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 Le trillion de fois erronés [vitesse lumière] CMI & Gérard !

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JP B
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MessageSujet: Re: Le trillion de fois erronés [vitesse lumière] CMI & Gérard !   Jeu 14 Avr - 19:02

Or donc, quand la Walkyrie chasseresse écrit « Le péché d'hérésie, de schisme ou d'apostasie ayant pour conséquence de faire que celui qui s'en rend volontairement coupable est retranché de l'Eglise par son propre péché » et qu’en plus elle ajoute « Il est facile de comprendre que s'il était Pape, il perdrait par le fait même la papauté », « Il est facile de comprendre », en effet, qu’il ne s’agit aucunement d’hérésie proférée « en tant que docteur privé » comme le laisse entendre ridiculement le Clown.Mégalomane.Inquisiteur (dont je me moque de ses citations qui ne sont 1., qu’opinions libres, et, surtout, 2., applicables seulement par l’Autorité en acte) mais, quoi qu’il en soit de ses dites citations, surtout celle du R.P. Ramstein, Manual of Canon Law (p.193), d’hérésie proférée nécessairement en tant que prétendu Docteur universel puisque, en l’absence d’Autorité en acte, nous ne puissions juger personne comme ayant commis un « péché d'hérésie, de schisme ou d'apostasie », surtout pas, en l’absence d’Autorité en acte, un « Pape [qui agirait] en tant que docteur privé » !
Et, en l’absence d’Autorité en acte, c’est parce que nous ne pouvons juger personne comme ayant commis un « péché péché d'hérésie, de schisme ou d'apostasie », surtout pas, en l’absence d’Autorité en acte, un « Pape [qui agirait] en tant que docteur privé » et que ladite hérésie, si hérésie il y a, doit nécessairement être proférée en tant que prétendu Docteur universel, que nous pouvons nous rendre compte, en l’absence d’Autorité en acte, que celui qui, se présentant comme Pape, ne peut aucunement l’être, du moins pas formellement.
lol!
C’est pourquoi plusieurs fois
JP B a écrit:


ARGUMENTATION proprement dite
 :

Il est flagrant désormais que Benoît XVI et tous ceux qui le suivent disent des hérésies ou cautionnent de façon inacceptable des hérésies.

Il s’agit ici directement d'hérésies, puisque manifestement il y a hérésies, mais sans s’arrêter sur les erreurs moins graves contre la Foi, ni sur les scandales en paroles, en actions ou/et par omissions.
Nous ne parlons bien que des seules hérésies en tant que telles.

Il ne suffit pas, pour être formellement hérétique, de proférer des hérésies : le fait de dire une hérésie n’est pas forcément toujours un péché. Certes, le fait de dire une hérésie est la matière du péché d'hérésie, mais à cette matière, il manque encore la forme (c'est la distinction acceptée par les théologiens catholiques au moins depuis saint Thomas d'Aquin, et encore davantage depuis le Concile de Trente et cela correspond à la notion bien connue de “péché matériel” et de “péché formel”) il manque encore la forme, donc, pour que ce “péché matériel” soit réellement un péché, ou “péché formel”.
La forme du péché en général réside dans la volonté.
Et la forme du péché d'hérésie en particulier réside dans la volonté actuelle d'aller contre l'autorité infaillible de Dieu. C’est ce qu’on appelle « la pertinacité ».

Cela dit, Puisque l'Église est une société visible, composée d'hommes et de femmes, obéissant à des règles conformes à l'obtention de sa fin qui est le salut des âmes, cette pertinacité doit être constatée par l'autorité visible et infaillible de l'Église (qui représente sur terre l'autorité infaillible de Dieu) pour être imposée sans erreur aux yeux de tous.

Ainsi, pour récapituler là où nous en sommes, nous dirons que :
  1. une chose est de dire des hérésies ;

  2. une autre d'être hérétique formel devant Dieu ;

  3. une autre encore d'être canoniquement hérétique formel devant l'Église.

Quelques exemples concrets feront, espérons-le, bien comprendre tout cela :
  • Ainsi, en faisant par exemple le catéchisme à des enfants, si nous leur enseignons par mégarde une hérésie, cela ne fait pas pour autant de nous des hérétiques, et heureusement !

  • Cependant, si nous maintenons notre position en ayant bien réfléchi, longuement, aux conséquences, en ayant pleinement conscience du fait que notre position est contraire à la foi, etc., alors, il pourra se trouver un moment où nous commettrons réellement le péché formel d'hérésie en allant CONSCIEMMENT contre l'autorité infaillible de Dieu.

  • Et pourtant, jusque là, notre péché reste caché !

    Mais si, maintenant, nous commençons à le dire autour de nous, les gens vont être scandalisés et vont se demander si nous sommes formellement hérétiques ! Or, le moyen ordinaire pour eux sera de suivre le jugement de l'autorité de l'Église.
    C’est pourquoi si nous maintenons notre avis contre une autorité représentant canoniquement l'Église et exigeant de nous rétractation, alors nous devenons hérétique formel public !
    Plus personne n'est alors en droit de douter de notre pertinacité.

Appliquons ces règles aux modernistes, en particulier à ceux qui devraient constituer la hiérarchie de l'Église, en jouissant du pouvoir de juridiction : ceux que dans l'Église en ordre on appelle le Pape, les cardinaux, les évêques dirigeant les diocèses (et dans une moindre mesure les curés dirigeant les paroisses) :
  1. Disent-ils des hérésies ?
    Oui !

  2. Sont-ils hérétiques devant Dieu ?
    C'est très possible, voire probable. Nous pouvons avoir notre opinion là-dessus (et encore, avec prudence…) mais même si nous en sommes convaincus nous n'avons aucun moyen de l'imposer aux autres membres de l'Église, parce que nous n'avons aucun pouvoir de juridiction, c'est à dire aucun pouvoir de parler canoniquement au nom de l'Église.

  3. L'Église a-t-elle constaté leur pertinacité par des monitions faites par des personnes autorisés (c'est à dire ayant juridiction) ?
    HELAS NON ! et c'est justement le tragique de la situation ; c'est justement ce qui nous manque pour les déclarer canoniquement hérétiques et les remplacer par d'autres personnes, notamment en élisant un Pape.
    Le tragique de la situation n'est pas tant que nous n'ayons plus de Pape mais que tous les évêques ayant juridiction dans le monde aient suivi quelqu’un qui n’était pas formellement Pape. C’est cela, précisément, qui est incroyable. Mgr Lefebvre et Mgr de Castro Mayer auraient pu faire des monitions à Paul VI… Mais ils ne l'ont pas fait.



CONCLUSION
 :

En conclusion, nous dirons avec l’“Istituto Mater Boni Consilii” dont nous pensons qu’aucun Prêtre ne contredira cette conclusion, ceci :
    Nous sommes obligés

  1. de considérer que Paul VI et ses successeurs disent des hérésies ;

  2. de considérer également qu’ils sont très probablement hérétiques formels devant Dieu ;


    Mais,

  3. Nous sommes également obligés de considérer qu'il manque une décision de l'Église faisant autorité pour affirmer qu'ils sont canoniquement hérétiques formels.

  4. En l'absence, donc, d'une telle prise de position canonique publique, personne n'est en droit, aux yeux de droit canon c'est à dire du droit de l'Église catholique, d'affirmer qu'ils sont en-dehors de l'Église catholique.


    En conséquence, bien que scandaleux et à combattre, ils font canoniquement partie de l'Église catholique tout comme chacun de nous (bien qu'il soit probable qu'ils sont formellement en-dehors à cause de leur hérésie formelle, mais, de cela, Dieu seul le sait)


Ainsi, notamment, le terme “d'église conciliaire” que nous utilisons tous pour plus de clarté, n'a pas d'existence juridique. Il n'y a qu'une seule Église, l'Église catholique : on est dedans ou on est dehors. Mais on peut être dehors réellement et que seul Dieu le sache, tant en semblant être dedans aux yeux des lois de la société visible qu'est l'Église.


Un autre exemple, espérons-le, le fera comprendre :

Quel est la situation devant Dieu et devant l'Église de deux époux ayant échangé les consentements à l'Église sans vouloir en réalité se marier mais l'ayant caché au prêtre ?
Devant Dieu ils sont adultères, scandaleux et méritent l'enfer ; devant l'Église ils sont de bons époux qui font leur devoir et gagnent des mérites et sont un exemple pour les autres !
Il faudra attendre que l'Église soit informée de leur mensonge sacrilège et les déclare non-mariés pour que cela soit imposable à tous.


Nota Bene 1
 :
Le fait que le scandale des modernistes dure depuis 50 ans et soit on-ne-peut-plus public n'y change rien : les théologiens enseignent clairement que la pertinacité n'a rien à voir avec la durée ou avec l'évidence pour les autres de l'erreur du coupable. La pertinacité est dans la volonté du coupable, pas dans celle de ceux qui le jugent.


Nota Bene 2
 :
Pour constater leur pertinacité, même sans l'autorité de l'Église, il pourrait suffire que Paul VI, Benoît XVI and Co disent publiquement qu'ils sont hérétiques pertinaces ou qu'ils sont en-dehors de l'Église (qu’ils ne font plus partie de l'Église Catholique, qu’ils rejettent celle-ci, etc., qu’ils fassent, en un mot, toute espèce de déclaration aussi catégorique que celles-ci)… mais ils ne l'ont jamais dit justement, bien au contraire hélas !


Nota Bene 3
 :
Terminons par cette anecdote éloquente qui est arrivée il y a deux ans à un Prêtre de l’“Istituto Mater Boni Consilii”.
Une fidèle d’une chapelle desservie par ce Prêtre lui dit un jour en parlant de la Thèse de Cassiciacum : « Monsieur l'abbé, vous dites des hérésies ! Donc vous êtes hérétiques, donc vous n'êtes plus dans l'Église catholique ! »
La même personne est venue lui dire deux semaines plus tard, alors qu’il n'avait rien changé à ses positions (nous tenons l’histoire de l’abbé en question lui-même et plusieurs peuvent en témoigner…) : « Monsieur l'abbé, j'ai changé d'avis et je crois maintenant que vous êtes dans l'Église catholique. »
« Ce genre d'affirmation hallucinante [expose notre abbé après cette mésaventure] est monnaie courante parmi les sédévacantistes et cette anecdote fait encore davantage comprendre combien il est illusoire de penser que des personnes privées dans l'Église puissent décider qui est dans l'Église ou qui n’y est pas. Cela vaut même pour des prêtres ou des évêques : on ne peut parler au nom de l'Église, canoniquement parlant, que si l'on est revêtu du pouvoir ordinaire de juridiction, c'est à dire du pouvoir devant le Christ de paître en son nom une partie de son troupeau.
« Or, la juridiction ordinaire venant du Pape et uniquement du Pape, puisque nous sommes privés d'autorité pontificale et puisque tous ceux qui avaient juridiction l'ont formellement perdu en suivant Jean XXIII, Paul VI, etc. Benoît XVI dans leurs erreurs publiques, il n'y a plus sur terre à l'heure actuelle de pouvoir formel ordinaire de juridiction.
« C'est là tout notre malheur. »


Nota Bene 4
 :
Remarquons bien d'ailleurs que la Thèse de Cassiciacum ne parle que du pouvoir de juridiction.
De ce point de vue, en effet, ces modernistes forment une hiérarchie matérielle, canoniquement toujours membre hélas de l'Église, mais qui peut permettre heureusement que les choses repartent de l'intérieur de l'Église quant au pouvoir de juridiction (pour garantir que c'est canoniquement la même Église qui reparte). En revanche, ce sont les seuls traditionalistes qui auront gardé les Sacrements purs de toute référence aux modernistes au pouvoir, et non pas les modernistes, qui assureront la continuité (ou succession apostolique) quant au pouvoir d'ordre comme, du reste, pour le témoignage de la foi.


Nous avons là la raison qui a fait écrire cette phrase dans la note n° 5 (col. 2) en page 10 du dernier numéro (N° 63) de la revue Sodalitium :
M. l’abbé Francesco RICOSSA a écrit:
[…] Le fait est que, du moins juridiquement, l’Église conciliaire [ou “la secte conciliaire”] n’existe pas, et les modernistes qui occupent [materialiter] les Sièges épiscopaux, y compris le Premier Siège, se trouvent encore, du moins juridiquement et au for externe, « dans le sein même et au cœur de l’Église » selon la célèbre expression de l’encyclique Pascendi. […]



Discussion
 :

Il faut toutefois remarquer que, à ce qui précède, il peut être fait deux objections :
  1. Au for externe et public, il peut arriver que l'on puisse présumer la pertinacité du sujet incriminé, sans avoir besoin de monitions.
    Ainsi, si Josef RATZINGER demain venait à affirmer publiquement que le pape n’est jamais infaillible ou bien que la T.S. Vierge Marie n’a pas été préservée du péché originel ou encore que son âme ne soit pas montée avec son corps immaculé au ciel, bien franchement, nous n’aurions pas besoin des monitions pour affirmer que nous avons affaire à un hérétique public et manifeste, qui a cessé d’appartenir extérieurement à l’Église, et qu’en conséquence il ne saurait être la matière (analogiquement parlant) désignée au Souverain Pontificat.
    Mais le fait est que nous n’en sommes pas là (contrairement du reste à ce qu'affirment les plus durs que les durs de durs). Pourquoi ? Parce que Josef RATZINGER ne profère pas publiquement des hérésies au sens “canonique” du mot, c’est-à-dire des propositions directement et explicitement contraires à des définitions du Magistère infaillible de l’Église (surtout si ces propositions sont déjà condamnées telles quelles par ledit Magistère comme directement contraires à la Divine Révélation).

  2. Comment donc, si l’on ne peut pas faire état de l’hérésie publique et manifeste de Josef RATZINGER (au sens de l’hérésie-péché), peut-on cependant faire état de ce que le même Josef RATZINGER n’est pas pape, du moins formaliter ?
    En réalité cette objection, sous forme de question, ne tient pas :
    Le fait que Josef RATZINGER ne soit pas formellement pape est constatable par tout membre de l’Église Catholique, même si celle-ci n’a pas encore hiérarchiquement pris acte de la chose (en ce sens également Josef RATZINGER est toujours l’occupant légal – mais non formel – du Siège Apostolique). La chose est constatable, parce qu’il maintient, prétendument en tant que l'Autorité, ce que l'Autorité Apostolique divinement assistée ne peut ni promulguer ni maintenir, savoir : Vatican II (liberté religieuse, œcuménisme, collégialité, etc.) et ladite “nouvelle messe”, et lesdits “nouveaux rites” qui l’accompagnent.
    Il est donc constatable, et de fait constaté par une petite partie du troupeau, que Josef RATZINGER n’est pas formellement pape.
    Mais malheureusement la chose n'est pas constatée par ceux qui ont pouvoir sur l’élection : les cardinaux et (extraordinairement) les évêques.
    Pour ce qui est de l’hérésie-péché au for externe et public de Josef RATZINGER il en va tout autrement. Non seulement elle n’est pas constatée par ceux qui ont pouvoir sur l’élection, mais dans l’état actuel des choses elle n’est pas réellement constatable par les membres de l’Eglise enseignée. En effet, pour ce faire il faudrait, de la part du sujet incriminé, une hérésie au sens “canonique” du terme. Cf. le 1° ci-dessus.

Cela dit, « Une des conséquences déplorables […] de la crise d’autorité actuelle (dans l’Église catholique, et aussi en dehors d’elle) est la dispersion du troupeau dont le pasteur a été frappé, ce pour quoi chaque brebis du troupeau s’érige en maître dans l’Église de Dieu, sans même en avoir reçu la mission, l’autorité et souvent la capacité. Comme aux temps de la réforme luthérienne, le dernier ignorant disserte sur les dogmes dont il ignore tout, interprète l’Écriture, se fait théologien, veut enseigner au prêtre la liturgie, ne croit pas à l’infaillibilité du Pape, mais à la sienne propre… » (Abbé Francesco RICOSSA, dernier Sodalitium (N° 63) : Cliquer sur "Télécharger le Fichier" ; pp. 36-37. – Souligné par nos soins.)

Or, après que le « Mer 16 Fév 2011, 19:55 » (heure française) C.M.I. eût écrit
Citation :
Mon p'tit Paul, je vais revenir éventuellement sur votre long texte que vous nous assénez un peu partout depuis des lustres ...

P.S.: Vous allez déchanter ! Very Happy
Après que le « Ven 4 Mar - 12:41 » (heure québécoise) je lui eus répondu
Citation :

[…]

Où en sommes-nous, après plus de 15 jours ?
lol!

[…]

Le « Ven 4 Mar - 12:54 » (heure québécoise)
C.M.I. a écrit:
Ça va venir ! Very Happy

[…]
« Ça va venir ! »
Sleep Sleep


Le « Mar 08 Mar 2011, 00:22 »
C.M.I a écrit:

[...]

Je vous reviens dans les prochains jours avec une surprise !... Very Happy


Après ce rappel du « Sam 19 Mar 2011, 05:39 », ce Célèbre.Meneur-en-bateau.International, le même jour (samedi 19 mars 2011) à “13:19”,
a écrit:
T'inquiètes pas ... faut juste que je prenne le temps de finir mon truc ! Twisted Evil
Le « Mar 5 Avr - 7:48[/i] »
C.M.I a écrit:

[...]

Non, ne t'inquiètes pas Gros Jambon !

J'en suis au 3/4 du texte ... tu vas pleurer ! :dam: :sniper: :piaouf:


Après plus de huit ( 8 ...) semaines, nous attendons toujours !
Et, en attendant, nous rions bien ! Laughing
Basketball Basketball Sleep Sleep

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Jean-Paul BONTEMPS
 
Pour la plus grande gloire de Dieu et l’honneur de Notre-Dame, par le triomphe de notre Mère la Sainte Église Catholique, Une et Apostolique, laquelle est traditionnelle (telle qu'avant le conciliabule vaticandeux) et non moderniste.
 
« Il n’y a pas de liberté, sinon dans la vérité; la “liberté” de l’erreur est le délire de la liberté de la perdition. » (Sodalitium, calendrier 2013, p. 5.)

« car la liberté nous est donnée pour choisir tel bien plutôt que tel autre, et non pas entre le bien et le mal qui marque plutôt un infirmité de notre liberté. » (CATÉCHISME MARIAL - Par Henri-Marie Guindon, S.M.M. - 1947 - p.14. Source.)


Dernière édition par JP B le Sam 30 Avr - 22:30, édité 1 fois (Raison : Recherche de l'adresse URL)
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JP B
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MessageSujet: Re: Le trillion de fois erronés [vitesse lumière] CMI & Gérard !   Mer 27 Avr - 15:43

Quand on voit, comme montré dans ce message, comment le Clown.Malhonnêtement.Insinuant interprète ce qu’on écrit, on ne peut certes pas donner cher de ses arguments mensongers, de sa pensée vicieuse, viciée et corruptrice, et de son travers de falsificateur de la pensée d’autrui…

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Jean-Paul BONTEMPS
 
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« car la liberté nous est donnée pour choisir tel bien plutôt que tel autre, et non pas entre le bien et le mal qui marque plutôt un infirmité de notre liberté. » (CATÉCHISME MARIAL - Par Henri-Marie Guindon, S.M.M. - 1947 - p.14. Source.)
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MessageSujet: Re: Le trillion de fois erronés [vitesse lumière] CMI & Gérard !   Jeu 28 Avr - 2:24

« Une chose ne peut pas : être et ne pas être, en même temps et sous le même rapport. »
(Principe de non contradiction.)

Un “Canonnier.Maléfique.Insulteur.”, ou plutôt une “Cocotte.Malpropre.Invertie.”, véritable émule d’Escobar Artificieux, tente (ou “tante”) le "Jeu 2 Sep - 20:23", de faire accroire :

  • Qu’en écrivant « “Si tous les hommes de la planète disparaissaient”, l’Église militante disparaîtrait, mais n’étant pas la seule “Église de Notre Seigneur”, l’Église triomphante serait toujours vivante avec, peut-être, si elle n’est pas vide comme il arrivera à la fin du monde selon beaucoup de théologiens, Son Église souffrante » ; j’aurais voulu signifier qu’il n’y a pas qu’Une seule Église, par la manière dont il reproduit insidieusement mon texte, déplaçant les soulignés pour leur faire dire tout autre chose, de la manière suivante :
    Citation :

    Les diverses Eglises de NSJC !!

    JP B a écrit:
    "Si tous les hommes de la planète disparaissaient", l'Église militante disparaîtrait, mais n'étant pas la seule "Église de Notre Seigneur", l'Église triomphante serait toujours vivante avec, peut-être, si elle n'est pas vide comme il arrivera à la fin du monde selon beaucoup de théologiens, Son Église souffrante.
    _movinggreen

    Comme si dans La seule et Unique Église de Notre Seigneur, l’Église militante d’une part, l’Église souffrante d’autre part, et, enfin, l’Église triomphante, n’étaient pas distinctes !

    Or, cela a déjà été signalé ici, le: Lun Aoû 16, 2010 8:35 pm !
    Mais rien n’y fait…

    Cela dit, ce faisant, notre “Clown Mégalomane Inquisiteur” autoproclamé nie implicitement que, dans La seule et Unique Église de Notre Seigneur, il existe distinctement l’Église militante d’une part, l’Église souffrante d’autre part, et, enfin, l’Église triomphante

    En voulant trop critiquer, on finit par tomber soi-même dans l’hérésie ! Rolling Eyes


  • Qu’en reproduisant cette citation (du R.P. GOUPIL, L'Église, 1946, Laval, p. 48-49 – citant lui-même Ch. Antoine – cf. Pluchon, le "Mar Mar 17, 2009 9:16 pm"http://www.phpbbserver.com/lelibreforumcat/viewtopic.php?p=31333&mforum=lelibreforumcat#31333) faite [en note (*)] le "Lun 14 Juin - 13:40" : « Remarquons que cette succession formelle ininterrompue doit s’entendre moralement et telle que le comporte la nature des choses : succession de personnes, mode électif, comme l’a voulue le Christ et l’a comprise toute l’antiquité chrétienne. Cette perpétuité n’exige donc pas qu’entre la mort du prédécesseur et l’élection du successeur il n’y ait aucun intervalle, ni même que dans toute la série des pasteurs aucun ne puisse avoir été trouvé douteux ; mais “on entend par là une succession de pasteurs légitimes telle que jamais le siège pastoral, même vacant, même occupé par un titulaire douteux, ne puisse réellement être réputé tombé en déshérence ; c’est-à-dire encore que le gouvernement des prédécesseurs persévère virtuellement dans le droit du siège toujours en vigueur et toujours reconnu, et que toujours aussi ait persévéré le souci d’élire un successeur(Ch. Antoine, De Eccl.) » ;
    je serais en contradiction, d’après ce “Crotale.Malfaisant.Insinuant.”, sycophante perfide, avec ce message personnel semi-public que j’ai écrit le 24 juin 2010 et qui se trouve reproduit , le "Ven 25 Juin - 16:00", mais sans sa mise en forme originelle conservée ci-dessous :
    Citation :



    Et
    (*) unam sanctam catholicam et apostolicam Ecclesiam
    (*) : “Credo
    Il nous faut croire, cela est nécessaire pour être dans la Foi catholique, que l’Église (même aujourd’hui dans la tourmente qui l’éprouve, et ce, jusqu’à la fin des temps tant que la fin du monde ne sera pas effective avec le retour en Gloire de Jésus-Christ) est toujours Une et unique, Sainte, Catholique et Apostolique.

    Comment est-elle apostolique ?
    Par la succession ininterrompue de ses Pasteurs ayant, au moins matériellement (c’est-à-dire au moins en puissance du fait de leur nomination) le pouvoir juridictionnel (ou au moins le pouvoir sacramentel complet de l’Ordre reçu lors d’un Sacre épiscopal sans mandat du fait de l’absence actuelle de l’Autorité dans l’Église) et cela, depuis les Apôtres, précisément.

    Or, si, nécessairement, l’Église même aujourd’hui est encore et toujours apostolique par ses Pasteurs, quels sont ceux-ci qui lui assurent cette apostolicité ?
    Il est nécessaire, pour la survie même de l’Église, que Dieu, qui “ne change pas”, ne peut pas ne pas vouloir pour sa Sainte Épouse, le Corps mystique de Notre-Seigneur Lui-même [cette sauvegarde de l’Apostolicité, note essentielle de la Sainte Église – entre crochets sous entendu]. En effet, cette Apostolicité est partie intégrante de la Constitution divine de l’Église Catholique.

    Certes, l’apostolicité de l’Église n’est pas, dans la tourmente actuelle, assurée formellement : ceux qui devraient détenir la Juridiction n’ont, en fait, “de facto”, aucun pouvoir. Toutefois, nous parlons là de ceux qui, “de jure”, devraient détenir la Juridiction, et qui, pour cette raison, sont nécessairement ceux (avec aussi les Évêques sacrés sans mandat du fait de l’absence actuelle de l’Autorité dans l’Église) qui assurent ainsi, mais seulement materialiter, la succession de l’apostolicité.
    En effet, la succession formelle n’existe pas aujourd’hui. Et donc, supprimez la succession matérielle, il ne reste plus rien de l’Apostolicité, note pourtant essentielle à l’Église.
    Autrement dit, plus d’Apostolicité, plus d’Église, malgré l’existence encore de croyants catholiques.
    Plus d’Apostolicité, et donc, plus de hiérarchie, les croyants catholiques se réduisent alors à l’individualité de chacun d’eux ; l’Église est morte, ce qui est une hérésie !

    Personne n’est obligé d'adhérer à la thèse de “Cassiciacum” car elle n’étant pas imposée par l’Église, mais (quoi qu’en disent de son auteur ceux qui ne le connaissent pas et dont il est rien moins sûr qu’il ne la défendrait pas encore aujourd’hui sous Joseph RATZINGER puisqu’il l’a déclarée inchangée sous Karol WOJTYLA [alors qu’elle n’analysait que le cas de “Paul VI”] dès la première page [dernier §] de son exposition [p. 7 du N° 1 des Cahiers]) elle représente la seule position qui ne soit pas vaticandeuse, tout comme les autres sédévacantistes, mais elle, TOUT EN RESPECTANT L'APOSTOLICITÉ

    Pour comprendre cela il faut non seulement avoir la Foi en l’indéfectibilité de l’Église, condition essentielle et principale, mais, de plus, être réaliste, c’est-à-dire accepter la distinction philosophique thomiste entre la matière et la forme dans un composé hylémorphique (c’est-à-dire qui ne soit pas un pur esprit), en un mot, être docile à la réalité des choses !…

    En effet,
    ce “Cobra.Malintentionné.Insinuant” a écrit:

    Voici une citation que Jean-Paul Bontemps envoie à tout bout de champs afin de démontrer que la succession apostolique ne peut s'interrompre :

    JiPiBi a écrit:
    « Remarquons que cette succession formelle ininterrompue doit s’entendre moralement et telle que le comporte la nature des choses : succession de personnes, mode électif, comme l’a voulue le Christ et l’a comprise toute l’antiquité chrétienne. Cette perpétuité n’exige donc pas qu’entre la mort du prédécesseur et l’élection du successeur il n’y ait aucun intervalle, ni même que dans toute la série des pasteurs aucun ne puisse avoir été trouvé douteux ; mais “on entend par là une succession de pasteurs légitimes telle que jamais le siège pastoral, même vacant, même occupé par un titulaire douteux, ne puisse réellement être réputé tombé en déshérence ; c’est-à-dire encore que le gouvernement des prédécesseurs persévère virtuellement dans le droit du siège toujours en vigueur et toujours reconnu, et que toujours aussi ait persévéré le souci d’élire un successeur.” (Ch. Antoine, De Eccl.)

    Or, notre Jean-Paul international affirme lui-même un peu plus loin :
    Jean-Paul Bontemps a écrit:
    En effet, la succession formelle n’existe pas aujourd’hui. Et donc, supprimez la succession matérielle, il ne reste plus rien de l'Apostolicité, note pourtant essentielle à l’Église.
    _movinggreen

    Or, je l’ai rappelé en tête de ce message, selon le principe de non contradiction, « une chose ne peut pas : être et ne pas être, en même temps et sous le même rapport. »

    Et précisément je ne parle pas, dans ces citations de la même chose sous le même rapport : dans la citation du R.P. GOUPIL, il s’agit de la succession formelle assurée même en cas de vacance du Saint Siège par la possibilité, selon Ch. Antoine, « d’élire un successeur » de Pierre, tandis que dans mon propre texte, il s’agit de la succession formelle qui, en considérant la déchéance au moins materialiter de toute l’Église hiérarchique, n’est plus assurée formellement car il n’y a plus d’électeurs formaliter !
    Les deux choses ne sont pas « sous le même rapport » : les conditions ne sont pas les mêmes…

    Mais notre artificieux “Chenapan.Mégalomane.Inquisiteur.” autoproclamé devait (ou aurait dû s’il n’était si malintentionné) le savoir :
    De ce que je dis ci-dessus, la preuve en est donnée ici, le "Jeu 15 Juil - 18:48" (soit un bon mois et demi avant son insidieuse attaque), où je m’exprime clairement sur la question, ce que ne pouvais pas ignorer cette “Canaille.Malveillante.Insinuante.” à qui je m’adressais expressément :
    Citation :

    Soyons clairs : je sais, cela est évident pour tout le monde, que pour vous (pas seulement C.M.I. ... mais quasi tous les membres de "Te Deum") "les éléments concrets qui servaient de substratum" à la succession Apostolique ont aujourd'hui (depuis un demi siècle environ) disparu.

    Il faut donc dire clairement ceci : aujourd'hui la succession Apostolique n'est, pour vous, assurée qu'abstraitement dans la survivance théorique (quoique non irréelle) de la personne morale assumée par ce substratum.

    Mais qui nous dit que la succession Apostolique n'est éventuellement assurée que par une personne morale ?
    Sans Pape physiquement existant et, simultanément sans électeurs potentiels physiquement existants, comment, si la continuité de la succession Apostolique assurée seulement par une personne morale n'est qu'hypothétique (et, partant, douteuse), n'y a-t-il pas rupture ?
    Naz, Dictionnnaire de droit canonique, t. VI col 1420-1421, en parlant de la survivance de la personne morale, parle-t-il, précisément, de la succession Apostolique ?

    Pour clarifier le problème :
    La succession Apostolique, physiquement absente en cas de vacance du Siège Apostolique, ne se réfugie-t-elle pas dans la personne morale représentée par les électeurs potentiels physiquement existants ?
    Si oui, ceux-ci également disparus, que reste-t-il comme "personne morale" ? ...

    Or, par sa méthode inquisitoriale tandis que ce n’est pas son rôle, ce serpent est malintentionné : il ne fait que tendre des pièges à tous ceux qui n’ont pas l’heur de penser en toute chose exactement comme lui et de chercher des poux dans la tête de son prochain.
    C’est pourquoi nous prions St Ignace de Loyola pour lui, en raison de cet extrait de la « Supposition préalable » (N° 22) au début de ses « Exercices spirituels » :
    Citation :
    […] il faut présupposer que tout homme vraiment chrétien doit être plus disposé à justifier une proposition obscure du prochain qu’à la condamner. […]

    Cela dit, fort judicieusement,
    un ami a écrit:

    Le « “pape” materialiter » n’est pas pape. Tous ses actes officiels sont donc nuls de plein droit : nuls et non avenus. Cependant, là où la survie de l’Eglise, sous son aspect société humaine, est en jeu, il y a suppléance. Non pas que le « “pape” materialiter » ait alors juridiction. Non point. Mais l’acte de nomination, de soi invalide (par défaut de juridiction), est valide par suppléance de juridiction.

    Si l’on n’admet pas cela, alors l’Eglise disparaît sous son aspect société humaine. Et donc c’est l’Eglise militante tout court qui disparaît irrémédiablement. En effet, l’Eglise est divine, c’est entendu. Mais le Christ a fondé l’Eglise comme société divine et humaine. S’il n’y a plus d’électeurs du pape, alors il n’y a plus de succession telle que voulue et instituée par le Christ. [On] vous renvoie aux écrits de l’Abbé Zins, penseur non pas de l’éclipse mais de la mort (déjà consommée) de l’Eglise militante en tant que société humaine, et donc penseur de la mort déjà consommée de l’Eglise militante telle que le Christ l’a instituée. Si cela était, la fin du monde aurait déjà eu lieu : « trop tard pour la fin du monde ! ». Mais comme la fin du monde n’a pas encore eu lieu, les tenants de la mort de l’Eglise en tant que société humaine font mentir le Christ en ses divines promesses (« non praevalebunt »).

    Ou alors on transforme l’Eglise militante au gré de ses espérances en l’avènement d'un “saint pape” et d’un “grand monarque”... Une Eglise qui n’est pas une société humaine. Une Eglise sans hiérarchie. Une Eglise an-archique... pour des anarchistes de la pensée (?) et de la croyance. Ce “sédévacantisme”-là est fils de Jean Hus et il n’est rien d’autre qu’un nouvel avatar du protestantisme.

    (Souligné par JP B.)

    Je n’ai rien d’autre à ajouter que de demander à tous de bien réfléchir avant de juger, du haut de leur incompétence, dédaigneusement « la thèse »…


  • Que vient encore faire cette histoire (le "Jeu 2 Sep - 21:00") de « secte maçonnique » ?
    N’aurais-je pas ici, le "Sam 17 Juil - 23:18", fait « amende honorable » ?

    Mais il est vrai qu’avec de tels énergumènes aucune amende honorable ne tient, aucune pitié pour personne : il faut à tout prix toujours condamner…


  • Et tout est à l’avenant ! Rolling Eyes

C’est ainsi qu’en jugeant constamment de manière inconsidérée ceux qui n’ont pas l’heur, à leurs yeux, de penser en tout et toujours comme eux, ces malheureuses personnes tombent elles-mêmes, je le répète, dans l’hérésie ! Rolling Eyes

_________________

Jean-Paul BONTEMPS
 
Pour la plus grande gloire de Dieu et l’honneur de Notre-Dame, par le triomphe de notre Mère la Sainte Église Catholique, Une et Apostolique, laquelle est traditionnelle (telle qu'avant le conciliabule vaticandeux) et non moderniste.
 
« Il n’y a pas de liberté, sinon dans la vérité; la “liberté” de l’erreur est le délire de la liberté de la perdition. » (Sodalitium, calendrier 2013, p. 5.)

« car la liberté nous est donnée pour choisir tel bien plutôt que tel autre, et non pas entre le bien et le mal qui marque plutôt un infirmité de notre liberté. » (CATÉCHISME MARIAL - Par Henri-Marie Guindon, S.M.M. - 1947 - p.14. Source.)
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MessageSujet: Re: Le trillion de fois erronés [vitesse lumière] CMI & Gérard !   Jeu 28 Avr - 2:26

Un Calamiteux.Malveillant.Inquisiteur. fait semblant ici, le mercredi 15 septembre 2010 à "21:17" (heure française), pour sauver les apparences, de ne pas comprendre que,
  • D’une part, en raison de l’absence actuelle de l’Autorité visible pontificale en acte dans l’Église, les lois purement (seulement) ecclésiastiques – exclusivement humaines – du Code de Droit Canonique sont, non pas abrogées ni supprimées d’aucune manière, mais privées de leur force exécutoires, c’est-à-dire qu’elles ne sont opposables à personne et surtout pas de la part d’un Canonnier.Malencontreusement.Institué. ( ! …) ;

  • D’autre part, comme il a été montré ici (premier message et ("le: Mar Sep 07, 2010 4:11 pm") par la citation de Monsieur l’abbé Donald J. SANBORN (sacré, depuis, Évêque), que les électeurs actuels, dont nous affirmons qu’ils ne le sont que materialiter, ont le pouvoir d’élire, non parce qu’ils auraient en acte le pouvoir de Juridiction, mais parce que, selon le droit purement ecclésiastique (humain), ils peuvent le faire.

Et, il est même indispensable, pour respecter cette sentence de CAJETAN (Apologia de comparata auctoritate Papæ et Concilii, n° 744) : « Impossibile est Ecclesiam relinqui absque Papa et potestate electiva Papæ » (Impossible que l’Église soit laissée à la fois sans Pape et sans le pouvoir d’élire le Pape), que les électeurs actuels, quoiqu’ils n’aient pas en acte le pouvoir juridictionnel, aient cependant ce pouvoir d’élire.

Or, ce pouvoir d’élire, ils l’ont comme le démontre cette citation (déjà exposée comme indiqué ci-dessus) de Mgr Donald J. SANBORN :
(sacré, depuis, Évêque) qui a écrit:

14. La durée du droit de désigner.
La durée du droit de désigner est semblable à la durée de la désignation elle-même, c’est-à-dire on peut la perdre seulement par mort, renonciation ou privation légale. Dans le cas des électeurs du pape, seul celui qui a le droit de nommer les électeurs (c’est-à-dire seulement celui qui est pape au moins matériellement) a le droit de les priver légalement. Mais ici on se demande, comment un individu non-pape ou pape seulement matériellement, peut-il priver ou nommer légalement les électeurs du pontife romain? Autrement dit, de quelle manière après le Concile Vatican II les conclaves peuvent-ils être considérés comme légitimes, quand les électeurs eux-mêmes sont hérétiques, dépouillés de la juridiction ou nommés par des hérétiques eux aussi dépouillés de juridiction?

La réponse est que l’autorité a une double fin: l’une, est de légiférer et l’autre de nommer les sujets pour qu’ils reçoivent l’autorité. Comme la même autorité a “un corps” et “une âme” c’est-à-dire une matière et une forme, la première étant la désignation à recevoir la juridiction et la seconde la juridiction elle-même, ainsi l’objet de l’autorité est double: le premier et principal objet ou fin de l’autorité est de diriger la communauté vers le bien au moyen des lois, et ceci regarde “l’âme” de l’autorité, le second et secondaire objet de l’autorité (parce qu’ordonné au premier) est de nommer les sujets de l’autorité, et ceci regarde le corps de l’autorité, afin que la communauté ait continuité dans le temps. Par exemple, si Saint Pierre avait conduit l’Eglise mais n’avait pas pourvu à sa succession légitime, il aurait lésé gravement et même mortellement le bien de l’Eglise, parce qu’il n’est pas suffisant pour un bon gouvernement que quelqu’un simplement légifère, mais il est nécessaire qu’il pourvoie à créer une succession légitime sur le siège de l’autorité.

Ces deux objets de l’autorité sont réellement distincts. La raison est que l’acte de la désignation à recevoir une charge n’est pas de faire une loi. Désigner quelqu’un à une charge est simplement lui transférer un droit ou un titre. Cela ne concerne pas la fin de la société. Aucune obéissance n’est due à la désignation, comme au contraire elle est due à la loi, seule la reconnaissance est due. Or si les objets sont réellement distincts, alors les facultés ordonnées aux objets sont elles aussi réellement distinctes. Donc, la faculté de désigner est réellement distincte de la faculté de légiférer. Il peut arriver qu’une personne, même si elle ne jouit pas de la faculté de légiférer (ou de l’autorité considérée au sens propre et formel) puisse cependant jouir de la faculté de désigner, dans la mesure où elle veut le bien objectif de la succession légale sur le siège de l’autorité. En outre, comme nous l’avons dit auparavant, la faculté de désigner provient de l’Eglise, la faculté de légiférer provient de Dieu. L’Eglise peut donner la faculté de désigner, sans qu’en même temps Dieu accorde la faculté de légiférer, et ce à cause d’un empêchement. Mais les électeurs du pape, même ceux qui adhèrent au Concile Vatican II, ont l’intention de désigner légalement une personne à recevoir la papauté. Ainsi Paul VI et Jean-Paul II, bien qu’ils soient papes seulement matériellement (6), quand ils nomment les “cardinaux” ont l’intention de nommer des sujets qui ont la faculté ou le droit de désigner le pape. Donc, les conclaves, même ceux après le Concile Vatican II, veulent objectivement le bien de la succession au siège pontifical et ceux qui sont élus à ce siège objectivement se proposent ce bien consistant dans le fait de nommer les électeurs du pape. Cette continuité purement matérielle de l’autorité peut continuer pour un temps indéfini, dans la mesure où les conclaves ont l’intention d’élire un pape et où ceux qui sont élus ont l’intention de nommer les électeurs.
(
6) : En d’autres termes les papes seulement “secundum quid” (en un certain sens) mais non “simpliciter” (en absolu) c’est-à-dire formellement.

La désignation n’est pas non plus rendue nulle par hérésie des électeurs ou de la personne élue. La raison est que la désignation en elle-même ne concerne pas la disposition ou non-disposition du sujet. Les exigences de l’autorité, c’est-à-dire du droit de légiférer, concernent la disposition ou la non-disposition du sujet. En d’autres termes, la matière devient inadaptée à recevoir l’autorité à cause des exigences de la forme, c’est-à-dire de l’autorité, non à cause des exigences de l’acte de désignation.

Par exemple, un laïc élu à la papauté, pour recevoir validement l’autorité doit avoir l’intention de recevoir la consécration épiscopale; s’il n’a pas cette intention, il demeure désigné validement mais n’est pas apte à recevoir l’autorité à cause de la non-disposition pour ce qui regarde les exigences de la forme, mais non pour ce qui regarde les exigences de la désignation. Celui-ci serait pape matériellement dès le moment où il a l’intention de recevoir la consécration épiscopale. La désignation est valide; l’exigence de l’autorité rend le sujet invalide tant qu’il ne devient pas matière prochainement disposée à recevoir l’autorité.

Donc, celui qui est désigné à la papauté, même s’il ne peut recevoir l’autorité à cause de l’obstacle d’hérésie ou parce qu’il refuse la consécration épiscopale ou pour n’importe quelle autre raison, malgré cela peut nommer d’autres personnes à recevoir l’autorité (comme les évêques) et même les électeurs du pape, en tant que tous ces actes concernent seulement la continuation de la partie matérielle de l’autorité et ne concernent pas la juridiction, puisque dans la nomination aucune loi n’est faite. La nomination ou désignation est une simple préparation, vraiment éloignée, au fait de légiférer.

Celui qui est désigné à l’autorité, dans la mesure où il maintient l’intention de continuer la partie matérielle de la hiérarchie, reçoit en soi validement ce pouvoir non législatif. Les électeurs qui sont désignés par une personne qui est pape seulement materialiter procèdent à une élection légale quand ils élisent quelqu’un à recevoir la papauté, parce qu’aucune loi n’est faite dans l’accomplissement de cet acte et donc les électeurs n’ont pas besoin de juridiction, c’est-à-dire du droit de légiférer; ils doivent seulement jouir d’un droit de voix active pour procéder à une désignation validement et légalement.

On peut établir une analogie avec le cas de l’âme humaine. L’âme est ordonnée à des actes spécifiquement différents, par exemple des actes de la vie végétative, de la vie sensitive et de la vie rationnelle. Il peut arriver que, par inaptitude ou par indisposition de la matière (par exemple une blessure grave à la tête) l’âme accomplisse seulement des actes de la vie végétative de telle sorte que le corps reste vivant et potentiellement en mesure de réaliser des actes supérieurs quand la matière devient apte. Si toutefois la matière devient tout à fait inapte à maintenir la vie même uniquement végétative, la mort survient. De la même manière, analogiquement l’Eglise peut conserver la “vie végétative” de la hiérarchie et en même temps ne pas conserver la “vie législative” ou la vie qui poursuit les fins de l’Eglise (au moins de la part de la hiérarchie (*)). Cet état de choses provient non d’un manquement de la part du Christ, mais d’un défaut de la part d’hommes défectibles tels ceux qui sont désignés à recevoir l’autorité. Ceci est permis par le Christ, Chef de l’Eglise et c’est “admirable à nos yeux”. Cependant, tout le mal permis par Dieu porte au bien.
(*) : Hiérarchie qui, de nos jours, ne représente analogiquement que la matière de l’Église enseignante et, de plus, une matière gravement blessée. (Remarque de JP B.)


Les fins de l’Eglise continuent à être
poursuivies par des prêtres et des évêques
qui ne tombèrent pas dans l’hérésie, avec
une juridiction qui n’est pas habituelle mais
simplement transitoire quand ils accomplissent
des actes sacramentaux.

(Souligné, dans ces deux paragraphes, en gras ou/et d'un trait par JP B. Ailleurs, tous les soulignés sont dans le texte.)



15. Le droit d’élire n’est ni juridiction ni autorité.
Le droit d’élire une personne à recevoir l’autorité n’est ni autorité ni juridiction parce que ceux qui possèdent ce droit ne possèdent pas nécessairement le droit de légiférer. Par exemple, dans un état les citoyens ont le droit d’élire mais n’ont pas le droit de légiférer; ils peuvent seulement élire celui qui doit recevoir l’autorité. L’objet du droit d’élire n’est pas de faire une loi mais plutôt de désigner seulement une personne. C’est pourquoi le droit d’élire perdure tant qu’existe l’intention habituelle de désigner une personne à recevoir l’autorité ou tant que ce droit n’est pas supprimé par l’autorité. Le droit d’élire est ordonné à un acte spécifiquement distinct de celui auquel sont ordonnées la juridiction ou l’autorité. L’autorité est ordonnée à formuler des lois qui sont des ordres pour promouvoir les fins propres de la société même. Le droit d’élire au contraire n’est pas ordonné directement à promouvoir les fins propres de la société mais seulement à procurer un sujet capable de recevoir cette autorité. L’objet de l’un est simpliciter différent de celui de l’autre et le droit d’élire n’implique absolument pas dans son concept formel la possession du droit de légiférer, comme l’élection en soi n’implique pas en son concept formel la possession de l’autorité.

Il est vrai que dans le concret ces deux droits souvent se retrouvent dans la même personne, par exemple chez un cardinal ou chez un pape. Mais ces deux accidents (le droit d’élire et le droit de promulguer une loi ou l’élection et la possession de l’autorité) ne se trouvent pas nécessairement réunis dans la même personne parce que leur objet est différent. Comme il est dit plus haut, l’objet du droit d’élire est la désignation de la personne qui doit recevoir l’autorité et l’objet du droit de légiférer est la loi elle-même, ou l’ordre de la raison dans le but de promouvoir le bien commun. L’acte ou exercice du droit d’élire est l’élection; l’acte ou exercice du droit de légiférer est le fait de faire des lois. Puisque ces droits ont des objets simpliciter différents, il existe deux facultés morales simpliciter différentes. Cette distinction résout la difficulté que certains objectent: il est impossible qu’un conclave composé de cardinaux hérétiques, et par conséquent privés de la juridiction puisse élire celui qui est ordonné à recevoir la plénitude de la juridiction (7).
(
7) : Dans ce n° 15 de son étude, comme dans le n° 16 suivant, l’auteur démontre, avec des arguments directs, comment un “pape” seulement materialiter (et donc privé d’autorité) peut désigner validement les électeurs du Conclave (les cardinaux), les occupants des sièges épiscopaux, et changer les règles de l’élection. Les arguments adoptés par l’abbé Sanborn nous semblent probants, clairs, définitifs, et confortent la position déjà exprimée par le Père Guérard des Lauriers et par l’abbé Bernard Lucien sur la “permanence matérielle de la hiérarchie” (cf. B. LUCIEN, La situation actuelle de l’Autorité dans l’Église. La Thèse de Cassiciacum, Documents de Catholicité, 1985, c. X, pp. 97-103). Cependant, si le lecteur n’était pas encore convaincu, on pourrait fournir d’autres preuves, même si elles sont moins profondes, puisqu’indirectes. En effet, si l’on n’admet pas cette possibilité, il faut conclure qu’actuellement l’Eglise hiérarchique est complètement détruite, et qu’il n’existe plus aucune possibilité d’élire un pape dans le futur, ce qui est contraire à l’indéfectibilité de l’Eglise. A supposer donc que le “pape” materialiter ne soit pas de lui-même apte à désigner légalement les électeurs du Conclave et les occupants des sièges épiscopaux, il faudrait admettre alors que cette capacité lui viendrait d’une suppléance de la part du Christ. L’hypothèse d’une suppléance de la part du Christ n’est pas privée de fondement, même chez les auteurs. C.R. Billuart o.p., par exemple, la suppose dans le cas hypothétique du “pape hérétique”. “C’est une sentence commune – écrit Billuart – que le Christ, pour le bien commun et la tranquillité de l’Eglise, avec une spéciale dispense, accorde la juridiction au pape manifestement hérétique, tant qu’il n’a pas été déclaré tel par l’Eglise” (Summa Sancti Thomæ..., t. IX, Tractatus de fide et regulis fidei, obj. 2°) [ici Billuart soutient même une suppléance de l’autorité de juridiction, que l’on ne peut admettre dans notre cas]. Timoteo Zapelena s.j. émet aussi l’hypothèse d’une suppléance de juridiction, bien que limitée, accordée par le Christ pour assurer la continuité de l’Eglise. En examinant le cas du Grand Schisme d’Occident, après avoir expliqué que le pape légitime était le pape romain, le théologien jésuite prend en considération ce qui serait arrivé si les trois “papes” du Grand Schisme avaient été “douteux” et, par conséquent, “nuls”. Les cardinaux et les évêques désignés par eux n’auraient-ils pas tous été invalides? Selon Zapelena, dans cette hypothèse, “on devrait admettre une suppléance de la juridiction (fondée sur le titre ‘coloré’), non de la part de l’Eglise, qui n’a pas la suprême autorité, mais de la part du Christ Lui-même, qui aurait accordé la juridiction à chacun des antipapes dans la mesure où c’était nécessaire”, c’est-à-dire seulement dans la désignation de cardinaux (et évêques) aptes à l’élection du pape (De Ecclesia Christi, pars altera apologetico dogmatica, Università Gregoriana, Roma 1954, p. 115). Le cas analysé par Zapelena est très semblable au nôtre. Si Billuart émet l’hypothèse d’une suppléance de juridiction pour un pape manifestement hérétique, et Zapelena émet l’hypothèse même pour un antipape, on ne voit pas pourquoi cette suppléance n’est pas théologiquement possible même pour un “pape” materialiter, avec modération, bien entendu, à ces actes nécessaires pour procurer la continuité de la structure hiérarchique de l’Eglise, qui est postulée par la foi dans les promesses de Notre-Seigneur (note de Sodalitium).


16. Le droit de légiférer provient de manière immédiate de Dieu, le droit de désigner provient de Dieu seulement de manière médiate, il provient de manière immédiate de l’Eglise.
Le droit de légiférer, c’est-à-dire d’enseigner, gouverner et sanctifier l’Eglise, provient de Dieu. C’est l’autorité proprement dite, l’autorité du Christ, de laquelle le pape participe en tant que vicaire. Au contraire le droit de désigner celui qui doit recevoir l’autorité provient de Dieu de manière médiate et de manière immédiate de l’Eglise. Ceci est évident: quand un pape meurt le droit de désigner le successeur ne meurt pas avec lui! Le possesseur légal de ce droit de désigner est le corps des électeurs ou conclave. Pour cette raison le conclave ou corps des électeurs peut transmettre le droit de désignation même à un pape matériel, c’est-à-dire désigné à la papauté sans avoir l’autorité papale, de telle sorte que ce pape matériel puisse nommer d’autres électeurs légalement et ainsi maintenir à perpétuité le corps légal des électeurs. En d’autres termes, toutes ces considérations se trouvent sur la ligne matérielle. Ce principe est d’une extrême importance puisque ceux qui critiquent la Thèse ne comprennent pas comment celui qui n’a pas l’autorité papale peut nommer des cardinaux ou des électeurs capables d’élire légalement et légitimement celui qui doit recevoir l’autorité. Ils pensent à tort que le droit de désigner les électeurs est aussi le droit de légiférer et ils unissent donc ce qui doit être tenu séparé. Ce droit de désigner qui se trouve en Paul VI ou en Jean-Paul II ne les rend pas papes, puisqu’en eux manque l’autorité ou droit de légiférer. Ils ne sont donc pas papes, sinon materialiter. Ils peuvent cependant désigner les électeurs et même les évêques dans le but de succéder sur les sièges de l’autorité et ils peuvent aussi changer validement les règles de l’élection surtout si ces changements sont acceptés par le conclave.

(Sodalitium n° 48 [Avril 1999], pp. 10-13 ; téléchargeable par http://www.sodalitium.eu/index.php?ind=downloads&op=entry_view&iden=33 "[color=blue]Télécharger le fichier"]. Les notes 6 et 7 se trouvent en page 17. – JP B a modifié quelque peu les retours à la ligne.)

Quant à la dernière phrase ridicule de notre Clown.Mégalomane.Insinuant. (« Il faudra donc croire que JP B, lui-même, fait partie du camp des Pharisiens ... ») assénée gratuitement (car sans rapport avec ce qui la précède), elle ne trompera personne de sensé car l’on sait qui, ne se basant que sur la seule lettre de la loi, fait totalement abstraction de son esprit et, comme un « sépulcre blanchi », cache le manque de sérieux de son argumentaire derrière des façades hypocrites de plaisanteries douteuses et déplacées dans un tel sujet, des caractères gros, gras, en couleur (comme dans un sépulcre blanchi, mais là, en rouge) et des soulignés de son cru dans les citations tronquées et sorties de leur contexte (déformant ainsi leur sens et leur faisant dire tout autre chose que ce qu’elles signifiaient, voire exactement le contraire), soulignés de son cru qu’il ne daigne malhonnêtement pas même signaler !

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MessageSujet: Re: Le trillion de fois erronés [vitesse lumière] CMI & Gérard !   Jeu 28 Avr - 2:27

Le pauvre charlot, dans sa mégalomanie incurable qui le fait se prendre pour un grand justicier digne de certains pasteurs d'outre-Atlantique du 18e siècle au colt facile toujours abrité (au propre et au figuré) derrière son livre sacré (là, le CJC) qu'il interprète de travers, arrivé à ce point, n'a plus que deux solutions :
  • Soit, ne sachant pas bien lire (ce qui n'est pas impossible), il lui faut retourner sérieusement à l'école ;

  • Soit, comme il sait bien lire mais ne comprend pas bien ce qu'il lit, il lui faut abandonner tout débat pour ne pas s'enfoncer encore plus dans un ridicule que son seul pseudonyme suffit à dévoiler !

La troisième solution éventuelle n'est en effet pas de son ressort, mais du nôtre : elle concerne son éventuelle mais probable malhonnêteté qui lui ferait faire semblant de ne pas comprendre et nous obligerait à le considérer comme un chien à qui, ainsi que je l'ai déjà dit, il ne conviendrait pas d'exposer la bonne doctrine !...

Quand à ce triste Gérard LAURENÇON, dont le dernier message témoigne du fait qu’il est concerné par le second point ci-dessus, son état est à ce point incurable que nous ne pouvons plus que prier pour lui…

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MessageSujet: Re: Le trillion de fois erronés [vitesse lumière] CMI & Gérard !   Jeu 28 Avr - 2:30

Je ne sais si le message posté à 17 heures (heure française) par notre Colossal.Menteur.Incontinent est la fameuse "surprise" annoncée depuis maintenant plus de deux mois, mais quand je disais que cela serait de la même veine malhonnête de mauvaise foi que ce qui est donné par les liens de ce message, je ne me trompais pas :
C.M.I. a écrit:

JP B a écrit:

Cela dit, ce faisant, notre “Clown Mégalomane Inquisiteur” autoproclamé nie implicitement que, dans La seule et Unique Église de Notre-Seigneur, il existe distinctement l’Église militante d’une part, l’Église souffrante d’autre part, et, enfin, l’Église triomphante

Tel qu'il fut déjà expliqué au vieux et Jaunissant Pet de Bouc, je ne crois pas qu'il y ait plusieurs Eglises de Notre Seigneur, mais une seule dont l'Eglise militante représente une partie de cette Eglise Une et non une autre Eglise en tant que telle !...

Mais si le Joufflu Pachyderme Blasant préfère y voir plusieurs Eglises de Notre Seigneur ... libre à lui de se prendre le Crédo en plein dentier et tomber - réellement, lui - dans l'hérésie !... king

Comment le Clown.Malfaisant.Insinuant peut-il dire que, dans la seule Église de Notre-Seigneur, je verrais « plusieurs Eglises » quand j’ai parlé de « La seule et Unique Église de Notre-Seigneur » ? Suspect


C.M.I. a écrit:

JP B a écrit:
Comment est-elle apostolique ?
Par la succession ininterrompue de ses Pasteurs ayant, au moins matériellement (c’est-à-dire au moins en puissance du fait de leur nomination) le pouvoir juridictionnel (ou au moins le pouvoir sacramentel complet de l’Ordre reçu lors d’un Sacre épiscopal sans mandat du fait de l’absence actuelle de l’Autorité dans l’Église) et cela, depuis les Apôtres, précisément.

Autre question subsidiaire : l'Apostolicité pour être légitime doit-elle être formelle et matérielle ! [sic : pourquoi un point d’exclamation pour terminer une question ?…]?

Le Jactant Pachyderme Ballotant affirme que l'Eglise est Apostolique par la succession de Pasteurs qui ont au moins matériellement - c'est-à-dire en puissance - le pouvoir juridictionnel.

Le problème est qu'une juridiction en puissance [on attend encore et encore les citations d'auteurs autorisés définissant la chose] n'est pas une juridiction, et que malheureusement la note d'Apostolicité de l'Eglise catholique se dégage sur le plan de la juridiction et non pas d'une juridiction qui n'existe pas encore !

L’Apostolicité, pour être pleinement légitime, doit être formelle et matérielle.
Formellement, elle est assurée par la hiérarchie sacrée avec, à sa tête, le Pape. Celui-ci peut être absent, en cas de vacance du Saint-Siège, s’il demeure des électeurs du Pape capables d’en pourvoir un à la tête de l’Église car la hiérarchie sacrée est une personne morale.
Matériellement, l’Apostolicité ne peut être assurée que par des personnes physiques, appartenant au moins matériellement à la hiérarchie sacrée, en liaison ininterrompue avec les Apôtres.
S’il n’y a plus ni pape en puissance ni électeur du pape, comme le proclame les super sédévacantistes du forum "Tenu par des Dames" en général et le Clown.Mégalomaniaque.Inquisiteur en particulier, l’Apostolicité est matériellement rompue et, donc, l’Église est morte !…


C.M.I. a écrit:

En outre, le Jasant Pet Bactérien tente un tour de force en affirmant : « ou au moins le pouvoir sacramentel complet de l’Ordre reçu lors d’un Sacre épiscopal sans mandat du fait de l’absence actuelle de l’Autorité » tentant ainsi de réduire au seul sacre épiscopal la succession apostolique, ce que les Virgo-Maria ainsi que les FSSPX font amplement eux aussi.

Voilà une belle CALOMNIE basée sur un JUGEMENT TÉMÉRAIRE !
Ce que j’ai voulu dire c’est que les Évêques sacrés « sans mandat (romain) du fait de l’absence actuelle de l’Autorité » peuvent participer, comme ceux qui possèdent au moins matériellement le pouvoir de Juridiction, à l’Apostolicité matérielle entendue comme ci-dessus.
Je n’ai jamais voulu dire (je me suis assez disputé là-dessus avec LHR) que la Juridiction dépendait du pouvoir sacramentel du sacre épiscopal ! Il m’est même arrivé de citer le Cardinal de Mazarin, simple laïc, comme participant au pouvoir juridictionnel et donc à l’Apostolicité…


C.M.I. a écrit:

JP B a écrit:
Certes, l’apostolicité de l’Église n’est pas, dans la tourmente actuelle, assurée formellement : ceux qui devraient détenir la Juridiction n’ont, en fait, “de facto”, aucun pouvoir.

Suivant les songes « théologiques » du Joufflu Pet de Baleine, ceux qui devraient détenir la Juridiction n'ont en fait aucun pouvoir, autrement dit, l'Eglise ne serait plus Apostolique en fait.

Et comment notre Clown.Mégalomane.Inquisiteur voit-il, explique-t-il, lui le grand savant universel, l’apostolicité de l’Église aujourd’hui ?


Passons sur la suite qui n’est que du blablabla !


C.M.I. a écrit:

JP B a écrit:
Je vous reviens plus tard, étant occupé et ayant été absent tout l'après-midi, mais je n'irai certes pas consulter les âneries qu'un Clown.Maladivement.Insolent. a pu écrire sur mon compte dans http://messe.forumactif.org/t2119p75-le-grand-livre-des-plus-fameuses-betises-de-jean-paul-bontemps#61098
lol!

Arrête de faire ta moumoune !...

Vous êtes trop curieuse pour ne pas aller voir ...

Eh non, ma grande ! Je ne suis pas allé voir et, sois-en assurée, je n’irai pas voir ta mélasse malpropre, nauséabonde, malhonnête et ridicule : je n’ai pas de temps à perdre…



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Jean-Paul BONTEMPS
 
Pour la plus grande gloire de Dieu et l’honneur de Notre-Dame, par le triomphe de notre Mère la Sainte Église Catholique, Une et Apostolique, laquelle est traditionnelle (telle qu'avant le conciliabule vaticandeux) et non moderniste.
 
« Il n’y a pas de liberté, sinon dans la vérité; la “liberté” de l’erreur est le délire de la liberté de la perdition. » (Sodalitium, calendrier 2013, p. 5.)

« car la liberté nous est donnée pour choisir tel bien plutôt que tel autre, et non pas entre le bien et le mal qui marque plutôt un infirmité de notre liberté. » (CATÉCHISME MARIAL - Par Henri-Marie Guindon, S.M.M. - 1947 - p.14. Source.)


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MessageSujet: Re: Le trillion de fois erronés [vitesse lumière] CMI & Gérard !   Jeu 28 Avr - 2:39

Voici manifestée, par les liens qui suivent, la mauvaise foi du "Crotale.Menteur.Insinuant." qui déforme à l'envie les réponses qu’on lui donne s’il ne trouve pas de défaut chez son adversaire est patente… (Cf. http://messe.forumactif.org/t2918p30-jean-paul-bontemps-aurait-il-l-obligeance#57051 ; http://messe.forumactif.org/t2918p15-jean-paul-bontemps-aurait-il-l-obligeance#56886 ; http://messe.forumactif.org/t2918p15-jean-paul-bontemps-aurait-il-l-obligeance#56940 ; http://messe.forumactif.org/t2918p15-jean-paul-bontemps-aurait-il-l-obligeance#56948 et http://messe.forumactif.org/t2918p15-jean-paul-bontemps-aurait-il-l-obligeance#56965 ; etc., etc. No )


http://messe.forumactif.org/t2917p45-tous-les-membres-de-t-d-l-intention-de-j-ratzinger#56967 :
Sophiste !

C.M.I. n’est qu'un faussaire et un imposteur !

http://messe.forumactif.org/t2135p165-la-mauvaise-foi-d-un-mal-intentionne#56969 :
JP B a écrit:
Dernières âneries et manifestations de mauvaise foi :

  • http://messe.forumactif.org/t2918p15-jean-paul-bontemps-aurait-il-l-obligeance#56923

  • http://messe.forumactif.org/t2918p15-jean-paul-bontemps-aurait-il-l-obligeance#56940

  • http://messe.forumactif.org/t2918p15-jean-paul-bontemps-aurait-il-l-obligeance#56965

  • http://messe.forumactif.org/t2909p30-les-conditions-pour-etre-pape#56944

  • http://messe.forumactif.org/t2909p30-les-conditions-pour-etre-pape#56966

  • http://messe.forumactif.org/t2917p45-tous-les-membres-de-t-d-l-intention-de-j-ratzinger#56967


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MessageSujet: Re: Le trillion de fois erronés [vitesse lumière] CMI & Gérard !   Lun 2 Mai - 23:24

Dans l’article « M. l'abbé BELMONT : Le concile Vatican II est-il infaillible ? », grâce à ce message, on trouve ce commentaire (pp.19-20)
Hage a écrit:

Réponse à Bontemps en 17 parties – (Partie 6c)

B) Il faudrait prouver, avant d’avancer votre système, qu’un hérétique perd toute juridiction et est hors de l’Église IPSO FACTO ; or, ce n’est pas tout à fait exact ; en effet,
  • alors que les non-baptisés (même croyants) sont hors de l’Église, les baptisés sont dans le Corps de l’Église (Code de 1917, n.87 : « Par le baptême, l'homme devient dans l'Église du Christ une personne avec tous les droits et les devoirs des Chrétiens, à moins, EN CE QUI CONCERNE LES DROITS, qu'un obstacle s'oppose au lien de la communion ecclésiastique, ou qu'une censure ait été portée par l'Église. »), parfaitement en général, imparfaitement s’il y a hérésie, schisme, apostasie, ou excommunication ;

  • on dit (les théologiens, comme Tanquerey, B.S.T.D., n.267, mais le droit canon de 1917 n’en parle pas) que, tout en étant membres imparfaits de l’Église par le baptême, sont exclus du corps même de l’Église, ceux qui ont été frappés d’une excommunication qui le rende vitandus, ou ceux qui sont notoirement hérétiques, schismatiques ou apostats, même matériellement (mais non les excommuniés tolerati, les hérétiques, schismatiques, apostats occultes) ;

  • cependant, ce dernier point (l’exclusion du corps) ne figure pas dans le code de 1917, et il n’est pas sûr que ce soit de droit divin, mais seulement de droit ecclésiastique ; en effet, S. Pie X autorise les cardinaux même vitandi (et même vitandi pour schisme ou hérésie) à participer aux conclaves, et le code de 1917 (canon 87) laisse entendre qu’une fois le caractère baptismal reçu, seuls les droits manquent à ceux qui présentent un obstacle, bien qu’ils restent « dans l’Église du Christ une personne avec tous les devoirs » ; une autre raison est le fait (qui serait illogique si l’hérésie notoire excluait tout à fait du corps de l’Église) que les cardinaux hérétiques notoires ne sont pas excommuniés (même sans devenir vitandi) par le fait même de leur hérésie (canon 2227, du Code de 1917), que tous les hérétiques notoires ne sont pas soumis à une censure latæ sententiæ qui les rende vitandi, et que le Code de 1917 ne fasse jamais mention d’exceptions (pour les cas d’hérésie ou de schisme) quand il parle des effets des excommunications (p.ex. au canon 2264 déclarant valides les actes de juridiction posés par les excommuniés non vitandi avant la sentence déclaratoire, mais aussi aux canons suivants) ;

  • de plus, l’exclusion du corps de l’Église dont parlaient les théologiens, n’implique pas nécessairement l’impossibilité de la juridiction ; en effet, l’Église supplée au défaut de juridiction de tous les prêtres ou évêques validement ordonnés en leur conférant une juridiction transitoire dans certaines circonstances (p.ex. péril de mort d’un pénitent, erreur commune pour laquelle le titre coloré n’est plus requis depuis le code de 1917, n°209), même si ces prêtres sont vitandi pour hérésie ; il s’ensuit de là que les hérétiques gardent juridiction, tant que le contraire n’est pas déclaré : (Code de 1917, canon 2264) « Tout acte de juridiction, tant du for interne que du for externe, posé par un excommunié est illicite ; s'il y a eu une sentence condamnatoire ou déclaratoire, l'acte est même invalide, sauf ce qui est prescrit au Canon 2261 p.3 ; toutefois avant le prononcé de la sentence, ils sont valides et même licites, s'ils ont été sollicités par les fidèles selon la teneur du Canon 2261, p.2. »

  • le canon n.2227, partie 2 dit : « A moins d'être expressément nommés, les cardinaux ne sont compris sous aucune loi pénale. » Or, dans tout le code de 1917, dans les canons sur les excommunications, seul un nomme les cardinaux (appel du Pape au concile), mais les cardinaux ne sont pas soumis (les Papes non plus) aux peines latæ sententiæ dans les causes les plus importantes (hérésie, profanation d’Hosties, viol du sceau de confession,…) ; les autres cas concernant les cardinaux sont énumérés dans la Constitution Vacante et concernent tous l’élection pontificale (refus de se rendre au scrutin au son de la clochette au conclave, acceptation d’exclusives de chefs d’État,…) ; un cardinal n’était donc pas susceptible d’excommunication pour hérésie, si ce n’est ferenda sententia, ni d’aucune loi pénale (y compris du canon 188, qui ne nous concerne pas puisque Mgr Montini n’a pas apostasié publiquement la foi catholique) ;

  • le canon n.2265 dit que seuls les excommuniés vitandi et les excommuniés déclarés sont inaptes aux bénéfices, ce qui n’est pas le cas du cardinal Montini (puisque ni étant prélat ni cardinal il n’a reçu de sentence déclaratoire).

DE TOUT CELA, IL RESSORT qu’un hérétique notoire (ce qui n’est même pas le cas du Cardinal Montini) qui n’a reçu aucune sentence déclaratoire ou condamnatoire, exerce VALIDEMENT la juridiction dans l’Église ; que (depuis l’abrogation de Cum ex Apostolatus) un hérétique est validement élu Pape puisque l’effet des censures (p.ex. le canon 2265 qui normalement ne peut viser les cardinaux s’ils n’ont pas été condamnés par le Pape expressément) a été suspendu pour l’élection passive et active des Papes par S. Pie X et par Pie XII ; que si même il n’était pas élu validement, il y aurait suppléance de sa juridiction à cause de l’erreur commune de toute la hiérarchie, en vertu du canon 209 (code de 1917). (*)

(*)
 : De tout cela, “B)” « (Partie 6c) », nous sommes bien évidemment entièrement d’accord (sauf certains « Charlemagne.Empereur » et autre “gabrielle” !…), ce qui fait que, là encore, si Hage cherche à écrire contre nous, il le fait inutilement !… (Note de JP B.)


CECI EST CONFIRMÉ PAR S. PIE V approuvant la leçon de S. Marcellin (voir partie 12c ), par ce que nous verrons de la juridiction chez les dissidents byzantins (voir partie 12d) ET PAR DES THÉOLOGIENS (**) :

(**)
 : Qualifiés et, certes, compétents ; comme ne l’est pas le prétendu (en toute humilité !…) « Empereur Charlemagne », grand amateur de la méthode Assimil pour le Code de droit canon mais absolument court en théologie et même en simple philosophie !… (Note de JP B.)



Suite dans le prochain message.

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MessageSujet: Re: Le trillion de fois erronés [vitesse lumière] CMI & Gérard !   Lun 2 Mai - 23:24

Et dans cet autre commentaire (p.21), à la suite du précédent,
Hage, encore, a écrit:

Garrigou-Lagrange, « De Verbo incarnato », a écrit:
Un pape hérétique, bien qu’il ne soit plus membre de l’Église, peut cependant en rester à la tête. En effet, ce qui est impossible dans le cas d’une tête physique est possible, quoiqu’anormal, pour une tête morale secondaire. La raison en est que, alors qu’une tête physique ne peut pas influencer les membres sans recevoir l’influx vital de l’âme, une tête morale, comme l’est le Pontife Romain, peut exercer sa juridiction sur l’Église même si elle ne reçoit pas de l’âme de l’Église un influx de foi intérieure ou de charité. En bref, le pape est constitué comme membre de l’Église par sa foi personnelle qu’il peut perdre, mais il est tête de l’Église par la juridiction et l’autorité qu’il a reçues, et celles-ci peuvent coexister avec sa propre hérésie.

Le R.P. Bouix (Bouix, t.II, p.662) disait la même chose, en citant Suarez (de Fide, disp. x, sect. VI, n. 5), dans l’hypothèse irréalisable qu’on aurait un Pape hérétique notoire : « Un Pape hérétique n’est pas membre de l’Église quant à la substance et à la forme par laquelle sont constitués les membres de l’Église ; il est cependant le Chef de l’Église quant à l’office et l’influx ; il ne faut pas s’en étonner, car il n’est pas le Chef premier et principal qui influe de sa propre vertu, mais il est Chef comme instrument et vicaire du premier Chef, lequel a la puissance d’attribuer l’influx spirituel à ses membres même par l’intermédiaire d’un chef en bronze. » (« Papam haereticum non esse membrum Ecclesiae quoad substantiam et formam qua constituuntur membra Ecclesiae; esse tamen caput quoad officium et influxum. Quod non est mirandum, quia non est primum et praecipuum caput sua virtute influens, sed quasi instrumentale et vicarium primi capitis, quod potens est influxum spiritualem membris tribuere vel per caput aeneum. »)

Billuart a dit (Summa Sancti Thomæ, De Fide, Diss. V, A. III No. 3, Obj. 2.) : « C’est une sentence commune que le Christ, pour le bien commun et la tranquillité de l’Eglise, par une providence particulière, accorde la juridiction au pape manifestement hérétique, tant qu’il n’a pas été déclaré hérétique manifeste par l’Église ». […] Billuart, à cause de sa propre opinion, ajoute « jusqu’à ce qu’il soit déclaré hérétique par un concile ». Mais, outre que cela ne peut se faire sans le consentement du Pape accusé (Adrien II mentionné dans la partie 10a), Bouix démontre clairement que cette thèse (l’Église peut déclarer hérétique le Pape et conclure ainsi qu’il est déposé par le Christ) est insoutenable, de même que celle qu’un hérétique Pape serait privé de sa juridiction même sans sentence déclaratoire (Bouix, t.II, p.654-666 ; p.649, il traite le cas du « concile de Vienne » de 1112, assemblé contre une concession de Pascal II à l’empereur sur les investitures, jugée incompatible avec la foi par S. Hugues de Grenoble et S. Geoffroy d’Amiens, mais non par S. Yves de Chartres).

[…]

Sans commentaire ! lol! …

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MessageSujet: Re: Le trillion de fois erronés [vitesse lumière] CMI & Gérard !   Mar 17 Mai - 10:52

Après que le « Mer 16 Fév 2011, 19:55 » (heure française) C.M.I. eût écrit
Citation :
Mon p'tit Paul, je vais revenir éventuellement sur votre long texte que vous nous assénez un peu partout depuis des lustres ...

P.S.: Vous allez déchanter ! Very Happy
Après que le « Ven 4 Mar - 12:41 » (heure québécoise) je lui eus répondu
Citation :

[…]

Où en sommes-nous, après plus de 15 jours ?
lol!

[…]

Le « Ven 4 Mar - 12:54 » (heure québécoise)
C.M.I. a écrit:
Ça va venir ! Very Happy

[…]
« Ça va venir ! »
Sleep Sleep


Le « Mar 08 Mar 2011, 00:22 »
C.M.I a écrit:

[...]

Je vous reviens dans les prochains jours avec une surprise !... Very Happy


Après ce rappel du « Sam 19 Mar 2011, 05:39 », ce Célèbre.Meneur-en-bateau.International, le même jour (samedi 19 mars 2011) à “13:19”,
a écrit:
T'inquiètes pas ... faut juste que je prenne le temps de finir mon truc ! Twisted Evil
Le « Mar 5 Avr - 7:48[/i] »
C.M.I a écrit:

[...]

Non, ne t'inquiètes pas Gros Jambon !

J'en suis au 3/4 du texte ... tu vas pleurer ! :dam: :sniper: :piaouf:


Après plus de TROIS ( 3 !…) mois, nous attendons toujours !
Et, en attendant, nous rions bien ! Laughing
Basketball Basketball Sleep Sleep

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MessageSujet: Re: Le trillion de fois erronés [vitesse lumière] CMI & Gérard !   Mar 17 Mai - 14:20

De quoi s’agit-il ?

Plusieurs fois
JP B a écrit:


ARGUMENTATION proprement dite
 :

Il est flagrant désormais que Benoît XVI et tous ceux qui le suivent disent des hérésies ou cautionnent de façon inacceptable des hérésies.

Il s’agit ici directement d'hérésies, puisque manifestement il y a hérésies, mais sans s’arrêter sur les erreurs moins graves contre la Foi, ni sur les scandales en paroles, en actions ou/et par omissions.
Nous ne parlons bien que des seules hérésies en tant que telles.

Il ne suffit pas, pour être formellement hérétique, de proférer des hérésies : le fait de dire une hérésie n’est pas forcément toujours un péché. Certes, le fait de dire une hérésie est la matière du péché d'hérésie, mais à cette matière, il manque encore la forme (c'est la distinction acceptée par les théologiens catholiques au moins depuis saint Thomas d'Aquin, et encore davantage depuis le Concile de Trente et cela correspond à la notion bien connue de “péché matériel” et de “péché formel”) il manque encore la forme, donc, pour que ce “péché matériel” soit réellement un péché, ou “péché formel”.
La forme du péché en général réside dans la volonté.
Et la forme du péché d'hérésie en particulier réside dans la volonté actuelle d'aller contre l'autorité infaillible de Dieu. C’est ce qu’on appelle « la pertinacité ».

Cela dit, Puisque l'Église est une société visible, composée d'hommes et de femmes, obéissant à des règles conformes à l'obtention de sa fin qui est le salut des âmes, cette pertinacité doit être constatée par l'autorité visible et infaillible de l'Église (qui représente sur terre l'autorité infaillible de Dieu) pour être imposée sans erreur aux yeux de tous.

Ainsi, pour récapituler là où nous en sommes, nous dirons que :
  1. une chose est de dire des hérésies ;

  2. une autre d'être hérétique formel devant Dieu ;

  3. une autre encore d'être canoniquement hérétique formel devant l'Église.

Quelques exemples concrets feront, espérons-le, bien comprendre tout cela :
  • Ainsi, en faisant par exemple le catéchisme à des enfants, si nous leur enseignons par mégarde une hérésie, cela ne fait pas pour autant de nous des hérétiques, et heureusement !

  • Cependant, si nous maintenons notre position en ayant bien réfléchi, longuement, aux conséquences, en ayant pleinement conscience du fait que notre position est contraire à la foi, etc., alors, il pourra se trouver un moment où nous commettrons réellement le péché formel d'hérésie en allant CONSCIEMMENT contre l'autorité infaillible de Dieu.

  • Et pourtant, jusque là, notre péché reste caché !

    Mais si, maintenant, nous commençons à le dire autour de nous, les gens vont être scandalisés et vont se demander si nous sommes formellement hérétiques ! Or, le moyen ordinaire pour eux sera de suivre le jugement de l'autorité de l'Église.
    C’est pourquoi si nous maintenons notre avis contre une autorité représentant canoniquement l'Église et exigeant de nous rétractation, alors nous devenons hérétique formel public !
    Plus personne n'est alors en droit de douter de notre pertinacité.

Appliquons ces règles aux modernistes, en particulier à ceux qui devraient constituer la hiérarchie de l'Église, en jouissant du pouvoir de juridiction : ceux que dans l'Église en ordre on appelle le Pape, les cardinaux, les évêques dirigeant les diocèses (et dans une moindre mesure les curés dirigeant les paroisses) :
  1. Disent-ils des hérésies ?
    Oui !

  2. Sont-ils hérétiques devant Dieu ?
    C'est très possible, voire probable. Nous pouvons avoir notre opinion là-dessus (et encore, avec prudence…) mais même si nous en sommes convaincus nous n'avons aucun moyen de l'imposer aux autres membres de l'Église, parce que nous n'avons aucun pouvoir de juridiction, c'est à dire aucun pouvoir de parler canoniquement au nom de l'Église.

  3. L'Église a-t-elle constaté leur pertinacité par des monitions faites par des personnes autorisés (c'est à dire ayant juridiction) ?
    HELAS NON ! et c'est justement le tragique de la situation ; c'est justement ce qui nous manque pour les déclarer canoniquement hérétiques et les remplacer par d'autres personnes, notamment en élisant un Pape.
    Le tragique de la situation n'est pas tant que nous n'ayons plus de Pape mais que tous les évêques ayant juridiction dans le monde aient suivi quelqu’un qui n’était pas formellement Pape. C’est cela, précisément, qui est incroyable. Mgr Lefebvre et Mgr de Castro Mayer auraient pu faire des monitions à Paul VI… Mais ils ne l'ont pas fait.



CONCLUSION
 :

En conclusion, nous dirons avec l’“Istituto Mater Boni Consilii” dont nous pensons qu’aucun Prêtre ne contredira cette conclusion, ceci :
    Nous sommes obligés

  1. de considérer que Paul VI et ses successeurs disent des hérésies ;

  2. de considérer également qu’ils sont très probablement hérétiques formels devant Dieu ;


    Mais,

  3. Nous sommes également obligés de considérer qu'il manque une décision de l'Église faisant autorité pour affirmer qu'ils sont canoniquement hérétiques formels.

  4. En l'absence, donc, d'une telle prise de position canonique publique, personne n'est en droit, aux yeux de droit canon c'est à dire du droit de l'Église catholique, d'affirmer qu'ils sont en-dehors de l'Église catholique.


    En conséquence, bien que scandaleux et à combattre, ils font canoniquement partie de l'Église catholique tout comme chacun de nous (bien qu'il soit probable qu'ils sont formellement en-dehors à cause de leur hérésie formelle, mais, de cela, Dieu seul le sait)

Ainsi, notamment, le terme “d'église conciliaire” que nous utilisons tous pour plus de clarté, n'a pas d'existence juridique. Il n'y a qu'une seule Église, l'Église catholique : on est dedans ou on est dehors. Mais on peut être dehors réellement et que seul Dieu le sache, tant en semblant être dedans aux yeux des lois de la société visible qu'est l'Église.


Un autre exemple, espérons-le, le fera comprendre :

Quel est la situation devant Dieu et devant l'Église de deux époux ayant échangé les consentements à l'Église sans vouloir en réalité se marier mais l'ayant caché au prêtre ?
Devant Dieu ils sont adultères, scandaleux et méritent l'enfer ; devant l'Église ils sont de bons époux qui font leur devoir et gagnent des mérites et sont un exemple pour les autres !
Il faudra attendre que l'Église soit informée de leur mensonge sacrilège et les déclare non-mariés pour que cela soit imposable à tous.


Nota Bene 1
 :
Le fait que le scandale des modernistes dure depuis 50 ans et soit on-ne-peut-plus public n'y change rien : les théologiens enseignent clairement que la pertinacité n'a rien à voir avec la durée ou avec l'évidence pour les autres de l'erreur du coupable. La pertinacité est dans la volonté du coupable, pas dans celle de ceux qui le jugent.


Nota Bene 2
 :
Pour constater leur pertinacité, même sans l'autorité de l'Église, il pourrait suffire que Paul VI, Benoît XVI and Co disent publiquement qu'ils sont hérétiques pertinaces ou qu'ils sont en-dehors de l'Église (qu’ils ne font plus partie de l'Église Catholique, qu’ils rejettent celle-ci, etc., qu’ils fassent, en un mot, toute espèce de déclaration aussi catégorique que celles-ci)… mais ils ne l'ont jamais dit justement, bien au contraire hélas !


Nota Bene 3
 :
Terminons par cette anecdote éloquente qui est arrivée il y a deux ans à un Prêtre de l’“Istituto Mater Boni Consilii”.
Une fidèle d’une chapelle desservie par ce Prêtre lui dit un jour en parlant de la Thèse de Cassiciacum : « Monsieur l'abbé, vous dites des hérésies ! Donc vous êtes hérétiques, donc vous n'êtes plus dans l'Église catholique ! »
La même personne est venue lui dire deux semaines plus tard, alors qu’il n'avait rien changé à ses positions (nous tenons l’histoire de l’abbé en question lui-même et plusieurs peuvent en témoigner…) : « Monsieur l'abbé, j'ai changé d'avis et je crois maintenant que vous êtes dans l'Église catholique. »
« Ce genre d'affirmation hallucinante [expose notre abbé après cette mésaventure] est monnaie courante parmi les sédévacantistes et cette anecdote fait encore davantage comprendre combien il est illusoire de penser que des personnes privées dans l'Église puissent décider qui est dans l'Église ou qui n’y est pas. Cela vaut même pour des prêtres ou des évêques : on ne peut parler au nom de l'Église, canoniquement parlant, que si l'on est revêtu du pouvoir ordinaire de juridiction, c'est à dire du pouvoir devant le Christ de paître en son nom une partie de son troupeau.
« Or, la juridiction ordinaire venant du Pape et uniquement du Pape, puisque nous sommes privés d'autorité pontificale et puisque tous ceux qui avaient juridiction l'ont formellement perdu en suivant Jean XXIII, Paul VI, etc. Benoît XVI dans leurs erreurs publiques, il n'y a plus sur terre à l'heure actuelle de pouvoir formel ordinaire de juridiction.
« C'est là tout notre malheur. »


Nota Bene 4
 :
Remarquons bien d'ailleurs que la Thèse de Cassiciacum ne parle que du pouvoir de juridiction.
De ce point de vue, en effet, ces modernistes forment une hiérarchie matérielle, canoniquement toujours membre hélas de l'Église, mais qui peut permettre heureusement que les choses repartent de l'intérieur de l'Église quant au pouvoir de juridiction (pour garantir que c'est canoniquement la même Église qui reparte). En revanche, ce sont les seuls traditionalistes qui auront gardé les Sacrements purs de toute référence aux modernistes au pouvoir, et non pas les modernistes, qui assureront la continuité (ou succession apostolique) quant au pouvoir d'ordre comme, du reste, pour le témoignage de la foi.


Nous avons là la raison qui a fait écrire cette phrase dans la note n° 5 (col. 2) en page 10 du dernier numéro (N° 63) de la revue Sodalitium :
M. l’abbé Francesco R[size=9]ICOSSA[/size] a écrit:
[…] Le fait est que, du moins juridiquement, l’Église conciliaire [ou “la secte conciliaire”] n’existe pas, et les modernistes qui occupent [materialiter] les Sièges épiscopaux, y compris le Premier Siège, se trouvent encore, du moins juridiquement et au for externe, « dans le sein même et au cœur de l’Église » selon la célèbre expression de l’encyclique Pascendi. […]



Discussion
 :

Il faut toutefois remarquer que, à ce qui précède, il peut être fait deux objections :
  1. Au for externe et public, il peut arriver que l'on puisse présumer la pertinacité du sujet incriminé, sans avoir besoin de monitions.
    Ainsi, si Josef RATZINGER demain venait à affirmer publiquement que le pape n’est jamais infaillible ou bien que la T.S. Vierge Marie n’a pas été préservée du péché originel ou encore que son âme ne soit pas montée avec son corps immaculé au ciel, bien franchement, nous n’aurions pas besoin des monitions pour affirmer que nous avons affaire à un hérétique public et manifeste, qui a cessé d’appartenir extérieurement à l’Église, et qu’en conséquence il ne saurait être la matière (analogiquement parlant) désignée au Souverain Pontificat.
    Mais le fait est que nous n’en sommes pas là (contrairement du reste à ce qu'affirment les plus durs que les durs de durs). Pourquoi ? Parce que Josef RATZINGER ne profère pas publiquement des hérésies au sens “canonique” du mot, c’est-à-dire des propositions directement et explicitement contraires à des définitions du Magistère infaillible de l’Église (surtout si ces propositions sont déjà condamnées telles quelles par ledit Magistère comme directement contraires à la Divine Révélation).

  2. Comment donc, si l’on ne peut pas faire état de l’hérésie publique et manifeste de Josef RATZINGER (au sens de l’hérésie-péché), peut-on cependant faire état de ce que le même Josef RATZINGER n’est pas pape, du moins formaliter ?
    En réalité cette objection, sous forme de question, ne tient pas :
    Le fait que Josef RATZINGER ne soit pas formellement pape est constatable par tout membre de l’Église Catholique, même si celle-ci n’a pas encore hiérarchiquement pris acte de la chose (en ce sens également Josef RATZINGER est toujours l’occupant légal – mais non formel – du Siège Apostolique). La chose est constatable, parce qu’il maintient, prétendument en tant que l'Autorité, ce que l'Autorité Apostolique divinement assistée ne peut ni promulguer ni maintenir, savoir : Vatican II (liberté religieuse, œcuménisme, collégialité, etc.) et ladite “nouvelle messe”, et lesdits “nouveaux rites” qui l’accompagnent.
    Il est donc constatable, et de fait constaté par une petite partie du troupeau, que Josef RATZINGER n’est pas formellement pape.
    Mais malheureusement la chose n'est pas constatée par ceux qui ont pouvoir sur l’élection : les cardinaux et (extraordinairement) les évêques.
    Pour ce qui est de l’hérésie-péché au for externe et public de Josef RATZINGER il en va tout autrement. Non seulement elle n’est pas constatée par ceux qui ont pouvoir sur l’élection, mais dans l’état actuel des choses elle n’est pas réellement constatable par les membres de l’Eglise enseignée. En effet, pour ce faire il faudrait, de la part du sujet incriminé, une hérésie au sens “canonique” du terme. Cf. le 1° ci-dessus.

Cela dit, « Une des conséquences déplorables […] de la crise d’autorité actuelle (dans l’Église catholique, et aussi en dehors d’elle) est la dispersion du troupeau dont le pasteur a été frappé, ce pour quoi chaque brebis du troupeau s’érige en maître dans l’Église de Dieu, sans même en avoir reçu la mission, l’autorité et souvent la capacité. Comme aux temps de la réforme luthérienne, le dernier ignorant disserte sur les dogmes dont il ignore tout, interprète l’Écriture, se fait théologien, veut enseigner au prêtre la liturgie, ne croit pas à l’infaillibilité du Pape, mais à la sienne propre… » (Abbé Francesco RICOSSA, dernier Sodalitium (N° 63) : Cliquer sur "Télécharger le Fichier" ; pp. 36-37. – Souligné par nos soins.)

Voilà ce à quoi un Clown.Manifestement.Incapable. nous promet depuis trois mois une réponse qui ne vient toujours pas ! clown ...

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« Il n’y a pas de liberté, sinon dans la vérité; la “liberté” de l’erreur est le délire de la liberté de la perdition. » (Sodalitium, calendrier 2013, p. 5.)

« car la liberté nous est donnée pour choisir tel bien plutôt que tel autre, et non pas entre le bien et le mal qui marque plutôt un infirmité de notre liberté. » (CATÉCHISME MARIAL - Par Henri-Marie Guindon, S.M.M. - 1947 - p.14. Source.)


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MessageSujet: Re: Le trillion de fois erronés [vitesse lumière] CMI & Gérard !   Ven 1 Juil - 23:32

Les "arguments" théologiques des sectateurs canadiens (le Canonnier.Menteur.Impénitent, les filles de « “Mère” Lucille ROCHON » et tout le club de fans...) ! No

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MessageSujet: Re: Le trillion de fois erronés [vitesse lumière] CMI & Gérard !   Dim 9 Oct - 16:02

Alors, le Clown.Manifestement.Impudent, paltoquet infatué, on en est où de cette promesse creuse, oiseuse et hâbleuse qui date de plus de deux (2) mois ? Basketball ... Laughing Sleep Sleep Very Happy

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MessageSujet: Re: Le trillion de fois erronés [vitesse lumière] CMI & Gérard !   Mer 14 Déc - 15:08

On dirait que le Clown.Manifestement.Incapable de tenir ses promesses et en particulier celle-ci, ne sait plus argumenter, comme ici et où il donne, comme cela était déjà depuis longtemps, dans la seule raillerie ridicule Shocked...

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MessageSujet: Re: Le trillion de fois erronés [vitesse lumière] CMI & Gérard !   Sam 17 Déc - 3:47

Élégance de celui qui se veut l’Empereur Charlemagne ! Rolling Eyes

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MessageSujet: Re: Le trillion de fois erronés [vitesse lumière] CMI & Gérard !   Dim 1 Jan - 15:43

Tes promesses = Paroles, paroles… : tes “déculottées” ratées et incomplètes (incomplète comme tu le précise dans ton dernier § de ton post dont je viens de donner le lien, et ratées, comme, dernier exemple, pour celle de ce dernier lien car j’y ai répondu, moi, de façon complète ! Basketball…) on les connaît (il n’y a qu’à voir les messages qui suivent celui-ci, lequel fait partie de tes productions absurdes ! clown…), tes “déculottées” ratées, dis-je donc, je m’assois dessus !
Ton but n’est que provoquer des discussions inutiles et stériles pour semer la perturbation dans les esprits et d’autres que moi l’ont bien compris, qui me confortent dans mon jugement.
Vas te faire voir, et bonne année quand même... pour ta conversion !

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MessageSujet: Re: Le trillion de fois erronés [vitesse lumière] CMI & Gérard !   Jeu 9 Fév - 3:11

Dans ce message
Guillaume a écrit:

Dans l'Eglise...le sujet primordial du pouvoir, le juge suprême, la plus haute instance d'appel ne sont jamais la communauté des fidèles.

Il n'existe donc pas et il ne peut exister dans l'Eglise, qui a été fondée dans le Christ, un "tribunal populaire" ou "un pouvoir judiciaire émanant du peuple"


Pie XII, Al. 12/10/1945, aux membres du Tribunal de la Sainte Rote


Le Célèbre.Mégalomane.Inquisiteur. en est tout ému : voilà qu'on ne peut plus juger soi-même si tel ou tel est formellement hérétique !...
Il en écrit ici cette réponse
C.M.I. a écrit:

[...]

Pauvre xxx! [modération !...]

Et je suppose que le peuple est juge à savoir qui et qui est ministre de l'Église, hein Guixxx ? [idem.]

(Les crochets sont de JP B.)

Pas d'autres arguments que cette question ridiculement hors propos et des insultes ! No...

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MessageSujet: Re: Le trillion de fois erronés [vitesse lumière] CMI & Gérard !   Ven 10 Fév - 2:38

Dans ce message ridicule qui fait écho à celui-ci (lequel date de plus de six mois ! Laughing...)
le Clown.Mégalomane.Incapable. a écrit:

Dites au
grossièreté corrigée Bontemps que je vais lui mettre le nez dans son grossièreté corrigée encore une fois à propos de son texte- grossièreté corrigée farfelu.

[...]

http://foicatholique.cultureforum.net/t3754-le-trillion-de-fois-entube-vitesse-lumiere-gerard#22159


Ensuite, il a écrit:

[...]

Par ailleurs, il évite
[de, sans doute] répondre. Où est la succession apostolique légitime, c'est-à-dire la succession matérielle et formelle ...

Quand tout le monde sait que, l’Église catholique étant actuellement éclipsée, « la succession apostolique légitime, c'est-à-dire la succession matérielle et formelle » l’est nécessairement aussi, personne ne peut répondre à une telle question !

Mais lui, qui pose cette question de savoir où se trouve ladite succession apostolique légitime, doit pouvoir y répondre…

Eh bien non ! En réalité, il voudrait que l’on admette qu’il n’y a plus, pas même matériellement, de succession apostolique.
En un mot, il voudrait que l’on reconnaisse que l’Église catholique est morte puisqu’il n’y a plus, dans la position de ce Crotale.Méchamment.Impie., l’Apostolicité !
Ce Cobra.Malicieusement.Insinuant. baigne en pleine hérésie (au moins matérielle)…

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MessageSujet: Re: Le trillion de fois erronés [vitesse lumière] CMI & Gérard !   Ven 10 Fév - 18:28


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MessageSujet: Re: Le trillion de fois erronés [vitesse lumière] CMI & Gérard !   Lun 27 Fév - 13:42

En raison de ce message dans lequel, aveu amusant et fort révélateur, Gérard a écrit « Merci CMI, inutile de te dire que je vais tartiner cela à JP B sur son forum Sedevacante : Bravo pour le grand surcroît de précisions que tu apportes dans ton étude ! [...] » (souligné par JP B), le titre de ce fil a légèrement changé. Laughing
(Les messages n'ont pas été modifiés et le fil reste ouvert pour permettre au Clown.Mégalomaniaque.Incapable d'accomplir enfin sa promesse qui date de plus de 6 mois ! Laughing...)

Merci, Admin., de m'avoir permis cela !

Pour le Clown.Mégalomane.Inquisiteur, de quoi s'agit-il exactement ?
De cela et de ceci :
Tes promesses = Paroles, paroles… : tes “déculottées” ratées et incomplètes (incomplète comme tu le précise dans ton dernier § de ton post dont je viens de donner le lien, et ratées, comme, dernier exemple, pour celle de ce dernier lien car j’y ai répondu, moi, de façon complète ! Basketball…) on les connaît (il n’y a qu’à voir les messages qui suivent celui-ci, lequel fait partie de tes productions absurdes ! clown…), tes “déculottées” ratées, dis-je donc, je m’assois dessus !
Ton but n’est que provoquer des discussions inutiles et stériles pour semer la perturbation dans les esprits et d’autres que moi l’ont bien compris, qui me confortent dans mon jugement.
Vas te faire voir !

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MessageSujet: Re: Le trillion de fois erronés [vitesse lumière] CMI & Gérard !   Lun 27 Fév - 21:38

Pauvre Gérard !
Le voici, , qui se plaint de l'immoralité du mot “entubé”.
Ce mot a été écrit par son ami C.M.I qui le conseille si bien lol!
Je n'ai en effet changé que le nom, pour mettre celui de “Gérard”, dans le titre de ce fil initié par... C.M.I ! Laughing
(Lequel C.M.I, qui fait mine d'ignorer le sens péjoratif du mot “entubé” dans le langage courant, expose à sa façon la signification dudit mot dans le 4ième message du présent fil.)

Que Gérard adresse donc son reproche d'immoralité à son ami C.M.I qui le conseille si bien lol!

Laughing

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MessageSujet: Re: Le trillion de fois erronés [vitesse lumière] CMI & Gérard !   Lun 5 Mar - 16:17

Dans « Spiritualité, liturgie et vie des saints » (sic) : « Devinette ! »
le clown de service a écrit:

Quelle différence y-a-t-il entre un tradi lefèbvro-guérardo-thuciste et un concliaire
 [sic] progressiste ?

Sans commentaire ! (Il vaut mieux : je finirais par être grossier...)

Mise à jour à 16h20 : ce fil a été déplacé dans « Un brin de causerie » mais, ce matin, Gégé l'avait bien initié dans « Spiritualité, liturgie et vie des saints » ! Rolling Eyes...

Pauvre Gaby !
Il est bien évident que pour les adhérents à la thèse dite de Cassiciacum comme pour elle et toute sa bande, un « “papematerialiter » est formellement un « faux-pape ». Et donc, les adhérents à ladite thèse n'ont pas, contrairement aux autres, un « faux-pape ». Mais cela est peut-être un peu trop difficile pour sa cervelle limitée...

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« Il n’y a pas de liberté, sinon dans la vérité; la “liberté” de l’erreur est le délire de la liberté de la perdition. » (Sodalitium, calendrier 2013, p. 5.)

« car la liberté nous est donnée pour choisir tel bien plutôt que tel autre, et non pas entre le bien et le mal qui marque plutôt un infirmité de notre liberté. » (CATÉCHISME MARIAL - Par Henri-Marie Guindon, S.M.M. - 1947 - p.14. Source.)


Dernière édition par JP B le Mar 6 Mar - 2:25, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Le trillion de fois erronés [vitesse lumière] CMI & Gérard !   Mar 6 Mar - 2:26

Et toute la bande de ronronner sottement ! clown Laughing
Sans argument, bien sûr...

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Jean-Paul BONTEMPS
 
Pour la plus grande gloire de Dieu et l’honneur de Notre-Dame, par le triomphe de notre Mère la Sainte Église Catholique, Une et Apostolique, laquelle est traditionnelle (telle qu'avant le conciliabule vaticandeux) et non moderniste.
 
« Il n’y a pas de liberté, sinon dans la vérité; la “liberté” de l’erreur est le délire de la liberté de la perdition. » (Sodalitium, calendrier 2013, p. 5.)

« car la liberté nous est donnée pour choisir tel bien plutôt que tel autre, et non pas entre le bien et le mal qui marque plutôt un infirmité de notre liberté. » (CATÉCHISME MARIAL - Par Henri-Marie Guindon, S.M.M. - 1947 - p.14. Source.)
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MessageSujet: Re: Le trillion de fois erronés [vitesse lumière] CMI & Gérard !   Ven 22 Mai - 17:27

On me communique ce matin un courriel dans lequel un abruti (Gérard en l’occurrence) m’attribue, dans ce message http://foicatholique.cultureforum.net/t4706p30-le-liberalisme-est-un-peche#31199, ces paroles « .... c'est dans ce dernier (dans le ministère apostolique de l'Eglise)  qu'il faut chercher l'explication des contradictions apparentes de son ministère diplomatique », lesquelles ne sont nullement de votre serviteur mais de Don Sardà y Salvany et se trouvent, non là où ledit abruti le prétend, mais ici : http://foicatholique.cultureforum.net/t4706p30-le-liberalisme-est-un-peche#31184 !

Rappelons que le livre de Don Sardà, Le libéralisme est un péché, a été approuvé par le Saint-Siège (la Sacrée Congrégation de l'Index : cf. DÉCRET DE LA SACRÉE CONGRÉGATION DE L'INDEX) comme il a précisément été rappelé dans le message en question (le bon, pas celui donné par notre clown qui se trompe de référence) ! Rolling Eyes No...
Et malgré cela, hier soir,
cet abruti a écrit:

Contrairement à ce que tu affirmes mon JP B, dans le ministère apostolique, il n'y a AUCUNE explication qui pourrait justifier une diplomatie du Vatican contradictoire à son apostolicité [...]

[...]

Au lieu de nous dire qu'il y a une explication dans le ministère apostolique de l'Eglise, tu ferait [sic] mieux de citer ce que dit l'Evangile où le Christ Lui-même en donnant la mission apostolique à ses Apôtres leur aurait également, en parallèle, donné ce que tu nommes un "ministère diplomatique". Et si il n'y a rien dans l'Ecriture sainte, tu aurais dû apporter les références de ce ministère diplomatique chez les papes et les Pères de l'Eglise.

Tu n'as que du bla-bla gratuit pour nous expliquer qu'il est interdit aux manants d'être libéral [sic : aux manants d'être libéraux ; ou : à un manant d'être libéral] mais lorsque les papes le sont, c'est qu'ils sont inspirés de l'Esprit Saint et investis des lumières d'un ministère diplomatique que leur attribue le ministre Jean Paul Bontemps !
[...]


Pauvre abruti de Gérard qui, se croyant plus fort que Don Sardà y Salvany et que LA SACRÉE CONGRÉGATION DE L'INDEX, ne sait pas même faire la différence entre ce qui PARAÎT être « des contradictions apparentes » et ce qui constitue réellement des contradictions diamétralement opposées Exclamation Et où a-t-il vu que quelqu’un aurait prétendu que dans le domaine diplomatique, les Papes seraient « inspirés de l'Esprit Saint et investis des lumières [...] » Question No Je pensais, à l’opposé, avoir démontré, dans ce message et dans celui auquel ce guignol se réfère, le CONTRAIRE, précisément...

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MessageSujet: Re: Le trillion de fois erronés [vitesse lumière] CMI & Gérard !   Dim 24 Mai - 13:12

Ainsi pour Gérard LAURENÇON, qui signe en toutes lettres ses messages impies par courriel de son propre nom et est perpétuellement dans l’hérésie, tous les Papes, tous les véritables Papes (formaliter) s’entend, sont ou ont été libéraux, depuis St Pierre qu’il accuse d’avoir voulu, avant que St Paul ne le reprenne, faire devenir juifs tous les Chrétiens (alors que St Pierre ne faisait que faire semblant devant les Juifs convertis de continuer à respecter les anciennes coutumes comme ceux-ci le désiraient – ce pour quoi St Paul le repris – mais sans chercher à y obliger les non-juifs comme Gégé l’en accuse faussement) ce qui constitue une véritable calomnie ( !...), jusque Sa Sainteté Pie XII pour de multiples raisons, en passant même par St Pie X (cf. http://messe.forumactif.org/t3691p30-r-pere-choupin#74829) !
Ainsi donc, il nous faut le reconnaître, il n’y a que Gégé qui soit vraiment, réellement, antilibéral, et même, parmi tous les Papes, aucun ne l’est véritablement à ses yeux...

C’est pourquoi il convient de prier de façon urgente pour Sa Sainteté infaillible, Gégé Ier et, en cette fête de la Pentecôte, de chanter pour lui
Citation :
Veni, Sancte Spiritus,
et emitte caelitus
lucis tuae radium
.

Veni, pater pauperum,
veni, dator munerum
veni, lumen cordium
.

Consolator optime,
dulcis hospes animae,
dulce refrigerium.

In labore requies,
in aestu temperies

in fletu solatium.

O lux beatissima,
reple cordis intima
tuorum fidelium
.

Sine tuo numine,
nihil est in homine,
nihil est innoxium
.

Lava quod est sordidum,
riga quod est aridum,
sana quod est saucium
.

Flecte quod est rigidum,
fove quod est frigidum,
rege quod est devium
.

Da tuis fidelibus,
in te confidentibus,
sacrum septenarium.

Da virtutis meritum,
da salutis exitum,
da perenne gaudium, Amen. Alleluia.


Venez, Esprit-Saint,
et du haut du ciel envoyez
un rayon de votre lumière
.

Venez, ô père des pauvres,
venez, dispenser vos dons,
venez, éclairer nos cœurs
.

Consolateur souverain,
hôte très doux de nos âmes
adoucissante fraîcheur.

Dans notre labeur, repos,
dans nos fièvres, la fraîcheur
,
dans nos pleurs, réconfort.

O lumière bienheureuse,
venez remplir jusqu'à l'intime
le cœur de vos fidèles
.

Sans votre divin secours,
il n'est rien en aucun homme,
rien qui ne soit pas péché
.

Lavez ce qui est souillures,
arrosez ce qui est aride,
guérissez ce qui est blessures
.

Assouplissez ce qui est raideur,
réchauffez ce qui est froideur,
redressez ce qui est dévié
.

Accordez à vos fidèles
qui en vous se confient
vos sept dons sacrés.

Donnez mérite et vertu,
donnez le salut final
donnez la joie éternelle, Amen. Alleluia.

(Séquence de la Messe.)

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MessageSujet: Re: Le trillion de fois erronés [vitesse lumière] CMI & Gérard !   Aujourd'hui à 8:52

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