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 “Cum ex Apostolatus” & C. J. C.

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JP B
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MessageSujet: “Cum ex Apostolatus” & C. J. C.   Mer 23 Mar - 0:13

Certains guignols, tels que Sa Sainteté la Papesse Jeanne-Thérèse Gaby Mords-les, Gégé et autre Clown.Mégalomane.Inquisiteur. (lequel relève peut-être quelque peu le niveau) du forum “Tenu par ces Dames” (sans compter la bande d’autres demeurés qui suivent aveuglément leurs gourous), prétendent, par exemple ici, que « […] les exigences de la Bulle de Paul IV [Cum ex Apostolatus, notamment dans son § 6, sont] toujours en vigueur dans le Droit Canon. »

Nous affirmons de notre côté qu’il n’en est rien ! (Peut-être nous trompons-nous ?)
Nous affirmons de notre côté qu’il n’en est rien car, en effet, bien que le raisonnement présenté par Cum ex Apostolatus en son § 6 soit toujours, et pour la suite des temps, entièrement valable (sinon l’Église aurait admis pendant plus de 350 ans, dans les principes énoncés par cet § 6 – et non dans les dispositions disciplinaires, lesquelles peuvent changées – une doctrine changeante, ce qui est impossible) ses dispositions disciplinaires sont abrogées par la promulgation du CJC de 1917. (Can. 6, 1° et 6° : « Sur la plupart des points, le Code maintient la discipline préexistante, sans s’interdire d’y apporter les changements jugés opportuns. C’est pourquoi : 1° Toutes les lois, soit universelles soit particulières, opposées aux dispositions du Code sont abrogées, sauf exception formelle en faveur de certaines lois particulières. […] 6° Les dispositions des autres lois disciplinaires en vigueur à la promulgation du Code, qui ne sont reprises dans le Code ni explicitement ni implicitement, ont perdu toute valeur. Exception est faite pour celles qui se trouvent dans les livres liturgiques approuvés ou qui viennent du droit divin soit positif soit naturel. » – Source : http://www.clerus.org/clerus/dati/2001-03/20-6/CIC17l1.html#_Toc509674348.)
Les dispositions disciplinaires de Cum ex Apostolatus, § 6, bien que des références s’y rapportent, ne sont en effet pas reprises (pas même implicitement) dans le CJC de 1917 et elles ne proviennent pas de la Révélation divine (elles ne « viennent [pas] du droit divin soit positif soit naturel ») : elles sont donc abrogées !

Mais on nous contredit (ce qui est parfaitement permis) sur ce point en nous demandant, par exemple, dans ce message du “Dim 13 Mar 2011, 16:24, « […] quelles sont exactement les dispositions disciplinaires de la Bulle de Paul IV que Jean-Paul Bontemps ne retrouve pas au moins implicitement dans le Code !?... »

Il est bien évident que nous ne pouvons montrer en quoi, parmi les 2414 articles que comporte le Codex Juris Canonici (de 1917, seul valable encore aujourd’hui) aucun ne reprend cet § 6 de la célèbre Bulle, valant Constitution Apostolique, que Sa Sainteté le Pape Paul IV publia le 15 Février 1559 !
Il est seulement fait, d’après nous, référence un certain nombre de fois à la dite Bulle (mais sans qu’elle soit reprise ni implicitement ni, bien sûr, explicitement, dans le Code lui-même) dans les Codicis Juris Canonici Fontes, éditées par le cardinal Gasparri après coup, pour expliquer certaines dispositions du Code.

C’est pourquoi nous demandons à nos contradicteurs de nous citer les articles précis du Code de Droit Canon qui reprennent, tant implicitement qu’explicitement, le paragraphe 6 de Cum ex Apostolatus, et de nous montrer, au moins pour ceux qui ne le reprennent qu’implicitement, en quoi précisément ils le reprennent !

_________________

Jean-Paul BONTEMPS
 
Pour la plus grande gloire de Dieu et l’honneur de Notre-Dame, par le triomphe de notre Mère la Sainte Église Catholique, Une et Apostolique, laquelle est traditionnelle (telle qu'avant le conciliabule vaticandeux) et non moderniste.
 
« Il n’y a pas de liberté, sinon dans la vérité; la “liberté” de l’erreur est le délire de la liberté de la perdition. » (Sodalitium, calendrier 2013, p. 5.)

« car la liberté nous est donnée pour choisir tel bien plutôt que tel autre, et non pas entre le bien et le mal qui marque plutôt un infirmité de notre liberté. » (CATÉCHISME MARIAL - Par Henri-Marie Guindon, S.M.M. - 1947 - p.14. Source.)
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Carolus.Magnus.Imperator
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MessageSujet: Re: “Cum ex Apostolatus” & C. J. C.   Mer 23 Mar - 16:47

N'écrasez pas une mouche avec une masse.

Affirmer que la Bulle n'est pas reprise dans le Code, est singulier, et digne d'un esprit qui n'a quasiment jamais étudié sérieusement la question.

Votre raisonnement semble consister à croire que parce qu'une simple disposition de la Bulle est modifiée ou pas reprise, c'est que la Bulle n'est carrément pas reprise dans le Code.

Le § 6 est repris dans le canon 188 et le canon 2314 ...

Des modifications y sont toutefois apportées pour quelques dispositions.

L'essentiel de la Bulle, c'est-à-dire la perte d'office ipso facto sans déclaration y est maintenue.
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JP B
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MessageSujet: Re: “Cum ex Apostolatus” & C. J. C.   Jeu 24 Mar - 2:30

C.M.I ( clown …) a écrit:
N'écrasez pas une mouche avec une masse.

Affirmer que la Bulle n'est pas reprise dans le Code, est singulier, et digne d'un esprit qui n'a quasiment jamais étudié sérieusement la question.

Votre raisonnement semble consister à croire que parce qu'une simple disposition de la Bulle est modifiée ou pas reprise, c'est que la Bulle n'est carrément pas reprise dans le Code.

Le § 6 est repris dans le canon 188 et le canon 2314 ...

Des modifications y sont toutefois apportées pour quelques dispositions.

L'essentiel de la Bulle, c'est-à-dire la perte d'office ipso facto sans déclaration y est maintenue.
« Affirmer que la Bulle n'est pas reprise dans le Code, est singulier, et digne d'un esprit qui n'a quasiment jamais étudié sérieusement la question. » Exclamation
Voilà une affirmation qui, tellement elle est générale, est entièrement gratuite ! D’ailleurs, vous ne l’étayez par aucun exemple, aucun cas concret, aucune précision…
J’ai demandé à nos contradicteurs de nous citer les articles précis du Code de Droit Canon qui reprennent, tant implicitement qu’explicitement, le paragraphe 6 de Cum ex Apostolatus, et de nous montrer, au moins pour ceux qui ne le reprennent qu’implicitement, en quoi précisément ils le reprennent, et vous n’apportez là aucune précision !

« Votre raisonnement semble consister à croire que parce qu'une simple disposition de la Bulle est modifiée ou pas reprise, c'est que la Bulle n'est carrément pas reprise dans le Code. »
Je n'ai jamais dit "que la Bulle n'est carrément pas reprise dans le Code" : je n'ai parlé que de son § 6… Lequel est toujours cité dans les questions soulevées dans nos rangs et nous occupe particilièrement pour le problème du Pape ou pas-pape (Papou pas-pape ! Very Happy ).
C’est pourquoi votre objection ne tient pas !

« Le § 6 est repris dans le canon 188 et le canon 2314 ... » Shocked
De quelle manière exactement ?
C’est ce que j’ai demandé précisément et vous restez dans des affirmations générales et gratuites ! Shocked

Mais, puisque vous faites référence, bien que sans aucune précision, aux Canons 188 et 2314 (tandis que nous en avons déjà amplement disputé ailleurs mais que, têtu que vous êtes, vous revenez dessus d’une manière générale) voyons d’un peu plus prêt ce qu’il en est au juste :

  • 1. Et pour commencer par le Canon 188, celui-ci énonce :
    Citation :

    En vertu de la renonciation tacite admise ipso jure, sont vacants “ipso facto” et sans aucune déclaration, quelque office que ce soit si le clerc :

    1° Fait profession religieuse, sauf si doit être tenu compte des prescriptions du Can. 584, en ce qui concerne les bénéfices ;

    2° Est négligent à prendre possession de l’office qui lui a été conféré dans le temps utile établi par le droit, ou si le droit ne dit rien, dans le délai fixé par l’Ordinaire ;

    3° Accepte un autre office ecclésiastique incompatible avec le premier et obtient la possession pacifique de celui-ci ;

    Apostasie publiquement la foi catholique ;

    5° Conclue un mariage, même s’il est seulement civil ;

    6° Conclue un engagement dans l’armée contrairement au Can. 141 § 1. ;

    7° Abandonne sans juste cause, de sa propre autorité, l’habit ecclésiastique, et, averti par son Ordinaire, refuse de le reprendre dans un délai de un mois à partir de la monition reçue ;

    8° Abandonne illégitimement la résidence à laquelle il est tenu, et sans aucun empêchement légitime, n’obéit ni ne répond, dans le délai fixé par l’ordinaire, à la monition reçue de celui-ci.

    (Souligné par JP B. – Source : http://www.clerus.org/clerus/dati/2001-03/20-6/CIC17l2.html#_Toc509674436.)

    C’est surtout le point N° 4 qui, bien sûr, nous intéresse, dans ce Canon 188 : « En vertu de la renonciation tacite admise ipso jure, sont vacants “ipso facto” et sans aucune déclaration, quelque office que ce soit si le clerc […] Apostasie publiquement la foi catholique ».

    Or, dans le problème du Pape ou pas-pape, celui qui est présentement assis materialiter (puisqu'il ne l’est au moins pas formellement mais l’est pourtant de facto) sur le Siège du Bienheureux Pierre qu’il occupe indûment mais de fait, ou ceux qui y étaient précédemment assis tout aussi indûment depuis le “concil[iabul]e vaticandeux, a-t-il (ont-ils) formellement apostasié ?

    Pour ne parler que du dernier actuellement en place, on pourrait citer bien des choses scandaleuses…
    Il en est d’ailleurs de même de son prédécesseur direct.
    Mais l’un d’eux a-t-il “publiquement” (et, en quelque sorte, officiellement) renoncé à « la foi catholique » ? Cela ne nous semble pas !…

    Mais ce n’est pas le seul aspect (du problème) qui s’oppose à l’application, en ce qui regarde celui qui devrait être le Pape, de ce Canon 188 :
    Celui-ci, en effet, parle, au début, de « renonciation tacite admise ipso jure », c’est-à-dire “en vertu du droit” !…
    C’est pourquoi M. l’abbé Bernard LUCIEN
    (LA SITUATION ACTUELLE DE L’AUTORITÉ DANS L’ÉGLISE, p. 88) a écrit:

    On voit donc que toute la force du canon 188 découle de la présomption de droit (et du droit) que ce canon met en place. Or, par nature, une présomption de droit (ou légale) tire sa valeur de la loi (113), et donc de l’autorité qui établit la loi.
    (113) : Cf. canon 1825 § 1 : « La présomption est la conjecture probable d’une chose incertaine ; l’une est de droit et est déterminée par la loi elle-même ; l’autre est de l’homme, et est établie par le juge. »


    Il s’ensuit que le canon 188 ne saurait être appliqué contre [celui qui devrait être] le Pape, qui n’est pas soumis à l’Autorité ecclésiastique lui donnant force de loi.

    Ainsi, à supposer que l’on ait prouvé que le Pape s’est « publiquement détaché de la foi ca-tholique » (au sens du canon 188, 4° qu’il faudrait d’ailleurs préciser ; […]) on ne peut nullement en conclure, par une application du canon 188
    (*), que son office est vacant (114).
    (*) : Souligné dans le texte. (Précision de JP B.)

    (114) : [Si d’ailleurs le canon s’appliquait, il serait plutôt en faveur de la « thèse de Cassiciacum ». Il stipule en effet seulement la perte de l’office, mais ne dit rien de l’occupation du Siège. Il laisse donc au moins ouverte la question de l’occupation matérielle du Siège, en attendant la déclaration de l’Autorité compétente.
    Le Droit canon envisage d’ailleurs une situation, non pas certes identique, mais bien analogue, à celle de l’occupation seulement matérielle du Siège.
    Canon 151 : « Un office vacant en droit, mais illégitimement occupé par quelqu’un, peut être conféré, à condition qu’il y ait eu une déclaration dûment faite d’après les règles canoniques, constatant la possession illégitime, et que les lettres de collation mentionnent cette déclaration ». Sans étudier en détail l’analogie entre ce canon et la situation actuelle, rappelons que, selon nous, pour « constater l’occupation matérielle illégitime du Siège », il faut d’abord que ceux qui ont part à l’Autorité dans l’Église avertissent (*) le pape des erreurs qu’il diffuse (conformément à Tite III, 10 qui sert de référence aux théologiens en ces matières). Si le pape ne condamne pas alors les erreurs, l’Église pourra « constater la possession illégitime du Siège » ; mais il se peut qu’il les condamne (**), et alors, par le fait même, il recevra son office et occupera légitimement Siège et office : il deviendra formellement Pape.

    (Souligné d’un trait ou/et en gras par JP B.)

    (**) : On voit là la responsabilité de tous les évêques, même et surtout “traditionalistes” qui ne se sont pas suffisamment opposés aux “papes” vaticandeux… – (Note supplémentaire de JP B.)

    (Les crochets sont de JP B.)

    « Ainsi, à supposer que l’on ait prouvé que [celui qui devrait être] le Pape s’est “publiquement détaché de la foi catholique” (au sens du canon 188, 4° qu’il faudrait d’ailleurs préciser ; […]) on ne peut nullement en conclure, par une application du canon 188, que son office est vacant. »


  • 2. Voyons maintenant le Canon 2314, en son § 1 qui nous intéresse plus précisément.
    Celui-ci énonce :
    Citation :

    Tous les apostats de la foi chrétienne, tous les hérétiques ou schismatiques et chacun d’eux :

    1° Encourent par le fait même une excommunication ;

    2° Si après monition, ils ne viennent pas à résipiscence, qu’on les prive de tout bénéfice, dignité, pension, office ou autre charge, s’ils en avaient dans l’Église, et qu’on les déclare infâmes ; après deux monitions, ceux qui sont clercs doivent être déposés ;

    3° S’ils ont donné leur nom à une secte non catholique ou y ont publiquement adhéré, ils sont infâmes par le fait même ; en tenant compte de la prescription du Can. 188 n. 4, que les clercs, après une monition inefficace, soient dégradés.

    (Souligné par JP B. – Source : http://www.clerus.org/clerus/dati/2001-03/20-6/CIC17l5.html#_Toc509674888.)

    D’une part, il s’agit là de peines portées contre les auteurs des délits énumérés.
    Or, les peines ne peuvent porter contre le Souverain Pontife (*) – ou celui qui devrait être le Souverain Pontife – lequel n’a pas de supérieur sur la terre !
    (*) : Que doivent considérer comme tel ceux qui voudraient appliquer ces règles du Droit Canon à Paul VI (Jean-Paul II ou Benoît XVI) pour démonter qu’il n’est pas pape car, si c’est là une preuve valable et de surcroît la seule valable, il faut, tant qu’elle n’est pas suffisamment établie et close, en raison même de son insuffisance, tenir Paul VI (Jean-Paul II ou Benoît XVI) pour Pape en acte. Sinon, toute leur argumentation s’avère n’être qu’une pétition de principe…

    Donc, on ne peut donc pas utiliser ce Canon pour prouver quoi que ce soit contre Paul VI, Jean-Paul II ou Benoît XVI…


    D’autre part, ce Canon 2314, § 1, n’entraîne pas que l’hérétique perde par le fait même sa juridiction.
    Cela est bien conforme à ce que prévoit le même canon 2314 § 1, au 2° : l’hérétique doit être privé de son office si, après monition, il ne vient pas à résipiscence.

    Mais ce n'est pas tout :

    Que devient, dès lors, l’“ipso facto” et le « sans qu’il faille une déclaration de la part de l’Eglise » invoqués par tous les tenants des non-papes-materialiter actuels si « tous les apostats de la foi chrétienne, tous les hérétiques ou schismatiques et chacun d’eux », doivent recevoir une « monition » avant de perdre leur office ; « deux monitions ceux qui sont clercs » avant d’« être déposés » ; si « les clercs qui ont donné leur nom à une secte non catholique ou y ont publiquement adhéré sont dégradés » seulement « après monition inefficace » ; si « un acte de juridiction, tant du for externe que du for interne, posé par un excommunié, est [seulement] illicite », et si, dans le cas où « une sentence condamnatoire ou déclaratoire a été portée, il est en outre [seulement] invalide » ; que devient, demandé-je, l’“ipso facto” et le « sans qu’il faille une déclaration de la part de l’Eglise » invoqués par tous les tenants des non-papes-materialiter actuels ?


On voit par là que le paragraphe 6 de la Bulle Cum ex Apostolatus de Paul IV n’est plus en vigueur, dans ses dispositions disciplinaires, depuis 1917.

_________________

Jean-Paul BONTEMPS
 
Pour la plus grande gloire de Dieu et l’honneur de Notre-Dame, par le triomphe de notre Mère la Sainte Église Catholique, Une et Apostolique, laquelle est traditionnelle (telle qu'avant le conciliabule vaticandeux) et non moderniste.
 
« Il n’y a pas de liberté, sinon dans la vérité; la “liberté” de l’erreur est le délire de la liberté de la perdition. » (Sodalitium, calendrier 2013, p. 5.)

« car la liberté nous est donnée pour choisir tel bien plutôt que tel autre, et non pas entre le bien et le mal qui marque plutôt un infirmité de notre liberté. » (CATÉCHISME MARIAL - Par Henri-Marie Guindon, S.M.M. - 1947 - p.14. Source.)


Dernière édition par JP B le Jeu 24 Mar - 3:11, édité 3 fois (Raison : Reprise de la numérotation.)
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EML Leod
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MessageSujet: Re: “Cum ex Apostolatus” & C. J. C.   Jeu 24 Mar - 2:51

Une Bulle Pontificale n'est elle pas fort logiquement valable à perpétuité, et définitive ?
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JP B
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MessageSujet: Re: “Cum ex Apostolatus” & C. J. C.   Jeu 24 Mar - 3:05

Les dispositions disciplinaires (comme c'est le cas de ce que nous discutons, Edouard Marie Laugier) d'une Bulle pontificale sont toujours sujettes au changement de la part d'un autre Pape.
Les dispositions disciplinaires de Benoît XV, en 1917, ont remplacées les dispositions disciplinaires de Paul IV !

Vous pouvez, Edouard Marie Laugier, annuler les dispositions disciplinaires de Benoît XV pour réhabiliter celles de Paul IV... si vous jouissez de l'Autorité pontificale ! Laughing ...

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Jean-Paul BONTEMPS
 
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MessageSujet: Re: “Cum ex Apostolatus” & C. J. C.   Jeu 24 Mar - 3:17

JP B a écrit:
Les dispositions disciplinaires (comme c'est le cas de ce que nous discutons, Edouard Marie Laugier) d'une Bulle pontificale sont toujours sujettes au changement de la part d'un autre Pape.
Les dispositions disciplinaires de Benoît XV, en 1917, ont remplacées les dispositions disciplinaires de Paul IV !

Vous pouvez, Edouard Marie Laugier, annuler les dispositions disciplinaires de Benoît XV pour réhabiliter celles de Paul IV... si vous jouissez de l'Autorité pontificale ! Laughing ...

C'est à n'en plus finir. La bulle fait parti du magistère ordinaire, infaillible, dès lors ce qu'a enseigné Paul IV (très certainement en prévision de la situation à venir) ne peut pas être remis en cause: pouvons nous dire qu'apèrs Paul IV un hérétique puisse finalement être confirmé dans son "élection" ? Les règles de l'Eglises changent avec les Papes ?

Je ne comprends pas bien ...
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Carolus.Magnus.Imperator
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MessageSujet: Re: “Cum ex Apostolatus” & C. J. C.   Jeu 24 Mar - 3:20

JP B a écrit:
« Le § 6 est repris dans le canon 188 et le canon 2314 ... » Shocked
De quelle manière exactement ?
C’est ce que j’ai demandé précisément et vous restez dans des affirmations générales et gratuites ! Shocked

La perte d'office sans déclaration est reprise dans le canon 188, lequel s'opère sur le simple fait et sans aucune déclaration.

JP B a écrit:
Or, dans le problème du Pape ou pas-pape, celui qui est présentement assis materialiter (puisqu'il ne l’est au moins pas formellement mais l’est pourtant de facto) sur le Siège du Bienheureux Pierre qu’il occupe indûment mais de fait, ou ceux qui y étaient précédemment assis tout aussi indûment depuis le “concil[iabul]e vaticandeux, a-t-il (ont-ils) formellement apostasié ?

Le texte latin ne parle nullement d'apostasie, mais de déviance ou d'abandon.
Ce n'est là que votre propre traduction, C.M.I. !...


Par ailleurs, sachez, une fois de plus, vous entêté d'âne que vous êtes, que la renonciation tacite n'a rien à voir avec l'imputabilité.

Conséquemment, un individu pourrait très bien échapper à l'excommunication et perdre malgré tout son office au moyen du canon 188.

JP B a écrit:
Mais ce n’est pas le seul aspect (du problème) qui s’oppose à l’application, en ce qui regarde celui qui devrait être le Pape, de ce Canon 188 :
Celui-ci, en effet, parle, au début, de « renonciation tacite admise ipso jure », c’est-à-dire “en vertu du droit” !…
C’est pourquoi M. l’abbé Bernard LUCIEN
(LA SITUATION ACTUELLE DE L’AUTORITÉ DANS L’ÉGLISE, p. 88) a écrit:

On voit donc que toute la force du canon 188 découle de la présomption de droit (et du droit) que ce canon met en place. Or, par nature, une présomption de droit (ou légale) tire sa valeur de la loi (113), et donc de l’autorité qui établit la loi.
(113) : Cf. canon 1825 § 1 : « La présomption est la conjecture probable d’une chose incertaine ; l’une est de droit et est déterminée par la loi elle-même ; l’autre est de l’homme, et est établie par le juge. »

Étrange pour quelqu'un qui à son tour invoque une présomption ad homine pour décréter quelle est l'intention au for interne de J. Ratzinger ...
Cf. http://foicatholique.cultureforum.net/t3749-juger-de-lintention-exterieurement-manifestee.

XXXXX (Modération pour non respect d'un Prêtre !...)


Et d'ailleurs, il s'agit de nulle autre chose que ce que Saint Robert Bellarmin affirme dans De Romano Pontifice.

Le Pontife Romain, ainsi que tous autres clercs, perdent leur office ipso facto sans sentence déclaratoire en déviant publiquement de la foi catholique.

M. l’abbé Bernard LUCIEN a écrit:
Il s’ensuit que le canon 188 ne saurait être appliqué contre [celui qui devrait être] le Pape, qui n’est pas soumis à l’Autorité ecclésiastique lui donnant force de loi.

Voir plus haut.

Pourtant, vous disiez tout récemment qu'une monition, laquelle relève de la loi purement ecclésiastique, devait être envoyée au Pape hérétique !??? !???
Un "Pape hérétique", cela n'existe pas !
Si celui qui est présupposé Pape est hérétique, c'est qu'il n'est pas Pape (du moins pas formellement). Il peut donc lui être adressé une monition...


Ne seriez-vous pas un peu perdu dans les textes de vos grands théologiens ?
Ne vous perdriez-vous pas dans les méandres d'une argumentation fallacieuse ? Suspect ...




M. l’abbé Bernard LUCIEN a écrit:
Le Droit canon envisage d’ailleurs une situation, non pas certes identique, mais bien analogue, à celle de l’occupation seulement matérielle du Siège.
Canon 151 : « Un office vacant en droit, mais illégitimement occupé par quelqu’un, peut être conféré, à condition qu’il y ait eu une déclaration dûment faite d’après les règles canoniques, constatant la possession illégitime, et que les lettres de collation mentionnent cette déclaration ».

Encore une fois, vous entêté d'âne, il vous a été dit maintes fois, avec citation à l'appuie [sic], que la déclaration exigée ne concerne pas les cas de déviances publiques de la foi catholique, et que, de plus, la déclaration n'est pas requise quand l'illégitimité est connue publiquement !
La citation du Canon 151 n’est faite, là, qu’à titre d’analogie, comme il est expressément indiqué, et elle n’exprime pas une identité des situations.


Jean-Paul Bontemps oppose le canon 151 au canon 188 ... quel canoniste !
Il n’y a d’opposition que dans votre esprit tordu qui interprète de travers et le Canon 188 et ce que nous écrivons !…


M. l’abbé Bernard LUCIEN a écrit:
ceux qui ont part à l’Autorité dans l’Église avertissent (*) le pape des erreurs qu’il diffuse (conformément à Tite III, 10 qui sert de référence aux théologiens en ces matières). Si le pape ne condamne pas alors les erreurs, l’Église pourra « constater la possession illégitime du Siège » ; mais il se peut qu’il les condamne (**), et alors, par le fait même, il recevra son office et occupera légitimement Siège et office : il deviendra formellement Pape.

Voilà des affirmations qui ne reposent que sur du vent, et qui ne sortent que du cerveau brûlé de quelques Guérardiens comme Jean-Paul Bontemps ...
Et pourquoi, s’il vous plaît ?…


JP B a écrit:
Or, les peines ne peuvent porter contre le Souverain Pontife (*) – ou celui qui devrait être le Souverain Pontife – lequel n’a pas de supérieur sur la terre !

Le canon 188 n'est pas une peine, mais une renonciation tacite, vous, entêté d'âne ne le comprennez [sic] pas encore ?

Voilà pourquoi par exemple les cardinaux qui ne sont compris sous aucune loi pénale (can. 2227) sont sujets au canon 188.
Le texte que cite là C.M.I ne se rapporte pas au Canon 188 mais au Canon 2314, cité par Ce.Malhonnête.Insinuant, et, en son § 1 dont il est question ici, ce Canon 2314 traite bel et bien de peines !
Voilà bien la preuve de sa malhonnêteté…



JP B a écrit:
D’autre part, ce Canon 2314, § 1, n’entraîne pas que l’hérétique perde par le fait même sa juridiction.
Cela est bien conforme à ce que prévoit le même canon 2314 § 1, au 2° : l’hérétique doit être privé de son office si, après monition, il ne vient pas à résipiscence.

Comment expliquez-vous que le canon 2314, § 2° prévoit une perte d'office par sentence du juge, et qu'au même canon 2314, § 1, 2° prévoit à son tour une perte d'office ipso facto (avant toute intervention du juge) ???
Le paragrahe 2 du Canon 2314 ne parle aucunement d’« une perte d'office par sentence du juge » mais de l’absolution de l’excommunication encourue par les dispositions du paragraphe 1 !
En effet,
Citation :

§ 2 L’absolution de cette excommunication, à accorder au for de la conscience, est spécialement réservée au Siège apostolique. Si cependant le délit d’apostasie, d’hérésie ou de schisme a été porté au for externe de l’Ordinaire du lieu, de n’importe quelle manière, même par un aveu volontaire, le même Ordinaire, mais non le vicaire général sans mandat spécial, peut, de son autorité ordinaire, absoudre au for externe le coupable venu à résipiscence après l’abjuration faite juridiquement et l’accomplissement des autres obligations du droit. Après cette absolution, le pénitent peut être absous de son péché au for de la conscience par n’importe quel confesseur. L’abjuration est tenue pour accomplie juridiquement, lorsqu’elle se fait devant l’Ordinaire du lieu ou son délégué ou au moins deux témoins.

Voilà une preuve supplémentaire de la malhonnêteté de C.M.I !…

Jean-Paul Bontemps oppose ici le canon 2314 au canon 188 ... quel canoniste [encore une fois] !
Il n’y a d’opposition que dans votre esprit tordu qui interprète de travers et le Canon 188, et le Canon 2314, et ce que nous écrivons !…


JP B a écrit:

Que devient, dès lors, l’“ipso facto” et le « sans qu’il faille une déclaration de la part de l’Eglise » invoqués par tous les tenants des non-papes-materialiter actuels si « tous les apostats de la foi chrétienne, tous les hérétiques ou schismatiques et chacun d’eux », doivent recevoir une « monition » avant de perdre leur office ; « deux monitions ceux qui sont clercs » avant d’« être déposés » ; si « les clercs qui ont donné leur nom à une secte non catholique ou y ont publiquement adhéré sont dégradés » seulement « après monition inefficace » ;

Les clercs qui ont donné leur nom à une secte non catholique ou y ont publiquement adhéré sont dégradés » seulement « après monition inefficace[/i] mais perdent leur office en vertu du canon 188 [voilà encore la bulle de Paul IV que vous tentez d'évacuer] avant même ces monitions et cette dégradation (celle-ci étant une peine ferendae sentenciae]. Relisez le canon.
C’est tout ce que vous avez relevé, Clown.Malhonnête.Insinuant ?
Quel est l’importance de ce détail dans mon argumentaire ?
Vous n’avez donc rien à dire, quant au fond, sur tout le reste ! Dont acte…


Mais afin que vous puissiez nous éclairer davantage, pourriez-vous, encore une fois, nous expliquer pourquoi le canon 2314, § 1, 2° peut-il prévoir une perte d'office après sentence du juge, et le 3°, du § 1 du même canon de prévoir quant à lui une perte d'office ipso facto !???
Il s’agit, dans le point N° 3, des « clercs qui ont donné leur nom à une secte non catholique ou y ont publiquement adhéré » comme vous l’écrivez vous-même !
Quel(s) est (sont) celui (ceux) qui occupe(nt) matériellement – pour distinguer de l’occupation formelle – le Siège Apostolique et pour qui vous avez la PREUVE qu’« [il(s) a (ont)] donné [son (leur) nom(s)] à une secte non catholique ou y [a (ont)] publiquement adhéré » ?…



JP B a écrit:
]On voit par là que le paragraphe 6 de la Bulle Cum ex Apostolatus de Paul IV n’est plus en vigueur, dans ses dispositions disciplinaires, depuis 1917.

Ne prenons pas trop nos désirs pour des réalités, Jean-Paul ...
En effet, C.M.I !…



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JP B
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MessageSujet: Re: “Cum ex Apostolatus” & C. J. C.   Jeu 24 Mar - 3:33

Edouard Marie Laugier a écrit:
JP B a écrit:
Les dispositions disciplinaires (comme c'est le cas de ce que nous discutons, Edouard Marie Laugier) d'une Bulle pontificale sont toujours sujettes au changement de la part d'un autre Pape.
Les dispositions disciplinaires de Benoît XV, en 1917, ont remplacées les dispositions disciplinaires de Paul IV !

Vous pouvez, Edouard Marie Laugier, annuler les dispositions disciplinaires de Benoît XV pour réhabiliter celles de Paul IV... si vous jouissez de l'Autorité pontificale ! Laughing ...

C'est à n'en plus finir. La bulle fait parti du magistère ordinaire, infaillible, dès lors ce qu'a enseigné Paul IV (très certainement en prévision de la situation à venir) ne peut pas être remis en cause: pouvons nous dire qu'apèrs Paul IV un hérétique puisse finalement être confirmé dans son "élection" ? Les règles de l'Eglises changent avec les Papes ?

Je ne comprends pas bien ...
Sa Sainteté le Pape Pie XI a interdit infailliblement l'Action Française et Sa Sainteté le Pape Pie XII a infailliblement levé l'interdit ! Very Happy ...

_________________

Jean-Paul BONTEMPS
 
Pour la plus grande gloire de Dieu et l’honneur de Notre-Dame, par le triomphe de notre Mère la Sainte Église Catholique, Une et Apostolique, laquelle est traditionnelle (telle qu'avant le conciliabule vaticandeux) et non moderniste.
 
« Il n’y a pas de liberté, sinon dans la vérité; la “liberté” de l’erreur est le délire de la liberté de la perdition. » (Sodalitium, calendrier 2013, p. 5.)

« car la liberté nous est donnée pour choisir tel bien plutôt que tel autre, et non pas entre le bien et le mal qui marque plutôt un infirmité de notre liberté. » (CATÉCHISME MARIAL - Par Henri-Marie Guindon, S.M.M. - 1947 - p.14. Source.)
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MessageSujet: Re: “Cum ex Apostolatus” & C. J. C.   Jeu 24 Mar - 3:47

JP B a écrit:
Edouard Marie Laugier a écrit:
JP B a écrit:
Les dispositions disciplinaires (comme c'est le cas de ce que nous discutons, Edouard Marie Laugier) d'une Bulle pontificale sont toujours sujettes au changement de la part d'un autre Pape.
Les dispositions disciplinaires de Benoît XV, en 1917, ont remplacées les dispositions disciplinaires de Paul IV !

Vous pouvez, Edouard Marie Laugier, annuler les dispositions disciplinaires de Benoît XV pour réhabiliter celles de Paul IV... si vous jouissez de l'Autorité pontificale ! Laughing ...

C'est à n'en plus finir. La bulle fait parti du magistère ordinaire, infaillible, dès lors ce qu'a enseigné Paul IV (très certainement en prévision de la situation à venir) ne peut pas être remis en cause: pouvons nous dire qu'apèrs Paul IV un hérétique puisse finalement être confirmé dans son "élection" ? Les règles de l'Eglises changent avec les Papes ?

Je ne comprends pas bien ...
Sa Sainteté le Pape Pie XI a interdit infailliblement l'Action Française et Sa Sainteté le Pape Pie XII a infailliblement levé l'interdit ! Very Happy ...
L'action Française avait évolué vers des positions orthodoxes. Ce qui n'est pas le cas d'une hérésie qui reste une hérésie et qui donc produit les mêmes conséquences quelque soit l'époque: élection nulle et non avenue.
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MessageSujet: Re: “Cum ex Apostolatus” & C. J. C.   Jeu 24 Mar - 4:06

Une autre preuve de l'insuffisance de Jean-Paul Bontemps :

JP B a écrit:
Carolus.Magnus.imperator a écrit:
Le texte latin ne parle nullement d'apostasie, mais de déviance ou d'abandon.

Ce n'est là que votre propre traduction, C.M.I. !...



Comparons le canon 646, lequel traite du cas de l'apostasie de la foi catholique :

Citation :


Can. 646

§ 1. Ipso facto habendi sunt tanquam legitime dimissi religiosi :

1.° Publici apostatae a fide catholica.

Avec le canon 188 :

Citation :
Ob tacitam renuntiationem ab ipso iure admissam quaelibet officia vacant ipso facto et sine ulla declaratione, si clericus :

[...]

4 ° A fide catholica publice defecerit;


Dictionnaire Français-Latin, Quicherat et Chatelein a écrit:


Faire défection, deficere ab aliquo ...


Modération !

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MessageSujet: Re: “Cum ex Apostolatus” & C. J. C.   Jeu 24 Mar - 6:08

"defecerit", ce n'est pas faire une "déviance" !
Cela se traduit effectivement par "faire défection" ; et, en matière de Foi, "faire défection publiquement", "abandonner publiquement", c'est APOSTASIER, et cela, publiquement !

("publiquement" : Canon 188, 4°, dont il est question ici.) Exclamation


Quel Clown.Malhonnête.Insinuant afro ...

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Dernière édition par JP B le Jeu 24 Mar - 13:11, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: “Cum ex Apostolatus” & C. J. C.   Jeu 24 Mar - 6:23

Edouard Marie Laugier a écrit:

[...]

L'action Française avait évolué vers des positions orthodoxes. Ce qui n'est pas le cas d'une hérésie qui reste une hérésie et qui donc produit les mêmes conséquences quelque soit l'époque: élection nulle et non avenue.


Edouard Marie Laugier, qui a écrit "Ce qui n'est pas le cas d'une hérésie qui reste une hérésie et qui donc produit les mêmes conséquences quelque soit l'époque: élection nulle et non avenue", se prend toujours pour l'Autorité pour décréter qui est (ou non) dans l'hérésie FORMELLE ! clown ...

Tous ceux qui composent la hiérarchie officielle de l’Église officiellement encore appelée catholique, sont-ils, TOUS, FORMELLEMENT, des "renégats" ?


ARGUMENTATION proprement dite
:

Il est flagrant désormais que Benoît XVI et tous ceux qui le suivent disent des hérésies ou cautionnent de façon inacceptable des hérésies.

Il s’agit ici directement d'hérésies, puisque manifestement il y a hérésies, mais sans s’arrêter sur les erreurs moins graves contre la Foi, ni sur les scandales en paroles, en actions ou/et par omissions.
Nous ne parlons bien que des seules hérésies en tant que telles.

Il ne suffit pas, pour être formellement hérétique, de proférer des hérésies : le fait de dire une hérésie n’est pas forcément toujours un péché. Certes, le fait de dire une hérésie est la matière du péché d'hérésie, mais à cette matière, il manque encore la forme (c'est la distinction acceptée par les théologiens catholiques au moins depuis saint Thomas d'Aquin, et encore davantage depuis le Concile de Trente et cela correspond à la notion bien connue de “péché matériel” et de “péché formel”) il manque encore la forme, donc, pour que ce “péché matériel” soit réellement un péché, ou “péché formel”.
La forme du péché en général réside dans la volonté.
Et la forme du péché d'hérésie en particulier réside dans la volonté actuelle d'aller contre l'autorité infaillible de Dieu. C’est ce qu’on appelle « la pertinacité ».

Cela dit, Puisque l'Église est une société visible, composée d'hommes et de femmes, obéissant à des règles conformes à l'obtention de sa fin qui est le salut des âmes, cette pertinacité doit être constatée par l'autorité visible et infaillible de l'Église (qui représente sur terre l'autorité infaillible de Dieu) pour être imposée sans erreur aux yeux de tous.

Ainsi, pour récapituler là où nous en sommes, nous dirons que :
  1. une chose est de dire des hérésies ;

  2. une autre d'être hérétique formel devant Dieu ;

  3. une autre encore d'être canoniquement hérétique formel devant l'Église.

Quelques exemples concrets feront, espérons-le, bien comprendre tout cela :
  • Ainsi, en faisant par exemple le catéchisme à des enfants, si nous leur enseignons par mégarde une hérésie, cela ne fait pas pour autant de nous des hérétiques, et heureusement !

  • Cependant, si nous maintenons notre position en ayant bien réfléchi, longuement, aux conséquences, en ayant pleinement conscience du fait que notre position est contraire à la foi, etc., alors, il pourra se trouver un moment où nous commettrons réellement le péché formel d'hérésie en allant CONSCIEMMENT contre l'autorité infaillible de Dieu.

  • Et pourtant, jusque là, notre péché reste caché !

    Mais si, maintenant, nous commençons à le dire autour de nous, les gens vont être scandalisés et vont se demander si nous sommes formellement hérétiques ! Or, le moyen ordinaire pour eux sera de suivre le jugement de l'autorité de l'Église.
    C’est pourquoi si nous maintenons notre avis contre une autorité représentant canoniquement l'Église et exigeant de nous rétractation, alors nous devenons hérétique formel public !
    Plus personne n'est alors en droit de douter de notre pertinacité.

Appliquons ces règles aux modernistes, en particulier à ceux qui devraient constituer la hiérarchie de l'Église, en jouissant du pouvoir de juridiction : ceux que dans l'Église en ordre on appelle le Pape, les cardinaux, les évêques dirigeant les diocèses (et dans une moindre mesure les curés dirigeant les paroisses) :
  1. Disent-ils des hérésies ?
    Oui !

  2. Sont-ils hérétiques devant Dieu ?
    C'est très possible, voire probable. Nous pouvons avoir notre opinion là-dessus (et encore, avec prudence…) mais même si nous en sommes convaincus nous n'avons aucun moyen de l'imposer aux autres membres de l'Église, parce que nous n'avons aucun pouvoir de juridiction, c'est à dire aucun pouvoir de parler canoniquement au nom de l'Église.

  3. L'Église a-t-elle constaté leur pertinacité par des monitions faites par des personnes autorisés (c'est à dire ayant juridiction) ?
    HELAS NON ! et c'est justement le tragique de la situation ; c'est justement ce qui nous manque pour les déclarer canoniquement hérétiques et les remplacer par d'autres personnes, notamment en élisant un Pape.
    Le tragique de la situation n'est pas tant que nous n'ayons plus de Pape mais que tous les évêques ayant juridiction dans le monde aient suivi [/i]» quelqu’un qui n’était pas formellement Pape. C’est cela, précisément, qui est incroyable. Mgr Lefebvre et Mgr de Castro Mayer auraient pu faire des monitions à Paul VI… Mais ils ne l'ont pas fait.




CONCLUSION
:

En conclusion, nous dirons avec l’“Istituto Mater Boni Consilii” dont nous pensons qu’aucun Prêtre ne contredira cette conclusion, ceci :
    Nous sommes obligés

  1. de considérer que Paul VI et ses successeurs disent des hérésies ;

  2. de considérer également qu’ils sont très probablement hérétiques formels devant Dieu ;


    Mais,

  3. Nous sommes également obligés de considérer qu'il manque une décision de l'Église faisant autorité pour affirmer qu'ils sont canoniquement hérétiques formels.

  4. En l'absence, donc, d'une telle prise de position canonique publique, personne n'est en droit, aux yeux de droit canon c'est à dire du droit de l'Église catholique, d'affirmer qu'ils sont en-dehors de l'Église catholique.


    En conséquence, bien que scandaleux et à combattre, ils font canoniquement partie de l'Église catholique tout comme chacun de nous (bien qu'il soit probable qu'ils sont formellement en-dehors à cause de leur hérésie formelle, mais, de cela, Dieu seul le sait)


Ainsi, notamment, le terme “d'église conciliaire” que nous utilisons tous pour plus de clarté, n'a pas d'existence juridique. Il n'y a qu'une seule Église, l'Église catholique : on est dedans ou on est dehors. Mais on peut être dehors réellement et que seul Dieu le sache, tant en semblant être dedans aux yeux des lois de la société visible qu'est l'Église.


Un autre exemple, espérons-le, le fera comprendre :

Quel est la situation devant Dieu et devant l'Église de deux époux ayant échangé les consentements à l'Église sans vouloir en réalité se marier mais l'ayant caché au prêtre ?
Devant Dieu ils sont adultères, scandaleux et méritent l'enfer ; devant l'Église ils sont de bons époux qui font leur devoir et gagnent des mérites et sont un exemple pour les autres !
Il faudra attendre que l'Église soit informée de leur mensonge sacrilège et les déclare non-mariés pour que cela soit imposable à tous.


Nota Bene 1
:
Le fait que le scandale des modernistes dure depuis 50 ans et soit on-ne-peut-plus public n'y change rien : les théologiens enseignent clairement que la pertinacité n'a rien à voir avec la durée ou avec l'évidence pour les autres de l'erreur du coupable. La pertinacité est dans la volonté du coupable, pas dans celle de ceux qui le jugent.


Nota Bene 2
:
Pour constater leur pertinacité, même sans l'autorité de l'Église, il pourrait suffire que Paul VI, Benoît XVI and Co disent publiquement qu'ils sont hérétiques pertinaces ou qu'ils sont en-dehors de l'Église (qu’ils ne font plus partie de l'Église Catholique, qu’ils rejettent celle-ci, etc., qu’ils fassent, en un mot, toute espèce de déclaration aussi catégorique que celles-ci)… mais ils ne l'ont jamais dit justement, bien au contraire hélas !


Nota Bene 3
:
Terminons par cette anecdote éloquente qui est arrivée il y a deux ans à un Prêtre de l’“Istituto Mater Boni Consilii”.
Une fidèle d’une chapelle desservie par ce Prêtre lui dit un jour en parlant de la Thèse de Cassiciacum : « Monsieur l'abbé, vous dites des hérésies ! Donc vous êtes hérétiques, donc vous n'êtes plus dans l'Église catholique ! »
La même personne est venue lui dire deux semaines plus tard, alors qu’il n'avait rien changé à ses positions (nous tenons l’histoire de l’abbé en question lui-même et plusieurs peuvent en témoigner…) : « Monsieur l'abbé, j'ai changé d'avis et je crois maintenant que vous êtes dans l'Église catholique. »
« Ce genre d'affirmation hallucinante [expose notre abbé après cette mésaventure] est monnaie courante parmi les sédévacantistes et cette anecdote fait encore davantage comprendre combien il est illusoire de penser que des personnes privées dans l'Église puissent décider qui est dans l'Église ou qui n’y est pas. Cela vaut même pour des prêtres ou des évêques : on ne peut parler au nom de l'Église, canoniquement parlant, que si l'on est revêtu du pouvoir ordinaire de juridiction, c'est à dire du pouvoir devant le Christ de paître en son nom une partie de son troupeau.
« Or, la juridiction ordinaire venant du Pape et uniquement du Pape, puisque nous sommes privés d'autorité pontificale et puisque tous ceux qui avaient juridiction l'ont formellement perdu en suivant Jean XXIII, Paul VI, etc. Benoît XVI dans leurs erreurs publiques, il n'y a plus sur terre à l'heure actuelle de pouvoir formel ordinaire de juridiction.
« C'est là tout notre malheur. »


Nota Bene 4
:
Remarquons bien d'ailleurs que la Thèse de Cassiciacum ne parle que du pouvoir de juridiction.
De ce point de vue, en effet, ces modernistes forment une hiérarchie matérielle, canoniquement toujours membre hélas de l'Église, mais qui peut permettre heureusement que les choses repartent de l'intérieur de l'Église quant au pouvoir de juridiction (pour garantir que c'est canoniquement la même Église qui reparte). En revanche, ce sont les seuls traditionalistes qui auront gardé les Sacrements purs de toute référence aux modernistes au pouvoir, et non pas les modernistes, qui assureront la continuité (ou succession apostolique) quant au pouvoir d'ordre comme, du reste, pour le témoignage de la foi.


Nous avons là la raison qui a fait écrire cette phrase dans la note n° 5 (col. 2) en page 10 du dernier numéro (N° 63) de la revue Sodalitium :
M. l’abbé Francesco RICOSSA a écrit:
[…] Le fait est que, du moins juridiquement, l’Église conciliaire [ou “la secte conciliaire”] n’existe pas, et les modernistes qui occupent [materialiter] les Sièges épiscopaux, y compris le Premier Siège, se trouvent encore, du moins juridiquement et au for externe, « dans le sein même et au cœur de l’Église » selon la célèbre expression de l’encyclique Pascendi. […]



Discussion
:

Il faut toutefois remarquer que, à ce qui précède, il peut être fait deux objections :
  1. Au for externe et public, il peut arriver que l'on puisse présumer la pertinacité du sujet incriminé, sans avoir besoin de monitions.
    Ainsi, si Josef RATZINGER demain venait à affirmer publiquement que le pape n’est jamais infaillible ou bien que la T.S. Vierge Marie n’a pas été préservée du péché originel ou encore que son âme ne soit pas montée avec son corps immaculé au ciel, bien franchement, nous n’aurions pas besoin des monitions pour affirmer que nous avons affaire à un hérétique public et manifeste, qui a cessé d’appartenir extérieurement à l’Église, et qu’en conséquence il ne saurait être la matière (analogiquement parlant) désignée au Souverain Pontificat.
    Mais le fait est que nous n’en sommes pas là (contrairement du reste à ce qu'affirment les plus durs que les durs de durs). Pourquoi ? Parce que Josef RATZINGER ne profère pas publiquement des hérésies au sens “canonique” du mot, c’est-à-dire des propositions directement et explicitement contraires à des définitions du Magistère infaillible de l’Église (surtout si ces propositions sont déjà condamnées telles quelles par ledit Magistère comme directement contraires à la Divine Révélation).

  2. Comment donc, si l’on ne peut pas faire état de l’hérésie publique et manifeste de Josef RATZINGER (au sens de l’hérésie-péché), peut-on cependant faire état de ce que le même Josef RATZINGER n’est pas pape, du moins formaliter ?
    En réalité cette objection, sous forme de question, ne tient pas :
    Le fait que Josef RATZINGER ne soit pas formellement pape est constatable par tout membre de l’Église Catholique, même si celle-ci n’a pas encore hiérarchiquement pris acte de la chose (en ce sens également Josef RATZINGER est toujours l’occupant légal – mais non formel – du Siège Apostolique). La chose est constatable, parce qu’il maintient, prétendument en tant que l'Autorité, ce que l'Autorité Apostolique divinement assistée ne peut ni promulguer ni maintenir, savoir : Vatican II (liberté religieuse, œcuménisme, collégialité, etc.) et ladite “nouvelle messe”, et lesdits “nouveaux rites” qui l’accompagnent.
    Il est donc constatable, et de fait constaté par une petite partie du troupeau, que Josef RATZINGER n’est pas formellement pape.
    Mais malheureusement la chose n'est pas constatée par ceux qui ont pouvoir sur l’élection : les cardinaux et (extraordinairement) les évêques.
    Pour ce qui est de l’hérésie-péché au for externe et public de Josef RATZINGER il en va tout autrement. Non seulement elle n’est pas constatée par ceux qui ont pouvoir sur l’élection, mais dans l’état actuel des choses elle n’est pas réellement constatable par les membres de l’Eglise enseignée. En effet, pour ce faire il faudrait, de la part du sujet incriminé, une hérésie au sens “canonique” du terme. Cf. le 1° ci-dessus.

Cela dit, « Une des conséquences déplorables […] de la crise d’autorité actuelle (dans l’Église catholique, et aussi en dehors d’elle) est la dispersion du troupeau dont le pasteur a été frappé, ce pour quoi chaque brebis du troupeau s’érige en maître dans l’Église de Dieu, sans même en avoir reçu la mission, l’autorité et souvent la capacité. Comme aux temps de la réforme luthérienne, le dernier ignorant disserte sur les dogmes dont il ignore tout, interprète l’Écriture, se fait théologien, veut enseigner au prêtre la liturgie, ne croit pas à l’infaillibilité du Pape, mais à la sienne propre… » (Abbé Francesco RICOSSA, dernier Sodalitium (N° 63) pp. 36-37. – Souligné par nos soins.)

Prions pour rester ferme au milieu de tous ces écueils et pour la conversion de ces malheureux !
In Christo Rege et Maria Regina, per Mariam



_________________________


A titre d'information, le long discours qui précède, depuis le sous-titre "ARGUMENTATION proprement dite" jusqu'au "Nota Bene 4" inclus, mais sans la citation de M. l’abbé Francesco RICOSSA (avec son § d'introduction) qui le suit, n'est substantiellement pas de votre serviteur mais d'un Prêtre traditionaliste "non una cum" dont je ne donnerai pas le nom.
(Ce nom, d'ailleurs, ne changerait rien.)


_________________________

RAPPEL :

Tous ceux qui composent la hiérarchie officielle de l’Église officiellement encore appelée catholique, sont-ils, TOUS, FORMELLEMENT, des "renégats" ?

_________________

Jean-Paul BONTEMPS
 
Pour la plus grande gloire de Dieu et l’honneur de Notre-Dame, par le triomphe de notre Mère la Sainte Église Catholique, Une et Apostolique, laquelle est traditionnelle (telle qu'avant le conciliabule vaticandeux) et non moderniste.
 
« Il n’y a pas de liberté, sinon dans la vérité; la “liberté” de l’erreur est le délire de la liberté de la perdition. » (Sodalitium, calendrier 2013, p. 5.)

« car la liberté nous est donnée pour choisir tel bien plutôt que tel autre, et non pas entre le bien et le mal qui marque plutôt un infirmité de notre liberté. » (CATÉCHISME MARIAL - Par Henri-Marie Guindon, S.M.M. - 1947 - p.14. Source.)
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JP B
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MessageSujet: Re: “Cum ex Apostolatus” & C. J. C.   Jeu 24 Mar - 8:01

Pour l’authenticité du message de C.M.I posté aujourd’hui à “01:20”, voici ledit message, avec, en rouge, mes réponses :
Carolus.Magnus.Imperator a écrit:
JP B a écrit:
« Le § 6 est repris dans le canon 188 et le canon 2314 ... » Shocked
De quelle manière exactement ?
C’est ce que j’ai demandé précisément et vous restez dans des affirmations générales et gratuites ! Shocked

La perte d'office sans déclaration est reprise dans le canon 188, lequel s'opère sur le simple fait et sans aucune déclaration.

JP B a écrit:
Or, dans le problème du Pape ou pas-pape, celui qui est présentement assis materialiter (puisqu'il ne l’est au moins pas formellement mais l’est pourtant de facto) sur le Siège du Bienheureux Pierre qu’il occupe indûment mais de fait, ou ceux qui y étaient précédemment assis tout aussi indûment depuis le “concil[iabul]e vaticandeux, a-t-il (ont-ils) formellement apostasié ?

Le texte latin ne parle nullement d'apostasie, mais de déviance ou d'abandon.
Ce n'est là que votre propre traduction, C.M.I. !...


Par ailleurs, sachez, une fois de plus, vous entêté d'âne que vous êtes, que la renonciation tacite n'a rien à voir avec l'imputabilité.

Conséquemment, un individu pourrait très bien échapper à l'excommunication et perdre malgré tout son office au moyen du canon 188.

JP B a écrit:
Mais ce n’est pas le seul aspect (du problème) qui s’oppose à l’application, en ce qui regarde celui qui devrait être le Pape, de ce Canon 188 :
Celui-ci, en effet, parle, au début, de « renonciation tacite admise ipso jure », c’est-à-dire “en vertu du droit” !…
C’est pourquoi M. l’abbé Bernard LUCIEN
(LA SITUATION ACTUELLE DE L’AUTORITÉ DANS L’ÉGLISE, p. 88) a écrit:

On voit donc que toute la force du canon 188 découle de la présomption de droit (et du droit) que ce canon met en place. Or, par nature, une présomption de droit (ou légale) tire sa valeur de la loi (113), et donc de l’autorité qui établit la loi.
(113) : Cf. canon 1825 § 1 : « La présomption est la conjecture probable d’une chose incertaine ; l’une est de droit et est déterminée par la loi elle-même ; l’autre est de l’homme, et est établie par le juge. »

Étrange pour quelqu'un qui à son tour invoque une présomption ad homine pour décréter quelle est l'intention au for interne de J. Ratzinger ...
Cf. http://foicatholique.cultureforum.net/t3749-juger-de-lintention-exterieurement-manifestee.

XXXXX (Modération pour non respect d'un Prêtre !...)


Et d'ailleurs, il s'agit de nulle autre chose que ce que Saint Robert Bellarmin affirme dans De Romano Pontifice.

Le Pontife Romain, ainsi que tous autres clercs, perdent leur office ipso facto sans sentence déclaratoire en déviant publiquement de la foi catholique.

M. l’abbé Bernard LUCIEN a écrit:
Il s’ensuit que le canon 188 ne saurait être appliqué contre [celui qui devrait être] le Pape, qui n’est pas soumis à l’Autorité ecclésiastique lui donnant force de loi.

Voir plus haut.

Pourtant, vous disiez tout récemment qu'une monition, laquelle relève de la loi purement ecclésiastique, devait être envoyée au Pape hérétique !??? !???
Un "Pape hérétique", cela n'existe pas !
Si celui qui est présupposé Pape est hérétique, c'est qu'il n'est pas Pape (du moins pas formellement). Il peut donc lui être adressé une monition...


Ne seriez-vous pas un peu perdu dans les textes de vos grands théologiens ?
Ne vous perdriez-vous pas dans les méandres d'une argumentation fallacieuse ? Suspect ...




M. l’abbé Bernard LUCIEN a écrit:
Le Droit canon envisage d’ailleurs une situation, non pas certes identique, mais bien analogue, à celle de l’occupation seulement matérielle du Siège.
Canon 151 : « Un office vacant en droit, mais illégitimement occupé par quelqu’un, peut être conféré, à condition qu’il y ait eu une déclaration dûment faite d’après les règles canoniques, constatant la possession illégitime, et que les lettres de collation mentionnent cette déclaration ».

Encore une fois, vous entêté d'âne, il vous a été dit maintes fois, avec citation à l'appuie [sic], que la déclaration exigée ne concerne pas les cas de déviances publiques de la foi catholique, et que, de plus, la déclaration n'est pas requise quand l'illégitimité est connue publiquement !
La citation du Canon 151 n’est faite, là, qu’à titre d’analogie, comme il est expressément indiqué, et elle n’exprime pas une identité des situations.


Jean-Paul Bontemps oppose le canon 151 au canon 188 ... quel canoniste !
Il n’y a d’opposition que dans votre esprit tordu qui interprète de travers et le Canon 188 et ce que nous écrivons !…


M. l’abbé Bernard LUCIEN a écrit:
ceux qui ont part à l’Autorité dans l’Église avertissent (*) le pape des erreurs qu’il diffuse (conformément à Tite III, 10 qui sert de référence aux théologiens en ces matières). Si le pape ne condamne pas alors les erreurs, l’Église pourra « constater la possession illégitime du Siège » ; mais il se peut qu’il les condamne (**), et alors, par le fait même, il recevra son office et occupera légitimement Siège et office : il deviendra formellement Pape.

Voilà des affirmations qui ne reposent que sur du vent, et qui ne sortent que du cerveau brûlé de quelques Guérardiens comme Jean-Paul Bontemps ...
Et pourquoi, s’il vous plaît ?…


JP B a écrit:
Or, les peines ne peuvent porter contre le Souverain Pontife (*) – ou celui qui devrait être le Souverain Pontife – lequel n’a pas de supérieur sur la terre !

Le canon 188 n'est pas une peine, mais une renonciation tacite, vous, entêté d'âne ne le comprennez [sic] pas encore ?

Voilà pourquoi par exemple les cardinaux qui ne sont compris sous aucune loi pénale (can. 2227) sont sujets au canon 188.
Le texte que cite là C.M.I ne se rapporte pas au Canon 188 mais au Canon 2314, cité par Ce.Malhonnête.Insinuant, et, en son § 1 dont il est question ici, ce Canon 2314 traite bel et bien de peines !
Voilà bien la preuve de sa malhonnêteté…



JP B a écrit:
D’autre part, ce Canon 2314, § 1, n’entraîne pas que l’hérétique perde par le fait même sa juridiction.
Cela est bien conforme à ce que prévoit le même canon 2314 § 1, au 2° : l’hérétique doit être privé de son office si, après monition, il ne vient pas à résipiscence.

Comment expliquez-vous que le canon 2314, § 2° prévoit une perte d'office par sentence du juge, et qu'au même canon 2314, § 1, 2° prévoit à son tour une perte d'office ipso facto (avant toute intervention du juge) ???
Le paragrahe 2 du Canon 2314 ne parle aucunement d’« une perte d'office par sentence du juge » mais de l’absolution de l’excommunication encourue par les dispositions du paragraphe 1 !
En effet,
Citation :

§ 2 L’absolution de cette excommunication, à accorder au for de la conscience, est spécialement réservée au Siège apostolique. Si cependant le délit d’apostasie, d’hérésie ou de schisme a été porté au for externe de l’Ordinaire du lieu, de n’importe quelle manière, même par un aveu volontaire, le même Ordinaire, mais non le vicaire général sans mandat spécial, peut, de son autorité ordinaire, absoudre au for externe le coupable venu à résipiscence après l’abjuration faite juridiquement et l’accomplissement des autres obligations du droit. Après cette absolution, le pénitent peut être absous de son péché au for de la conscience par n’importe quel confesseur. L’abjuration est tenue pour accomplie juridiquement, lorsqu’elle se fait devant l’Ordinaire du lieu ou son délégué ou au moins deux témoins.

Voilà une preuve supplémentaire de la malhonnêteté de C.M.I !…

Jean-Paul Bontemps oppose ici le canon 2314 au canon 188 ... quel canoniste [encore une fois] !
Il n’y a d’opposition que dans votre esprit tordu qui interprète de travers et le Canon 188, et le Canon 2314, et ce que nous écrivons !…


JP B a écrit:

Que devient, dès lors, l’“ipso facto” et le « sans qu’il faille une déclaration de la part de l’Eglise » invoqués par tous les tenants des non-papes-materialiter actuels si « tous les apostats de la foi chrétienne, tous les hérétiques ou schismatiques et chacun d’eux », doivent recevoir une « monition » avant de perdre leur office ; « deux monitions ceux qui sont clercs » avant d’« être déposés » ; si « les clercs qui ont donné leur nom à une secte non catholique ou y ont publiquement adhéré sont dégradés » seulement « après monition inefficace » ;

Les clercs qui ont donné leur nom à une secte non catholique ou y ont publiquement adhéré sont dégradés » seulement « après monition inefficace[/i] mais perdent leur office en vertu du canon 188 [voilà encore la bulle de Paul IV que vous tentez d'évacuer] avant même ces monitions et cette dégradation (celle-ci étant une peine ferendae sentenciae]. Relisez le canon.
C’est tout ce que vous avez relevé, Clown.Malhonnête.Insinuant ?
Quel est l’importance de ce détail dans mon argumentaire ?
Vous n’avez donc rien à dire, quant au fond, sur tout le reste ! Dont acte…


Mais afin que vous puissiez nous éclairer davantage, pourriez-vous, encore une fois, nous expliquer pourquoi le canon 2314, § 1, 2° peut-il prévoir une perte d'office après sentence du juge, et le 3°, du § 1 du même canon de prévoir quant à lui une perte d'office ipso facto !???
Il s’agit, dans le point N° 3, des « clercs qui ont donné leur nom à une secte non catholique ou y ont publiquement adhéré » comme vous l’écrivez vous-même !
Quel(s) est (sont) celui (ceux) qui occupe(nt) matériellement – pour distinguer de l’occupation formelle – le Siège Apostolique et pour qui vous avez la PREUVE qu’« [il(s) a (ont)] donné [son (leur) nom(s)] à une secte non catholique ou y [a (ont)] publiquement adhéré » ?…



JP B a écrit:
]On voit par là que le paragraphe 6 de la Bulle Cum ex Apostolatus de Paul IV n’est plus en vigueur, dans ses dispositions disciplinaires, depuis 1917.

Ne prenons pas trop nos désirs pour des réalités, Jean-Paul ...
En effet, C.M.I !…


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Jean-Paul BONTEMPS
 
Pour la plus grande gloire de Dieu et l’honneur de Notre-Dame, par le triomphe de notre Mère la Sainte Église Catholique, Une et Apostolique, laquelle est traditionnelle (telle qu'avant le conciliabule vaticandeux) et non moderniste.
 
« Il n’y a pas de liberté, sinon dans la vérité; la “liberté” de l’erreur est le délire de la liberté de la perdition. » (Sodalitium, calendrier 2013, p. 5.)

« car la liberté nous est donnée pour choisir tel bien plutôt que tel autre, et non pas entre le bien et le mal qui marque plutôt un infirmité de notre liberté. » (CATÉCHISME MARIAL - Par Henri-Marie Guindon, S.M.M. - 1947 - p.14. Source.)
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MessageSujet: Re: “Cum ex Apostolatus” & C. J. C.   Jeu 24 Mar - 13:35

Après avoir à l’instant complété mon message de ce matin à "04:08", je rappelle à notre Clown.Matamore.International, à propos du texte que j’ai une fois de plus reproduit en noir pour Edouard Marie Laugier à “04:23”, sa promesse qui n’est toujours pas honorée :

RAPPEL :

Après que le "Mer 16 Fév 2011, 19:55 (heure française) C.M.I. eût écrit
Citation :
Mon p'tit Paul, je vais revenir éventuellement sur votre long texte que vous nous assénez un peu partout depuis des lustres ...

P.S.: Vous allez déchanter ! Very Happy
Après que le "Ven 4 Mar - 12:41 (heure québécoise) je lui eus répondu
Citation :

[…]

Où en sommes-nous, après plus de 15 jours ?
lol!

[…]

Le "Ven 4 Mar - 12:54 (heure québécoise)
C.M.I. a écrit:
Ça va venir ! Very Happy

[…]
"Ça va venir !"
Sleep Sleep


Le "Mar 08 Mar 2011, 00:22"
C.M.I a écrit:

[...]

Je vous reviens dans les prochains jours avec une surprise !... Very Happy


Après plus de cinq semaines,nous attendons toujours !
Basketball Basketball Sleep Sleep

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MessageSujet: Re: “Cum ex Apostolatus” & C. J. C.   Jeu 24 Mar - 15:02

JP B a écrit:
"defecerit", ce n'est pas faire une "déviance" !
Cela se traduit effectivement par "faire défection" ; et, en matière de Foi, "faire défection publiquement", "abandonner publiquement", c'est APOSTASIER, et cela, publiquement !

("publiquement" : Canon 188, 4°, dont il est question ici.) Exclamation


Quel Clown.Malhonnête.Insinuant afro ...

Bref, le terme apostasie utilisé par vous est une mauvaise traduction ...

Je prends acte que vous le reconnaissez.

Je reviens plus tard éclater votre avant dernier message ... Very Happy
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MessageSujet: Re: “Cum ex Apostolatus” & C. J. C.   Jeu 24 Mar - 16:41


Charlot !
Vous êtes manifestement de mauvaise foi !
Parce que :

  • 1.
    CMI a écrit:
    Comment expliquez-vous que le canon 2314, § 2° prévoit une perte d'office par sentence du juge, et qu'au même canon 2314, § 1, 2° prévoit à son tour une perte d'office ipso facto (avant toute intervention du juge) ???

  • 2.
    Le Crotale.Monstrueusement.Insinuant a écrit:

    [...]

    comment Jean-Paul Bontemps explique-t-il que le canon 2314, § 1, 2°

    prévoit une perte d'office ferendae sententiae à être appliquée par le juge

    et que le même canon en son 3° du même § 1 prévoit une perte d'office ipso facto [latae sententiae],

    c'est-à-dire avant toute intervention du juge ?


Modération du Cobra.Menteur.Incontinent par JP B.
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MessageSujet: Re: “Cum ex Apostolatus” & C. J. C.   Ven 25 Mar - 4:42

Le Caractériel.Monstrueux.Imposteur a écrit:

JP B a écrit:
"defecerit", ce n'est pas faire une "déviance" !
Cela se traduit effectivement par "faire défection" ; et, en matière de Foi, "faire défection publiquement", "abandonner publiquement", c'est APOSTASIER, et cela, publiquement !

("publiquement" : Canon 188, 4°, dont il est question ici.) Exclamation


Quel Clown.Malhonnête.Insinuant afro ...

Bref, le terme apostasie utilisé par vous est une mauvaise traduction ...

Je prends acte que vous le reconnaissez.

[...]


Parce qu'en disant que "defecerit" « se traduit effectivement par "faire défection" ; et, [que] en matière de Foi, "faire défection publiquement", "abandonner publiquement", c'est APOSTASIER, et cela, publiquement », je signifierais que « le terme apostasie utilisé [...] est une mauvaise traduction », sans doute ? Exclamation

Je n'ai jamais reconnu, en disant que "defecerit" « se traduit effectivement par "faire défection" ; et, [que] en matière de Foi, "faire défection publiquement", "abandonner publiquement", c'est APOSTASIER, et cela, publiquement », AU CONTRAIRE, que « le terme apostasie utilisé par [moi] est une mauvaise traduction » ! Shocked ...

Je prends acte de ce que vous ne cessez d'être malhonnête !...

Continuez, ne serait-ce encore qu'une seule fois, et je supprime systématiquement TOUS vos messages !...


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« Il n’y a pas de liberté, sinon dans la vérité; la “liberté” de l’erreur est le délire de la liberté de la perdition. » (Sodalitium, calendrier 2013, p. 5.)

« car la liberté nous est donnée pour choisir tel bien plutôt que tel autre, et non pas entre le bien et le mal qui marque plutôt un infirmité de notre liberté. » (CATÉCHISME MARIAL - Par Henri-Marie Guindon, S.M.M. - 1947 - p.14. Source.)
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MessageSujet: Re: “Cum ex Apostolatus” & C. J. C.   Ven 25 Mar - 6:34

JP B ne veut visiblement pas aller plus en profondeur au sujet de la Bulle de Paul IV.

À la question à savoir pourquoi le canon 2314 prévoit une perte d'office ferendae sententiae en son § 1, 2° et plus loin une perte d'office latae sententiae en son § 1, 3°, Jean-Paul Bontemps refuse de répondre.

Tout simplement parce qu'il sait qu'il mordra encore une fois la poussière ...


Pour le terme « apostasie », l'utilisation de ce terme pour traduire « defecerit » peut laisser croire pour certains qu'on entend le rejet total - en bloc - de la foi catholique, quand pourtant il s'agit de simplement adhérer publiquement à ue seule hérésie. Il y eut d'ailleurs un débat parmi certains canonistes (c.f. The Ipso Facto Effected Dismissal of Religious, Catholic University of America) au sujet du canon 646, lequel utilise la formule « apostasie publiquement la foi catholique », à savoir si on entendait par cette expression le rejet total de la foi catholique, c'est-à-dire tous les dogmes et non pas seulement un seul, tel que « apostat de la foi chrétienne » où l'on entend le rejet total de la foi chrétienne et non pas un seul point de doctrine du christianisme, ou simplement le rejet d'un seul point de doctrine catholique.

Mais notre Nigaud de Bontemps, lequel spécule maladroitement sur l'abrogation de telle ou telle loi canonique, n'a pas saisi cette subtilité ...

MODÉRATION !
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MessageSujet: Re: “Cum ex Apostolatus” & C. J. C.   Ven 25 Mar - 16:09

Carolus.Magnus.Imperator a écrit:

JP B ne veut visiblement pas aller plus en profondeur au sujet de la Bulle de Paul IV.

À la question à savoir pourquoi le canon 2314 prévoit une perte d'office ferendae sententiae en son § 1, 2° et plus loin une perte d'office latae sententiae en son § 1, 3°, Jean-Paul Bontemps refuse de répondre.

Tout simplement parce qu'il sait qu'il mordra encore une fois la poussière ...


[...]

Le Charlot.Menteur.Incontinent insinue que « [je] ne [veux] visiblement pas aller plus en profondeur au sujet de la Bulle de Paul IV […] Tout simplement parce [que je saurais, d’après Ce.Malhonnête.Indélicat que je mordrai] encore une fois la poussière » !

Tout d’abord, ce n’est que dans l’esprit du Clown.Malade.Intellectuellement que j’ai déjà mordu la poussière car son argumentaire n’est qu’uniquement sophistique !…

Ensuite, si je n’ai pas voulu répondre, dans mon précédent message (de ce matin à “02:42”), au nouvel argument qu’il présente depuis Hier”, jeudi 24 mars 2011, à “14:41 parce que

  • Premièrement,
    CMI a écrit:
    Comment expliquez-vous que le canon 2314, § 2° prévoit une perte d'office par sentence du juge, et qu'au même canon 2314, § 1, 2° prévoit à son tour une perte d'office ipso facto (avant toute intervention du juge) ???

  • Mais, secondement,
    Le Crotale.Monstrueusement.Insinuant a écrit:

    [...]

    comment Jean-Paul Bontemps explique-t-il que le canon 2314, § 1, 2°

    prévoit une perte d'office ferendae sententiae à être appliquée par le juge

    et que le même canon en son 3° du même § 1 prévoit une perte d'office ipso facto [latae sententiae],

    c'est-à-dire avant toute intervention du juge ?


qui ne voit la tromperie du Cobra.Menteur.Incorrect ?



Cela dit, tout le monde sérieux se moque éperdument de la question de notre Coupeur-de-cheveux-en-quatre-dans-le-sens-de-l’épaisseur.Manifestement.Imposteur pour « savoir pourquoi le canon 2314 prévoit une perte d'office ferendae sententiae en son § 1, 2° et plus loin une perte d'office latae sententiae en son § 1, 3° » !
Tout le monde sérieux s’en moque éperdument parce que le point N° 2 du paragraphe 1 (dans le Canon 2314) n’a pas le même objet que le point N° 3 de ce paragraphe 1 du Canon 2314 !…
En effet,
JP B a écrit:

[…] le Canon 2314, en son § 1 qui nous intéresse plus précisément.
Celui-ci énonce :
Citation :

Tous les apostats de la foi chrétienne, tous les hérétiques ou schismatiques et chacun d’eux :

1° Encourent par le fait même une excommunication ;

2° Si après monition, ils ne viennent pas à résipiscence, qu’on les prive de tout bénéfice, dignité, pension, office ou autre charge, s’ils en avaient dans l’Église, et qu’on les déclare infâmes ; après deux monitions, ceux qui sont clercs doivent être déposés ;

S’ils ont donné leur nom à une secte non catholique ou y ont publiquement adhéré, ils sont infâmes par le fait même ; en tenant compte de la prescription du Can. 188 n. 4, que les clercs, après une monition inefficace, soient dégradés.

[…]

(Souligné par JP B et, en particulier ici en rouge pour montrer en quoi les points N° 2 et N° 3 n’ont pas le même objet…)

Ce qui nous intéresse, c’est ceci :
Que devient, dès lors, l’“ipso facto” et le « sans qu’il faille une déclaration de la part de l’Eglise » invoqués par tous les tenants des non-papes-materialiter actuels si « tous les apostats de la foi chrétienne, tous les hérétiques ou schismatiques et chacun d’eux », doivent recevoir une « monition » avant de perdre leur office ; « deux monitions ceux qui sont clercs » avant d’« être déposés » ; si « les clercs qui ont donné leur nom à une secte non catholique ou y ont publiquement adhéré sont dégradés » seulement « après monition inefficace » ; si « un acte de juridiction, tant du for externe que du for interne, posé par un excommunié, est [seulement] illicite », et si, dans le cas où « une sentence condamnatoire ou déclaratoire a été portée, il est en outre [seulement] invalide » ; que devient, demandé-je, l’“ipso facto” et le « sans qu’il faille une déclaration de la part de l’Eglise » invoqués par tous les tenants des non-papes-materialiter actuels ?

[/list]
On voit par là que le paragraphe 6 de la Bulle Cum ex Apostolatus de Paul IV n’est plus en vigueur, dans ses dispositions disciplinaires, depuis 1917.




Carolus.Magnus.Imperator a écrit:

[...]

Pour le terme « apostasie », l'utilisation de ce terme pour traduire « defecerit » peut laisser croire pour certains qu'on entend le rejet total - en bloc - de la foi catholique, quand pourtant il s'agit de simplement adhérer publiquement à ue seule hérésie. Il y eut d'ailleurs un débat parmi certains canonistes (c.f. The Ipso Facto Effected Dismissal of Religious, Catholic University of America) au sujet du canon 646, lequel utilise la formule « apostasie publiquement la foi catholique », à savoir si on entendait par cette expression le rejet total de la foi catholique, c'est-à-dire tous les dogmes et non pas seulement un seul, tel que « apostat de la foi chrétienne » où l'on entend le rejet total de la foi chrétienne et non pas un seul point de doctrine du christianisme, ou simplement le rejet d'un seul point de doctrine catholique.

Mais notre Nigaud de Bontemps, lequel spécule maladroitement sur l'abrogation de telle ou telle loi canonique, n'a pas saisi cette subtilité ...

[...]

Le véritable “Nigaud” est bien là notre Clown.Mégalomaniaque.Inquisiteur :
Si, effectivement, « Il y eut d'ailleurs un débat parmi certains canonistes […] », à plus forte raison il peut y en avoir avec lui qui n’a aucune qualification dans l’Église ! Basketball …

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« Il n’y a pas de liberté, sinon dans la vérité; la “liberté” de l’erreur est le délire de la liberté de la perdition. » (Sodalitium, calendrier 2013, p. 5.)

« car la liberté nous est donnée pour choisir tel bien plutôt que tel autre, et non pas entre le bien et le mal qui marque plutôt un infirmité de notre liberté. » (CATÉCHISME MARIAL - Par Henri-Marie Guindon, S.M.M. - 1947 - p.14. Source.)


Dernière édition par JP B le Ven 25 Mar - 20:31, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: “Cum ex Apostolatus” & C. J. C.   Ven 25 Mar - 16:48

JP B a écrit:

Ensuite, si je n’ai pas voulu répondre, dans mon précédent message (de ce matin à “02:42”), au nouvel argument qu’il présente depuis Hier”, jeudi 24 mars 2011, à “14:41 parce que

  • Premièrement,
    CMI a écrit:
    Comment expliquez-vous que le canon 2314, § 2° prévoit une perte d'office par sentence du juge, et qu'au même canon 2314, § 1, 2° prévoit à son tour une perte d'office ipso facto (avant toute intervention du juge) ???

  • Mais, secondement,
    Le Crotale.Monstrueusement.Insinuant a écrit:

    [...]

    comment Jean-Paul Bontemps explique-t-il que le canon 2314, § 1, 2°

    prévoit une perte d'office ferendae sententiae à être appliquée par le juge

    et que le même canon en son 3° du même § 1 prévoit une perte d'office ipso facto [latae sententiae],

    c'est-à-dire avant toute intervention du juge ?


qui ne voit la tromperie du Cobra.Menteur.Incorrect ?

Tel que mentionné dans un message que VOUS avez volontairement effacé, il s'agit d'une erreur de frappe.

Mais vous feignez de croire qu'il s'agit d'une tromperie afin de vous dispenser de réponse.

Le °2 du §1 du canon 2314 prévoit une perte d'office ferendae sententiae, et le °3 du §1 du même canon prévoit une perte d'office latae sententiae, c'est-à-dire ipso facto sans nulle déclaration en renvoyant au canon 188.

Vous êtes celui qui essaie de tromper autrui, fréquemment qui plus est ...


JP B a écrit:
Ce qui nous intéresse, c’est ceci :
Que devient, dès lors, l’“ipso facto” et le « sans qu’il faille une déclaration de la part de l’Eglise » invoqués par tous les tenants des non-papes-materialiter actuels si « tous les apostats de la foi chrétienne, tous les hérétiques ou schismatiques et chacun d’eux », doivent recevoir une « monition » avant de perdre leur office ; « deux monitions ceux qui sont clercs » avant d’« être déposés » ; si « les clercs qui ont donné leur nom à une secte non catholique ou y ont publiquement adhéré sont dégradés » seulement « après monition inefficace » ; si « un acte de juridiction, tant du for externe que du for interne, posé par un excommunié, est [seulement] illicite », et si, dans le cas où « une sentence condamnatoire ou déclaratoire a été portée, il est en outre [seulement] invalide » ; que devient, demandé-je, l’“ipso facto” et le « sans qu’il faille une déclaration de la part de l’Eglise » invoqués par tous les tenants des non-papes-materialiter actuels ?

[/list]
On voit par là que le paragraphe 6 de la Bulle Cum ex Apostolatus de Paul IV n’est plus en vigueur, dans ses dispositions disciplinaires, depuis 1917.

La Jacassante Puante Baleine prend encore une fois ses désirs pour des réalités.

Naz, Traité de droit Canonique, t.IV, p.706 a écrit:


Can. 2314, §1, °3 [...] L'adhésion publique à une secte, dans laquelle on n'a pas fait inscrire son nom, se manifeste par une communication in sacris, publique et répétée, avec les membres de cette secte, dans un temple non catholique. Le clerc qui a publiquement renié la foi catholique est présumé renoncer à tous ses offices ecclésiastiques : ils vaquent aussitôt, avant toute déclaration (can. 188, 4°).

Comment expliquez-vous cette citation ?

J'en rajoute plus ?


JP B a écrit:
Le véritable “Nigaud” est bien là notre Clown.Mégalomaniaque.Inquisiteur :
Si, effectivement, « Il y eut d'ailleurs un débat parmi certains canonistes […] », à plus forte raison il peut y en avoir avec lui qui n’a aucune qualification dans l’Église ! Basketball …

Le seul problème, c'est que le canon 188 n'utilise pas le terme « apostasie », ce qui précisément à donné lieu à quelques débats au sujet du canon 646.



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MessageSujet: Re: “Cum ex Apostolatus” & C. J. C.   Ven 25 Mar - 22:22

Carolus.Magnus.Imperator a écrit:
JP B a écrit:

Ensuite, si je n’ai pas voulu répondre, dans mon précédent message (de ce matin à “02:42”), au nouvel argument qu’il présente depuis Hier”, jeudi 24 mars 2011, à “14:41 parce que

  • Premièrement,
    CMI a écrit:
    Comment expliquez-vous que le canon 2314, § 2° prévoit une perte d'office par sentence du juge, et qu'au même canon 2314, § 1, 2° prévoit à son tour une perte d'office ipso facto (avant toute intervention du juge) ???

  • Mais, secondement,
    Le Crotale.Monstrueusement.Insinuant a écrit:

    [...]

    comment Jean-Paul Bontemps explique-t-il que le canon 2314, § 1, 2°

    prévoit une perte d'office ferendae sententiae à être appliquée par le juge

    et que le même canon en son 3° du même § 1 prévoit une perte d'office ipso facto [latae sententiae],

    c'est-à-dire avant toute intervention du juge ?


qui ne voit la tromperie du Cobra.Menteur.Incorrect ?

Tel que mentionné dans un message que VOUS avez volontairement effacé, il s'agit d'une erreur de frappe.

Mais vous feignez de croire qu'il s'agit d'une tromperie afin de vous dispenser de réponse.

[...]


  1. La première fois que la prétendue "erreur de frappe" s'est manifestée, ce n'est pas "dans un message [(en partie seulement) que j'ai] volontairement effacé" mais dans celui-ci ("Hier", jeudi 24 mars 2011, à "01:20") qui n'a subi aucune suppression et où
    la Crapule.Menteuse.Incontinente a écrit:

    [...]

    JP B a écrit:
    D’autre part, ce Canon 2314, § 1, n’entraîne pas que l’hérétique perde par le fait même sa juridiction.
    Cela est bien conforme à ce que prévoit le même canon 2314 § 1, au 2° : l’hérétique doit être privé de son office si, après monition, il ne vient pas à résipiscence.

    Comment expliquez-vous que le canon 2314, § 2° prévoit une perte d'office par sentence du juge, et qu'au même canon 2314, § 1, 2° prévoit à son tour une perte d'office ipso facto (avant toute intervention du juge) ???

    [...]

    message dans lequel j'avais déjà précisé :
    Citation :

    Le paragrahe 2 du Canon 2314 ne parle aucunement d’« une perte d'office par sentence du juge » mais de l’absolution de l’excommunication encourue par les dispositions du paragraphe 1 !
    En effet,
    Citation :

    § 2 L’absolution de cette excommunication, à accorder au for de la conscience, est spécialement réservée au Siège apostolique. Si cependant le délit d’apostasie, d’hérésie ou de schisme a été porté au for externe de l’Ordinaire du lieu, de n’importe quelle manière, même par un aveu volontaire, le même Ordinaire, mais non le vicaire général sans mandat spécial, peut, de son autorité ordinaire, absoudre au for externe le coupable venu à résipiscence après l’abjuration faite juridiquement et l’accomplissement des autres obligations du droit. Après cette absolution, le pénitent peut être absous de son péché au for de la conscience par n’importe quel confesseur. L’abjuration est tenue pour accomplie juridiquement, lorsqu’elle se fait devant l’Ordinaire du lieu ou son délégué ou au moins deux témoins.

    Voilà une preuve supplémentaire de la malhonnêteté de C.M.I !…

  2. Cela n'a pas empêché Ce.Malhonnête.Impénitent de récidiver, "Hier", jeudi 24 mars 2011, à "14:41", dans son message que j'ai effectivement modéré en supprimant une grande partie inutile, et cela ne l'empêche manifestement pas de prétendre maintenant que, dans ce message d'"Hier", jeudi 24 mars 2011, à "14:41" ainsi modéré, il y aurait une... "erreur de frappe" ! Laughing Puis de m'accuser de "[feindre] de croire qu'il s'agit d'une tromperie afin de [me] dispenser de réponse" alors que j'ai parfaitement répondu, avec citation à l'appui, "que le point N° 2 du paragraphe 1 (dans le Canon 2314) n’a pas le même objet que le point N° 3 de ce paragraphe 1 du Canon 2314 !…" ! Laughing ...



Le Clown.Menteur.Impenitent a écrit:

[...]

Le °2 du §1 du canon 2314 prévoit une perte d'office ferendae sententiae, et le °3 du §1 du même canon prévoit une perte d'office latae sententiae, c'est-à-dire ipso facto sans nulle déclaration en renvoyant au canon 188.

Vous êtes celui qui essaie de tromper autrui, fréquemment qui plus est ...


[...]

Celui qui ne cesse de chercher à "tromper autrui" est bel et bien ce Charlot.Monstrueusement.Indécent :
Le N° 2 du paragraphe 1 dans le Canon 2314 prévoit une perte d'office ferendae sententiae "Si après monition, ils ne viennent pas à résipiscence" et, "après deux monitions, ceux qui sont clercs doivent être déposés" ! Quant au N° 3 du même § 1 dans le Canon 2314, il prévoit, "en tenant compte de la prescription du Can. 188 n. 4, que les clercs, après une monition inefficace, soient dégradés" !
lol! ...



Le Charlot.Mégalomane.Inquisiteur a écrit:

[...]

Naz, Traité de droit Canonique, t.IV, p.706 a écrit:


Can. 2314, §1, °3 [...] L'adhésion publique à une secte, dans laquelle on n'a pas fait inscrire son nom, se manifeste par une communication in sacris, publique et répétée, avec les membres de cette secte, dans un temple non catholique. Le clerc qui a publiquement renié la foi catholique est présumé renoncer à tous ses offices ecclésiastiques : ils vaquent aussitôt, avant toute déclaration (can. 188, 4°).

Comment expliquez-vous cette citation ?

[...]

A mon avis (je ne suis pas, au contraire du Canadien.Malicieusement.Insinuant qui s'imagine que l'on ne sait pas lire si ce n'est pas écrit en gros caractère ou qu'en employant cette méthode ridicule il convaincra plus facilement, je ne suis pas, dis-je, canoniste) la première phrase du Chanoine Naz ("L'adhésion publique à une secte, dans laquelle on n'a pas fait inscrire son nom, se manifeste par une communication in sacris, publique et répétée, avec les membres de cette secte, dans un temple non catholique) concerne ceux qui "ont publiquement adhéré [à une secte non catholique]" (mais n'y ont pas donné leur nom) visés dans la première partie de ce N° 3 du paragraphe 1 dans le Canon 2314, et la seconde phrase ("Le clerc qui a publiquement renié la foi catholique est présumé renoncer à tous ses offices ecclésiastiques : ils vaquent aussitôt, avant toute déclaration (can. 188, 4°)") concerne cette précision de la deuxième partie de ce N° 3 du paragraphe 1 dans le Canon 2314 : "en tenant compte de la prescription du Can. 188 n. 4, [...]" ; mais je puis me tromper.. 

Cela dit, contrairement aux présentes insinuations à peine déguisées de notre spécialiste Canadien.Malicieusement.Invétéré, ledit N° 3 du paragraphe 1 dans le Canon 2314 prévoit, "en tenant compte de la prescription du Can. 188 n. 4, que les clercs, après une monition inefficace, soient dégradés" !
lol! ...

_________________

Jean-Paul BONTEMPS
 
Pour la plus grande gloire de Dieu et l’honneur de Notre-Dame, par le triomphe de notre Mère la Sainte Église Catholique, Une et Apostolique, laquelle est traditionnelle (telle qu'avant le conciliabule vaticandeux) et non moderniste.
 
« Il n’y a pas de liberté, sinon dans la vérité; la “liberté” de l’erreur est le délire de la liberté de la perdition. » (Sodalitium, calendrier 2013, p. 5.)

« car la liberté nous est donnée pour choisir tel bien plutôt que tel autre, et non pas entre le bien et le mal qui marque plutôt un infirmité de notre liberté. » (CATÉCHISME MARIAL - Par Henri-Marie Guindon, S.M.M. - 1947 - p.14. Source.)
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MessageSujet: Re: “Cum ex Apostolatus” & C. J. C.   Ven 25 Mar - 22:27

Cela dit, Hamelin, votre malhonnêteté est par trop évidente !
Dorénavant, je supprimerai tout message de vous qui me sera adressé...

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MessageSujet: Re: “Cum ex Apostolatus” & C. J. C.   Dim 27 Mar - 10:05

Tandis
  • 1°) Que dans ce message situé dans un fil intitulé « Messages supprimés ou modifiés par l'Âne entubeur Bontemps »,
    C.M.I. a écrit:

    Jean-Paul Bontemps le gros ignorant qui se fait entuber – comme d'habitude – par ses Ayatollahs Guérardiens

    [...]

    L'Abbé Lulu
    ne fait qu'émettre ici une simple opinion.

    [...]

    Quand l'abbé Lulu entube le gros ignorant de Bontemps ...

  • 2°) Que dans celui-ci il a écrit
    Citation :

    Le gros ignorant Bontemps refait maintenant le vocabulaire.

    Le voilà faisant grand cas du terme « entuber ».

    Citation :
    entuber, verbe transitif

    Sens Duper, escroquer [Familier]. Synonyme abuser

    Conjugaison voir la conjugaison du verbe entuber

    Citation :

    entuber (v.)
    1.(populaire)voler, tromper, duper.

    Citation :
    Pop. [Le compl. désigne un être humain] Duper, escroquer (quelqu'un). Il a acheté ce médor huit cents balles, il s'est bougrement fait entuber! (Dussort, Preuves exist., 1927, p. 1015). Entuber les finances (Le Breton Argot 1975)


    Citation :
    Duper, escroquer, rouler, tromper.
    ''Il s' est fait entuber par son associé.


    Jean-Paul Bontemps, donc, un million de fois entubé, et un million de fois entubeur ! lol!

  • 3°) Que dans cet autre il a encore écrit
    Citation :

    Jean-Paul le gros entubé citant l'entubeur de profession Abbé Lulu a écrit:

    […]

    […]

    Et je pourrais en aligner une bonne dizaine d'autres citations allant en ce sens ... mais rien à faire, le gros Entubeur-entubé Bontemps est invincible [tel un âne] !

  • 4°) Qu’à nouveau, dans celui-là, il récidive :
    Citation :

    […]

    L'Entubeur-entubé Bontemps aurait-il déjà pris une photo d'une personne morale ?

    Mais l'invincible Entubeur-entubé en rajoute une couche :

    […]

    Pas grave, selon Entubeur-entubé, maintenant, le Siège Apostolique devient une personne morale COLLÉGIALE dès la mort du Pape ...


    Âne ! Smile

  • 5°) Que, culminant l’ensemble il a écrit dans celui-ci :
    Citation :

    JP B a écrit:
    L'irrespect d'un Crotteux.Mégalomaniaque.Insultant à l'égard des Prêtres en général ("Prêtzels Guérardounes") et en particulier de Monsieur l'Abbé Bernard LUCIEN : INADMISSIBLE !

    Tiens, pauvre couille HYPOCRITE !

    […]


Dans ce message
C.M.I. a écrit:

B JP a écrit:
On s'en contre-balance, Couillon.Manifestement.Idiot. : "Il s’ensuit que le canon 188 ne saurait être appliqué contre [celui qui devrait être] le Pape, qui n’est pas soumis à l’Autorité ecclésiastique lui donnant force de loi[i]".
Nous parlons de la supposée présomption que[i] met en place, […]

[…] le voilà maintenant en train de nous dire que non seulement le canon ne lie pas le Pape, mais également celui qui devrait [l']être, c'est-à-dire celui qui n'est pas Pape !

[…]

[…] dire que le dit canon ne lie pas celui qui n'est pas Pape, ou celui qui devrait l'être, c'est fort !

[…] les canonistes de la secte pour laquelle l'abbé Lulu officie rentre pourtant sous l'autorité du Droit Canon le cas du Pape publiquement hérétique ...

James A. Coriden, Thomas J. Green, Donald E. Heintschel, The Code of Canon Law, A texte and Commentary, Canon Law Society of America, 1985, p.272 a écrit:

Les plus célèbres canonistes ont discuté de la question à savoir si un pape, en ses propres opinions privées ou personelles [sic] , pouvait tomber dans l'hérésie, l'apostasie, ou le schisme. S'il le faisait d'une manière notoire et largement publicisée, il briserait la communion et, conformément à une opinion acceptée, il perdrait son office ipso facto (c. 194, §1, 2°).

« Nous parlons de la supposée présomption que met en place, […] »
Monsieur l’abbé Bernard LUCIEN, LA SITUATION ACTUELLE DE L’AUTORITÉ DANS L’ÉGLISE, p. 88,
a écrit:

[…] la force du canon 188 découle de la présomption de droit (et du droit) que ce canon met en place. Or, par nature, une présomption de droit (ou légale) tire sa valeur de la loi (113), et donc de l’autorité qui établit la loi.
(113) : Cf. canon 1825 § 1 : « La présomption est la conjecture probable d’une chose incertaine ; l’une est de droit et est déterminée par la loi elle-même ; l’autre est de l’homme, et est établie par le juge. »


Il s’ensuit que le canon 188 ne saurait être appliqué contre le Pape, qui n’est pas soumis à l’Autorité ecclésiastique lui donnant force de loi.

[…]

(La précision entre crochets, « celui qui devrait être », n’était pas, comme l’indique la mise entre crochets, de M. l’abbé Bernard LUCIEN, mais de votre serviteur.)

Donc, paraît-il, « Nous parlons de la supposée présomption que met en place, […] » !

Or, ce n’est qu’un Clown.Mégalomaniaque.Inquisiteur, et seulement lui, qui parle
« de la supposée présomption que met en place, […] » car, pour nous, nous nous en moquons éperdument, la question n’étant pas là mais ici : « Il s’ensuit que le canon 188 ne saurait être appliqué contre [celui qui devrait être] le Pape, qui n’est pas soumis à l’Autorité ecclésiastique lui donnant force de loi » !



« […] le voilà maintenant en train de nous dire que non seulement le canon ne lie pas le Pape, mais également celui qui devrait [l']être, c'est-à-dire celui qui n'est pas Pape ! »
De quoi s’agissait-il dans le texte de M. l’abbé Bernard LUCIEN ?
De ce qu’il aurait suffit, aux dires des sédévacantistes totaliter (et totalitaires !…) ou/et simpliciter (et simplistes !…), de montrer que les “papes vaticandeux, en l’occurrence Paul VI et Jean-Paul II, avaient, par application du Canon 188, 4°, renoncé tacitement à leur office de Pape.
Or, avant de prouver la chose (renonciation tacite), si l’on ne peut se baser que sur elle, celle-ci n’étant pas encore prouvée Paul VI et Jean-Paul II considérés comme Papes, doivent être tenus tels, puisque la renonciation tacite n’est pas encore, à ce stade, prouvée !
Et cependant, nous savons par un autre moyen (le raisonnement de la thèse de Cassiciacum), qu’ils ne sont pas (formellement) Papes.
D’où ma précision entre crochets dans la phrase de M. l’abbé Bernard LUCIEN, « Il s’ensuit que le canon 188 ne saurait être appliqué contre [celui qui devrait être] le Pape, qui n’est pas soumis à l’Autorité ecclésiastique lui donnant force de loi[i] », car, premièrement, il s’agissait, dans cette phrase, de Paul VI et Jean-Paul II considérés comme Papes, devant être tenus tels par les sédévacantistes [i]totaliter (et totalitaires !…) ou/et simpliciter (et simplistes !…) opposés à la thèse de Cassiciacum, tant que la renonciation tacite n’avait pas encore été prouvée, et non, secondement, de ne pas lier celui qui n’est pas Pape ni formaliter ni materialiter comme voudrait pourtant me le faire dire ce Cobra.Manifestement.Insinuant. !…


Ce dernier, donc,
a écrit:

[…] dire que le dit canon ne lie pas celui qui n'est pas Pape, ou celui qui devrait l'être, c'est fort !

[…] les canonistes de la secte pour laquelle l'abbé Lulu officie rentre pourtant sous l'autorité du Droit Canon le cas du Pape publiquement hérétique ...

James A. Coriden, Thomas J. Green, Donald E. Heintschel, The Code of Canon Law, A texte and Commentary, Canon Law Society of America, 1985, p.272 a écrit:

Les plus célèbres canonistes ont discuté de la question à savoir si un pape, en ses propres opinions privées ou personelles [sic], pouvait tomber dans l'hérésie, l'apostasie, ou le schisme. S'il le faisait d'une manière notoire et largement publicisée, il briserait la communion et, conformément à une opinion acceptée, il perdrait son office ipso facto (c. 194, §1, 2°).

Quand Monsieur l’abbé Bernard LUCIEN a écrit son remarquable – et indispensable pour comprendre tout le problème – ouvrage, LA SITUATION ACTUELLE DE L’AUTORITÉ DANS L’ÉGLISE, paru en 1985, il n’avait certes pas quitté nos rangs traditionalistes (qu’il a effectivement et malheureusement quittés des années plus tard…) et n’officiait aucunement pour « la secte » des “canonistes” auxquels le Crotale.Menteur.Incontinent. ose se référer à présent !…

Comme je l’ai déjà laissé entendre, sa mauvaise foi clos définitivement le débat !

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Pour la plus grande gloire de Dieu et l’honneur de Notre-Dame, par le triomphe de notre Mère la Sainte Église Catholique, Une et Apostolique, laquelle est traditionnelle (telle qu'avant le conciliabule vaticandeux) et non moderniste.
 
« Il n’y a pas de liberté, sinon dans la vérité; la “liberté” de l’erreur est le délire de la liberté de la perdition. » (Sodalitium, calendrier 2013, p. 5.)

« car la liberté nous est donnée pour choisir tel bien plutôt que tel autre, et non pas entre le bien et le mal qui marque plutôt un infirmité de notre liberté. » (CATÉCHISME MARIAL - Par Henri-Marie Guindon, S.M.M. - 1947 - p.14. Source.)
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MessageSujet: Re: “Cum ex Apostolatus” & C. J. C.   Ven 22 Juil - 18:20

Quelqu’un a écrit:

Le problème qui a été posé (mis en forme) : La Constitution du pape Paul IV “Cum ex apostolatus” déclare qu’aucun hérétique ne peut recevoir validement un office ecclésiastique, pas même s’il s’agit du souverain pontificat. Or, on peut affirmer que les cardinaux Roncalli, Montini, Wojtyla et Ratzinger [et Bergoglio aujourd’hui 1] étaient hérétiques déjà avant de monter sur la chaire de saint Pierre. Donc ils ne sont pas des véritables papes.
1
Précision de JP B


REPONSE

I) Premier argument canonique.

La Constitution Apostolique de Paul IV “Cum ex apostolatus” du 15 Février 1559 a été abrogée de jure et de facto par la promulgation du Code de Droit Canonique le 27 Mai 1917 (Codex Iuris Canonici, j’abrégerai CIC dans les citations, n’y mentionnant que le Code de 1917). Ce Code abroge toutes les normes précédentes là où la matière est entièrement réorganisée, garde la discipline ancienne là où la matière est partiellement réorganisée, mais déclare abrogées toutes les anciennes lois pénales qui ne sont pas mentionnées dans le Code (peines spirituelles et temporelles, médicinales et vindicatives, latæ ou ferendæ sententiæ), ainsi que les lois disciplinaires qui n’y sont pas contenues implicitement ou explicitement 2. La Constitution de Paul IV est exactement une loi pénale inhabilitant, qui prive d’un Office ecclésiastique certaines catégories de personnes (elle avait la particularité de mentionner explicitement le Souverain Pontife comme sujet de la peine), et elle n’est contenue ni implicitement ni explicitement dans le Code. La matière qu’elle traite est totalement réorganisée par plusieurs Canons, dont il faut remarquer surtout les Can. 188 (http://catho.org/9.php?d=bol#ba), 2264-2265 (http://catho.org/9.php?d=bpg#ls), 2314-2316 (http://catho.org/9.php?d=bpg#l2) 3. Donc elle est automatiquement abrogée. Le CIC édité par les soins du Card. Gasparri cite maintes fois la Constitution “Cum ex apostolatus” de Paul IV comme témoin : ce qui est bien loin de lui conférer de l’autorité comme si elle était encore en vigueur, ces notes n’étant que des simples références des sources des Canons, ou des documents qui traitaient auparavant la même matière.
2
Cela, conformément au canon 6 (http://catho.org/9.php?d=boj#g). (Note de JP B.)

3
liens donnés par JP B.


II) Deuxième argument canonique.

Le Can. 160 (http://catho.org/9.php?d=bok#a5) 3 affirme que l’élection du Pontife Romain n’est réglée que par la Constitution de Pie X “Vacante Sede Apostolica” du 25 Décembre 1904. Les Canons du Code, y compris ceux qui traitent des Offices ecclésiastiques, ne touchent pas à l’élection pontificale en tant que telle. Par ailleurs, en vertu du Can. 22 (http://catho.org/9.php?d=boj#i) 3 une loi postérieure abroge la loi antérieure : si elle le dit expressément, si elle est contraire à la loi antérieure, ou si cette nouvelle loi réorganise entièrement la matière de la loi précédente. La Constitution “Vacante Sede Apostolica”, qui refond ex integro la législation sur l’élection du Pape, affirme expressément abroger les Constitutions précédentes, sauf certaines exceptions mentionnées. Elle annule, déjà en 1904, les dispositions de la Constitution de Paul IV regardant le Pape. D’ailleurs Saint Pie X établit au Titre II Chapitre IV n° 29 de sa Constitution qu’« Aucun des Cardinaux ne peut en aucune façon être privé de la voix active et passive dans l’élection du Souverain Pontife, sous le prétexte et à cause de n’importe quelle excommunication, interdit, ou empêchement, ou autre cause relevant de l’Église. C’est seulement dans le temps de l’accomplissement de cette élection que nous suspendons ces censures et ces excommunications. Elles retrouveront toute leur force le reste du temps et dans toutes les circonstances ». Il n’y a que les cardinaux déposés par le Pape, ou qui ont renoncé à leur dignité, qui sont exclus du droit d'élection. La raison de ce choix est probablement la même qui est explicitée plus avant, lorsque Saint Pie X permet que même une élection simoniaque du Pape, bien que reprouvée et condamnée, soit rendue valide « pour éviter un prétexte de combattre la validité de l’élection du Pontife Romain ». La Constitution de Pie XII “Vacantis Apostolicæ Sedis” du 8 Décembre 1945, qui a remplacé celle de Saint Pie X, reprend au n° 34 les mêmes dispositions au sujet des Cardinaux excommuniés.


III) Troisième argument canonique.

On peut trouver une confirmation de cette non-incompatibilité entre hérésie et juridiction dans la législation de l’Église. Le CIC Can. 2314 (http://catho.org/9.php?d=bpg#l2) 3 déclare qu’un apostat, hérétique ou schismatique, est excommunié, et si pertinace après l’avertissement, il est privé de son bénéfice, dignité, office etc., et si clerc il est déposé. Les Can. 2264 et 2265 (http://catho.org/9.php?d=bpg#ls) 3 spécifient qu’un acte de juridiction posé par un excommunié est illicite mais valide ; l’acte n’est invalide que si l’hérétique a reçu une sentence condamnatoire : donc un hérétique ne perd pas sa juridiction par l’hérésie elle-même, mais sur l’intervention de l’autorité supérieure qui la lui retire par un acte officiel.


IV) Argument théologique et application.

Cela est l’opinion communior, la plus commune, comme le dit Billuart O.P. dans son Tractatus de Fide, Diss. V, Art. III : même les hérétiques notoires, s’ils ne sont pas nominalement condamnés, gardent leur juridiction. La réponse de Billuart à la deuxième Objection dans le même Article résout la question hypothétique du Pape hérétique : le Christ garderait la juridiction à un Pape, même hérétique manifeste, pour le bien et la tranquillité de l’Église, jusqu’à ce qu’il soit déclaré ouvertement hérétique par l’Église. Le P. Reginald Garrigou-Lagrange O.P. en donne l’explication dans son traité De Verbo incarnato : « La raison est que – tandis qu’une tête physique ne peut exercer d’influence sur les membres sans recevoir l’influx vital de l’âme –, une tête morale, comme l’est le pontife [romain], peut exercer une juridiction sur l’Église même s’il ne reçoit de l’âme de l’Église aucune influence de foi interne et charité ».
Et le Card. Billot S.J., sur le cas d’un Pape hérétique antérieurement à son élection, a écrit:
Quoi qu’en soit de la possibilité et de l’impossibilité de cette thèse, on doit tenir fermement comme absolument certaine et entièrement hors de doute que l’adhésion de toute l’Église sera toujours à elle seule le signe infaillible de la légitimité de la personne du pape et donc de l’existence de toutes les conditions requises à celle-ci […] Donc, à partir du moment où le pape est reconnu comme tel et où il se rattache à l’Église comme la tête à son corps, on ne doit plus se poser la question d’un éventuel vice d’élection ou d’un défaut au niveau des conditions requises à la légitimité, car l’adhésion de l’Église opère comme une sanatio in radice pour annuler tout vice d’élection, et elle montre infailliblement que toutes les conditions requises sont réunies. 4
Le Pape est membre de l’Église par sa foi personnelle qu’il peut perdre, mais il est la tête de l’Eglise visible par la juridiction et le pouvoir qui peuvent demeurer en même temps qu’une hérésie. 4

4
Qu’en l’état actuel des choses – c’est-à-dire en l’absence de déclaration de « l’autorité de l’Église, par voix ou des Evêques ou du Collège Cardinalice », constatant la vacance absolue du Siège apostolique – « l’existence d’un éventuel vice d’élection ou d’un défaut au niveau des conditions requises à la légitimité » des “papes” vaticandeux ne doive plus poser de question et que ceux-ci restent encore « la la tête de l’Eglise visible par la juridiction et le pouvoir qui peuvent demeurer en même temps qu’une hérésie » (accidentelle ou seulement matérielle aux yeux de l’Eglise), c’est ce que nous reconnaissons en accordant à ces “papes” vaticandeux d’être encore « la matière, c’est-à-dire la personne [élue par les Cardinaux] qui est disposée par l’élection à recevoir de Dieu la forme du Pontificat » (ainsi que le dit St Robert Bellarmin dans De Romano Pontifice, livre II, chapitre 30) ; mais il est bien évident que ces mêmes “papes” vaticandeux, qui ne cessent de manière continue et habituelle de contredire l’enseignement de leurs prédécesseurs infaillibles et de détruire, s’il se pouvait, la Sainte Église, ne sont manifestement pas les Vicaires formels de Notre-Seigneur Jésus-Christ : ils n’ont pas reçu de Dieu, pour une raison qui les regarde, la forme du Pontificat ; ils ne sont pas formellement Papes. Il n’est pas besoin, pour cela, de les dire hérétiques formels, surtout de notre part qui n’avons aucune autorité pour ce faire ; il suffit de constater les faits !… (Note de JP B.)

L’argument théologique rejoint et confirme la déclaration canonique. Si on ajoute que l’on n’a pas assez d’éléments qui offrent une certitude absolue pour que
  1. l’on puisse dire que les Papes de Jean XXIII à Benoît XVI [François aujourd’hui 1] sont hérétiques formels

  2. et pertinaces,

  3. que de toute façon il ne sont pas des hérétiques notoires (le fait de leur hérésie n’est pas manifeste de jure ou au moins de facto à toute l’Église, condition indispensable lorsqu’un acte comme une hérésie interne ou connue par peu de monde ne pourrait pas avoir de conséquences au for externe),

    et

  4. que vraisemblablement il faudrait que l’autorité de l’Église, par voix ou des Evêques ou du Collège Cardinalice, constate telle hérésie pour déclarer la “déposition” du Pontife  (ce qui ne serait pas un acte de déposition, mais une constatation), on ne peut pas présumer que le Saint Siège soit vacant.5

    5
    Le Saint-Siège n’est matériellement pas vacant : il est matériellement occupé. Mais, en raison de ce que ses occupants actuels qui ne cessent de manière continue et habituelle de contredire l’enseignement de leurs prédécesseurs infaillibles et de détruire, s’il se pouvait, la Sainte Église, le Saint-Siège est formellement vacant car ses occupants actuels manifestent, par cela même, ne pas avoir reçu de Dieu, pour une raison qui les regarde, la forme du Pontificat qui les ferait Vicaires de Jésus-Christ et les empêcherait d’accomplir leurs forfaits. (Note de JP B.)

[...]


Les autres arguments présentés (comme le reniement de St Pierre – qui n’était alors pas encore Pape, du moins pas formellement : il ne le deviendra qu’après la seconde pêche miraculeuse avec ces Paroles de Notre-Seigneur « pais mes agneaux ; pais mes brebis » – ce qui fait que cet argument ne concerne que ceux qui mettent en avant une possible hérésie de l’élu du conclave existant avant son élection, encore que le reniement de St Pierre n’a rien à voir avec une hérésie mais plutôt avec une apostasie – cet exemple n’est donc pas approprié pour une comparaison avec le cas des « cardinaux Roncalli, Montini, Wojtyla et Ratzinger [et Bergoglio aujourd’hui] » dont il est question au début du texte cité ci-dessus – et cette hypothèse n’a rien à voir avec la thèse dite « de Cassiciacum » que nous défendons) tous ces autres arguments sont des sophismes maintes fois réfutés…

Nous voyons par tout cela combien notre position, qui reste dans la mesure et l’équilibre, est dans la vérité.

Bien sûr, quelque excité clown  prétendra que c’est là un “pilpoul” ! Laughing
Mais c’est là l’enseignement du Code de Droit canonique, l’enseignement de l’Église infaillible ! Dire que c’est un “pilpoul”, c’est donc dire que l’enseignement de l’Église infaillible est un “pilpoul”…

_________________

Jean-Paul BONTEMPS
 
Pour la plus grande gloire de Dieu et l’honneur de Notre-Dame, par le triomphe de notre Mère la Sainte Église Catholique, Une et Apostolique, laquelle est traditionnelle (telle qu'avant le conciliabule vaticandeux) et non moderniste.
 
« Il n’y a pas de liberté, sinon dans la vérité; la “liberté” de l’erreur est le délire de la liberté de la perdition. » (Sodalitium, calendrier 2013, p. 5.)

« car la liberté nous est donnée pour choisir tel bien plutôt que tel autre, et non pas entre le bien et le mal qui marque plutôt un infirmité de notre liberté. » (CATÉCHISME MARIAL - Par Henri-Marie Guindon, S.M.M. - 1947 - p.14. Source.)
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MessageSujet: Re: “Cum ex Apostolatus” & C. J. C.   Aujourd'hui à 20:54

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“Cum ex Apostolatus” & C. J. C.
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