Tradition Catholique (Sede Vacante)

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 Parti pris

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JP B
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MessageSujet: Re: Parti pris   Ven 22 Déc - 9:01


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Jean-Paul BONTEMPS
 
Pour la plus grande gloire de Dieu et l’honneur de Notre-Dame, par le triomphe de notre Mère la Sainte Église Catholique, Une et Apostolique, laquelle est traditionnelle (telle qu'avant le conciliabule vaticandeux) et non moderniste.
 
« Il n’y a pas de liberté, sinon dans la vérité; la “liberté” de l’erreur est le délire de la liberté de la perdition. » (Sodalitium, calendrier 2013, p. 5.)

« car la liberté nous est donnée pour choisir tel bien plutôt que tel autre, et non pas entre le bien et le mal qui marque plutôt un infirmité de notre liberté. » (CATÉCHISME MARIAL - Par Henri-Marie Guindon, S.M.M. - 1947 - p.14. Source.)
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MessageSujet: Re: Parti pris   Ven 22 Déc - 16:18


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« Il n’y a pas de liberté, sinon dans la vérité; la “liberté” de l’erreur est le délire de la liberté de la perdition. » (Sodalitium, calendrier 2013, p. 5.)

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MessageSujet: Re: Parti pris   Sam 23 Déc - 3:12


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MessageSujet: Re: Parti pris   Dim 18 Fév - 23:35


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MessageSujet: Re: Parti pris   Dim 15 Juil - 23:35


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« car la liberté nous est donnée pour choisir tel bien plutôt que tel autre, et non pas entre le bien et le mal qui marque plutôt un infirmité de notre liberté. » (CATÉCHISME MARIAL - Par Henri-Marie Guindon, S.M.M. - 1947 - p.14. Source.)
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MessageSujet: Re: Parti pris   Dim 26 Aoû - 15:22

Dans le N° 207 du BOC (Bulletin de l’Occident Chrétien) de juillet-août 2018, article intitulé « Commentaires parus dans le BOC sur certaines personnalités, avec quelques ajouts » (p. 14 à 30) et sous le titre « BONTEMPS (Jean Paul) » en page 15, on a écrit:

Collaborateur de Bonnet de Villers à Villegenon [1], il a produit dans le BOC4, un article intitulé La question du Pape. Après avoir dénoncé le rôle de la maçonnerie et du judaïsme dans la crise de l’Eglise, il abordait la question du Pape proprement dite.

A partir de la proclamation de la déclaration sur la liberté religieuse par Paul VI. « Etant erronée, alors qu’elle aurait due être dans l’inerrance, écrit-il, conduit à affirmer qu’il n’y avait plus de Pape le 6 décembre 1965. » Et de citer saint Robert Bellarmin : « les cardinaux, lorsqu’ils créent le Pontife, exercent leur autorité non pas sur le Pontife, puisqu’il n’est pas encore, mais sur la matière, c’est-à-dire sur la personne qu’ils disposent en quelque manière par l’élection, pour qu’elle reçoive de Dieu la forme du pontificat. » Bontemps poursuivait en écrivant que la fin du Vicaire de Jésus-Christ, à l’égard de l’Eglise, étant de conserver le dépôt de la foi et d’y confirmer ses frères, le fait que cette fin n’est habituellement pas remplie conduit à conclure que Paul VI ne possédait pas la forme du pontificat.

On retrouve ici la thèse de Cassiciacum. Elle part de la doctrine vraie selon laquelle on distingue, dans le pontificat, une matière désignée par le vote des cardinaux et une forme imprimée par le sacre [2], affirmation parfaitement orthodoxe et conforme à la philosophie métaphysique thomiste sur la matière et la forme. Mais l’appliquant à la réalité existentielle, elle conclut que Paul VI, bien que Pape [3] materialiter, c’est-à-dire réellement élu par les cardinaux, a refusé le sacre [2] et donc n’est pas pape [4] formaliter. C’est là que réside l’erreur de la thèse de Cassiciacum, professée par Guérard des Lauriers, reprise par JP Bontemps.

En effet, les cardinaux ont élu en la personne du cardinal Montini quelqu’un qui avait donné son nom à la maçonnerie, donc [qui était] [5] excommunié ipso facto. Ainsi que le déclarait Mgr Lefebvre [6], une telle personne ne pouvait, d’après les lois de l’Eglise, être élu[sic] [5] Pape. Paul VI désigné par méprise et non réellement n’était donc pas pape materialiter. La fourberie de Guérard consista à affirmer le contraire : Paul VI est pape materialiter [7], ce qui est faux.
_____________________________________________

4
N° 101 de Juin 1985., dernier n° édité à Villegenon [8].



Notes (entre [crochets]) de JP B
 :
  1. De 1979 à 1981. Auparavant votre serviteur a débuté, après un apprentissage de 1960 à 1965, sa vie professionnelle, en région parisienne d’où il est originaire, de 1963 à 1979.

  2. Cette histoire de “sacre” est totalement infondée et complètement farfelue, nous le verrons plus bas, et elle n’a jamais été avancée ni par St Robert Bellarmin ni dans la thèse dite « de Cassiciacum » !

  3. Si Paul VI n’est que materialiter, il n’est pas Pape mais pape ! Les gens du BOC n’ont pas compris la distinction entre la minuscule et la majuscule

  4. La preuve en est ici : si l’on parle d’un « Pape formaliter », le mot “Pape” prend, comme il se doit, une majuscule par respect à la fonction suprême dans l’Église.

  5. Précision entre crochets de JP B.

  6. Nous aimerions bien savoir où, quand et dans quelle(s) circonstance(s)

  7. Souligné en gras dans le texte.

  8. Note d’origine.

À la suite de cet article, et par courriel à l’adresse de Éric TAILHADES, Directeur du BOC (30440 Sumènes), le vendredi 24 août 2018 à 11h52 votre serviteur a écrit:

Copies, outre à notre ami Michel Gosse, à plusieurs abbés de l’Institut Mater Boni Consilii (en copie cachée).


Mon cher Éric,


Vous m’avez, toi ou l’un(e) des tien(ne)s, envoyé le dernier N° (207) du BOC (juillet-août 2018) et je vous en remercie.

J’y vois que vous m’avez fait l’honneur (immérité) de parler, en page 15, de ma pauvre personne. Là aussi, merci !

Mais, dans ce qui a été écrit à mon sujet, je relève une erreur et deux manques importants de précisions :
  • Une erreur
    Il y est écrit, dans le 3e §, ceci :
    « On retrouve ici la thèse de Cassiciacum. Elle part de la doctrine vraie selon laquelle on distingue, dans le pontificat, une matière, désignée par le vote des cardinaux, et une forme imprimée par le sacre, […] » (C’est moi qui souligne.)

    Or,
    1. il n’y a pas de sacre lors de l’élévation de l’élu d’un conclave au Pontificat suprême,
    2. lorsqu’un simple laïc est élevé par les cardinaux au Pontificat suprême (ce qui est toujours possible), il reçoit immédiatement, par son acceptation (réelle, évidemment) de la charge pour laquelle il est désigné, la plénitude dudit Pontificat quant au pouvoir de Juridiction. Il lui faut juste se faire ordonné Prêtre puis sacré Évêque (puisque le Pape est l’Évêque de Rome) dans les plus brefs délais pour recevoir la plénitude du pouvoir d’Ordre qui, de soi, n’est pas indispensable pour être élu Pape et, il faut le répéter, un tel laïc, dès lors qu’il a accepté réellement la charge du Pontificat suprême, est pleinement Pape même s’il n’est pas encore ordonné ni sacré.

    La forme du Pontificat n’est donc pas « imprimée par le sacre ».


  • Deux manques importants de précisions
    1. Dans le 4e § (dernier, en bas de page) il est écrit que le « cardinal Montini […] avait donné son nom à la maçonnerie, [et était] donc excommunié ipso facto. »
      Si tel était le cas, cela est exact.
      Mais le problème est que cette affiliation à la maçonnerie reste, en l’état actuel de nos connaissances, purement hypothétique et donc entièrement GRATUITE !
      Avant donc de porter une telle accusation, il faudrait commencer par prouver la chose


      Mais ce n’est pas tout :

    2. Dans l’hypothèse ou le cardinal Montini avait été affilié à la maçonnerie et donc excommunié ipso facto, et, comme il est dit dans la suite de ce dernier § (3e phrase) « n’était donc pas pape materialiter », la succession apostolique est nécessairement rompue, non seulement dans son aspect formel (inexistant de nos jours) mais même dans son aspect matériel et il n’en reste absolument rien !
      Comment, dès lors, comprenez-vous, dans le BOC, la subsistance obligatoire, aujourd’hui encore, de cette NOTE de l’Apostolicité de l’Église
       ?

    Tout cela demande impérativement des précisions
    que l’on ne trouve pas dans vos exposés défaillants !

Alors, avant d’accuser faussement, c’est-à-dire CALOMNIEUSEMENT, le R. P. Guérard de “fourberie (dernière phrase) il vous faudrait peut-être vous pencher un peu plus sur la théologie pour ne pas dire n’importe quoi à propos de l’élection des Papes et pour résoudre la grave question de la subsistance actuelle de l’Apostolicité
 !…

Je te laisse, mon cher Éric, méditer sur tout cela…

Cordialement, […]

Jean-Paul BONTEMPS



Répondant à votre serviteur le même jour à 13h48, Éric TAILHADES a écrit:

Ça c’est ton point de vue pas celui de st Robert Bellarmin

La preuve de l’appartenance à la maçonnerie est l’assassinat de Paul Scortesco qui avait dit savoir où elle était

La visibilité de l’Eglise ne repose pas sur l’existence d’un pape sans cella elle disparaîtrait pour réapparaître à chaque décès et réelection[sic] [5]

Lâche Guérard c’est un bâton merdeux !


Bien à toi

Eric


Outre le fait que “réélection” prend deux accents aigus sur les deux premiers “e”, IL EST FAUX DE DIRE que la « visibilité de l’Eglise […] disparaîtrait pour réapparaître à chaque décès et [réélection] » car ladite visibilité, TOUT COMME L’APOSTOLICITÉ, de l’Église perdurent en puissance durant les interrègnes par la permanence des électeurs du Pape.

Répondant à son tour, toujours le même jour à 14h07, JP B a écrit:

  • Quoi, au juste, est mon « point de vue pas celui de st Robert Bellarmin » ?

  • L’assassinat de Paul Scortesco « qui avait dit savoir où elle était », ne nous donne pas le lieu où se trouve (trouvait) « La preuve de l’appartenance à la maçonnerie » de Montini, et ledit assassinat n’est donc pas probant !

  • « La visibilité de l’Eglise » n’a rien à voir à l’affaire mais la pérennité (la subsistance actuelle) de l’Apostolicité !

  • Je préfère suivre un bon et vrai théologien tel que le R.P. Guérard, que tu ne fais qu’insulter pour ton plus grand déshonneur, que de mauvais et faux théologiens comme vous êtes !…

Jean-Paul BONTEMPS



Répondant à nouveau, toujours le 24août à 16h02, Éric TAILHADES a écrit:

Comment veux-tu qu’un gnostique (et ça c’est prouvé) puisse être un théologien catholique ! fais une neuvaine au Saint Esprit pour qu’il t’éclaire. Il n’y a pas que moi qui pense que Guérard est un hérétique. Tu ne veux pas entendre que Guérard se foutait de la messe et célébrait n’importe comment ; il y aune[sic] [5] foule de témoignages à commencer par ceux de ma femme.
Et le secret de la confession sur lequel il s’asseyait ;  et « saint Joseph véritablement père de Notre Seigneur » on n’en finirait pas..

Méfies[sic] [5] toi de l’attachement à son jugement propre ; il n’y a plus personne à suivre Guérard en France (Certes la vérité n’est pas une question de nombre)

sauf Seuillot qui vient de s’allier à un « évêque « anglican ;.

Bien cordialement à toi

Eric


Outre qu’un verbe du 1er groupe tel que “se méfier” ne prends pas de “s” à la 2ième personne du singulier dans le mode impératif et, pour sa forme pronominale comme c’est là le cas, un trait d’union entre “méfie” et “toi” (pour s’écrire donc “méfie-toi”), on voit, comme me l’a fait remarquer un ami, que dans ce courriel d’Éric TAILHADES du 24août à 16h02, celui-ci, au lieu d’exposer de manière rationnelle ses éventuels arguments, en vient à faire appel à la mystique (irrationnelle ici) en conseillant tout simplement de faire « une neuvaine au Saint Esprit » !
De plus, je n’ai JAMAIS entendu parler (or, je connaissais personnellement très bien Mgr Guérard des Lauriers qui était, du reste, mon confesseur) de ce prétendu « secret de la confession sur lequel il s’asseyait » Suspect
Quant à « saint Joseph véritablement père de Notre Seigneur », il faut comprendre ce que cela signifie (et, pour cela, d’abord demander à l’intéressé ce qu’il veut dire et entend par-là) et, avant de partir en guerre sur ses grands chevaux contre l’expression, considérer ceci : Dieu a donné à St Joseph, pour qu’il assurât sa mission auprès de l’Enfant Jésus, une âme de père à l’égard dudit Enfant. Or l’âme, forme de la personne, détermine véritablement ce qu’est réellement ladite personne. Donc, St Joseph ayant reçu de Dieu une âme de père à l’égard de l’Enfant Jésus, on peut parfaitement dire qu’il est « véritablement [mais non réellement (distinction entre les aspects subjectif nous concernant et objectif concernant la réalité)] père de Notre Seigneur ».

Répondant encore à Éric TAILHADES, votre serviteur a écrit:

Au lieu d’enfourcher tes grands chevaux et, tel Don Quichotte, de partir dans tes dadas d’accusation CRAPULEUSE on ne peut plus CALOMNIEUSE de gnosticisme à l’égard de celui qui fut, RÉELLEMENT, là, le théologien particulier de Pie XII (excuse du peu…) et prépara pour lui la Constitution Munificentissimus Deus du 1er novembre 1950, tu ferais mieux, pour paraître un peu plus crédible, de répondre aux questions que te t’ai posées, savoir :
  • Dans l’hypothèse ou le cardinal Montini avait été affilié à la maçonnerie et donc excommunié ipso facto, et, comme il est dit dans la suite de ce dernier § (3ième phrase) au bas de la page 15 du BOC N° 207, « n’était donc pas pape materialiter », la succession apostolique est nécessairement rompue, non seulement dans son aspect formel (inexistant de nos jours) mais même dans son aspect matériel et il n’en reste absolument rien ! (Car la succession apostolique, cela est de théologie certaine, est dépendante du Pape…)

    Comment, dès lors, comprenez-vous, dans le BOC, la subsistance obligatoire, aujourd’hui encore, de cette NOTE de l’Apostolicité de l’Église
     ?

  • Quoi, au juste, est mon « point de vue pas celui de st Robert Bellarmin » ?

Serais-tu ennuyé pour répondre ?

Jean-Paul BONTEMPS

P.S. pour les abbés français
, que je salue respectueusement avec leurs homologues italiens : Veuillez bien expliquer à ceux-ci, s'ils ne le savent pas déjà, les subtilités françaises des expressions "monter sur ses grands chevaux" et "avoir des dadasVery Happy



Alors, le 25 août 2018 à 07h25, Éric TAILHADES a écrit:
  • la subsistance obligatoire, aujourd’hui encore, de cette NOTE de l’Apostolicité de l’Église ?

    L’apostolicité, comme son nom l’indique, c’est l’existence de successeurs des Apôtres ; or il y a des évêques ne serait –ce[sic] [5] que Mgr Fellay ; mais sûrement aussi des Chinois


  • Quoi, au juste, est mon « point de vue pas celui de st Robert Bellarmin » ?

    Un tout se compose toujours de matière et de forme Matière égale vote des cardinaux ; forme égale sacre. C’est comme pour le roi de France tant qu’il n’avait pas été sacré Sainte Jeanne d’Arc a appelé Charles VII, gentil dauphin


Quant à Guérard, théologien de Pie XII c’est encore du Ben Bonnet alias Bender ; tu oublies que Pie XII a essayé de fermer le Saulchoir et condamné Sept leur canard de merde et il serait aller chercher Guérard, la grosse blague !

Je te pardonnes de ne pas me croire mais tu pourrais au moins m’accorder le bénéfice de la sincérité au lieu de me taxer de jugement téméraire : un jugement téméraire ne repose sur rien d’objectif.

Rappelles[sic] [5] toi que Guérard prétendait consacrer un calice contenant ½ eau ½ vin, pour raison de crise de foie ; ça c’est invalide !

Bien à toi

Eric


Outre que la même remarque déjà faite plus haut pour le verbe “se méfier” doit être renouvelée ici pour le verbe “rappeler” dans sa forme pronominale comme c’est encore là le cas, le fait est que votre serviteur ne se souvient en rien de cette histoire de « calice contenant ½ eau ½ vin » et pour cause : JE N’EN AI JAMAIS ENTENDU PARLER ! Shocked Suspect

Mais répondant le 25 août 2018 à 15h08 à Éric TAILHADES en négligeant la chose pour ne s’en tenir qu’à la discussion théologique d’origine, JP B a écrit:
  • « la subsistance obligatoire, aujourd’hui encore, de cette NOTE de l’Apostolicité de l’Église ? »
    « L’apostolicité, comme son nom l’indique, c’est l’existence de successeurs des Apôtres ; or il y a des évêques ne serait –ce que Mgr Fellay ; mais sûrement aussi des Chinois »


    1. Mgr Fellay, ce traître qui pactise avec la Rome moderniste, tout comme les autres Évêques issus de la “tradition” et sacrés sans mandat apostolique, ne possède aucune juridiction ecclésiastique autre que celle que lui accordent HUMAINEMENT ceux qui le reconnaissaient (car il est maintenant remplacé par un autre) « Supérieur de la FSSPX », et n'a donc pas, dans l’Église, le pouvoir juridictionnel exclusivement attribué par le Pape en acte (i.e. formaliter).
      Or, c’est par le pouvoir de Juridiction, que SEULS les Évêques résidents (Ordinaires de lieu) possèdent, quand il sont bien sûr incardinés par un véritable Pape (formaliter ou en acte), que la succession apostolique s’exprime FORMELLEMENT.
      Il s’ensuite que ni Mgr Fellay ni aucun autre Évêque issu de la “tradition” et sacré sans mandat apostolique ne participe formellement à la succession apostolique. Ces Évêques issus de la “tradition” et sacrés sans mandat apostolique, Mgr Fellay inclus, n’assurent que MATÉRIELLEMENT la succession apostolique et leur “apostolicité” n’est donc pas, en tant que telle, légitime, car seule la succession apostolique FORMELLE est légitime, et ils ne sont donc pas légitimement (d’une manière plénière) les « successeurs des Apôtres ».

    2. S’il y a « sûrement aussi des Chinois », je suis désolé mais cela est, en l’état actuel de nos connaissances, uniquement hypothétique !
      Or, on en peut pas se baser, pour envisager la succession apostolique légitime sur de simples hypothèses…

    Votre manière, au BOC, d’envisager la subsistance obligatoire, aujourd’hui encore, de cette NOTE de l’Apostolicité de l’Église, n’est donc pas catholique et est non recevable !
    Je te dis de réviser ta théologie…



  • « Quoi, au juste, est mon « point de vue pas celui de st Robert Bellarmin » ? »
    « Un tout se compose toujours de matière et de forme Matière égale vote des cardinaux ; forme égale sacre. C’est comme pour le roi de France tant qu’il n’avait pas été sacré Sainte Jeanne d’Arc a appelé Charles VII, gentil dauphin »

    Je ne comprends pas pourquoi tu me dis cela :
    1. Je croyais t’avoir déjà exposé (dans mon premier message du vendredi 24 août 2018 à 11h52 […]) que c’est UNE ERREUR (dans mon paragraphe portant ce titre) de parler, de « sacre » à propos de l’élévation de l’élu d’un conclave au Pontificat suprême pour qui la forme du Pontificat suprême est attribué par Dieu directement avec l’acceptation réelle par ledit élu de la charge du Pontificat suprême.
      Révise St Robert Bellarmin (http://messe.forumactif.org/t2317-de-romano-pontifice-de-saint-robert-bellarmin-avec-commentaires, notamment dans ce post : http://messe.forumactif.org/t2317-de-romano-pontifice-de-saint-robert-bellarmin-avec-commentaires#44811) et tu verras que NULLE PART il n’est question d’un « sacre » !
    2. Hormis cette question de « sacre » pour le Souverain Pontife (inexistant pour que l’élu d’un conclave reçoive de Dieu la forme du Pontificat suprême uniquement conditionné par l’acceptation officielle demandée par le doyen des Cardinaux) je suis, et ai toujours été, ENTIÈREMENT d’accord avec ce que tu dis de tout composé hylémorphique en général et des rois de France en particulier, mais l’exemple de l’élévation de ceux-ci au trône de France n’est pas comparable à celle d’un élu de conclave sur le Siège apostolique.

      Ta réponse est donc totalement hors sujet !

Cela dit, puisque ta position n’est pas catholique et que tu réponds à côté aux légitimes questions que je te pose, et surtout parce que tu t’obstines dans tes conneries, insultes grossières et calomnies, toutes choses INACCEPTABLES, à l’égard de Mgr Guérard dont, manifestement tu ne reconnais plus son caractère d’Évêque (sans Juridiction) voire même de Prêtre, alors que tu l’as défendu depuis 1982 et a publié ses écrits à partir du N° double 79-80 du BOC (avril-mai 1983) jusqu’au N° 101 de juin 1985 quand tu lui as reproché de ne pas prendre parti entre ta famille et celle de Bonnet de Villers, lui vouant dès lors une haine implacable d’origine satanique qui t’aveugle complètement, je te signifie ici ne plus vouloir correspondre avec toi !
Ne m’envoie plus le BOC ni aucun autre écrit : ça finira directement dans la poubelle

Jean-Paul BONTEMPS




Remarquons que dans un sacre, notamment pour la Consécration épiscopale, il y a un (ou des) consécrateur(s), et un (ou des) consacré(s) ; le(s) consécrateur(s) étant nécessairement supérieur(s) à ce(s) dernier(s) qui ne possède(nt) pas encore le caractère sacré tandis que celui-là (ceux-là) le possède(nt) déjà.
(Même pour ce qui est des sacres des rois, l’Évêque, représentant l’Église, est, par la dignité de cette représentation et la dignité de son caractère ecclésiastique, supérieur au dauphin laïc qui se fait sacré roi.)


Or, s’il y avait « sacre » pour un Pape, le(s) consécrateur(s),
  1. serai(en)t supérieur(s) au Pape, ce qui est absurde et impossible No ;

  2. serai(en)t lui-même (eux-mêmes) déjà Pape(s)  !

On voit là l’ânerie de cette proposition
clown ) qui voudrait que pour devenir Pape, l’élu du conclave reçût la forme du Pontificat par l’intermédiaire d’un… « sacre » ! Laughing

Toutefois, souvenons-nous de cette leçon de St Paul dans la Ière Épître aux Corinthiens, XX, 12 : « Ainsi donc, que celui qui se flatte d’être debout prenne garde de tomber ! »…
Aussi, remercions Dieu qui nous soutient dans l’orthodoxie sans aucun mérite de notre part, implorons-Le de toujours nous venir ainsi en aide et prions pour cet ancien ami de qui nous tenons tout ce que nous savons en philosophie et à qui nous devons bien cela !…

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Jean-Paul BONTEMPS
 
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« Il n’y a pas de liberté, sinon dans la vérité; la “liberté” de l’erreur est le délire de la liberté de la perdition. » (Sodalitium, calendrier 2013, p. 5.)

« car la liberté nous est donnée pour choisir tel bien plutôt que tel autre, et non pas entre le bien et le mal qui marque plutôt un infirmité de notre liberté. » (CATÉCHISME MARIAL - Par Henri-Marie Guindon, S.M.M. - 1947 - p.14. Source.)


Dernière édition par JP B le Lun 27 Aoû - 12:54, édité 1 fois (Raison : Mise à jour d'un lien et complément dans la dernère phrase)
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JP B
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MessageSujet: Re: Parti pris   Sam 8 Sep - 15:39

Personne, dans ce bas monde, parmi les enfants d’Adam qui sont conçus dans le péché en n’ont pas été, contrairement à St Jean-Baptiste, sanctifié dans le sein de leur mère, personne, donc, n’est exclusivement bon tout au long de sa vie ni toujours entièrement mauvais, et ne peut dire ou écrire que des vérités ou que des erreurs.
Il en va ainsi, par exemple, d’un Éric TAILHADES à qui nous devons tout ce que nous savons en matière philosophique mais qui ne cesse haineusement de calomnier, et c’est là que nous voulons en venir, Mgr GUÉRARD DES LAURIERS en particulier d’être prétendument “gnostique”, ou un Louis-Hubert RÉMY dont nous commencerons (pour terminer avec lui sur Éric TAILHADES) par regarder ce qu’il dit de lui-même pour finir par voir ce qu’il écrit (avec juste raison) ) propos dsdites calomnies de gnosticisme contre Mgr GUÉRARD DES LAURIERS scandaleusement répandues par Éric TAILHADES.

  1. Ce que Louis-Hubert RÉMY dit de lui-même :

    En date du 5 septembre 2018, sur le blog “CatholicaPedia Blog” (cf. http://foicatholique.cultureforum.net/t4450-le-catholicapedia-blog-organe-dune-secte), dans un article consacré, en principe, à l’ouvrage « LA CONJURATION ANTICHRÉTIENNE » de Mgr DELASSUS (http://blog.catholicapedia.net/2018/09/05/pour-ceux-qui-veulent-comprendre-la-situation-actuelle/), LHR, parlant surtout de lui-même, a écrit:

    […]

    Ayant redécouvert ce livre il y a presque cinquante ans je n’ai eu de cesse de le faire connaitre et de le diffuser (surtout par les éditions Saint-Remi). Très vite je l’ai scanné et mis à la disposition des lecteurs dans ma bibliothèque sur le site ACRF (1). Malheureusement je n’en avais pas fait une seconde lecture de correction (à l’époque c’était le début des OCR et le résultat très insuffisant), découragé par le travail que représentent ces 1500 pages et surtout pris par de multiples autres travaux.
    Je viens de le faire et j’en remercie la Providence car j’ai été obligé de relire avec attention cet ouvrage unique. Je peux dire : il y a ceux qui ont lu Mgr Delassus, et les autres ; il y a ceux qui ont compris et les autres.

    La découverte de cet ouvrage m’avait amené à étudier sérieusement ce que j’ai appelé depuis L’École Antilibérale. J’ai présenté ces travaux dans une série de plus de vingt heures de conférence dont un résumé est sur le site ACRF (2). Ce résumé était fait, chez moi dans ma bibliothèque, pour le bras droit de Mel Gibson qui était venu passer huit jours en France pour découvrir nos recherches. Malheureusement le soir même on dut me mettre à l’hôpital pour mon premier infarctus. Que de souvenirs !

    […]


    En un mot, heureusement qu’il y a LHR pour célébrer… Louis-Hubert RÉMY ! Rolling Eyes Laughing


  2. Cela dit, voyons ce qu’il écrit (avec juste raison) sur les calomnies de gnosticisme contre Mgr GUÉRARD DES LAURIERS scandaleusement répandues par Éric TAILHADES :

    Dans ce document http://www.a-c-r-f.com/documents/LHR-Monseigneur-Guerard-etait-il-Gnostique.pdf, LHR a écrit:

    MONSEIGNEUR GUÉRARD EST-IL GNOSTIQUE ?

    Monseigneur Guérard des Lauriers serait gnostique !

    Aveuglés par une haine dont les débordements insensés sont tels, heureusement, qu'ils se discréditent euxmêmes
    plus sûrement que nous ne pourrions le faire, d'aucuns1 ont cru trouver une justification de cette thèse dans la théologie mariale de Monseigneur Guérard. Ils y ont en effet trouvé la phrase suivante : "La Très Sainte Vierge Marie est l'épouse du Verbe".

    1
    Il s’agit d’Eric Tailhades, directeur du B.O.C. Il n’a jamais rectifié son erreur et continue à répéter que Mgr Guérard est gnostique ! Triste et minable !

    Or Notre-Dame est la mère du Verbe, et ne peut donc, selon notre "savant", être aussi son épouse. C'est évident. Et c'est évidemment gnostique !

    Malheureusement, notre savant est ignare ! Il ne connaît rien de sérieux sur la gnose, et pas davantage sur la théologie mariale.

    Nous allons le prouver sans peine, mais il est utile pour nous, et pour nos lecteurs, de revenir aux sources et de redire ce que plus personne n'enseigne et que beaucoup ont peut-être oublié.



    A. S
    AINT LOUIS MARIE GRIGNION DE MONTFORT


    Ce très grand saint, qui était affilié au Tiers Ordre dominicain, et dont le frère était dominicain, fut le grand prédicateur de la Très Sainte Vierge Marie. Son "Traité de la vraie dévotion", miraculeusement redécouvert 130 ans après sa mort, comme il l'avait prophétisé, est particulièrement à notre époque un livre de référence.

    Notre Saint, de formation thomiste, très pédagogue, avant de traiter de la vraie dévotion, étudie les sept fausses dévotions à la Très Sainte Vierge Marie. Combien les prédicateurs devraient les rappeler souvent en chaire !

    La première décrite (§ 93), la plus dangereuse car elle est fondée sur l'orgueil, s'adresse aux dévots critiques.
    Citation :
    Les dévots critiques sont, pour l'ordinaire, des savants orgueilleux, des esprits forts et suffisants, qui ont au fond quelque dévotion à la Très Sainte Vierge, mais qui critiquent presque toutes les pratiques de dévotion à la Sainte Vierge que les gens simples rendent simplement et saintement à cette bonne Mère, parce qu'elles ne reviennent pas à leur fantaisie.

    Saint Louis Marie continue en donnant plusieurs exemples des critiques de ces faux dévots et finit par :
    Citation :
    Quand on leur rapporte les louanges admirables que les saints Pères donnent à la Sainte Vierge, ou ils répondent qu'ils ont parlé en orateurs, par exagération, ou ils donnent une mauvaise explication à leurs paroles.

    Alors tombe le jugement de ce grand saint :
    Citation :
    Ces sortes de faux dévots et de gens orgueilleux et mondains sont beaucoup à craindre et ils font un tort infini à la dévotion à la Très Saint Vierge, et en éloignent les peuples d'une manière efficace, sous prétexte d'en détruire les abus.

    Grâces soient rendues à Notre-Dame de nous éviter de tomber dans les filets de ces savants orgueilleux, de ces esprits forts et suffisants, mondains que l'on doit craindre.



    B. L’
    ENSEIGNEMENT DES SAINTS PÈRES.


    Il est rare de nos jours de trouver de bonnes bibliothèques et il est encore plus rare d'y trouver des gens suffisamment compétents pour vous trouver les bonnes pages. Si les "savants ennemis" de Monseigneur Guérard tournaient leur langue 7 fois dans leur bouche avant de parler, se renseignaient au lieu de s'appuyer sur leur incompétence, ils auraient trouvé que nos ancêtres, entre autres qualités, avaient beaucoup travaillé. Mais il faut un peu d'humilité pour savoir que le monde n'a pas commencé avec soi.

    En 1867, Monsieur l'abbé Barbier
    [note2 : « Auteur des Trésors de Cornélius à Lapide »] fait éditer l'œuvre d'une vie d'étude : "La Sainte Vierge d'après les Pères" en deux tomes in octavo, l'un de 674 pages, l'autre de 632, le tout en 136 chapitres, sur les louanges admirables que les saints Pères donnent à la Sainte Vierge. Le Mystère de Marie est tellement merveilleux qu'il est inépuisable. Au chapitre 132, notre vrai savant rapporte cette louange des saints Pères : "Marie, Fille, Mère et Epouse de Dieu tout ensemble"*. Résumons :

    Page 583 : "...La Sainte Vierge... 1° Elle est Sa Mère... 2° Elle est Sa Fille par titre de rédemption, ce qui a donné sujet à saint Bernardin de Sienne de l'appeler la Fille aînée du Rédempteur ; 3° Elle est Son Epouse d'une façon très spéciale et incommunicable à toute autre. Et voici la raison qui aurait mû le grand Saint Ignace, martyr, à la nommer d'ordinaire en ses épîtres, Marie de Jésus, comme étant toute à Jésus et de Jésus, en qualité de Mère, de Fille et d'Epouse tout ensemble."*

    Page 590 : "...Voilà comment en parle le grand théologien Hugues de Saint Victor : Quelle merveille est celle-ci, que le Fils de la Mère soit aussi l'Epoux de la Vierge, et que l'auteur de l'intégrité soit pareillement le fruit de la fécondité ! Que dites-vous, divin Amant, que celle qui vous a conçu comme Mère est aussi votre Epouse bien aimée ? Comment se peuvent accorder ensemble ces deux qualités ? Je vois bien comment, répond ce spirituel docteur ; elle est votre Bien Aimée pour sa virginité et votre Mère par sa fécondité. De sorte que comme Mère elle vous a premièrement engendré, et puis d'elle et de vous ensemble est née Votre Eglise, qui se glorifie aussi d'être vierge et mère conjointement. En naissant vous avez pris de Votre Mère la substance d'infirmité, et en mourant Vous avez laissé à Votre Epouse le sacrement d'incorruption, vous montrant en l'un et l'autre l'Amant uniquement singulier".* (Sermon de l'Assomption)

    Page 591 : "...Saint Augustin (sermon 35 de Sanctis), Saint Pierre Chrysologue (sermon 140) assurent que la Sainte Vierge est l'unique qui ait mérité d'être Mère et Epouse tout ensemble. Saint Epiphane (Oratio de Sancta Deipara), Saint Grégoire de Néocésarée (Sermon de B. Virg.) tiennent le même langage. Les Saints Pères des siècles suivants ont tous parlé de même. Saint Bonaventure l'a nommée l'Epouse et la mère du Roi Eternel (Speculi). Sainte Agnès, en une révélation faite à Sainte Brigitte lui a donné les trois excellentes qualités de Fille, d'Epouse et de Mère du Rédempteur. Le docte archidiacre anglais3 a maintenu qu'elle était véritablement l'épouse du Sauveur, pour avoir reçu de Lui les arrhes des grâces célestes, pour Lui avoir été conjointe par le lien d'un amour tout divin, et pour avoir conçu les fruits d'infinies actions de vertu. Saint Bernardin de Sienne assure qu'il n'y a que Notre-Seigneur et la Sainte Vierge qui soient capables de comprendre la douceur de leurs saintes et innocentes caresses, elle ayant eu le bonheur de lui être Mère et Epouse tout ensemble"*".

    3
    Il s'agit de Pierre de Blois.

    Et le texte continue en expliquant les raisons du rôle d'épouse de la Vierge Marie. Nous vous renvoyons au texte. Pages admirables d'amour que toute personne bien née, aimant Jésus et Marie, ne peut lire sans affection profonde.

    A la suite de Saint Ignace Martyr, de Hugues de Saint Victor, de Saint Augustin, de Saint Pierre Chrysologue, de Saint Epiphane, de Saint Grégoire, de Saint Bonaventure, de Sainte Agnès, de Sainte Brigitte, de Saint Bernardin de Sienne, du Père Poiré si souvent cité par Saint Louis-Marie Grignion de Montfort, du dévot abbé Ruyat,
    Monseigneur Guérard nous réapprend cette merveilleuse louange : "Marie Fille, Mère et Épouse de Dieu tout ensemble"

    Ainsi tombe l'argument fondamental de ces ennemis qui ne sont que de pauvres êtres pitoyables4 . Mais pourquoi utiliser ce mot de "gnostique" ?

    4
    Pitoyable : mauvais, sans valeur, lamentable.

    Tout simplement parce que c'est à la mode, (rares étant les gens qui en connaissent le contenu) et qu'ainsi, par cet épouvantail, on pourra tuer la réputation de la personne attaquée. Horrible stratagème.
    * Malheureusement pour eux cette ruse se retourne contre eux.

    Allons messieurs nous savons maintenant que sur le conseil de Saint Louis-Marie Grignion de Montfort vous n'êtes que "faux dévots et gens orgueilleux". Vos multiples erreurs passées devraient vous rendre humbles mais on vous connaît trop bien : "Vous ne vous trompez jamais. On vous trompe" dites-vous. C'est un peu vieux comme argument mais dans ce cas vous avez trompés tout le monde et vous devez réparation.*

    On vous attend.

    De Saint-Hilaire.


      * Souligné en gras ou/et d’un trait par JP B.

Le présent post, POUR RÉTABLIR LA VÉRITÉ.

_________________

Jean-Paul BONTEMPS
 
Pour la plus grande gloire de Dieu et l’honneur de Notre-Dame, par le triomphe de notre Mère la Sainte Église Catholique, Une et Apostolique, laquelle est traditionnelle (telle qu'avant le conciliabule vaticandeux) et non moderniste.
 
« Il n’y a pas de liberté, sinon dans la vérité; la “liberté” de l’erreur est le délire de la liberté de la perdition. » (Sodalitium, calendrier 2013, p. 5.)

« car la liberté nous est donnée pour choisir tel bien plutôt que tel autre, et non pas entre le bien et le mal qui marque plutôt un infirmité de notre liberté. » (CATÉCHISME MARIAL - Par Henri-Marie Guindon, S.M.M. - 1947 - p.14. Source.)
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JP B
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MessageSujet: Re: Parti pris   Mar 18 Sep - 17:48


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Jean-Paul BONTEMPS
 
Pour la plus grande gloire de Dieu et l’honneur de Notre-Dame, par le triomphe de notre Mère la Sainte Église Catholique, Une et Apostolique, laquelle est traditionnelle (telle qu'avant le conciliabule vaticandeux) et non moderniste.
 
« Il n’y a pas de liberté, sinon dans la vérité; la “liberté” de l’erreur est le délire de la liberté de la perdition. » (Sodalitium, calendrier 2013, p. 5.)

« car la liberté nous est donnée pour choisir tel bien plutôt que tel autre, et non pas entre le bien et le mal qui marque plutôt un infirmité de notre liberté. » (CATÉCHISME MARIAL - Par Henri-Marie Guindon, S.M.M. - 1947 - p.14. Source.)
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