’Eglise en tant que seul et unique corps moral, reconnaissant la désignation légale en ceux qui sont désignés légalement à des charges ecclésiastiques tant qu’elle ne leur est pas enlevée par l’autorité compétente.

(A suivre.)

(Source : Sodalitium n° 48 [mai 1998], pp. 4-17. – Cliquez sur "Télécharger le Fichier")

Suite ici

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Jean-Paul BONTEMPS
 
Pour la plus grande gloire de Dieu et l’honneur de Notre-Dame, par le triomphe de notre Mère la Sainte Église Catholique, Une et Apostolique, laquelle est traditionnelle (telle qu'avant le conciliabule vaticandeux) et non moderniste.
 
« Il n’y a pas de liberté, sinon dans la vérité; la “liberté” de l’erreur est le délire de la liberté de la perdition. » (Sodalitium, calendrier 2013, p. 5.)

« car la liberté nous est donnée pour choisir tel bien plutôt que tel autre, et non pas entre le bien et le mal qui marque plutôt un infirmité de notre liberté. » (CATÉCHISME MARIAL - Par Henri-Marie Guindon, S.M.M. - 1947 - p.14. Source.)
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MessageSujet: Re: La thèse de “Cassiciacum” par Mgr Sanborn   Sam 3 Aoû - 13:35

A la suite d'un message (qui, depuis, a été supprimé) du grand sophiste s'il en est (j'ai nommé Gégé l'banni) posté sur un autre forum où il tentait d'exposer qu'en refusant la suprême Autorité dans l'Église à Paul VI et à ses successeurs vaticandeux tandis que, jusqu'à preuve du contraire, nous leur accordons le fait, jusque là jamais formellement contredit, d'avoir été apparemment validement élus par des conclaves légitimes et donc le droit de pouvoir être appelés « “pape” materialiter », nous mériterions d'être condamnés (et, dans son esprit, nous le sommes déjà ipso facto) par l'anathème du chapitre I de la Constitution Apostolique Pastor Æternus (18 juillet 1870 – cf. http://lesbonstextes.ifastnet.com/vipastoraeternus.htm ou http://nouvl.evangelisation.free.fr/pastor_aeternus.htm), votre serviteur a répondu ce qui suit :
B JP a écrit:

Notre Mère la Sainte Église Catholique n'oblige nullement à considérer comme Pape quelqu'un qui ne l'est pas formellement, fût-il élu par tous les Cardinaux et accepté comme tel, sinon la Bulle Cum ex Apostolatus serait, en son § 6, un véritable délire, ce que personne ne peut envisager, même ceux qui lui dénie la force exécutoire depuis la Pentecôte de 1917.

Or, la Bulle Cum ex Apostolatus, même si on considère qu'elle n'est plus applicable depuis la promulgation du Code de Droit Canonique par Sa Sainteté Benoît XV, démontre en son § 6, qu'un élu de conclave, véritablement et légitiment élu, considéré par tout le monde comme Pape (donc, dans l'hypothèse de cet § 6, être ce qui est permis d'appeler – que cela plaise ou non aux esprits bornés et englués dans leur sensibilité de matérialistes modernes – « “pape” materialiter »), peut fort bien ne pas être Pape, ne pas posséder, malgré sa désignation légitime et sa reconnaissance par l'ensemble de l'Église, la Juridiction universelle, donc ne pas être Pape formaliter.
Car la citation ci-dessous de Pastor Æternus ne saurait, bien évidemment, n'être appliquée que dans le cas d'un véritable successeur du Bienheureux Apôtre Pierre, un Pape formaliter, ce qui n'est manifestement pas le cas aujourd'hui :
Citation :
Cette doctrine si claire des saintes Écritures se voit opposer ouvertement l'opinion fausse de ceux qui, pervertissant la forme de gouvernement instituée par le Christ notre Seigneur, nient que Pierre seul se voit vu doté par le Christ d'une primauté de juridiction véritable et proprement dite, de préférence aux autres Apôtres, pris soit isolément soit tous ensemble, ou de ceux qui affirment que cette primauté n'a pas été conférée directement et immédiatement au bienheureux Pierre, mais à l'Église et, par celle-ci, à Pierre comme à son ministre.

Si quelqu'un donc dit que le bienheureux Apôtre Pierre n'a pas été établi par le Christ notre Seigneur chef de tous les Apôtres et tête visible de toute l'Église militante ; ou que ce même Apôtre n'a reçu directement et immédiatement du Christ notre Seigneur qu'une primauté d'honneur et non une primauté de juridiction
véritable et proprement dite, qu'il soit anathème.

Donc, dire qu'un élu de conclave reconnu universellement comme Pape mais qui manifestement ne possède pas la forme du Pontificat, n'est que « “pape” materialiter » et ne possède pas, n'ayant pas la forme du Pontificat, la Juridiction universelle, est parfaitement logique, légitime et, de ce fait, autorisé !

Encore une fois Gégé baigne dans le sophisme...
Et le nœud du sophisme réside dans l'application de cette citation (ci-dessus) de Pastor Æternus avec quelqu'un qui n'est pas formellement Pape.

(Cette réponse a également et logiquement été supprimée sur ledit forum.)

C'est alors que Gégé a rétorqué qu'en adhérant et en défendant la thèse dite de Cassiciacum, je commettais moi-même de multiples sophismes consistant, principalement pour se résumer et d'après ses dires calomnieux, à : confondre en une seule et unique entité ce qu'il appelle « l'église conciliaire » et l'Eglise Catholique, confondre la Hiérarchie catholique (qui pour lui n'existe plus depuis peut-être Pie VII...) et la hiérarchie conciliaire qui, dans la totalité de ses membres, a formellement apostasié, etc., etc. !
Il a déjà amplement été répondu à ces arguties, entre autres ici et . Il est inutile de s'étendre davantage ! (Le lecteur intéressé peut cliquer sur ces liens pour étudier les arguments présentés...)

Ce que nous pouvons souligner aujourd'hui, c'est ceci :
Quand bien même je ferais des sophismes comme Gégé le prétend (tandis qu'en réalité il n'en est rien, mais il excelle dans les raisonnements faux parce qu'incomplets et surtout dans la mauvaise foi) il n'empêche que son accusation qui voulait m'appliquer ledit anathème était sophistiquée et qu'en conséquence, sophismes ou non de ma part, cet anathème ne peut donc m'être appliqué.
(Nous pouvons également noter qu'en revanche j'ai moult fois démontré qu'en divers points il est dans l'hérésie et dans le schisme et qu'en conséquence, les anathèmes sont exactement et très précisément pour lui-même...)

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Pour la plus grande gloire de Dieu et l’honneur de Notre-Dame, par le triomphe de notre Mère la Sainte Église Catholique, Une et Apostolique, laquelle est traditionnelle (telle qu'avant le conciliabule vaticandeux) et non moderniste.
 
« Il n’y a pas de liberté, sinon dans la vérité; la “liberté” de l’erreur est le délire de la liberté de la perdition. » (Sodalitium, calendrier 2013, p. 5.)

« car la liberté nous est donnée pour choisir tel bien plutôt que tel autre, et non pas entre le bien et le mal qui marque plutôt un infirmité de notre liberté. » (CATÉCHISME MARIAL - Par Henri-Marie Guindon, S.M.M. - 1947 - p.14. Source.)


Dernière édition par JP B le Sam 18 Jan - 17:52, édité 4 fois (Raison : 1. Suite aux suppressions des messages sur l'autre forum, modification du paragraphe de présentation (§ 1) ; 2. Présentation du corps du message d'origine sous forme de citation ; 3. Compléments finals ; 4. Corrections orthographiques.)
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MessageSujet: Re: La thèse de “Cassiciacum” par Mgr Sanborn   Dim 4 Aoû - 9:27

Voir les modifications apportées au message ci-dessus.

Merci au lecteur complaisant, et bonjour et bon dimanche à tous !


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Jean-Paul BONTEMPS
 
Pour la plus grande gloire de Dieu et l’honneur de Notre-Dame, par le triomphe de notre Mère la Sainte Église Catholique, Une et Apostolique, laquelle est traditionnelle (telle qu'avant le conciliabule vaticandeux) et non moderniste.
 
« Il n’y a pas de liberté, sinon dans la vérité; la “liberté” de l’erreur est le délire de la liberté de la perdition. » (Sodalitium, calendrier 2013, p. 5.)

« car la liberté nous est donnée pour choisir tel bien plutôt que tel autre, et non pas entre le bien et le mal qui marque plutôt un infirmité de notre liberté. » (CATÉCHISME MARIAL - Par Henri-Marie Guindon, S.M.M. - 1947 - p.14. Source.)
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MessageSujet: Re: La thèse de “Cassiciacum” par Mgr Sanborn   Dim 4 Aoû - 14:11

Il a été question, dans l'avant-dernier message ci-dessus (avant dernier paragraphe – en fait, antépénultième §) des accusations calomnieuses de Gégé selon lesquelles nous confondrions en une seule et unique entité ce qu'il appelle « l'église conciliaire » et l'Eglise Catholique, la Hiérarchie catholique et la hiérarchie conciliaire...
Outre le fait que, comme il était également précisé, il a déjà amplement été répondu à ces arguties, entre autres ici et , on peut aisément voir dans ce message, dans celui-ci ainsi que dans cet autre et dans celui-là qui font suite au premier cité de ce fil intitulé « PREUVE DE LA VACANCE (au moins formelle) DU SAINT-SIÈGE », combien lesdites accusations de Gégé sont CALOMNIEUSES ! Twisted Evil ...

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MessageSujet: Re: La thèse de “Cassiciacum” par Mgr Sanborn   Mar 6 Aoû - 21:16

Sur un autre forum,
roger a écrit:

FRANC a écrit:

Benjamin a écrit:

FRANC a écrit:
De même, rien n'interdit que les Cardinaux restés orthodoxes aient élu secrètement un Evêque de Rome, après 1958, et d'autres successeurs après lui, qui ne seront publiés ouvertement que quand les circonstances l'autoriseront.

Essayons d'avancer :

Puisque tous les Cardinaux encore en vie lors de la promulgation de documents hérétiques s'y sont visiblement soumis, il faudrait soit admettre que l'élection d'un successeur de S.S. Pie XII a eu lieu avant, soit que des Cardinaux puissent être restés orthodoxes en secret mais adhérant visiblement à l'hérésie et à une contre-Église, ou feignant de l'approuver en public... cette dernière proposition étant inacceptable.
Cela n'est inacceptable que pour les plus durs que les durs de dur qui jugent tous les Cardinaux à la place de l'Autorité dans l'Église, de leur propre chef...

Le fait qu'une élection (cachée) ait eu lieue avant l'ouverture du conciliabule vatican prétendu 2, n'est pas en effet, à écarter du tout, notamment par de nouveaux cardinaux nommés par Pie XII avant son décès, remplaçant les précédents, antérieurement déposés, évènements  dont on nous aurait volontairement ignoré l'existence.  Ce qui est certain, par ailleurs, c'est que Pie XII, aura toujours un successeur par les voies ordinaires du Droit Canon, et que les électeurs légitimes de ce successeur, ont une durée de vie limitée, comme tout être humain.
J'avance aussi :

L'explication de l'élection illégitime de Roncalli, par la Constitution Cum ex apostolatus de Paul IV, qui écarte de l'élection pontificale légitime, un cardinal dont l'héréticité serait survenue AVANT sa propre élection, est boiteuse, parce que le fait de l'héréticité publique de Roncalli, AVANT le 25 Octobre 1958, n'est pas démontrée,  et n'explique donc  pas comment les 52 cardinaux supposés légitimes, au 25 Octobre 1958, aient pu choisir un élu illégitime, dans le personnage de Roncalli.  En l'absence de cette démonstration, dire, que des cardinaux légitimes, sans violation prouvée du droit canonique, donc y compris de la  Constitution Cum ex apostolatus , puissent choisir, comme Evêque de Rome, un élu illégitime, voilà une affirmation certainement hétérodoxe.  
Il ne reste plus alors qu'à conclure, que ce sont 52 cardinaux illégitimes qui ont  élu, comme de logique, un pape illégitime, un antipape, dans la personne de Roncalli, ce qui corrobore les déductions déjà prouvées, tirées du Dogme de l'infaillibilité pontificale.  Si ces 52 cardinaux sont devenus illégitimes, c'est qu'ils ont été déposés. Par qui? pas par des fidèles, ni par des Evêques, ni par quiconque, puisque nul autre que le Pape est habilité à juger les cardinaux. Ils ont donc été déposés par le Pape Pie XII lui-même.
Comme il faut des cardinaux électeurs pour élire un successeur à Pie XII, la conclusion, qui s'en suit, c'est qu'ils ont aussi été remplacés.

Ainsi, toutes les objections concernant les cardinaux "conservateurs", étrangement muets, pendant ou après le conciliabule vatican 2, auxquels on s'interroge sur leur droit à assurer la pérennité de l'Eglise Romaine, tombent d'elle-même, puisqu'il ne s'agit plus de cardinaux légitimes, avant même la mort de Pie XII.

Ça fait beaucoup d'hypothèses.

Ce ne sont pas seulement des hypothèses !
Si FRANC sauvegarde, quant à lui, la catholicité de sa position par la conservation de Cardinaux validement électeurs du Papes, il se débat dans de véritables utopies...

La solution ne peut se trouver que ce fil et dans le fait que les désignations des Cardinaux électeurs ressortissent au seul droit ecclésiastique (c'est-à-dire humain) et que, considérée sous son aspect humain, l'Église peut et même doit pour continuer humainement à exister (ce qui est indispensable pour assurer la succession dont il est question dans le lien ci-dessus) renouveler validement les électeurs de son chef visible dans le cadre de ladite succession.
En un mot, la solution est celle présentée par et dans le présent fil... Que cela plaise ou non, soit au vaticandeux, ralliés et autre FSSPX, soit à ceux qui ne les considèrent que par réaction épidermique !

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MessageSujet: Re: La thèse de “Cassiciacum” par Mgr Sanborn   Lun 12 Aoû - 18:34

Le conciliabule vaticandeux constitue les assises fondatrices d’une nouvelle secte, comme serait sa naissance, en gestation depuis près d’un siècle, et chacun de ses actes (documents) en sont les actes fondateurs !

Toutefois, l’Église hiérarchique, d’institution divine (comme le Canon 108 § 3 l’enseigne), fondée par Notre-Seigneur Jésus-Christ, Église hiérarchique dont l’existence, en vertu des promesses divine (« [...] portæ inferi non prævalebunt adversus eam » en St Matt. XVI 18, et « [...] ecce ego vobiscum sum omnibus diebus, usque ad consummationem sæculi » en St Matt. XXVIII 20) ne peut pas disparaître, cette Église hiérarchique, donc, existe nécessairement toujours.

Et comme l’Église hiérarchique, qui existe nécessairement toujours, n’a pas encore rejeter de son sein la nouvelle secte née lors du conciliabule vaticandeux, celle-ci n’a toujours pas d’existence légale et ses membres, n’ayant pas été rappelés à l’ordre par la véritable Autorité de l’Église Catholique (Pape formaliter ou au moins Ordinaire de lieu en acte) et ne pouvant donc pas, conséquemment, être considérés pertinaces
(car seules les monitions reçues de l’Autorité – au moins un Ordinaire de lieu – non observées établissent la pertinacité, et non pas les cris braillards des simples fidèles), ne peuvent être, pour le moment, matériellement séparés de la Sainte Église.
Les simples fidèles peuvent considérer que les membres manifestes de cette secte sont passibles des sanctions applicables ipso facto mais ils ne peuvent pas eux-mêmes les leur appliquer.

Cela dit, dans le chapitre 2 de la Constitution Apostolique Pastor Æternus
(18 juillet 1870 – cf. http://lesbonstextes.ifastnet.com/vipastoraeternus.htm ou http://nouvl.evangelisation.free.fr/pastor_aeternus.htm) promulguée par Sa Sainteté le Pape PieIX infaillible en cela, le Concile du Vatican énonce :
Citation :

Ce que le Christ notre Seigneur, chef des pasteurs, pasteur suprême des brebis, a institué pour le salut éternel et le bien perpétuel de l'Église doit nécessairement, par cette même autorité, durer toujours dans l'Église, qui, fondée sur la pierre, subsistera ferme jusqu'à la fin des siècles. [...]

[...]

Si donc quelqu'un dit que ce n'est pas par l'institution du Christ ou de droit divin que le bienheureux Pierre a des successeurs dans sa primauté sur l'Église universelle, [...], qu'il soit anathème.

(Souligné par JPB.) Il s’agit là de l’existence perpétuelle de la Papauté, au moins par les électeurs du Pape.

Cela, à dire vrai, est de Foi divine et catholique :
De foi divine car, comme on le voit dans le 1er §, c’est le Christ Lui-même qui a ainsi institué l’Église ; et de Foi catholique car cela est défini infailliblement dans Pastor Æternus.

Aussi, c’est pourquoi, en l’absence de véritable Pape depuis le conciliabule vaticandeux les électeurs du Pape, c’est-à-dire le clergé romain et principalement les Cardinaux (mêmes secrets) qui ont conservé la Foi (au moins un), indispensables pour la pérennité de la Papauté (pérennité qui était déjà de Foi divine puisque c’est le Christ Lui-même qui a ainsi institué l’Église et a voulu cette pérennité qui est également de Foi catholique depuis la Constitution Apostolique Pastor Æternus du Concile du Vatican – 18 juillet 1870) existent encore (au moins un) DE TOUTE NÉCESSITÉ !
...

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MessageSujet: Re: La thèse de “Cassiciacum” par Mgr Sanborn   Sam 24 Aoû - 17:41

Pourquoi donc les opposants acharnés à la thèse dite « de Cassiciacum » s’y montrent-ils des ennemis aussi opiniâtres ?

C’est que pour eux, ils ne cessent de l’affirmer, TOUS ceux qui tiennent actuellement le Vatican ne sauraient en aucun cas être catholiques, pas même matériellement, c’est-à-dire qu’ils ne sauraient en aucun cas appartenir encore au corps de l’Église (ils n’appartiennent effectivement plus – et l’on peut dire sans risque de se tromper qu’il s’agit là de leur quasi totalité – à son âme puisqu’ils ne professent plus la Foi) même comme morts.

Mais d’où ces opposants acharnés à ladite thèse tirent-ils leur conviction de la non-appartenance au corps de l’Église, même en tant que membres morts, de TOUS ceux qui tiennent actuellement le Vatican ?
Du catéchisme ou de quelqu’autre enseignement doctrinal de Foi, qui concernât de façon précise ces occupants du Saint-Siège ?
Que nenni ! (Bien que ce soit pourtant le cas...)
Il tirent leur conviction de deux sources principales :

  1. les révélations privées qui pourtant, contrairement ne serait-ce qu’au simple catéchisme, ne sont jamais de Foi ;

  2. le sentiment intime qu’ils ressentent de ce que les auteurs des insanités modernes proférées ou accomplies par ces occupants, avec tous les gens autour d’eux qui les accompagnent et ne disent rien et qui manifestent par ce silence être obligatoirement ainsi leurs complices aux yeux de nos opposants, ne peuvent en aucun cas appartenir, de quelque manière que ce soit, au corps de l’Église même si ils n’en ont pas été chassés ou même si ils n’ont pas proclamé eux-mêmes ne plus en faire partie.

Cela n’est certes pas tirer sa conviction ni par des arguments reposant sur ce qui est de Foi catholique ou/et divine ni par un raisonnement de l’intelligence (qui doit dominer ce qui appartient aux sentiments) conduit rationnellement !

Et de fait, leurs conclusions, qui ne sont nullement le fruit d’une démarche raisonnée mais celui d’un sentimentalisme qui se manifeste d’ailleurs par la passion employée dans les attaques verbales (abordant des opposants à notre fameuse thèse qui la critiquaient, une fois à la sortie de la sainte Messe et une autre au cours d’un pèlerinage près de Nantes, et demandant à ces personnes ce qu’elles lui reprochaient, je me suis fait répondre, dans les deux cas, « ce n’est qu’une connerie ! » [sic]) ou écrites, comme sur ce site critiqué et auquel participe la personne en question dans le pèlerinage près de Nantes, laquelle pour ses excès s’est vue interdire les chapelles du brave abbé Guépin, ou comme un certain petit roquet qui participe à ce forum en jouant les metteurs de bazar ou/et en écrivant n’importe quoi dans sa surexcitation nocturne comme on le voit par exemple ici ( !...), leurs conclusions, dis-je, n’étant pas le fruit d’une réflexion sereine et logique, ne respectent pas les données de la Foi :

  • En dépit de leurs protestations, toutes théoriques sans véritable application pratique, leurs conclusions vont contre le fait que la Foi nous oblige à croire qu’aujourd’hui, l’Église hiérarchique, d’institution divine (comme le Canon 108 § 3 l’enseigne), fondée par Notre-Seigneur Jésus-Christ, Église hiérarchique dont l’existence, en vertu des promesses divine (« [...] portæ inferi non prævalebunt adversus eam » en St Matt. XVI 18, et « [...] ecce ego vobiscum sum omnibus diebus, usque ad consummationem sæculi » en St Matt. XXVIII 20) ne peut pas disparaître, existe toujours !

  • Elles vont encore contre le fait que la Foi nous oblige également à croire qu’en l’absence de véritable Pape depuis le conciliabule vaticandeux, les électeurs du Pape indispensables pour la pérennité de la Papauté, pérennité de Foi catholique depuis la Constitution Apostolique Pastor Æternus du Concile du Vatican (18 juillet 1870), existent encore nécessairement aujourd’hui !

Ces raisons, de Foi divine et catholique, ont été exposées dans le premier message initiant ce fil. Il suffit de s’y reporter. Il n’y a pas a y revenir : elles n’ont, nulle part, été sérieusement contredites.

On voit par tout cela qu’il n’y a rien de profond dans cette opposition à notre thèse, sinon beaucoup d’excitation stérile (mais « les chiens aboient; la caravane passe » !...) et surtout maladive...

Mais comme de démontrer ainsi le mécanisme qui les anime ne suffit pas avec des esprits bornés tels ceux à qui nous avons affaire ici, nous allons voir, à l’aide de leur cheval de bataille préféré, que leur frénésie maladive les empêche de bien réfléchir et s’avère, de surcroît, inappropriée aux sujets abordés, parfois pourtant avec grand labeur et fort sérieusement en apparence (les entraînant ainsi dans des réactions déplacées) et donc, finalement, totalement stérile.

Je veux parler de l’insistance qu’ils mettent à imposer leur étude ontologique (c’est-à-dire au niveau de l’être même, dans son essence intime) de l’invalidité intrinsèque (en elle-même) des prétendus « nouveaux sacrements” ».

Il faut voir avec quelle violence un Édouard-Marie Laugier, alias [1] (voir sous la citation), dans le message reproduit ci-dessous, Invité, en réponse à celui-ci de votre serviteur, écrit, quatre posts plus bas, le matin de ce 15 août à 2h46, sans aucune retenue :
Citation :

JP B a écrit:
Voici la preuve que celui qui traite, comme ici, votre serviteur d’être « un imbécile, complètement fou » ( ! ce qui devrait faire, pour cette seule raison, que l’Admin., qui n’a peut-être pas porté attention à la chose, devrait exclure pour toujours cet insulteur... mais puisqu’il le tolère, je puis sans doute répondre avec de pareils propos, hein !...)
A ce propos, outre les témoignages de laïcs de tout horizons vous concernant (d'un Monteil à un LHR) j'ai aussi celui d'un prêtre, peut être même celui a [sic] qui vous êtes allé vous adresser.
Évidemment je ne donne pas son nom publiquement, quoi que celui ci [sic] assume très certainement son propos, car cela ferait encore du foin.


Bontemps a écrit:

Et si notre dénigreur systématique, calomniateur incessant et insulteur jusqu’aux Prêtres du Seigneur, qui ne se fonde pour sa critique perverse que sur une petite note d'un excité, étudiait par lui-même et réfléchissait un peu au lieu de se baser sur d’autres, qui attaquent les Prêtres qui ne leur siéent pas pour des motifs en fait personnels, et au lieu de passer son temps à s’énerver frénétiquement dans les combats extérieurs inutiles, néfastes en eux-mêmes car ils font perdre la paix de l’âme (comme le manifestent lesdites insultes) et sèment la zizanie en plus d’être déplorables au regard du public, et néfastes parce qu’inutiles, hein ? !...
1/ Critiquer et attaquer l'erreur systématiquement est une vertu qui nous aurait évité le concile si elle avait été (cette vertu) pratiquée par les clercs enseignants, pré vatican d'eux. [Lui, il est dans le pré des ânes, assez bête pour manger le foin dont il vient de parler ci-dessus ! ...]

2/ Où sont les calomnies ? Faits et arguments svp.

2 ' / Oui tout à fait je traite les moines d'Avrillé de voyous, d'assassins et de salopards de prévaricateurs car ils occultent l'invalidité des ritues [sic] de 1968 qu'ils savent être bel et bien invalides, qui sont una cum et qui tiennent publiquement "François" pour Pape alors qu'en privé le discours est tout autre et qu'ils ne sont pas dupes de l'escroquerie du "pape" François. J'ai les témoignages les noms les preuves.
Oui je traite de salopard subversif un abbé Ricossa qui falsifie l'apocalypse, nie La Salette, sectarise [sic] avec la Thèse et occulte le combat sur l'invalidité ontologique du rituel de 1968.
Oui je traite d'infiltré l’infâme Willy
Oui je traite de sale type le traitre [sic] de Fellay
Oui je traite de c**** molle la quiche de Galaretta
Oui je traite de prévaricateur de la Vérité Tissier de Mallerais qui sait et qui la boucle
Oui je traitre [sic] de libéral tordu et sectaire l'abbé Belmont et ses tissus d’âneries jamais rétractés et sa communcatio in sacris avec l'autre hérétique outre atlantique.

En cela je respecte la fonction en dénonçant les libéraux indécrottables qui la salissent.

Vous vous êtes un minable petit légaliste qui, à la vue d'une soutane, entrez dans une indescriptible transe, une aveuglante obéissance (soumission) désordonnée [ Laughing Laughing les Prêtres qui me connaissent bien riront autant que moi !...], et ce faisant, méprisait [sic] la Vérité pour défendre les apparences

Par contre
Non je n'insultes [sic] pas les courageux abbés Vérité, Schoonbroodt et Maury qui ont eu le courage de prendre des positions antilibérales et contre les rituels ontologiquement invalides et destructeurs du sacerdoce de 1968.

3/ Etudier (ou penser) "par soi même" au mépris des travaux antérieurs, excellent et jamais réfuté, est un signe d'orgueil, un acte qui conduit au protestantisme. Vous semblez ignorer la transmission, preuve s'il en est que vous n'avez rien produit qui demeurera après vous.

4/ Non les attaques contre les erreurs et ceux qui les propagent ne sont pas motivés par des questions personnelles. Sinon ceux qui persistent à savoir les époux Rémy, ne seraient pas rejetés de toute [sic] les chapelles, mais, comme beaucoup de mondains, feraient l'allégeance bien baveuse au [sic] clerc [sic] libéraux.

5/ Non ce n'est pas ceux qui dénoncent les erreurs qui sèment la zizanie, mais ceux qui propagent ces erreurs.
Vous avez du mal à le comprendre, peut être parce que cela vient d'un LHR ou d'un de ses amis.
Le jour où cela viendra de Dieu cela ne vous fera pas le même effet.

Je n'ai aucun trouble de l'âme aucun scrupule ni aucune perte de "paix intérieure" à dire ce que je dis, bien au contraire.

Le public qui lit cela, et que vous voudriez prendre à témoin de vos méfaits, doit comprendre que l'Unité se fait dans la Vérité, première condition de la Véritable Charité


  1. Car Édouard-Marie Laugier n’arrête pas changer de pseudonymes, preuve de son instabilité caractérielle prononcée : jadis, un certain temps (?) alias Gardian sur un autre forum [2], puis alias E-M Laugier (Nounours plaintifExclamation sur le même ancien forum [3], il s’est fait appelé successivement sur celui-ci : EML, alias leod, alias leod2, alias EML Leod, alias Invité, alias (le matin du 19 août 2013) hassan l'émir, dans la journée Jean Paul Montant et le soir Jean Paul Montemps, le matin du 20 août 2013 T d'Apremont et le midi il reprend sa véritable identité avant, le soir, de reprendre le pseudonyme d’Invité Laughing, puis le 21 août il reprend à nouveau en milieu d’après-midi sa véritable identité, le 23 août 2013 on peut voir que ses initiales (EML) représentent l’utilisateur enregistré le plus récent mais il publie toujours et encore sous sa véritable identité ; et j'en oublie très probablement (...), en attendant que ça change à nouveau Laughing !...
  2. « Gesta Dei Per Francos ») plus ou moins fermé depuis fin août 2010 et sur lequel il n’y a pas eu de nouvel inscrit depuis le 22 mai 2010 mais où certaines rubriques (concernant les prières, par exemple) ont encore servi jusqu’en été 2012.
  3. Il faut voir, dans ce fil (resté exceptionnellement ouvert jusqu’en décembre 2010) dudit ancien forum, comment son caractère acariâtre se manifestait déjà à l’égard des autres inscrits...

Il faut voir avec quelle violence, donc, il expose le fond de son sujet.
En effet, ce super surexcité a, dans un autre message (du vendredi 16 août à 16h33, que, pour qu’il soit lisible plus facilement, j’ai dû remettre en forme ici) du même fil, juste sous celui-ci, écrit ceci
Invité a écrit:
JP B a écrit:

  1. Il s’agit d’un faux problème car PERSONNE, dans notre milieu, n’espère dans la validité (impossible) des prétendus « nouveaux “sacrements” » !
    En conséquence, PERSONNE, dans notre milieu, n’espère « dans le (pseudo) sacerdoce d'une secte ».
    C’est du reste pour cela que des séminaires traditionalistes, et même sédévacantistes tels ceux de Mgr Sanborn (sédévacantiste formaliter, où enseigne M. l’abbé Cékada soit dit en passant…) ou de Verrua-Savoia, existent pour sauvegarder la permanence du véritable Sacerdoce catholique !

Oser dire qu'il s'agit d'un faux problème (sic) alors qu'il s'agit de l’arnaque numéro 1, de l'arbre qu'on abat, du Culte véritablement rendu à Dieu et du Salut des âmes, non par la seule Messe, le seul sacrement de Pénitence mais par ceux qui peuvent le rendre, et transmettre ce sacerdoce.
Et aucun clerc pour le relayer, pour alerter sur le risque pour les fidèles qui (sic) peuvent être tenté d'aller à la "frat st pierre" par exemple, la plus proche. J'ai des exemples.
Sans parler de clercs qui ont été accepté [sic] à la fraternité sspX comme Belwood et qui ne sont pas prêtres réellement, et qui n'ont pas été réordonnés.
Sans parler de ces pauvres modernistes qui pour certains, quoi que non ordonnés, ont peut être [sic] la vocation ou croient sincèrement encore à l'absolution qu'ils donnent et qui ne "vaut rien"

Alerter sur la disparition programmée du sacerdoce, c'est en effet la dernière des priorités pour mr Bontemps.
Par contre "attaquer" les modernistes et démontrer une nouvelle fois qu'ils jouent à la baballe sur l'Autel c'est en effet capital...

Le modernisme n'est plus un ennemi, il est identifié, et dénoncé clairement.
Par contre les soit disant "catholiques non una cum" qui sont en réalité bien pire que les modernistes, parce que sous l'apparence du combat antilibéral ils sont les meilleurs suppôts des modernistes qu'ils défendent d'un point de vue purement légalistes, ça ils savent faire. [Le sieur Laugier viendra prétendre, après cela, qu’il ne donne pas dans l’accusation gratuite et le jugement téméraire...  ]

Surtout quand on sait que les dénonciations faites dans un autre fil de ce forum sur "la secte conciliaire en acte" n'aboutissent vous concernant à rien puisque vous continuez à les détenir [sic : en prison, oui ! Laughing...] pour matériellement Pape, Évêque, Église Autorité.



Bontemps a écrit:

Il s’agit encore d’un faux problème car PERSONNE, dans notre milieu, ne s’imagine que l’invalidité d’un pseudo sacrement ne dépendrait que « d'une question d'autorité » !
Si, Ricossa

Et sinon qui en parle (sérieusement)
?

- Qui a découvert le pot aux roses, instruits et mis sur pieds les études ? Rore Sanctifica / Virgo Maria !!
- Qui s'emploie à informer le plus possible de Clercs, en leur envoyant des documents, qui finissent quasi tout le temps à la corbeille ou dans le poêle à bois ... [ Laughing c’est en effet une action très efficace Exclamation Very Happy ] ?  Rore Sanctifica / Virgo Maria !!



Bontemps a écrit:
En revanche, il est fort vrai que la validité d’un véritable sacrement dépend de l’autorité ou non de qui en a décidé la forme, car, pour qu’un sacrement soit valide, il faut, non seulement que la matière et la forme soit valides, mais également que l’intention du ministre qui le confectionne soit celle de l’Église Catholique. Il faut donc que l’autorité qui a décidé de la forme du sacrement soit l’Autorité de l’Église Catholique et non pas une pseudo autorité comme celle d’un Paul VI qui a prétendument institué lesdits « nouveaux “sacrements” ».
Conséquemment, l’autorité de Paul VI n’étant que pseudo comme il est abondamment prouvé un peu partout dans nos milieux, tous ses « nouveaux “sacrements” » sont nécessairement invalides (ou, du moins, on doit les tenir pour tels) quoiqu’il en soit par ailleurs de leur invalidité “ontologiquement” intrinsèque.
1/ Il est donc entendu que les actes des conciliaires sont purement et simplement nuls et que par conséquent il ne peut plus y avoir ni d'épiscopat valide et licite, ni même de hiérarchie (Cardinaux) ayant des pouvoirs. [Selon le Droit divin, oui ! Selon le droit ecclésiastique (humain) dont relève la désignation de l’élu du conclave et celle des cardinaux, non, ces désignations ne sont pas invalides car elles ne ressortissent pas au Droit divin.]
La thèse de cassiciacum s'éteint donc bien dans le temps. [Non, les précisions ci-dessus s’y opposent tant que nous n’avons pas un véritable Pape.] Mgr Guérard des Lauriers a donc bien raison, et LHR le cite à juste titre. [LHR a manifestement mal interprété ce que disait Mgr Guérard qui n’est plus là pour se défendre de cette imposture : la thèse s’éteindra effectivement dans le temps, QUAND NOUS AURONS UN VRAI PAPE.]

2/ Il ne suffit pas de démontrer que l'autorité n'étant [sic] absolument pas Catholique, même matériellement, pour discréditer les nouveaux rites.
Les orthodoxes, quoi que [sic] coupés de Rome, schismatiques, hérétiques même (filique [sic]) n'en gardent pas moins la validité de l'Ordre.
Il est donc indispensable de démontrer qu'ontologiquement il n'y a plus rien, que leur "réforme" ne vaut rien par essence et que donc il ne peut plus y avoir de transmission de quelque type qu'elle soit.

De fait il ne peut y avoir aucun relèvement par la voie du "conclave" de cette "église" donc le sacerdoce est ontologiquement nul et les actes, de votre propre aveu, nuls également.



Jean Paul \"contant" ds âneries a écrit:

2.  On voit par là qu’il est parfaitement calomnieux d’insinuer que nous « [continuerions] à espérer dans le (pseudo) sacerdoce d'une secte » (première calomnie) et que « [nous nous imaginerions] que l'invalidité [ne dépendrait que] d'une question d'autorité » (seconde calomnie) !

Calomnie sans doute aussi que de relever dans vos propos le fait que vous considérez [sic] le chef de cette secte qui n'est pas Catholique comme Pape, son "épiscopat" comme matériellement succession apostolique et sa hiérarchie de cardinaux de carton pâte comme matériellement l'Eglise.
Et qui se dit qu'en cas de conversion (sic) de toute cette secte infâme ces derniers incarneraient (sic sic sic) l'Eglise Catholique, Pape, Evêques, et hiérarchie, eux  qui ne sont que laîcs [sic] et absolument pas (plus) catholique [sic]

Ce qui était déjà impossible du temps où cette pseudo hiérarchie était encore revêtu [sic] de la dignité sacerdotale ou de l'épiscopat car, selon les bons mots de St Cyprien, un clerc qui tombe dans l'hérésie, s'il revient à la Foi Catholique, ne peut être regardé que comme simple laïc.



Jean Paul \"contant" des âneries a écrit:

3.  Enfin, cela introduit une hypothèse elle-même calomnieuse car il est manifestement faux pour tous ceux qui nous connaissent autrement que par ouïe dire ou par préjugés (jugements téméraires) infondés dus à des lectures partielles, mal faites voire inexistantes (on parle souvent de nous sans jamais en avoir rien étudié...) que nous chercherions pour l’avenir « comme fenêtre la possible validité "si l'Autorité se prononce pour" » !
L’une des conditions sine que non, en effet, pour que nous acceptions l’ÉVENTUELLE conversion d’un vaticandeux à la tête de l’Église Catholique, est la suppression pure et simple des prétendus « nouveaux “sacrements” » !


C'est donc assez grandiose de naïveté et de crasse ignorance de l’Ecclésiologie de penser:

1/ Que cette racaille apostat puisse se convertir: rappelons ce qu'en disait St Paul aux Hébreux 6 4-6
2/ De croire que, si par miracle cette clique se converti, elle puisse avoir une quelconque autorité dans l’Église, étant entendu que les hérétiques ayant eu une autorité dans l’Église avant de tomber dans l'hérésie, s'ils reviennent à la Foi, ne peuvent être reçu que comme laïc [sic].

Et surtout de croire qu'il y a une quelconque légitimité chez ces gens là, au point de vue purement légal (au delà de la capitale question de la Foi qui ne semble (un doute qui exclu l'habituelle accusation de calomnie) pas trop le gêner). Alors même que leurs actes sont nuls et que mr contant (des âneries) le reconnait
Il a été répondu à ce message, à l’origine informe, ici et. N’y revenons pas ! Ceux que cela intéresse peuvent toujours cliquer sur ces liens...
Ce qu’on doit retenir, pour ce qui nous intéresse ici, c’est ce sont ces passages
Citation :

[...]

Oser dire qu'il s'agit d'un faux problème (sic) alors qu'il s'agit de l’arnaque numéro 1, de l'arbre qu'on abat, du Culte véritablement rendu à Dieu et du Salut des âmes, non par la seule Messe, le seul sacrement de Pénitence mais par ceux qui peuvent le rendre, et transmettre ce sacerdoce.
[...]

Alerter sur la disparition programmée du sacerdoce, c'est en effet la dernière des priorités pour mr Bontemps.
[...]

Propos qui sont confirmés dans cet autre message d’Invité dans lequel il écrit, toujours le vendredi 16 août, 1 minute plus tard (16h34), comme on le voit dans cette
Citation :

[...]

En effet le cas de Bergoglio est intéressant et caractéristique, car la secte conciliaire (réalité que nie jean paul contant (des âneries) [on voit là l’illogisme du sieur Laugier qui ne sait pas ni ouvrir ni fermer correctement ses doubles parenthèses...] est représentée par un gars qui n'a même plus le sacerdoce ontologiquement valide.
Mais il est l'arbre qui cache la foret, car au delà de cela c'est la question de l'absence, à court terme de tout clergé ontologiquement valide au sein d'une secte qui se prétend Catholique. Et que certains "non una cum" (sic) prétendent matériellement Catholique et potentiellement convertie.

[...]

(Souligné dans le texte.)

  1. « Oser dire qu'il s'agit d'un faux problème (sic) alors qu'il s'agit de l’arnaque numéro 1, de l'arbre qu'on abat, du Culte véritablement rendu à Dieu et du Salut des âmes, non par la seule Messe, le seul sacrement de Pénitence mais par ceux qui peuvent le rendre, et transmettre ce sacerdoce. »
    Le sieur Laugier et consorts se prennent la tête pour un problème qui ne nous concerne pas : il concerne les vaticandeux et leurs ralliés !
    Je le lui ai déjà signifier le mercredi 14 août à 10h03 dans point N° 1 de ce message, « que des séminaires traditionalistes, et même sédévacantistes tels ceux de Mgr Sanborn (sédévacantiste formaliter, où enseigne M. l’abbé Cékada soit dit en passant…) ou de Verrua-Savoia, existent pour sauvegarder la permanence du véritable Sacerdoce catholique », mais manifestement Laugier n’en a cure car, surtout, il ne faut pas parler de « ces gens-là » et, de fait, il n’en parle absolument pas (sous cet aspect) sauf à les calomnier en affirmant péremptoirement et à insulter grossièrement M. l'abbé Ricossa « de salopard subversif un abbé Ricossa qui falsifie l'apocalypse, nie La Salette, sectarise [sic] avec la Thèse et occulte le combat sur l'invalidité ontologique du rituel de 1968. »

  2. « Alerter sur la disparition programmée du sacerdoce, [...] »
    Voilà qui, comme le rappel que je viens de faire le montre, relève on ne peut plus de l’entêtement à ne pas comprendre ce qu’on lui dit pourtant 2 jours et 6 heures et ½ plus tôt et ce à quoi il est précisément en train de répondre !
    Plus obstiné que ça, tu meurs !...

  3. « [Bergoglio] est l'arbre qui cache la foret, car au delà de cela [la secte conciliaire (...) est représentée par un gars qui n'a même plus le sacerdoce ontologiquement valide] c'est la question de l'absence, à court terme de tout clergé ontologiquement valide au sein d'une secte qui se prétend Catholique. [...] »
    Mais, personnellement du moins, je me moque éperdument de ce que parmi les vaticandeux (qui, de toutes façons, dispensent de prétendus « nouveaux sacrements” » que nous devons tenir, en vertu du tutiorisme obligatoire dans ce domaine, pour invalides parce qu’ils n’ont pas été institués par une véritable Autorité dans l’Église) « tout [le] clergé ontologiquement valide » disparaisse !
    Il y a quarante ans que je ne m’intéresse plus à ce clergé pourri…


Tout cela montre combien ce problème ontologique de la validité intrinsèque des prétendus « nouveaux sacrements” » en général et de celui de ce qui devrait être l’Ordre au sein du clergé vaticandeux en particulier, est bien réellement un faux problème lancé, à dire vrai, par des ennemis très rusés pour nous égarer dans des voies de garage et ainsi nous y faire battre entre nous...

Et ce qui est lamentable, c’est qu’ils trouvent, ces ennemis très rusés, des excités suffisamment bêtes et instables de caractère, comme le sieur Laugier ainsi qu’il est démontré dans ce message, pour leur servir d’imbéciles utiles, d’exécuteurs de basses œuvres, et réaliser par eux leur funeste dessein !...

Voilà ce que sont les opposants à la thèse dite « de Cassiciacum » !...

C. Q. F. D. !

Édouard-Marie ! Réfléchis à cela…

_________________

Jean-Paul BONTEMPS
 
Pour la plus grande gloire de Dieu et l’honneur de Notre-Dame, par le triomphe de notre Mère la Sainte Église Catholique, Une et Apostolique, laquelle est traditionnelle (telle qu'avant le conciliabule vaticandeux) et non moderniste.
 
« Il n’y a pas de liberté, sinon dans la vérité; la “liberté” de l’erreur est le délire de la liberté de la perdition. » (Sodalitium, calendrier 2013, p. 5.)

« car la liberté nous est donnée pour choisir tel bien plutôt que tel autre, et non pas entre le bien et le mal qui marque plutôt un infirmité de notre liberté. » (CATÉCHISME MARIAL - Par Henri-Marie Guindon, S.M.M. - 1947 - p.14. Source.)
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Michel-Louis Gars du Loir



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MessageSujet: Re: La thèse de “Cassiciacum” par Mgr Sanborn   Mar 29 Oct - 12:00

Un grand provocateur complètement cinglé, atteint de troubles obsessionnels compulsifs (TOC) comme cela nous a été révélé par quelqu’un qui le connaît, lesquels se manifestent sur l’ensemble de ce forum par la perturbation volontaire des discussions de tout ledit forum, en s’ingéniant entre autres à déformer, véritable imposteur qu’il est, ce qu’on écrit et à en extrapoler fallacieusement des notions imaginées par lui pour nous en accuser calomnieusement tandis qu’elles ne se trouvent pas dans nos écrits, a écrit ceci en parlant de celui qui occupe actuellement mais seulement materialiter le Saint-Siège dans un message que ce pauvre énergumène avait posté ailleurs dans un fil que notre Admin. a eu la sagesse de supprimer : « fieffé apostat enseignant les hérésies », et il a ajouté que Monsieur JP Bontemps « professe que la Sainte Eglise Catholique est dirigée par des voyous apostats. » Exclamation 

En réponse à cette calomnie, il a été répondu par B. 8 et ici par Léon V., deux messages qui font, directement ou non, référence à l'objet du présent fil.


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JP B
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MessageSujet: Re: La thèse de “Cassiciacum” par Mgr Sanborn   Mar 12 Nov - 1:53

Un nouvel inscrit aujourd’hui, « La plume et l'épée », qu’il soit le bienvenu, nous a adressé tout à l’heure dans un fil à présent supprimé en raison des turpitudes épistolaires d’un toqué, un message dans lequel il nous citait ce passage du chapitre 2 de la Constitution Apostolique Pastor Æternus (18 juillet 1870 – cf. http://lesbonstextes.ifastnet.com/vipastoraeternus.htm ou éventuellement http://nouvl.evangelisation.free.fr/pastor_aeternus.htm) promulguée par Sa Sainteté le Pape Pie IX, infaillible en cela, lors du Concile du Vatican infaillible par lui-même puisqu’œcuménique (avec un Pape en acte à sa tête) passage que, de mémoire, nous transcrivons comme suit :
Citation :

[...] quiconque succède à Pierre en cette chaire reçoit, de par l'institution du Christ lui-même, la primauté de Pierre sur toute l'Église. [...]

Si donc quelqu'un dit que ce n'est pas par l'institution du Christ ou de droit divin [...] que le Pontife romain n'est pas le successeur du bienheureux Pierre en cette primauté, qu'il soit anathème.


Pour permettre à ce nouvel intervenant, à qui nous souhaitons donc la bienvenue, d’une part d’exprimer sa pensée que nous venons, comme nous l’espérons, de reproduire aussi fidèlement que possible ci-dessus, et, d’autre part, de continuer à l’exposer et la développer comme de faire suite à notre réponse ci-dessous, nous déverrouillons le présent fil fermé depuis les perturbations causées par ledit toqué qui vient d’être, définitivement espérons-le, banni de ce forum.

Cela dit, nous répondons ainsi à cet argument que « La plume et l'épée » tente de nous opposer :

Il est bien évident que ne « succède à Pierre » que l’élu (légitime) d’un conclave (légitime – toutes légitimités dont il est fort difficile, sinon impossible dans l’état actuel des choses, de mettre formellement en doute) qui a réellement (sincèrement) accepté de recevoir et de remplir la charge propre au Pontificat suprême, ET NON celui qui, pour mieux combattre, et détruire si cela était possible, la Sainte Église Catholique comme on le voit faire depuis le sinistre conciliabule vaticandeux, n’a fait que simuler, comme les faits nous obligent à le penser (*), d’accepter ladite charge de Souverain Pontife.
(* : « L’Église doit juger de l’intention extérieurement manifestée. » S. S. Léon XIII.)

Il s’ensuit que, telle que leur intention extérieurement manifestée le laisse penser, les élus (peut-être légitimes) des conclaves (peut-être légitimes) depuis le conciliabule vaticandeux, qui ne cessent de combattre, et détruire si cela était possible, la Sainte Église Catholique comme les faits nous le montrent de manière évidente et incontestable, n’ayant donc pas réellement (sincèrement) accepté de recevoir et de remplir la charge propre au Pontificat suprême, ne sont pas réellement (formellement) successeur de Pierre.

Cela fait
  1. que nous ne mettons aucunement en doute « que [c'est] par l'institution du Christ [et] de droit divin [...] que le Pontife romain [est] le successeur du bienheureux Pierre en cette primauté [de Pierre sur toute l'Église] » ;

  2. que nous ne mettons non plus aucunement en doute que « le Pontife romain ne [soit] pas le successeur du bienheureux Pierre en cette primauté [de Pierre sur toute l'Église] »,

  3. que nous ne mettons cela aucunement en doute même à propos des élus (peut-être légitimes) des conclaves (peut-être légitimes) depuis le conciliabule vaticandeux puisqu’ils ne sont pas (formellement) Pontifes romains et qu’en conséquence ils ne sont pas, précisément, les successeurs du bienheureux Pierre ;

  4. que l’anathème porté par le chapitre 2 de la Constitution Apostolique Pastor Æternus ne nous est donc aucunement applicable ni opposable !...

Nous espérons avoir répondu à la question soulevée par « La plume et l'épée » à qui nous présentons encore tous nos vœux.

_________________

Jean-Paul BONTEMPS
 
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Dernière édition par JP B le Dim 26 Jan - 13:47, édité 2 fois (Raison : Soulignés supplémentaires)
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MessageSujet: Re: La thèse de “Cassiciacum” par Mgr Sanborn   Dim 5 Jan - 22:28

On nous a souvent posé cette question : « quelle est la valeur [on précise parfois “juridique”] des actes posés par les “ ‘papes’ materialiter ” ? »
Nous avons déjà plusieurs fois répondu à ce genre de question.
Qu’il nous soit donc permis de nous répéter.

les actes d’un « “pape” materialiter » sont nuls quant au regard du Droit divin (instruire, sanctifier et gouverner la Sainte Église Catholique) mais, comme pour toute société également humaine telle qu’est l’Église Catholique (qui est à la fois divine par Son divin Fondateur et humaine par ses membres – du reste pécheurs) les actes humains du chef humain de cette société également humaine, que les électeurs humains se sont humainement donné, restent (ces actes humains) humainement valides ! (Qu’on veuille pardonner l’insistance hélas nécessaire que nous devons employer pour tenter de faire comprendre quelques distinctions en général, et celle-ci en particulier.)
Il en va ainsi de la désignation de l’élu de tout conclave légitime par les Cardinaux légitimes, puis de la désignation des nouveaux cardinaux, ne serait-ce que par l’élu du conclave non formellement Pape.
Sinon, l’Église Catholique en tant que société également humaine, disparaît purement et simplement en cas de trop longue vacance (comme c’est actuellement le cas) du Saint-Siège, même seulement formaliter, ce qui est impossible.




Les questions se posent également (et elles nous ont déjà effectivement été posées) de savoir
  1. ce que des « “papes’ materialiter » peuvent recevoir, pour leur autorité, de la part de l’Église entendue, bien sûr, en tant que société humaine (ecclésiastique) et non sous son aspect de société divine ;
  2. ce qu’ils transmettent.

Réponses :
  1. Ils reçoivent la désignation, par le conclave, de la juridiction qu’ils détiennent donc, mais seulement MATERIALITER (c’est-à-dire non en acte mais seulement en puissance) selon le seul droit ecclésiastique (humain) et non selon le droit divin, et, sans aucun pouvoir d’origine divine mais avec le pouvoir d’origine exclusivement humaine les rendant capables de renouveler humainement le collège des responsables humains de cette société humaine qu’est également l’Église, en tant que chef humain de la société ecclésiastique considérée sous son seul aspect humain, ils sont donc capables de renouveler humainement le collège des responsables humains de cette société humaine qu’est également l’Église en particulier le collège des électeurs du Pape.
    Ils sont donc, en vertu du droit ecclésiastique (mais non en vertu du Droit divin qu’ils ne peuvent, n’étant pas Papes en acte, assumer), aptes à désigner les successeurs desdits électeurs
    (sinon, on se retrouve, après extinction de tous les anciens électeurs, dans le cas de la rupture de la [u]note d’Apostolicité).

  2. Ils transmettent MATERIALITER, selon le seul droit ecclésiastique (humain) et non selon le droit divin, la juridiction MATÉRIELLE conforme à ce qu’en disent les théologiens sérieux dont on trouve ici les exposés de plus de seize (15 + 1 groupe) d’entre eux dont St Robert Bellarmin, Docteur de l'Église, cité 2 fois !

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MessageSujet: Re: La thèse de “Cassiciacum” par Mgr Sanborn   Mer 8 Jan - 14:44

Des adeptes de l’application du Droit Canon aux personnes morales, plus particulièrement des Canons 100 et 102 (Cf. http://www.clerus.org/clerus/dati/2001-03/20-6/CIC17l2.html#_Toc509674426 ou http://catho.org/9.php?d=boj#t) sans tenir compte, du moins pas suffisamment, des impératifs de la saine théologie, ont écrit ceci à propos de la vacance actuelle du Saint-Siège et de la défection complète de l’ensemble du Collège Apostolique, vacance et défection totale qu’ils considèrent être totalement effectives (même matériellement)
Citation :

[...]

Le canon 102, § 1, outre qu'il y ait des mesures qui relèvent du droit ecclésiastique purement humain, met en évidence la perpétuité de la personne morale qui ressort de sa nature même qui consiste à survivre malgré la disparition de ses membres.

C'est-à-dire qu'il en va de la nature des choses que la personne morale puisse survivre à l'élément humain défaillant.

La preuve en est que lorsque le Pape meurt, le Siège Apostolique, étant une personne morale non collégiale [c'est-à-dire composée d'un seul membre] de droit divin, ne s'éteint pas et survit à la disparition de la seule et unique personne physique qui l'occupe.

Et si ces explications ne vous suffisent pas, permettez-moi de vous poser une autre question de logique qui devrait vous suffire :

Advenant le cas où tous les membres [Pape, cardinaux, fidèles etc.] de l'Eglise catholique viendraient à mourrir [sic] d'une terrible guerre, diriez-vous que l'Eglise catholique, étant personne morale collégiale de droit divin, serait aussitôt morte, tout en affirmant que le collège des cardinaux, étant quant à lui une personne morale collégiale de droit ecclésiastique, survivrait encore 100 ans (can. 102, §1) !????

(Souligné dans le texte.)

Cela attire l’observation suivante :
Ce n’est pas la survivance ou la disparition du Siège Apostolique suprême qui pose problème en cas de disparition complète de l’ensemble du Collège Apostolique, c’est la succession apostolique, en un mot l’Apostolicité de la Sainte et Unique Église Catholique, de droit divin, qui serait nécessairement rompue et donc, par cette rupture de la succession apostolique, ce serait bel et bien la mort de l’Église elle-même telle que fondée hiérarchiquement par Notre-Seigneur Jésus-Christ.

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« car la liberté nous est donnée pour choisir tel bien plutôt que tel autre, et non pas entre le bien et le mal qui marque plutôt un infirmité de notre liberté. » (CATÉCHISME MARIAL - Par Henri-Marie Guindon, S.M.M. - 1947 - p.14. Source.)
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MessageSujet: Re: La thèse de “Cassiciacum” par Mgr Sanborn   Jeu 9 Jan - 17:20

A l’encontre de certains excités maladifs, qui, pour se permettre la liberté de juger eux-mêmes les personnes pour les déclarer formellement hérétiques ou/et apostates tandis qu’ils n’ont aucune autorité pour ce faire, invoquent sans cesse Don Félix SARDÀ Y SALVANY (« Le libéralisme est un péché ») mais qui, manifestement, l’ont mal lu et ne le comprennent pas vraiment, nous avons déjà cité en plusieurs endroits, notamment ici le chapitre XII (« D’une chose qui ressemble au libéralisme et qui ne l’est pas, et d'une autre qui est le libéralisme quoiqu’elle ne lui ressemble pas ») de cet excellent ouvrage pour tenter de montrer que, en véritables libéraux, ils prennent la liberté, donc, de juger les personnes comme on l’a dit, et de condamner tous ceux qui n’ont pas l’heur de penser en tout comme eux et qu’ils ne font que se retrancher et s’abriter indûment derrière cet auteur et son livre, par ailleurs fort recommandables, pour s’attaquer, de manière quasi exclusive, aux défenseurs de la Foi catholique qui ne s’en prennent pas suffisamment à leur goût aux modernistes destructeurs de notre sainte Religion.

Pour cela, non seulement ils faussent ainsi le sens de ce chapitre XII que l’on trouvera reproduit à l’aide du lien donné ci-dessus, mais ils oublient également de bien comprendre le chapitre XXIV dont voici maintenant la reproduction :
Citation :

Réponse à une objection, grave à première vue, contre la doctrine des deux chapitres précédents.
Une très grave difficulté, à première vue, peut être opposée par nos adversaires à la doctrine établie dans les deux chapitres précédents [« De la charité dans ce qu'on appelle les formes de la polémique, et si les libéraux ont raison en ce point contre les apologistes chrétiens » et « Convient-il en combattant l'erreur de combattre et de discréditer la personne qui la soutient ? »]*. Il nous paraît bon avant d'aller plus loin de débarrasser notre chemin des scrupules ou autres obstacles de ce genre qui en rendraient difficile le parcours.
Le Pape, dit-on, et c'est certain, a recommandé plusieurs fois aux journalistes catholiques la douceur, la modération, le respect de la charité dans les formes de la polémique. Il veut qu'on évite les manières agressives, les épithètes dénigrantes et les personnalités injurieuses. Or, ajoutera-t-on, la doctrine que vous venez d'exposer est diamétralement contraire aux recommandations pontificales.
Avec l'aide de Dieu, nous allons démontrer qu'il n'y a pas de contradiction entre nos indications et les sages conseils du Pape. Il nous sera même fort heureusement très aisé d'en donner la preuve évidente.
A qui s'est adressé notre saint Père le Pape dans ses exhortations répétées ?
Toujours à la presse catholique, toujours aux journalistes catholiques, et en les supposant dignes de ce nom. Par conséquent, il est de la dernière évidence que le saint Père en donnant ces conseils de modération et de douceur s'adressait à des catholiques traitant, avec d'autres catholiques, des questions libres, et non à des catholiques soutenant contre des anti-catholiques déclarés le rude combat de la foi. Il est hors de doute que le saint Père n'a point fait allusion aux incessantes batailles entre catholiques et libéraux, car par cela même que le catholicisme est la vérité et le libéralisme l'hérésie, les combats livrés entre leurs représentants doivent être appelés en bonne logique batailles entre catholiques et hérétiques.
Il est bien certain que le Pape a voulu que ses conseils n'eussent d'applications que dans nos querelles de famille, malheureusement trop fréquentes, et qu'il n'a pas prétendu nous faire lutter contre les éternels ennemis de l'Église et de la foi, avec des armes épointées, émoussées, suffisantes tout au plus dans les joutes et les tournois.
En conséquence, aucune contradiction n'existe entre la doctrine que nous avons exposée et celle contenue dans les Brefs et Allocutions de Sa Sainteté, attendu que en bonne logique l'opposition doit être ejusdem, de eodem et secundum idem, ce qui n'a pas lieu ici. Et comment pourrait-on interpréter exactement la parole du Pape d'une autre manière ? C'est une règle de saine exégèse qu'un passage des saintes lettres doit se prendre au sens littéral, toutes les fois que le sens n'est pas en opposition avec le contexte ; on ne recourt au sens libre ou figuré, que lorsque cette opposition se présente. Entre cette règle et celle que l'on doit suivre dans l'interprétation des documents pontificaux il existe une grande analogie.
Peut-on supposer le Pape en contradiction avec toute la tradition catholique depuis Jésus-Christ jusqu'à nos jours ?
Est-il admissible que le style et les procédés des plus célèbres apologistes et controversistes de l'Église, depuis saint Paul jusqu'à saint François de Sales soient condamnés d'un trait de plume ?
Il est évident que non ; car, s'il fallait entendre les conseils de calme et de modération donnés par le Pape dans le sens que leur prête pour le besoin de sa cause le critère libéral, il serait non moins évident que oui. Par suite, la seule conclusion admissible, c'est que les conseils du Pape, que tout bon catholique doit considérer comme des ordres, ne s'adressent pas aux polémiques entre catholiques et ennemis du catholicisme, tels que les libéraux, mais aux polémiques entre bons catholiques en désaccord.
Non, de par le sens commun lui-même, il ne peut en être autrement. Jamais dans aucun combat le capitaine n'a défendu à ses soldats de blesser trop gravement leurs adversaires ; jamais il ne leur a recommandé d'user envers eux de douceur et de leur prodiguer des égards et des attentions.
La guerre est la guerre, et jamais elle ne se fit autrement qu'en causant du dommage. Celui-là passerait pour traître, qui au milieu de la mêlée parcourrait les rangs des combattants en criant : « Prenez garde de déplaire à l'ennemi ! Attention ! ne le frappez pas au cœur ! »
Que dire de plus ? Le Pape Pie IX nous a donné lui-même l'explication authentique de ses saintes paroles et nous a fait voir de quelle manière ses conseils de modération et de douceur doivent s'appliquer. Dans une circonstance mémorable, il appelle démons les sectaires de la commune et pires que ces démons les sectaires du catholicisme libéral**. Cette phrase tombée des lèvres si pleines de mansuétude du Pape, fit le tour du monde et resta gravée sur le front du libéralisme comme un stigmate d'éternelle exécration. Qui donc craindra maintenant de pousser trop loin la dureté des qualificatifs ?
Les paroles de l'Encyclique Cum multa dont l'impiété libérale a tant abusé contre les plus fermes catholiques, sont les paroles mêmes par lesquelles notre saint Père le Pape Léon XIII engage les catholiques qui écrivent, à éviter le ton de la violence dans la défense des droits sacrés de l'Église et à recourir de préférence aux armes plus dignes de la modération, de telle sorte que le poids des raisons plutôt que l'âpreté et la violence du style, donnent la victoire à l'écrivain. Il est manifeste que le saint Père n'entend parler ici que des polémiques entre catholiques et catholiques sur les meilleurs moyens de servir leur cause commune, et nullement de soumettre à cette règle les polémiques des catholiques avec les ennemis déclarés du catholicisme, tels que le sont les sectaires formels et conscients du libéralisme.
La preuve en saute aux yeux de quiconque jette un regard sur le texte du passage cité de cette admirable Encyclique.
Le Pape la termine en exhortant à la plus grande union les Associations et les individus catholiques, et après avoir fait valoir les avantages de cette union si désirable il signale comme le plus efficace moyen de la conserver, la modération de langage dont nous venons de parler.
Voici d'ailleurs, déduit de ce qui précède, un argument sans réplique.
Le Pape recommande la douceur dans le langage aux écrivains catholiques, afin qu'elle les aide à conserver la paix et l'union mutuelles. Cette paix et cette mutuelle union, le Pape ne peut, évidemment, la vouloir qu'entre catholiques et catholiques, et non entre catholiques et ennemis du catholicisme. Donc, la modération et la douceur, que le Pape recommande aux écrivains catholiques, se rapporte uniquement aux polémiques des catholiques avec les catholiques et nullement à celles des catholiques avec les sectaires de l'erreur libérale.
Plus clairement :
Le Pape demande cette modération et ce calme comme moyen de parvenir à l'union comme fin. Ce moyen, par conséquent, doit recevoir son caractère propre de la fin même à laquelle il est ordonné. Or, cette fin est purement l'union. Entre qui ? Entre catholiques et ennemis du catholicisme ? Ce serait absurde (quia absurdum). Elle ne peut avoir sa raison d'être qu'entre catholiques et catholiques, elle ne regarde que ces derniers, ne peut pas s'entendre d'une autre sphère ni s'y appliquer.

* : Précision de JP B.

** : Le 18 juin 1871, à la députation française venue à Rome fêter le 25e anniversaire de son pontificat, Pie IX déclarait : « Mes chers enfants, il faut que mes paroles vous disent bien ce que j’ai dans mon cœur. Ce qui afflige votre pays et l’empêche de mériter les bénédictions de Dieu, c’est le mélange des principes. Je dirai le mot, et je ne le tairai pas : ce que je crains, ce ne sont pas tous ces misérables de la Commune de Paris, vrais démons de l’enfer qui se promènent sur la terre. Non, ce n’est pas cela ; ce que je crains, c’est cette malheureuse politique, ce libéralisme catholique qui est le véritable fléau. Je l’ai dit plus de quarante fois ; je vous le répète, à cause de l’amour que je vous porte. Oui, c’est ce jeu… Comment dit-on en français ? Nous l’appelons en italien altalena... Oui, justement, ce jeu de bascule qui détruirait la Religion. Il faut sans doute pratiquer la charité, faire ce qui est possible pour ramener ceux qui sont égarés : mais pour cela il n’est pas besoin de partager leurs opinions. »
(Note d’origine dans le texte.)


(Souligné par nos soins. Les italiques sont d’origine.)

Ainsi l’on voit que, s’il est nécessaire, en effet, de porter des coups sans état d’âme, sans retenue, aux véritables ennemis, fussent-ils soient disant “catholiques”, le Pape lui-même demande, tout en recommandant cette lutte, « [exhorte] à la plus grande union les Associations et les individus catholiques, et après avoir fait valoir les avantages de cette union si désirable il signale comme le plus efficace moyen de la conserver, la modération de langage » ; il « recommande la douceur dans le langage aux écrivains catholiques, afin qu’elle les aide à conserver la paix et l’union mutuelles » et « demande cette modération et ce calme comme moyen de parvenir à l’union comme fin. »

Mais, ces gens que nous dénonçons ici, considèrent que cette fin, qui a comme moyen la modération et le calme demandés par le Pape entre catholiques, ne serait qu’une fin intrinsèquement libérale !
Il s’ensuit nécessairement que, pour eux, de telles recommandations, même conseillées par le Pape, sont, ex se, de soi, libérales.

Or, par de telles réactions et dispositions contraires à l’esprit catholique, ils manifestent être nécessairement libéraux, se permettant de prendre autant de liberté avec ce qui relève, en fin de compte, de la morale catholique, non pas dans le domaine privé qui ne nous regarde pas sinon individuellement, mais dans le domaine public, causant ainsi d’innombrables scandales.
Et si donc ces personnes sont ainsi libérales, il ne faut pas s’étonner que nous leur livrions une guerre sans merci tant que leurs agissements ne s’amenderont pas !...

Et puisque nous en sommes à citer Le libéralisme est un péché de Don SARDÀ, voyons ce que celui-ci écrit de la conduite que nous devons tenir à l’égard des ministres de l’Église affectés de libéralisme tels le cardinal Angelo Roncalli (Jean XXIII) et ses successeurs vaticandeux que les faux antilibéraux, trop intransigeants pour être de vrais antilibéraux, se permettre la liberté de juger eux-mêmes, tandis qu’ils n’ont aucune autorité pour ce faire, pour les déclarer formellement hérétiques ou/et apostats :
Dans son chapitre XXIX, « Quelle conduite doit observer le bon catholique avec les ministres de Dieu ainsi affectés de libéralisme ? »,
Don SARDÀ a écrit:

[...]
Il est indispensable ici d'établir diverses distinctions et classifications et de répondre différemment à chacune d'elles.
1° Il peut arriver qu'un ministre de l'Église soit publiquement condamné par elle comme libéral* ; dans ce cas il suffira de se souvenir que tout fidèle ecclésiastique ou laïque, que l'Eglise sépare de son sein, cesse d'être catholique, quant au droit d'être tenu pour tel, tant que par une véritable rétractation et un formel repentir, il ne s'est pas fait réintégrer dans la communion des fidèles. Lorsqu'il en est ainsi d'un ministre de l'Eglise, c'est un loup ; il cesse d'être un pasteur et même une brebis. Il faut l'éviter, et surtout prier pour lui.
2° Il peut se présenter le cas d'un ministre tombé dans l'hérésie sans être officiellement déclaré coupable par l'Eglise, il convient alors d'user d'une grande circonspection. Un ministre de l'Eglise, tombé dans une erreur contre la foi ne peut être officiellement discrédité que par le chef hiérarchique, ayant juridiction sur lui. Toutefois, sur le terrain de la polémique purement scientifique, on peut l'attaquer pour ses erreurs et l'en convaincre, laissant toujours le dernier mot ou la sentence définitive à l'autorité seule infaillible du Maître universel. La grande règle, la seule règle en ces matières, dirions-nous volontiers, c'est la pratique constante de l'Eglise de Dieu, suivant cet adage d'un saint Père. Quod semper, quod ubique, quod ab omnibus. Eh bien ! Voici comment l'on a toujours procédé dans l'Eglise de Dieu. De simples fidèles ont remarqué chez un ecclésiastique des doctrines opposées à celles communément enseignées comme exclusivement bonnes et vraies ; contre elles ils ont poussé le cri d'alarme dans leurs livres, de vive voix et dans leurs brochures, réclamant ainsi du magistère infaillible de Rome la sentence décisive. Ce sont les aboiements du chien qui avertissent le berger. A peine s'il y a eu dans le catholicisme une hérésie qui n'ait point été démasquée et confondue tout d'abord de cette façon.
3° Le cas peut se présenter où le malheureux dévoyé soit un ministre de l'Église auquel nous sommes particulièrement subordonnés. Il est nécessaire alors de procéder avec plus de mesure et de discrétion encore. Il faut respecter en lui l'autorité divine jusqu'à ce que l'Eglise l'en déclare dépouillé. Si l'erreur est douteuse, il faut appeler sur elle l'attention des supérieurs immédiats, afin qu'ils demandent à celui qui en est soupçonné des explications nettes et claires. L'erreur est-elle évidente, il n'est pas néanmoins permis de se mettre immédiatement en révolte ouverte, et il faut se contenter d'une résistance passive à cette autorité, sur les points où elle se met manifestement en contradiction avec les doctrines reconnues pour saines dans l'Église. On doit conserver pour elle le respect extérieur qui lui est dû, lui obéir en tout ce qui n'est pas d'un enseignement condamné ni nuisible ; et lui résister pacifiquement et respectueusement en tout ce qui s'écarte du sentiment commun catholique**.
[...]

* : Tels étaient les ecclésiastiques condamnés par l’Autorité légitimes avant Jean XXIII et auxquels n’appartiennent donc pas les libéraux non condamnés depuis. (Note de JP B.)

** : Il n’en va pas de même, évidemment, avec un Pape, ou plutôt une personne qui se présente telle, car un Pape ne peut pas, assuré qu’il est de l’assistance divine continue, publiquement errer en matière religieuse, et, à l’égard d’une telle personne qui enseignerait (comme c’est le cas des prétendus papes depuis le conciliabule vaticandeux) officiellement l’hérésie, il n’y a pas à chercher « ce qui n'est pas d'un enseignement condamné ni nuisible », ni « ce qui s'écarte du sentiment commun catholique », car une telle personne ne possède pas l’Autorité pontificale (du moins pas en acte) et nous ne devons qu’ignorer tous ses décrets et ordonnances puisqu’elle ne possède aucune autorité (en acte) sur nous ! Néanmoins, nous n’avons pas non plus l’Autorité pour la déclarer formellement hérétique ou/et apostate... (Idem.)

(Souligné par nos soins. Les italiques sont d’origine.)

On voit combien par là nos trop intransigeants prétendus antilibéraux ne connaissent pas les saines règles de l’antilibéralisme...

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Pour la plus grande gloire de Dieu et l’honneur de Notre-Dame, par le triomphe de notre Mère la Sainte Église Catholique, Une et Apostolique, laquelle est traditionnelle (telle qu'avant le conciliabule vaticandeux) et non moderniste.
 
« Il n’y a pas de liberté, sinon dans la vérité; la “liberté” de l’erreur est le délire de la liberté de la perdition. » (Sodalitium, calendrier 2013, p. 5.)

« car la liberté nous est donnée pour choisir tel bien plutôt que tel autre, et non pas entre le bien et le mal qui marque plutôt un infirmité de notre liberté. » (CATÉCHISME MARIAL - Par Henri-Marie Guindon, S.M.M. - 1947 - p.14. Source.)
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MessageSujet: Re: La thèse de “Cassiciacum” par Mgr Sanborn   Dim 26 Jan - 0:40

L'un des plus farouches opposants à la thèse dite « de Cassiciacum » (on en a le droit, toutes proportions gardées, et pour des motifs qui ne sont pas basés sur des contre-vérités) est ce triste simple diacre, abbé ZINS, lequel se base, comme on le voit à la lecture de ce fil, sur des contre-vérités, précisément Exclamation...

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MessageSujet: Re: La thèse de “Cassiciacum” par Mgr Sanborn   Lun 23 Fév - 13:48

"la religion conciliaire et la réponse catholique" (Mgr Sanborn: émission radio en français)
Cliquez sur ce lien.

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MessageSujet: A quoi sert, aujourd’hui, la thèse de Cassiciacum ?   Ven 27 Fév - 1:04



A quoi sert, aujourd’hui, la thèse de Cassiciacum
 ?


Nous proclamons dans le Symbole des Apôtres :
Citation :
Credo in unum Deum...
Et Unam, Sanctam, Catholicam et APOSTOLICAM Ecclesiam.


La question se pose, aujourd’hui comme elle se posait hier et se posera toujours demain, pour tout Catholique qui veut comprendre sa foi et en rendre compte si nécessaire (et, dans les discussions actuelles inévitables en raison de la situation, cela est plus nécessaire que jamais) de savoir comment un traditionaliste conséquent – c’est-à-dire sédévacantiste dans l’état actuel des choses – admet et explique que l’Unique et Sainte Église Catholique est toujours et encore Apostolique telle que son divin Fondateur l’a voulue.

Autrement dit, où sont (de quelle manière existent-ils) aujourd’hui les successeurs de Pierre et des Apôtres ?

C’est là, non une question secondaire, voire vaine, mais c’est une question de Foi et souvent de témoignage de la Foi.



Si l’on rejette, dans l’état actuel des choses, la distinction materialiter / formaliter, ou même si on la tient pour subsidiaire, on ne peut plus rendre compte, aujourd’hui, de l’Apostolicité de l’Unique et Sainte Église Catholique telle que son divin Fondateur l’a voulue.

C’est fort grave !

Et c’est pourquoi beaucoup de sédévacantistes simpliciter (complets) admettent cette hérésie selon laquelle l’Église hiérarchique – c’est-à-dire Apostolique – n’existe plus !

D’où l’importance de toujours mieux étayer, expliquer et défendre la thèse de Cassiciacum et sa distinction materialiter / formaliter.

Ce qui entraîne l’importance de l’argument du titre coloré des cardinaux qui n’ont pas été désignés par des véritables papes, comme ceux de la fin du grand schisme d’Occident.

Ce ne sont pas là des subtilités accessoires, uniquement historiques ou de prévoyance dans le futur, c’est là une question actuelle de Foi et de témoignage de la Foi.

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« Il n’y a pas de liberté, sinon dans la vérité; la “liberté” de l’erreur est le délire de la liberté de la perdition. » (Sodalitium, calendrier 2013, p. 5.)

« car la liberté nous est donnée pour choisir tel bien plutôt que tel autre, et non pas entre le bien et le mal qui marque plutôt un infirmité de notre liberté. » (CATÉCHISME MARIAL - Par Henri-Marie Guindon, S.M.M. - 1947 - p.14. Source.)
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MessageSujet: Re: La thèse de “Cassiciacum” par Mgr Sanborn   Sam 4 Juil - 0:46

Sur un autre forum,
Roger Boivin a écrit:

Questions que je me pose :

  1. - Roncali était-il hérétique avant son élection ? Si oui, Roncali était-il hérétique occulte ou manifeste avant son élection ? De même ces questions, en passant,  pour Montini.

  2. - Y a-t-il eut titre coloré ? Un titre coloré fait-il du poste occupé un poste vacant ?

  3. - Est-ce que, théoriquement et pratiquement, tous les postes ( pape, cardinaux, évêques ) peuvent finir par être en même temps vacants ?

(La numérotation est de JP B, pou permettre de mieux situer les réponses ci-dessous.)

Réponses pour les nuls qui revendiquent le droit de s’occuper de théologie mais qui, comme moi, n’y connaissent quasiment rien et qui, contrairement à votre serviteur, prétendent le faire seuls, les présomptueux, sans aucun conseil de la part de ceux qui savent
 :


  1. « Roncalli était-il hérétique avant son élection ? Si oui, Roncalli était-il hérétique occulte ou manifeste avant son élection ? De même ces questions, en passant, pour Montini. »

    Angelo Guiseppe RONCALLI fut-il hérétique avant son élévation sur le Siège du Bienheureux Pierre, nous ne le savons pas et, à dire vrai, cela n’a pour nous mêmes aucune importance car cela ne change rien à nos problèmes actuels !
    S’il le fut, ce fut nécessairement de manière occulte puisque Sa Sainteté le Pape Pie XII le fit Cardinal en 1953 et le nomma Patriarche de Venise, poste qu’il garda jusqu’au décès de Pie XII en 1958 (avant d’être élu son successeur lors du Conclave qui s’en suivit) et que le Pape ne lui a manifestement pas adressé les monitions qui auraient permis de constater son hérésie manifeste et, partant, en cas de non-observance desdites monitions, constater qu’il était hérétique formel.
    Maintenant si un guignol tel Roger clown, qui doit sans doute Boire-trop-de-vin, pense avoir l’Autorité requise dans l’Église pour déclarer Angelo Guiseppe RONCALLI hérétique formel et manifeste, c’est là l’affaire de sa présomption personnelle et de celle de tous ceux qui iront dans le même sens !

    Il en va de même pour Giovanni Battista MONTINI, sacré Évêque le 12 décembre 1954 et que le Pape Pie XII le nomma Archevêque de Milan, ce qu’il resta jusqu’au conclave de 1963 où il est alors élu successeur de Jean XXIII qui venait de rendre ses comptes à Dieu et non à Roger Boivin beaucoup trop...

    Ce genre de questions ne change rien à nos problèmes actuels
    , disais-je plus haut, car, ces deux élus de conclaves, mêmes s’il ne furent pas hérétiques formels et manifestes, ne peuvent pas, surtout le second contre qui nous en avons la preuve avec sa promulgation de l’hérétique « “Déclaration Dignitatis Humanæ personæ » du 7 décembre 1965 sur la prétendue liberté religieuse entendue dans le sens hérétique, être considérés comme formellement Papes et, partant, les actes de telles personnes qui ne sont donc pas formellement Papes sont nuls et sans valeur pour ce qui touche au Droit divin. (Pour ce qui touche au Droit purement ecclésiastique, c’est-à-dire humain, telle la nomination des cardinaux, étant désignés chefs de cette société non seulement divine mais également humaine qu’est l’Église, ils jouissaient de l’autorité naturelle selon le droit ecclésiastique – et non de l’Autorité surnaturelle selon le Droit divin.)


  2. « Y a-t-il eut titre coloré ? Un titre coloré fait-il du poste occupé un poste vacant ? »

    Le titre “coloré” ne peut se concevoir que pour les cardinaux non-papes !
    Il s’applique en effet au cardinaux qui n’ont pas été nommés par quelque véritable Pape.

    Pour ceux qui sont désignés au Souverain Pontificat, soit ils sont Papes (formaliter), soit ils ne le sont pas comme le montrent alors leurs actes et leurs faux “enseignements”. Dans ce dernier cas, tant que ceux qui sont aptes à pourvoir au Souverain Pontificat (les cardinaux ou éventuellement les évêques résidentiels – au moins l’un d’entre eux) pleinement ou avec le titre “coloré”, ne leur ont pas faits les rappels à l’ordre prescrits qui permettent de constater l’hérésie manifeste et, en cas de non-observance desdits rappels à l’ordre, constater l’hérésie formelle, ils demeurent désignés au Souverain Pontificat et ils sont donc toujours, en dépit de leurs actes et leurs faux “enseignements” et en en attendant ces rappels à l’ordre, ce qu’on appelle « “pape materialiter »...

    Il s’ensuit que la question de savoir si le poste occupé par quelqu’un qui ne possède son rang qu’au titre dit “coloré” est ou non “vacant”, est ridicule : peut-on dire que le poste d’un cardinal est “vacant” quand ledit poste est occupé, précisément ? Laughing
    La question de Roger ( clown ) Boit-trop-de-vin est bien celle d’un guignol !...


  3. « Est-ce que, théoriquement et pratiquement, tous les postes (pape, cardinaux, évêques) peuvent finir par être en même temps vacants ? »

    Oui, bien sûr ! lol!
    Et pour que la Hiérarchie sacrée fondée par Notre-Seigneur Jésus-Christ et qui compose l’Église enseignante qui ne peut pas, en vertu de la promesse divine formulée dans la dernière phrase de St Matthieu XXVIII 20, disparaître avant la consommation des temps, ne disparaisse pas, précisément, en nos temps qui ne sont pas encore consommés, Roger (clown) Boit-trop-de-vin et ses amis, peuvent, doivent, et vont le faire, occuper dès lors tous ces postes et/ou y pourvoir effectivement ! santa jocolor...

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MessageSujet: Re: La thèse de “Cassiciacum” par Mgr Sanborn   Mar 21 Juil - 19:44


Une « certaine dualité » et l’Unicité de la Sainte Église Catholique


Nous avons vu, dans ce message repris par celui-ci, qu’un bouseux intellectuel,
Gégé, dans un courriel privé adressé à BONIFATIO Octavo, a écrit:

[...]

Un de ces "pauvres gens" était un jour au sermon du plus grand théologien que tu vénères (Guérard sans lauriers) et lorsqu'il a écouté l'orateur dominicain qui disait :
"Pour bien comprendre l'unité de l'Eglise, il faut accepter en son sein  une certaine dualité"
ce pauvre gars est sorti immédiatement de la chapelle et pour toujours, tout simplement parce qu'il aimait l'Eglise et qu'il n'a pas supporté qu'on lui change la première et la plus glorieuse marque de l'identité de SON EGLISE.

[...]

(La couleur “caca” est de JP B pour le Gégé merdique car tel est l’esprit de celui-ci !)

Ce n’est pas la première fois que ce bouseux intellectuel de Gégé fait part de cette histoire...

Nous voyons en celle-ci qu’il confond l’Unité (ou l’Unicité) de notre Mère la Sainte Église Catholique avec une simplicité excessive qui interdit toute distinction.
C’est pourquoi il convient de faire les rappels suivants :
  • Comme son divin Fondateur qui est à la fois vrai Dieu et vrai homme, l’Église, qui est Son Corps mystique, possède également deux aspects : elle est à la fois divine (dans sa fondation par Notre-Seigneur Jésus-Christ et dans sa direction assurée, outre par son chef visible sur la terre, le Pontife romain – quand il en existe un en acte – Vicaire de Jésus-Christ, par son véritable Chef, Notre-Seigneur Jésus-Christ Lui-même, Tête de Son Corps mystique) et à la fois humaine par ses membres humains qui la composent.

  • « D’institution divine » (Can. 108, § 3 ou http://www.clerus.org/clerus/dati/2001-03/20-6/CIC17l2.html#_Toc509674428) l’Église est également double dans les pouvoirs de sa hiérarchie sacrée :
  1. « en tant que fondée sur le pouvoir d’ordre, [la sacrée hiérarchie] se compose des évêques, des prêtres et des ministres ; »
  2. « en tant que fondée sur le pouvoir de juridiction, elle comprend le pontificat suprême et l’épiscopat subordonné »

  • De plus, nous trouvons, dans cet § 3 du Canon 108, une confirmation de ce que l’Église, comme il a été dit dans le premier point ci-dessus, est double : à la fois divine et à la fois humaine, car cet § 3 du Can. 108 qui commence par exposer ce qui est « D’institution divine », se termine en exposant ce qui est « d’institution ecclésiastique », c’est-à-dire humaine, en stipulant ceci « d’institution ecclésiastique, d’autres degrés se sont ajoutés. »

  • Un autre aspect de cette “dualité” qui affecte l’Unicité (ou l’Unité) de l’Église Catholique, Apostolique et romaine : elle est Sainte et, pourtant, elle est composée de pécheurs... Sauf peut-être Gégé, le juste des justes, qui compose sans doute seul l’Église Catholique aujourd’hui ! Very Happy

  • Enfin et pour ne pas être trop long, nous finirons en citant St Robert BELLARMIN qui, dans le chapitre30 du livreII de son ouvrage De Romano Pontifice (cf. http://messe.forumactif.org/t2317-de-romano-pontifice-de-saint-robert-bellarmin-avec-commentaires#44811)
    a écrit:

    [...] en créant le Pontife, les Cardinaux n'exercent pas leur autorité sur le Pontife, puisqu'il n'existe pas encore, mais sur la matière, c'est-à-dire, sur la personne qui est disposée par l'élection à recevoir de Dieu la forme du Pontificat. [...]

    (Souligné en gras ou/et d’un trait par JP B.)

Alors, l’Unité (ou l’Unicité) de notre Mère la Sainte Église Catholique empêche-t-elle les justes et légitimes distinctions (dues au fait qu’elle également double : à la fois divine et à la fois humaine) ?
Pour le bouseux intellectuel qu’est Gégé, oui !...

Voilà pourquoi, comme il a été rapporté dans ce message (dans le dernier § de sa citation)
BONIFATIO Octavo, en réponse, lui a écrit:

[...]

Questo non è colpa del Reverendo Padre Guérard des Lauriers se sei troppo stupido
(con) per capire cosa volesse dire!


Traduction avec https://translate.google.com/#it|fr| : Ce n’est pas la faute du Révérend Père Guérard des Lauriers si tu es trop stupide pour comprendre ce qu'il voulait dire !

lol!

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« Il n’y a pas de liberté, sinon dans la vérité; la “liberté” de l’erreur est le délire de la liberté de la perdition. » (Sodalitium, calendrier 2013, p. 5.)

« car la liberté nous est donnée pour choisir tel bien plutôt que tel autre, et non pas entre le bien et le mal qui marque plutôt un infirmité de notre liberté. » (CATÉCHISME MARIAL - Par Henri-Marie Guindon, S.M.M. - 1947 - p.14. Source.)
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MessageSujet: Re: La thèse de “Cassiciacum” par Mgr Sanborn   Mer 9 Sep - 9:03

Il a été posé ici, à la fin du point N°3, cette question à Gilbert Chevalier, l'Aveugle-Vendéen si c'est bien lui-même qui écrit toujours :
  • Que trouvez-vous de “farfelu” dans la thèse dite de Cassiciacum ?

Le fil en question étant verrouillé, Gilbert Chevalier (ou l'usurpateur de son identité) est prié de répondre à la suite du présent message.
Merci bien !

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« Il n’y a pas de liberté, sinon dans la vérité; la “liberté” de l’erreur est le délire de la liberté de la perdition. » (Sodalitium, calendrier 2013, p. 5.)

« car la liberté nous est donnée pour choisir tel bien plutôt que tel autre, et non pas entre le bien et le mal qui marque plutôt un infirmité de notre liberté. » (CATÉCHISME MARIAL - Par Henri-Marie Guindon, S.M.M. - 1947 - p.14. Source.)
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MessageSujet: Re: La thèse de “Cassiciacum” par Mgr Sanborn   Mer 9 Sep - 15:34

Monsieur Gilbert Chevalier,

Merci de bien vouloir
  1. prendre connaissance de ceci où votre message, posté à l'origine dans le présent fil a été supprimé car hors sujet ici et déplacé, a été reproduit avec une réponse appropriée ;

  2. répondre à cette question déjà formulée dans le message ci-dessus et dans celui-ci, savoir
    Citation :
    Que trouvez-vous de “farfelu” dans la thèse dite de Cassiciacum ?

    Si vous n'y pouvez répondre, alors votre allusion, ici (fin de votre § 3), selon laquelle « [chaque petite communauté défend] sa thèse qui est plus ou moins farfelue », n'a pas de raison d'être ici et s'y trouve fort déplacée !

A vous lire ! (Si vous le voulez bien...)

_________________

Jean-Paul BONTEMPS
 
Pour la plus grande gloire de Dieu et l’honneur de Notre-Dame, par le triomphe de notre Mère la Sainte Église Catholique, Une et Apostolique, laquelle est traditionnelle (telle qu'avant le conciliabule vaticandeux) et non moderniste.
 
« Il n’y a pas de liberté, sinon dans la vérité; la “liberté” de l’erreur est le délire de la liberté de la perdition. » (Sodalitium, calendrier 2013, p. 5.)

« car la liberté nous est donnée pour choisir tel bien plutôt que tel autre, et non pas entre le bien et le mal qui marque plutôt un infirmité de notre liberté. » (CATÉCHISME MARIAL - Par Henri-Marie Guindon, S.M.M. - 1947 - p.14. Source.)
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MessageSujet: Re: La thèse de “Cassiciacum” par Mgr Sanborn   Mer 9 Sep - 22:02

A la suite de la question ci-dessus répétée plusieurs fois (Que trouvez-vous de “farfelu” dans la thèse dite de Cassiciacum ?) Gilbert Chevalier, dans ce message, a écrit
Citation :
Cher Jean-Paul,

Je te répondrai ici : http://foicatholique.cultureforum.net/t4735-voutes-maconniques#31564, et tu verras, vieux frère, que je serai d'une limpidité parfaite.

Gilbert

Ainsi, Gilbert Chevalier, l'Aveugle-Vendéen (ou celui qui se fait passer pour lui en écrivant à sa place) qui ne répondra pas à la question (le fil où il prétend vouloir le faire, ce qui n’est manifestement qu’un prétexte, étant verrouillé, cela lui est impossible et il le sait !...), est encore un de ceux qui, à l’aide des insanités produites par Jorge BERGOGLIO voudraient, envers et contre tout, nous faire admettre que celui-ci ne peut absolument pas être catholique, pas même juridiquement aux yeux de l’Église et qu’en conséquence, il ne pouvait en aucun cas être “papabile”.

Cette position serait acceptable (et même incontournable et obligatoire) si elle avait pour elle quelque(s) évêque(s) résident(s) ou quelque(s) cardinal (cardinaux), possédant donc le pouvoir de Juridiction, mais, en l’absence d’une telle personne ayant l’Autorité dans l’Église, si on admet ladite position, la question se pose de savoir par qui et comment la succession apostolique est assurée de nos jours...

Quelqu’un qui se réclame de LHR ou/et Gérard LAURENÇON tombe nécessairement comme eux dans la contradiction avec la Note d’Apostolicité de l’Unique et Sainte Église Catholique !

Car, si l’on n’admet pas qu’il subsiste encore au moins un évêque résident ou un cardinal,
  • où seraient aujourd’hui, en l’absence de véritable Pape depuis le conciliabule vaticandeux, les électeurs du Pape indispensables pour la pérennité de la Papauté, pérennité de Foi catholique depuis la Constitution Apostolique Pastor Æternus du Concile du Vatican (18 juillet 1870) ?

    En effet, dans le chapitre 2 de la Constitution Apostolique Pastor Æternus (18 juillet 1870 – cf. http://lesbonstextes.ifastnet.com/vipastoraeternus.htm ou http://nouvl.evangelisation.free.fr/pastor_aeternus.htm) promulguée par Sa Sainteté le Pape Pie IX infaillible en cela, le Concile du Vatican énonce :
    Citation :

    Ce que le Christ notre Seigneur, chef des pasteurs, pasteur suprême des brebis, a institué pour le salut éternel et le bien perpétuel de l'Église doit nécessairement, par cette même autorité, durer toujours dans l'Église, qui, fondée sur la pierre, subsistera ferme jusqu'à la fin des siècles. [...]

    [...]

    Si donc quelqu'un dit que ce n'est pas par l'institution du Christ ou de droit divin que le bienheureux Pierre a des successeurs dans sa primauté sur l'Église universelle, ou que le Pontife romain n'est pas le successeur du bienheureux Pierre en cette primauté, qu'il soit anathème.


    Cela, à dire vrai, est de Foi divine et catholique :
    De foi divine car, comme on le voit dans le 1er §, c’est le Christ Lui-même qui a ainsi institué l'Église ; et de Foi catholique car cela est défini infailliblement dans Pastor Æternus.

    Toutefois on sait d’évidence que parfois le Siège de Pierre est vacant. Entre la mort d’un Pape et l’élection valide de son successeur par exemple.
    Comment, dès lors, concilier cet impératif factuel de la vacance occasionnelle du Saint-Siège avec cet impératif de Foi édicté dans Pastor Æternus ?

    Le R.P. Goupil, s.j., (L’Eglise, 5ème édition, 1946, Laval, p. 48-49) résout ainsi cette difficulté :
    Citation :

    Remarquons que cette succession formelle ininterrompue doit s'entendre moralement et telle que le comporte la nature des choses : succession de personnes, mode électif, comme l'a voulue le Christ et l'a comprise toute l'antiquité chrétienne. Cette perpétuité n'exige donc pas qu'entre la mort du prédécesseur et l'élection du successeur il n'y ait aucun intervalle, ni même que dans toute la série des pasteurs aucun ne puisse avoir été trouvé DOUTEUX ; mais « on entend par là une succession de pasteurs légitimes telle que jamais le siège pastoral, même vacant, même occupé par un titulaire douteux, ne puisse réellement être réputé tombé en déshérence ; c'est-à-dire encore que le gouvernement des prédécesseurs persévère virtuellement dans le droit du siège toujours en vigueur et toujours reconnu, et que TOUJOURS AUSSI AIT PERSÉVÉRÉ LE SOUCI D'ÉLIRE UN SUCCESSEUR. » (Ch. Antoine, “De Ecclesia”).

    (Souligné par nos soins – Pluchon (in fine) et JP B.)

    De son côté, Dom Prosper GUÉRANGER (cité également ici par le même ami Pluchon), dans son Année liturgique (éd. 1867) avait déjà écrit au mercredi de la Pentecôte :
    Citation :

    Jésus avait dit : « Tu es Pierre, et sur cette pierre je bâtirai mon Eglise » ; mais Pierre devait mourir. La promesse n’avait donc pas pour objet sa personne seulement, mais toute la suite de ses successeurs jusqu’à la fin des siècles. Quelle étonnante et énergique action du divin Esprit produit ainsi, anneau par anneau, cette dynastie de princes spirituels arrivée à son deux cent cinquantième Pontife, et devant se poursuivre jusqu’au dernier jour du monde ! Aucune violence ne sera faite à la liberté humaine ; le divin Esprit lui laissera tout tenter ; mais il faut cependant qu’il poursuive sa mission. Qu’un Décius produise par ses violences une vacance de quatre ans sur le siège de Rome, qu’il s’élève des anti-papes soutenus les uns par la faveur populaire, les autres par la politique des princes, qu’un long schisme rende douteuse la légitimité de plusieurs Pontifes, l’Esprit-Saint laissera s’écouler l’épreuve, il fortifiera, pendant qu’elle dure, la foi de ses fidèles ; enfin, au moment marqué, il produira son élu, et toute l’Eglise le recevra avec acclamation.

    (Souligné par JPB.)

    Ainsi donc nous voyons que, s’il arrive que le Saint-Siège soit vacant comme de nos jours, toujours il doit rester la possibilité d’élire un véritable successeur de Pierre.
    En conséquence, les derniers et les prochains conclaves sont nécessairement valides.
    Comment ?
    Parce qu’il doit nécessairement demeurer, au milieu des électeurs actuels vaticandeux, de véritables catholiques, au moins d’intention, qui assurent la validité des conclaves et la perpétuité de l’Église hiérarchique fondée par Notre-Seigneur Jésus-Christ. Autrement, il n’y a plus, en l’absence de véritable Pape depuis le conciliabule vaticandeux, d’électeurs du Pape indispensables pour la pérennité de la Papauté, pérennité de Foi catholique depuis la Constitution Apostolique Pastor Æternus du Concile du Vatican, ce qui n’est pas possible car, alors, l’Église hiérarchique fondée par Notre-Seigneur Jésus-Christ aurait disparu. l’Église Catholique n’existerait plus telle que Jésus-Christ l’a instituée et, contrairement à la divine promesse de Notre-Seigneur, les portes de l’enfer auraient prévalu contre elle...
    Voilà une démonstration de plus qui prouve que la position des sédévacantistes complets est fausse.

C’est pourquoi il faut rappeler que seule la thèse dite « de Cassiciacum » (élaborée par le R.P. GUÉRARD DES LAURIERS) est entièrement et intégralement conforme à toute la doctrine catholique car, en affirmant que Paul VI et ses successeurs jusqu’à ce jour ne sont pas formellement Papes, elle respecte
  1. la Sainteté de l’Église Catholique, CE QUE NE FONT PAS LES TRADITIONALISTES RALLIÉS NI CEUX DE LA FSSPX ;

  2. l’Unicité de l’Église fondée par Notre-Seigneur Jésus-Christ sur l’Apôtre Pierre,

    et,

    puisqu’il faut reconnaître,
    à moins de déclarer morte la Hiérarchie sacrée qui existe, « en tant que fondée sur le pouvoir de juridiction » (Canon 108, § 3), « d’institution DIVINE » (idem),
    et donc de déclarer morte l’Église Catholique elle-même dans sa constitution divine qui veut qu’existe une Église enseignante (alors morte – ce qui est une hérésie)
    et une Église enseignée,
    puisqu’il faut reconnaître, donc, que non seulement il existe toujours des électeurs (valides) du Pape mais que les conclaves depuis Paul VI ont véritablement élu des personnes qui devraient être (mais ne le sont pas formellement) les successeurs de leurs prédécesseurs (cela, pour ne pas rompre la succession apostolique, ne pas rompre la Note d’Apostolicité) ;

    que, de ce fait, les personnes ayant été ainsi élues, constituent (ou constituaient pour celles qui sont décédées) selon la doctrine de St Robert BELLARMIN (De Romano Pontifice, livre II, chapitrte 30) commentée à la fin de ce message, analogiquement la matière (seconde) du futur Pape qu’elles auraient dû être si, dociles à la grâce, elles eussent reçu de Dieu la forme du Pontificat ;
    en un mot, puisqu’elles sont (ou étaient pour celles qui sont décédées) analogiquement la matière (seconde) du futur Pape qu’elles auraient dû être, et qu’elles sont, de ce fait, ce qu’on peut appeler « “pape materialiter » ;

    que lesdites personnes ainsi élues, ou au moins acceptées telles, par des électeurs véritables, cela nécessairement (pour ne pas rompre la Note d’Apostolicité), sont, en vertu du droit ecclésiastique (mais non en vertu du Droit divin qu’elles ne peuvent, n’étant pas Papes en acte, assumer), aptes à désigner les successeurs desdits électeurs (sinon on se retrouve, après extinction de tous les anciens électeurs, dans le cas de la rupture de la Note d’Apostolicité comme expliqué au début de ce point) ;

  3. la thèse dite « de Cassiciacum » respecte également en conséquence la “Note” d’Apostolicité de l’Église fondée par Notre-Seigneur Jésus-Christ, Apostolicité qui se définit ainsi : l’Église militante doit impérativement, de par sa Constitution divine, être constituée, outre des fidèles qui sont enseignés, d’une hiérarchie enseignante qui provienne directement des Apôtres.

  4. Quant à la Catholicité de l’Église, personne ne met en doute que la thèse dite « de Cassiciacum » la respecte également.

DONC, la thèse dite « de Cassiciacum », en affirmant tout cela, outre qu’elle respecte déjà la Catholicité de l’Église ; et sa Sainteté, CE QUE NE FONT PAS LES TRADITIONALISTES RALLIÉS NI CEUX DE LA FSSPX ; respecte également l’Unicité et l’Apostolicité de l’Église fondée par Notre-Seigneur Jésus-Christ sur l’Apôtre Pierre, CE QUE NE FONT PAS LES SEDEVACANTISTES COMPLETS !

Ainsi, les quatre Notes de l’Église fondée par Notre-Seigneur Jésus-Christ sont parfaitement respectées par la thèse dite « de Cassiciacum » ET PAR ELLE SEULE :
  • la Note de Catholicité, bien évidemment (que ne respecte pas l’Église officielle œcuménique libérale et dont la doctrine est hétérodoxe) ;

  • la Note de Sainteté (que ne respectent ni l’Église officielle œcuménique libérale et dont la doctrine est hétérodoxe, ni les traditionalistes ralliés ni ceux de la FSSPX) ;

  • la Note d’Apostolicité (que ne respectent pas les sédévacantistes complets) ;

  • et la Note d’Unicité (que ne respectent pas ceux qui attendent de Dieu la nomination d’une autre Hiérarchie).

C’est pourquoi ceux qui attaquent obstinément et implacablement la thèse dite « de Cassiciacum » se montrent :
  • ennemis de la vérité (car alors ils nient l’application logique et cohérente des thèses de philosophie thomiste qui la concernent) ;

  • ennemis de l’Unique, Sainte, Catholique et Apostolique Église (puisqu’ils nient alors, qu’ils le veuillent ou non, implicitement la pérennité de l’Église hiérarchique fondée par Notre-Seigneur Jésus-Christ et, par voie de conséquence, l’Apostolicité de l’Église catholique),

  • et, donc, ennemis de Dieu même, la Vérité même, Auteur de toute vérité, et Auteur de l’Unique, Sainte, Catholique et Apostolique Église!

En supprimant pour TOUS les Pasteurs actuels la fidélité à la doctrine des Apôtres, les sédévacantistes excessifs qui les jugent là comme s’ils avaient l’Autorité dans l’Église (usurpant, ce faisant, ladite Autorité...) et en les décrétant (dans les mêmes conditions d’usurpation de l’Autorité...) hors de l’Église, rompent l’Apostolicité et ce faisant, qu’ils le veuillent ou non, ils font ainsi mourir implicitement l’Église !
Leur position est donc HÉRÉTIQUE !...

La question se pose, à partir de là, de savoir à quelle “église” appartiennent ces super-surexcités plus durs que les durs de dur : ce ne peut pas être l’Église Catholique qui possède nécessairement une hiérarchie pour assurer, au moins matériellement, l’Apostolicité dans le caractère physique de celle-ci, Apostolicité qui est l’une des quatre “Notes” de l’Église et dont lesdits super-surexcités plus durs que les durs de dur font totalement abstraction ! Suspect...

_________________

Jean-Paul BONTEMPS
 
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« Il n’y a pas de liberté, sinon dans la vérité; la “liberté” de l’erreur est le délire de la liberté de la perdition. » (Sodalitium, calendrier 2013, p. 5.)

« car la liberté nous est donnée pour choisir tel bien plutôt que tel autre, et non pas entre le bien et le mal qui marque plutôt un infirmité de notre liberté. » (CATÉCHISME MARIAL - Par Henri-Marie Guindon, S.M.M. - 1947 - p.14. Source.)
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