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 Juger de l’intention extérieurement manifestée

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JP B
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MessageSujet: Juger de l’intention extérieurement manifestée   Sam 19 Mar - 20:16

Une “étrange(*) théologienne, Sa Sainteté la Papesse Jeanne-Gaby Mords-les, alias Thérèse sur ce forum, aujourd’hui 19 mars 2011 en la fête de St Joseph à “7:55” (heure québécoise)
a écrit:

Citation :
Sa Sainteté le Pape Léon XIII ("Apostolicæ curæ") a écrit:
l'Église doit juger de l’intention en tant que celle-ci est extérieurement manifestée.
Ce passage n'est-il pas au sujet des sacrements, plus précisément celui de l'ordre.

(*) : Synonymes : bizarre, baroque, biscornu, insolite, anormal, inaccoutumé, inhabituel, extraordinaire, singulier, saugrenu, abracadabrant, cocasse, comique, drôle, grotesque, original, hétéroclite, fantaisiste, extravagant, inquiétant, lunatique, paradoxal, maniaque, fantasque, incroyable, particulier, farfelu, fantastique, fantasmagorique, etc., etc. … – Source : “Word 97”, “Dictionnaire des synonymes: Français (France)”. – Cf. :
Notons en passant que notre “étrange(*) théologienne écrit, pour une théologienne, dans un français déplorable (il eût été préférable d’écrire : « Ce passage ne traite-t-il pas des Sacrements, plus précisément celui de l’Ordre ? ») en ignorant la juste ponctuation, et attachons-nous à l’argumentation :

Ce passage, « l’Église doit juger de l’intention en tant que celle-ci est extérieurement manifestée », d’une portée d’ordre universelle, est appliqué là, dans l’Encyclique Apostolicæ curæ, effectivement au Sacrement de l’Ordre.
Mais étant d’une portée d’ordre universelle comme le prouve le fait que dans cette phrase (ou cette proposition) aucune référence n’est faite ni aux Sacrements en général ni à celui de l’Ordre en particulier, ladite phrase (ou proposition) ne concerne pas seulement la question des Sacrements en général ni celui de l’Ordre en particulier !…



Cela dit, un autre super excité dont nous avons parlé encore ici cite ceci :
Citation :
Si donc quelqu'un dit que le Pontife romain n'a qu'une charge d'inspection ou de direction et non un pouvoir plénier et souverain de juridiction sur toute l'Église, non seulement en ce qui touche à la foi et aux moeurs, mais encore en ce qui touche à la discipline et au gouvernement de l'Église répandue dans le monde entier, ou qu'il n'a qu'une part plus importante et non la plénitude totale de ce pouvoir suprême ; ou que son pouvoir n'est pas ordinaire ni immédiat sur toutes et chacune des églises comme sur tous et chacun des pasteurs et des fidèles, qu'il soit anathème
Ce clown, roi des clowns, ne voit pas que quelqu’un qui n’est pas Pape (simpliciter comme il le croit, ou formaliter comme nous distinguons) n’a aucune « charge d'inspection ou de direction », aucun « pouvoir […] de juridiction sur… [rien du tout !…] » (ni sur « ce qui touche à la foi et aux mœurs » ni sur « ce qui touche à la discipline et au gouvernement de l’Église […] ») ; qu’il n’a aucunement « la plénitude totale de ce pouvoir suprême » ; « que son pouvoir n'est [ABSOLUMENT] pas [ni] ordinaire ni immédiat sur toutes et chacune des églises comme sur tous et chacun des pasteurs et des fidèles » !
Sa citation n’est valable en effet qu’avec un Pape pleinement Pape, un Pape formaliter...

_________________

Jean-Paul BONTEMPS
 
Pour la plus grande gloire de Dieu et l’honneur de Notre-Dame, par le triomphe de notre Mère la Sainte Église Catholique, Une et Apostolique, laquelle est traditionnelle (telle qu'avant le conciliabule vaticandeux) et non moderniste.
 
« Il n’y a pas de liberté, sinon dans la vérité; la “liberté” de l’erreur est le délire de la liberté de la perdition. » (Sodalitium, calendrier 2013, p. 5.)

« car la liberté nous est donnée pour choisir tel bien plutôt que tel autre, et non pas entre le bien et le mal qui marque plutôt un infirmité de notre liberté. » (CATÉCHISME MARIAL - Par Henri-Marie Guindon, S.M.M. - 1947 - p.14. Source.)
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JP B
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MessageSujet: Re: Juger de l’intention extérieurement manifestée   Sam 4 Juil - 15:53

On” nous a parlé, par ci par là, notamment sur le forum “Tenu-par-les Dames”, de « subjectivisme Guérardien » (sic) quand nous osons (aux yeux de Certains.Mégalomane.Inquisiteur.) invoquer, pour un Pape son intention de faire le bien-finalité de l'Église, sous prétexte que l’intention, étant subjective quant à celui qui la conçoit en son for interne, ne saurait aucunement être objective quant à ce qu’elle manifeste!

Sa Sainteté le Pape Léon XIII, in Apostolicæ curæ”, était sans doute également dans le « subjectivisme Guérardien » quand, le 13 septembre 1896, il définissait ceci : « l’Église doit juger de l’intention en tant que celle-ci est extérieurement manifestée » ! Rolling Eyes

D’autre part, nous avons vu ici et que le R.P. V. VERGRIETE, O.P.,
commentant St Thomas d’Aquin, a écrit:


§ 5. L'intention droite.

« Il faut en troisième lieu que l'intention de ceux qui combattent[1] soit droite, c'est-à-dire qu'ils se proposent, ou de promouvoir le bien, ou d'éviter le mal ». [...]
[1] Et l’Église militante (l’Église d’ici-bas) est essentiellement combattante... (Note de JP B.)

[...]

a). Une distinction tout d'abord entre l'intention intérieure et le fait positif ; ou, si l'on veut, entre le subjectif et l'objectif. L'intention, selon cette interprétation, est une affaire purement subjective et intérieure, n'affectant que les dispositions intimes, et ne décidant rien quant à la justice objective [...].

b). Cette première distinction en recouvre une autre, entre la justice entendue au sens strict (rendre à chacun ce qui lui revient), et la justice entendue au sens large (tout ce qui est moralement honnête et vertueux). Pour que [cela] soit juste en ce sens large, les dispositions intérieures ou subjectives de celui qui l'engage doivent être évidemment rectifiées, et c'est ce que voudrait dire saint Thomas. « Cette considération de la disposition intime [...], dit le P. de la Brière qui se range à cette interprétation, nous rappelle que la rectitude de la conscience ne consiste pas exclusivement dans la vertu de justice, dans le discernement de la juste cause, mais aussi dans l'observance de chacune des vertus théologales et morales qui ont lieu de se pratiquer dans une telle rencontre de circonstances délicates et graves. » (Le droit de juste guerre, p. 34). Il en ressort, [...] qu'en justice stricte toutes ces considérations de moralité intérieure n'ont pas à intervenir.

[...]

[...] Pour lui [St Thomas d’Aquin], il paraît incontestable que l'intention droite n'est pas seulement une condition de moralité subjective, mais aussi objective [2] [...], — ou de justice au sens large, mais également de justice au sens strict.
[2] : Souligné en gras ou/et d’un trait par JPB.

Pour faire valoir cette interprétation, l'on montrera successivement comment, dans l'esprit du Docteur angélique, l'intention droite :
  1. est une condition de moralité objective et non seulement subjective [2] [...] ;

  2. est, en conséquence, une condition de justice au sens strict.



1.
L'intention droite, condition de moralité objective [...].

L'interprétation de la pensée de saint Thomas que nous avons d'abord rapportée revient pratiquement à confondre l'intention droite avec la bonne foi ou la sincérité qui sont des dispositions purement subjectives, et qui peuvent aussi — saint Thomas ne fait aucune difficulté d'en convenir — être parfaitement erronées. C'est le cas classique de l'ignorance invincible qui excuse en effet de la faute. Dans un tel cas assurément il peut y avoir une dissociation entre la responsabilité morale et l'acte considéré dans sa matérialité.

Mais il faut bien voir que cette bonne foi n'est pas l'intention droite telle que l'entend ici notre auteur [2]. Il s'agit bien aussi, sans doute, avec elle, des dispositions intérieures [...] ; mais justement de dispositions droites, c'est-à-dire rectifiées à partir d'un objet valable. Avec la seule bonne foi, l'on est dans la disposition intérieure de vouloir ce qui est juste ; avec l'intention droite, l'on veut effectivement la justice [2]. En outre, une telle intention droite ne consiste pas seulement dans une rectification purement intérieure, mais dans la rectification d'une volonté agissante et se traduisant dans l'action, jouant, en conséquence, un rôle déterminant sur toute l'entreprise [2] [...]. Selon que cette intention est droite ou n'est pas droite, c'est [tout] dans son exécution — pour autant que celle-ci dépend de celui qu'anime l'intention droite — qui est changé.


2.
L'intention droite, condition de justice au sens strict.

Selon le texte même de saint Thomas, « il peut arriver que [ce] qui a été entrepris par une autorité légitime et pour une cause juste, soit néanmoins illicite par la perversité de l'intention de celui qui la fait ». L'on vient de montrer que cette intention ne saurait être réduite à une pure disposition subjective, mais comporte une volonté efficace et objectivement déterminée [2]. Il faut maintenant préciser comment et par rapport à quoi s'opère cette rectification de l'intention [...].

D'un mot, disons que c'est par sa fin. [...]


C’est en effet par la finalité atteinte et réalisée que l’on peut « juger de l’intention en tant que celle-ci est extérieurement manifestée »...

A partir de là, peut-on véritablement
  1. Supposer qu’en disant qu’ils acceptaient leur désignation au Souverain Pontificat, les “papes” vaticandeux, qui n’ont cessé et ne cessent toujours pas de détruire, si cela était possible, la Sainte Église Catholique, ils ont réellement accepté la charge de Souverain Pontife ? Suspect...

  2. Parler de « subjectivisme Guérardien » et nous accuser de subjectivisme quand nous disons que nous jugeons de l’intention des “papes” vaticandeux en tant que celle-ci est extérieurement manifestée ? No...

  3. Affirmer que ceux-ci ont (ou avaient, pour ceux d’entre eux qui ne sont plus de ce monde) l’intention de réaliser le bien-finalité de l'Église ? Shocked affraid...

  4. Ne pas, plutôt, affirmer le contraire ? Twisted Evil...

Mais les guignols clown du forum “Tenu-par-les Dames” savent-ils seulement lire ce qu’ils reproduisent d'auteurs fort respectables, reproduction qui est pourtant si bien ?...

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Jean-Paul BONTEMPS
 
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« Il n’y a pas de liberté, sinon dans la vérité; la “liberté” de l’erreur est le délire de la liberté de la perdition. » (Sodalitium, calendrier 2013, p. 5.)

« car la liberté nous est donnée pour choisir tel bien plutôt que tel autre, et non pas entre le bien et le mal qui marque plutôt un infirmité de notre liberté. » (CATÉCHISME MARIAL - Par Henri-Marie Guindon, S.M.M. - 1947 - p.14. Source.)
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MessageSujet: Re: Juger de l’intention extérieurement manifestée   Lun 6 Juil - 0:14



En quoi cette question de pouvoir « juger de l’intention en tant que celle-ci est extérieurement manifestée »
(Léon XIII, in Apostolicæ curæ”) est-elle si importante de nos jours ?



Parce que de sa réponse quant à « l’intention en tant que celle-ci est extérieurement manifestée » par l’habitude qu’ont les “papes” vaticandeux, principalement depuis le sinistre Paul VI, dans leurs actes publiques et leurs “enseignements” officiels, ils manifestent ou non avoir ou non la forme du Pontificat qu’ils auraient due recevoir de Dieu s’ils avaient réellement l’intention, précisément, de servir le bien et la finalité (« le “Bien-Fin » disait Mgr GUÉRARD DES LAURIERS) de l’Église, et de cela (de cette réponse à la question) dépend notre conviction ou non du fait qu’ils sont formellement Papes ou qu’ils ne le sont pas
(mais seulement, dans ce cas, éventuellement « “papes” [élus de conclaves] materialiter ») et c’est là LA SEULE démonstration PROBANTE du fait qu’ils ne sont pas formellement Papes.

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MessageSujet: Re: Juger de l’intention extérieurement manifestée   Lun 6 Juil - 2:18


Mais pour contredire à tout prix Mgr GUÉRARD DES LAURIERS qu’ils n’ont pas su comprendre et/ou qui est victime de quelque(s) grief(s) personnel(s) de leur part, sur qui ils sont prêts à concevoir toutes sortes de préjugés et contre qui ils sont, en plus, prêts à débiter toutes sortes de jugements téméraires, voire de calomnies comme on l’a vu ailleurs
, certains Catholiques ( ?...) traditionnels qui rejettent pourtant, avec raison, les “papes” vaticandeux, sont prêts, tel un certain fou de la région de Roanne, Gérard L. clown pour ne pas le nommer, à affirmer qu’un destructeur de l’Église comme Paul VI, qu’ils disent pourtant être hérétique formel et absolument non-Pape (pas même « “papes” [élus de conclaves] materialiter ») sont prêts à affirmer, donc, qu’un destructeur de l’Église comme Paul VI avait l’intention de la servir, prêts ainsi à contredire tous les faits démontrant pourtant la chose (l’intention en question) avec évidence ! No

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Jean-Paul BONTEMPS
 
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MessageSujet: Re: Juger de l’intention extérieurement manifestée   Lun 6 Juil - 18:30

Gérard LAURENÇON, alias “Moreno”, se défend sur un autre forum de ce qu’il aurait été faussement accusé, par votre serviteur dans les précédents messages ci-dessus, « d'accorder à Paul VI l'intention de servir l'Eglise catholique » et il ajoute, avec une démonstration évidente (à propos de laquelle nous sommes, dans les grandes lignes, entièrement d’accord,) que nous ne pouvons « rien dire de plus faux et de plus injuste. »

C’est cette défense avec cette dernière affirmation qui fait l’objet du présent post.

Il est vrai que nous sommes intimement persuadé que notre ami Gégé, frère ennemi de toujours, n’a jamais « accorder à Paul VI l'intention de servir l'Eglise catholique »
(au demeurant, nous n’avons nullement affirmé qu’il l’avait réellement fait mais seulement qu’il était prêt à le faire – mais c’est là une subtilité sans doute trop fine et trop délicate à manier pour notre bouseux intellectuel qui ne sait souvent argumenter qu’en menaçant de « mettre son point [sic] sur la gueule » de son interlocuteur !…) mais nous avons voulu faire ressortir par-là (par le fait qu’il était prêt à accorder à Paul VI l’intention de servir l’Église catholique pour mieux pouvoir nous contredire) le fait qu’effectivement pour nous contredire, le nommé Gégé n’a JAMAIS voulu répondre à cette question : « J. Ratzinger [et non, là, Paul VI mais cela revient au même] a-t-il, d'après vous, l'intention de réaliser le "Bien-Finalité" de l'Église ? », répétée vainement maintes et maintes fois Suspect Exclamation...

C’est pourquoi il a été également écrit, au début du dernier message ci-dessus, que tout cela, c’est pour contredire à tout prix Mgr GUÉRARD DES LAURIERS qu’ils n’ont pas su comprendre et/ou qui est victime de quelque(s) grief(s) personnel(s) de leur part, sur qui ils sont prêts à concevoir toutes sortes de préjugés et contre qui ils sont, en plus, prêts à débiter toutes sortes de jugements téméraires, voire de calomnies comme on l’a vu ailleurs Exclamation Twisted Evil...

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MessageSujet: Re: Juger de l’intention extérieurement manifestée   Jeu 23 Juil - 1:33

A force d’insister en posant et reposant de multiples fois et sous différentes formes cette question (J. Ratzinger [et non, là, Paul VI mais cela revient au même] a-t-il, d'après vous, l'intention de réaliser le "Bien-Finalité" de l'Église ?), finalement Gégé a répondu, mais en courriel privé à Léon Veuillot et non en public comme la question posée publiquement le demandait, ceci
Citation :

[...]
  1. C'est comme si tu me demandais si Karl Marx, le Daï Lama ou le grand moufti d'Egypte avait l'intention de réaliser le "Bien finalité" de l'Eglise.
    Ou comme si tu me demandais si un porc avait l'intention de s'accoupler avec un canari pour réaliser le "Bien finalité" de sa race.

  2. Rendons à César ce qui est à César, Ratzinger a eu l'intention de réaliser le "Bien finalité" de l'Eglise ? Réponse : oui mais le "Bien finalité" de SON église et de Ton église que tu écris avec une majuscule. [...]

(La numérotation est de JP B pour permettre de mieux se repérer dans la réponse qui suit.)

Réponse
 :
  1. Soyons clairs : cette réponse de Gégé signifie que, pour lui, J. Ratzinger [ mais également Paul VI et aujourd’hui Jorge BERGOGLIO car cela revient au même] N’avaient (et, pour le dernier, N’a) PAS l’intention de réaliser le « Bien-Finalité » de la Sainte Église Catholique !
    Mais si donc les “papes” vaticandeux n’ont jamais eu l’intention de réaliser le « Bien-Finalité » de la Sainte Église Catholique, ils n’ont donc jamais été Papes !
    Et, hormis la distinction scolastique entre la matière (évoquée ci-dessus par le mot entre guillemets et en italiques, “papes”) et la forme (évoquée par le mot Papes – cf. http://messe.forumactif.org/t2317-de-romano-pontifice-de-saint-robert-bellarmin-avec-commentaires#44811), cela (le fait que les “papes” vaticandeux n’ont jamais été Papes [formaliter]) nous suffit amplement !
    En effet, si les guignols vaticandeux ne sont pas Papes, nous n’avons pas à les écouter ni à leur obéir en quoi que ce soit : nous n’avons uniquement qu’à LES IGNORER !
    Tout le reste n’est que vain bavardage et tous ceux qui ne cessent de se demander si ces vaticandeux « “papesmaterialiter » sont ou non formellement hérétiques – chose impossible à prouver indéniablement quand on n’a pas l’Autorité dans l’Église – se fourvoient, comme en particulier Gégé qui s’en prend à tous les véritables Papes, dans de faux problèmes qui les empêchent de réfléchir sainement...

  2. Gégé est toujours là dans l’excès du super surexcité plus dur que les durs de durs qui lui fait considérer que tous les Évêques, absolument tous, lors du conciliabule vaticandeux, ont formellement quitté la Sainte Église Catholique et ont formellement fondé ce qu’il appelle “la secte” (ou “l’église”) « conciliaire de Vatican d’eux » (alors que cette “secte”, que l’on peut avec juste raison considérer exister de fait, n’existe pas en tant que telle ni juridiquement ni donc formellement : cf. http://foicatholique.cultureforum.net/t3698-crise-actuelle-dans-leglise-secte-conciliaire) !
    Mais si tous les Évêques, absolument tous, ont ainsi formellement apostasié en quittant la Sainte Église Catholique, que ce soit lors du conciliabule vaticandeux ou que ce soit depuis avec la disparition du dernier Évêque sacré avant 1968, les questions se posent, auxquelles tant Gégé que tous ceux qui partagent plus ou moins sa position sur ce point de l’existence formelle (et donc juridique) de « secte conciliaire » n’ont JAMAIS réellement répondu, de savoir ce que devient l’Apostolicité de l’Unique et Sainte Église Catholique, et ce qu’est devenu la Hiérarchie sacrée de l’Église enseignante fondée par Notre-Seigneur Jésus-Christ qui lui a promis l’existence « usque ad consummationem sæculi » (« jusqu’à la consommation des siècles » – St Matt., XXVIII, 20 – cf. http://foicatholique.cultureforum.net/t3956-gerard-est-un-gros-menteur#31335), consommation qui n’est pas encore arrivée puisque le temps défile toujours, encore aujourd’hui...
    Or, hormis les rêves hypothétiques, irréalistes et peut-être schismatiques, d’un FRANC-IGNORANTUS, la seule réponse possible à ces questions, surtout si l’on considère qu’il n’y a plus aujourd’hui d’Évêque connu assurant formellement l’Apostolicité, réside dans la considération de la distinction pour la hiérarchie actuelle entre la matière et la forme.
    Donc, que cela plaise ou non à Gégé, la seule position intégralement catholique est celle de la thèse dite « de Cassiciacum »...

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