Tradition Catholique (Sede Vacante)

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 Les protestants

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MessageSujet: Les protestants   Lun 30 Mai - 15:54

Les protestants



Extrait de "à quoi sert le Pape ?"

http://www.saint-remi.fr/details-catalogues.php?id=%2052

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" Rien n'est plus agréable à Dieu et aux Anges que la conversion d'une âme."

Saint Ambroise, évêque de Milan.
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MessageSujet: Re: Les protestants   Mar 9 Aoû - 22:24

Rappel

Aucune alliance n'est possible avec un a-catholique, qu'il soit hérétique protestant, schismatique orthodoxe ou autre ...

En effet, comment la lumière pourrait s'allier avec les ténèbres ?

Comment pactiser avec les fossoyeurs de la Chrétienté ?

C'est impossible.

Nous prions pour la conversion de tous les a-catholiques, car seuls les bons catholiques seront sauvés.

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EML Leod
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MessageSujet: Re: Les protestants   Mer 10 Aoû - 12:46

Cela fonctionne aussi avec les catholiques libéraux, notamment de la fraternité saint pie X
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JP B
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MessageSujet: Re: Les protestants   Mar 6 Sep - 13:40

A l’occasion, ce dimanche, d’un repas festif, je me suis retrouvé entouré de protestants par je ne sais quelle disposition de la divine Providence.
La discussion a très vite porté sur les questions religieuses, car je n’ai pas tu mon adhésion à l’intégrisme catholique, et, dans cette discussion, on a tenté de m’opposer le manque de “fraternité” (manque charitable, soit dit en passant, car fondé sur la Vérité) dont les Catholiques intégraux font montre avec juste raison à l’égard de ceux qui refusent la Vérité catholique et préfèrent leurs erreurs.
C’est oublier combien Luther et Calvin, par exemple, pour ne citer qu’eux deux, se sont mutuellement anathématisés avec la plus grande haine

Cela dit, la réunion étant festive, j’ai assez vite refusé de continuer le débat (inutile du reste) en braillant bien fort le chant napolitain bien connu, O sole mio ! Laughing … Puis ai donné à mon principal contradicteur mon adresse électronique pour pouvoir, quand j’aurai reçu son message, lui communiquer le lien de ce forum.

En vue, cher Admin., d’une éventuelle future discussion, je vous serais reconnaissant de bien vouloir momentanément débloquer le fil « les "témoins de Jéhovah" sont-ils admis ici ? » pour me permettre de reproduire ci-dessous les principaux messages.
Merci d’avance et bonne journée en U. de P. !

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Jean-Paul BONTEMPS
 
Pour la plus grande gloire de Dieu et l’honneur de Notre-Dame, par le triomphe de notre Mère la Sainte Église Catholique, Une et Apostolique, laquelle est traditionnelle (telle qu'avant le conciliabule vaticandeux) et non moderniste.
 
« Il n’y a pas de liberté, sinon dans la vérité; la “liberté” de l’erreur est le délire de la liberté de la perdition. » (Sodalitium, calendrier 2013, p. 5.)

« car la liberté nous est donnée pour choisir tel bien plutôt que tel autre, et non pas entre le bien et le mal qui marque plutôt un infirmité de notre liberté. » (CATÉCHISME MARIAL - Par Henri-Marie Guindon, S.M.M. - 1947 - p.14. Source.)
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JP B
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MessageSujet: Re: Les protestants   Mar 6 Sep - 18:04

A tous les lecteurs protestants :

Permettez-moi, s’il vous plaît, quelques questions amicales :
  • Pourquoi êtes-vous protestants au lieu d'être catholiques ?

  • Pourquoi, à votre avis, les mormons sont-ils mormons et non point luthériens ?

  • Pourquoi, à votre avis, les luthériens sont-ils luthériens et non point calvinistes ?

  • Pourquoi, à votre avis, les calvinistes sont-ils calvinistes et non point adventistes ?

  • La vérité religieuse existe-t-elle, à votre avis ?

  • Si elle n’existe pas, pourquoi êtes-vous religieux protestants ? (Cela me paraît, dans ce cas, ne servir à rien…)

  • Si la vérité religieuse existe, pourquoi serait-elle de préférence chez vous plutôt que chez les mormons, les luthériens, les calvinistes ou je ne sais encore quelle autre secte chrétienne ? (A supposer que la vérité soit dans le christianisme plutôt que dans l’islam, le judaïsme, voire le bouddhisme, le brahmanisme ou je ne sais quelque autre religion polythéiste…)

  • Si la vérité religieuse existe et qu’elle se trouve dans le christianisme, pourquoi ne serait-elle pas plutôt dans le catholicisme (le véritable, celui enseigné jusqu’à Pie XII inclus) c’est-à-dire – je parle à des chrétiens, je suppose – dans la religion fondée par Jésus-Christ Notre-Seigneur qui a promis que son Vicaire (véritable, pas un anti-pape) sur la terre ne pourrait enseigner l’erreur ? (« Tous ce que tu lieras sur la terre sera lié dans les cieux, tout ce que tu délieras sur la terre sera délié dans les cieux[i] »)

  • Les protestants se disent étudiants de la bible.
    Quelle Autorité vous guide dans cette étude ?
    Comment pouvez-vous être assuré, seuls que vous êtes dans votre étude, c'est-à-dire coupés du Magistère infaillible de Eglise catholique romaine fondée par Notre-Seigneur Jésus-Christ, de ne pas faire des erreurs d’interprétation ?

    De plus, quelle bible utilisez-vous ? (Il en existe en effet quantité de déformées, apocryphes, tronquées, infidèles aux textes originaux, avec de mauvaises traductions, etc. …
    Le seul moyen pour ne pas s’y perdre, est d’étudier sous l’autorité de l’Église infaillible et de son chef le Pape avec la version autorisée. Il n’est pas permis, en effet, d’étudier seuls ni surtout avec n’importe quelle version.

  • D'après les protestants ou/et les autres sectes chrétiennes, l'Eglise catholique romaine, fondée par Notre-Seigneur Jésus-Christ, est la Grande Prostituée appelée Babylone et décrite par l'Apôtre de Notre-Seigneur Jésus-Christ, saint Jean l'Evangéliste. Comment les protestants ou/et les autres sectes prétendument chrétiennes peuvent-ils se dire chrétiens alors que Notre-Seigneur Jésus-Christ aurait fondé, d'après eux, “[i]la Grande Prostituée appelée Babylone” ?
    Contradiction interne ! clown ...

  • Si, pour rester “chrétiens”, les protestants ou/et les autres sectes chrétiennes reconnaissent que Notre-Seigneur Jésus-Christ, qui a fondé l'Eglise catholique romaine, n'a pas fondé “la Grande Prostituée appelée Babylone”, comment l'Eglise catholique romaine est-elle devenue la Grande Prostituée appelée Babylone et décrite par saint Jean l'Evangéliste dans son Apocalypse ?

  • Comment l'Eglise catholique romaine, fondée par Notre-Seigneur Jésus-Christ, serait-elle, pour les protestants ou/et les autres sectes prétendument chrétiennes, devenue “la Grande Prostituée appelée Babylone” décrite par l'Apôtre de Notre-Seigneur Jésus-Christ, saint Jean l'Evangéliste, dans son Apocalypse, quand Notre-Seigneur Jésus-Christ a dit que « les portes de l'enfer ne prévaudront pas contre elle » ?
    Contradiction interne ! clown ...

    En effet, comment les protestants ou/et les autres sectes prétendument chrétiennes peuvent-ils se dire, précisément, chrétiens quand ils ne cessent de contredire Notre-Seigneur Jésus-Christ lui-même ?
    Contradiction interne ! clown ...


  • Comment et quand l'Eglise catholique romaine, fondée par Notre-Seigneur Jésus-Christ et qui devait être dirigée par saint Pierre et ses successeurs comme l'a voulu Notre-Seigneur Jésus-Christ Lui-même, serait-elle, pour les protestants ou/et les autres sectes prétendument chrétiennes, devenue “la Grande Prostituée appelée Babylone” ?
    Contradiction interne ! clown ...

  • Si, comme l'affirment les protestants ou/et les autres sectes chrétiennes, l'Eglise catholique romaine est devenue, déjà aux siècles passés (lors de la fondation des protestants ou/et des autres sectes chrétiennes), “la Grande Prostituée appelée Babylone” et a ainsi perdu la Vérité religieuse, comment, par quel tour de magie, les protestants ou/et les autres sectes chrétiennes auraient-ils retrouvé ladite Vérité ? scratch ...

  • Enfin, en admettant que, par extraordinaire, selon cette hypothèse absurde, les protestants ou/et les autres sectes chrétiennes aient retrouvé la Vérité religieuse perdue par l'Eglise catholique romaine, laquelle de ces sectes l'a retrouvée précisément ? bounce ...

  • Enfin, L’existence des protestants remonte-t-elle à Notre-Seigneur Jésus-Christ ?
    Est-ce Notre-Seigneur Jésus-Christ qui a fondé les protestants ou je ne sais quel hérétiqueilluminé ?

Ne vous sentez pas obligé de répondre publiquement à ces questions, mais posez-vous-les à vous-même, sincèrement, au plus profond de votre conscience…

En suivant le Pape (pas un faux pape – cf. http://foicatholique.cultureforum.net/t3254-preuve-de-la-vacance-au-moins-formelle-dh-vs-quanta-cura, messages 2 à 5 inclus – passer la souris sur la partie estompée et cliquer) en suivant le Pape, dis-je, chef visible (le véritable Chef est Notre-Seigneur Jésus-Christ) de l’Église Catholique (Corps mystique de Notre-Seigneur Jésus-Christ dont Il est la Tête), nous somme assurés de ne point nous égarer.
C’est pourquoi l’Église Catholique, dans sa partie qui suit les vrais Papes, ne peut défaillir elle-même car c’est à tous les Apôtres et, par eux, à tous les Évêques unis à un vrai Pape que Notre-Seigneur Jésus-Christ a promis Son Assistance divine perpétuelle (qui n’a pas été promise à Adam et Ève) en disant, dans St Matt., XXVIII, 20, « et ecce ego vobiscum sum omnibus diebus, usque ad consummationem sæculi ». (Et voici que je suis avec vous tous les jours, jusqu’à la consommation [fin] des siècles. – C’est moi qui souligne.)
Voilà pourquoi les protestants ou/et les autres sectes prétendument chrétiennes qui ne suivent pas l’Église Catholique et son chef visible, le Pape (véritable), sont nécessairement dans l’erreur.

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Jean-Paul BONTEMPS
 
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« Il n’y a pas de liberté, sinon dans la vérité; la “liberté” de l’erreur est le délire de la liberté de la perdition. » (Sodalitium, calendrier 2013, p. 5.)

« car la liberté nous est donnée pour choisir tel bien plutôt que tel autre, et non pas entre le bien et le mal qui marque plutôt un infirmité de notre liberté. » (CATÉCHISME MARIAL - Par Henri-Marie Guindon, S.M.M. - 1947 - p.14. Source.)
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MessageSujet: Re: Les protestants   Mar 6 Sep - 18:06

Merci, cher Admin., de m'avoir permis cela.

Je n'ai pas fini et vous préviendrai quand j'aurai terminé, pour reclôturer le coin.
A bientôt !

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Jean-Paul BONTEMPS
 
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MessageSujet: Re: Les protestants   Mar 6 Sep - 18:19



Révérend Père Noël BARBARA



QUELQUES RÉFLEXIONS

SUR LES PROTESTANTS EN GÉNÉRAL,


ET LES TÉMOINS DE JÉHOVAH

EN PARTICULIER




Malgré leur multitude innombrable, « de toute tribu, de toute langue, de tout peuple et de toute nation » (Apoc. VII, 9), les catholiques sont un. Ils constituent une Église dans laquelle, de l’origine apostolique à nos jours, tous professent la même Foi, pratiquent les mêmes Sacrements, sont soumis aux mêmes Pasteurs.

En regard de cette Église Catholique une et hiérarchisée, il n'y a ni église protestante, ni protestantisme. N’existent, de fait, que des Protestants éparpillés dans une multitude de sectes aux croyances diverses et même contradictoires d’une secte à l'autre.

D’où provient cette différence : l’unité chez les premiers et la multiplicité chez les autres ? Jésus a pourtant prié pour que ses disciples soient un. « Père Saint garde en Ton Nom, ceux que Tu M’as donnés, afin qu’ils soient un comme Nous … Ce n’est pas seulement pour eux que Je prie, mais aussi pour ceux qui doivent croire en Moi par leur parole, afin que tous soient un » (Jn XVII, 11 et 20-21).

Oui, Jésus a prié pour cela et « sa prière est toujours exaucée » (Jn XI, 42). Voilà pourquoi l’unité des catholiques est la marque la plus probante de l’origine divine de leur Eglise, alors que la diversité (les sectes protestantes atteste aux yeux des plus myopes que ces prétendus chrétiens ne sont pas du Christ.

Cette multiplicité n’est pas un mystère ; je dirais même qu’elle est normale. Elle provient de ce que les premiers, les Catholiques, lisent la Bible, croient sincèrement ce qu’elle dit de la part de Dieu et s’efforcent de le pratiquer. Et cette pratique consciencieuse des enseignements de la Parole de Dieu fait leur unité. A l'inverse, les Protestants, qui lisent la Bible mais qui ne font pas ce qu’elle enseigne, s’éparpillent dans une diversité de sectes multiples.

Mais, penseront certains, si leurs divisions proviennent de l’infidélité à la Bible, comment l’expliquer chez des personnes qui se targuent de n’admettre que la Bible ?

Deux raisons principales expliquent cette anomalie : la répulsion de l’esprit humain pour le mystère et l’usage du libre examen.

1° – Répulsion pour le mystère.
Un mystère n’est rien d’autre que l’expression d’une réalité surnaturelle. Surnaturelle, au-dessus de la nature, elle nous dépasse nécessairement. Notre intelligence, qui ne peut l’atteindre directement, n’en perçoit jamais la vérité intrinsèque. Les mystères que nous connaissons ont tous été révélés par Dieu et nous les croyons sur son seul témoignage, sans en percevoir leur vérité interne qui n’est à la portée d’aucune intelligence créée.

C’est cette adhésion de l’intelligence, sans la clarté de l’évidence, qui répugne normalement et fait que l’esprit humain accepte si difficilement d’adhérer à un mystère. (Voir plus loin, p. 24, quelques explications supplémentaires).

Devant la révélation d'un mystère, les hommes se comportent de deux façons :
  • Premier comportement. Celui des fidèles, de ceux qui lisent l’Ecriture, la prennent au sérieux et croient sans réserve tout ce qu’elle dit. Eux aussi ressentent quelque humiliation à croire une vérité sans la comprendre complètement. Mais, au lieu de se cabrer dans leur orgueil froissé, ayant lu en saint Jean que Jésus « est le Christ, le Fils du Dieu vivant, Celui qui possède les paroles de la vie éternelle » (XI, 27), ils font confiance à la parole du Verbe et croient tout bonnement ce qu’Il nous dit et que rapporte l’Ecriture. De plus, toujours parce qu’ils lisent l’Ecriture et la prennent au sérieux, ils se rappellent aussi la recommandation de l'Apôtre : « il faut détruire les raisonnements orgueilleux, qui s’élèvent contre la science de Dieu, et réduire toute intelligence en servitude au service du Christ » (2. Cor. X-5). Fortifiés par cet avertissement, au lieu de se choquer, ils inclinent leur entendement devant le Christ qui parle, et ils croient tout ce qu’Il dit, même s’ils ne voient pas la vérité inhérente à ce qui leur est enseigné.

  • Second comportement. Celui des esprits forts, de ceux qui n’acceptent une vérité que s’ils en perçoivent l’évidence. Qu’un enseignement dépasse leur esprit borné, ceux-là protestent aussitôt et refusent de le croire quand bien même il aurait pour auteur, au dire de l’Ecriture, le Fils de Dieu lui-même.

Ce double comportement a été celui des hommes de tous les temps. On le rencontre dès la vie publique de Jésus. Qu’il me suffise de rappeler l’annonce du pain de vie.

Jésus venait de manifester sa toute-puissance en rassasiant, avec seulement cinq pains, plus de 5.000 personnes (5.000 hommes sans compter les femmes et les enfants. Mc VI, 31. Mt. XIV, 15. Lc IX, 11). Profitant de ce que ce peuple lui demandait encore du pain, Jésus annonça le grand mystère du « pain de vie », celui de l’Eucharistie. (En St Jean, VI, 41 à 70) « Je suis le pain vivant descendu du ciel. Si quelqu’un mange de ce pain, il vivra éternellement. Et le pain que Je donnerai, c’est ma chair, livrée pour la vie du monde ».

Ces paroles sont on ne peut plus claires. Pour avoir la vie, les disciples de Jésus doivent « manger sa chair et boire son sang ». Les Juifs les ont parfaitement comprises. Ce qu’ils ne comprirent pas et qu’ils ne pouvaient pas comprendre, c’est comment ils mangeraient sa chair, « la chair du Fils de l'Homme », comment ils boiraient son sang ?

Soulignons-le, Jésus ne demandait pas à ses auditeurs de comprendre, il leur demandait de croire.

Alors, devant cette révélation mystérieuse qui dépassait leur entendement, dont ils ne voyaient pas la vérité, ses auditeurs se divisèrent.

D'un côté, ceux qui « protestaient parce qu’Il avait dit : “Je suis le pain vivant descendu du Ciel”. Ils disputaient entre eux, se demandant, “comment celui-ci peut-il nous donner sa chair à manger ?” ». Ne comprenant pas le comment, au lieu de s’incliner devant la révélation que leur faisait le Fils de Dieu, ils protestèrent de plus belle : « Cette parole est dure, qui peut l’écouter ?” » Et, ajoute l'Evangile, « Beaucoup se retirèrent et n’allaient plus avec Lui ». C’étaient les premiers Protestants.

A l'encontre de ceux-là, il y eut ceux qui crurent vraiment et simplement. Soulignons-le aussi, ces derniers ne comprirent pas plus que les premiers comment Jésus leur donnerait sa chair à manger et son sang à boire. Mais, ayant appris qu’Il est le Christ tout-puissant, ils Lui firent confiance et Lui dirent, par la bouche de Pierre : « Seigneur, à qui irions-nous ? Vous avez les paroles de la vie éternelle. Et nous, nous avons cru et nous avons reconnu que vous êtes le Christ, le Fils de Dieu » (Jn VI, 69-70)

Ce double comportement devant l’enseignement du Maître s’est continué tout au long des siècles. Depuis le début il y a, et jusqu’à la fin des temps il y aura :

D’une part, ceux qui acceptent l’enseignement de Jésus, non pas, répétons-le, parce qu’ils en comprennent la vérité intrinsèque, mais parce que cet enseignement est de Jésus, le Fils de Dieu, qui ne peut ni se tromper, ni nous tromper. Ce sont les Catholiques.

D’autre part, tous ceux qui trouvent dures les paroles qu’ils ne comprennent pas, qui protestent, qui discutent l’enseignement donné, et qui croient en eux-mêmes plus qu’en l’Ecriture qui rapporte ces mystères. Ce sont des protestants. A quelque secte qu’ils appartiennent, ils parlent beaucoup de la Bible mais, de la Bible, ils ne croient que ce qui leur plaît. Jésus leur en a donné la raison : « Vous ne croyez point parce que vous n’êtes pas de mes brebis. Mes brebis écoutent ma voix et Je les connais et elles Me suivent » (Jn X 26-27).

2° – Le libre examen.
La multiplicité des sectes protestantes, aux croyances différentes, s’explique aussi par le point commun qu’elles ont hérité de leur origine luthérienne : le libre examen.

C'est un système qui commande aux croyants de n’accepter que ce que l’“Esprit” leur donne de croire à l’audition de la Parole de Dieu. Comme cet “Esprit” n'est pas l’Esprit Saint mais l’esprit de chacun, chacun entend l’Ecriture et la croit à sa manière qui n’est jamais celle du voisin.

Voilà plus qu'il n'en faut pour expliquer pourquoi il n'y a ni église protestante, ni protestantisme, mais une multitude de protestants éparpillés dans une infinité de sectes1 : l’horreur du mystère et le libre examen.
1 : Rien qu'à New York, on compte plus de 800 sectes différentes enregistrées. [Cela, en 1993, quand le R.P. Barbara rédigea sa brochure. – Précision supplémentaire de JP B.]

Nous ne le répéterons jamais trop. Cette multiplicité de croyances, contradictoires sur des points essentiels, constitue, à elle seule, la preuve la plus certaine et la plus évidente que la Vérité, qui n’est jamais dans la confusion – encore moins dans la contradiction – ne saurait être dans le protestantisme.


A suivre


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MessageSujet: Re: Les protestants   Mar 6 Sep - 18:23





Les Témoins de Jéhovah
sont des Protestants dégénérés.



S’ils viennent vous visiter, ne vous laissez pas impressionner. Ils ont toujours une Bible avec eux, en ont appris par cœur quelques versets desquels ils croient pouvoir tirer argument contre l’Eglise Catholique. En réalité, ce sont des ignorants qui ne croient même pas en la parole de Dieu telle qu’elle est exprimée dans leur propre Bible. De la Bible, nous ne le redirons jamais assez, ils n’acceptent que ce qui les intéresse, et encore, avec leur interprétation personnelle.

Avec ceux qui viendraient vous visiter, sachez-le, il n’y a rien à faire sinon à perdre votre temps et souvent votre patience. Ne pensez pas qu’ils aient des arguments convaincants mais, payés pour faire du porte-à-porte, ils font leur travail en vous visitant. Remarquez-le aussi, ils refusent toujours de lire quoi que ce soit en dehors de leurs productions. Quant à l’honnêteté de ces colporteurs, je ne dis pas qu’il n’y a aucun «Jéhovah» propagandiste honnête ou de bonne foi, j’affirme simplement que parmi tous ceux qui m’ont visité et avec lesquels j’ai pu parler, je n’en ai jamais rencontré un seul. Par contre, vous pourrez éclairer les malheureux qui ont été abusés par eux.

Voici comment il faut procéder avec les Témoins de Jéhovah qui viennent vous visiter. Tout d’abord, comme je vous l’ai dit, ne vous laissez pas impressionner par les nombreuses citations qu’ils font de la Bible. Gardez votre calme. Armez-vous de patience et posez-leur quelques questions du genre de celles-ci :
  • Acceptez-vous l’enseignement de la Bible ?
    Ils s’empresseront de vous dire : «Oui».

  • Pour quelle raison alors, ne croyez-vous pas ce que la Bible enseigne ?
    Là encore ils protesteront indignés qu’ils acceptent tout ce que la Bible enseigne.

  • Très bien. Vous croyez donc le mystère de la Trinité ? Celui de l’Incarnation du Verbe ? Vous croyez certainement en l’Eglise ? Vous avez des sacrements. Lesquels ? Etc.… et, avec les textes de l’Ecriture que vous trouverez ci-dessous, montrez-leur qu’ils ont la Bible à la main, qu’ils en connaissent quelques passages par cœur, mais qu’ils font un tri dans ce qu’elle enseigne, ne croient que ce qui leur plaît et encore avec leur interprétation personnelle. Vous ne tarderez pas à vous en convaincre, les Témoins de Jéhovah mentent quand ils disent qu’ils croient en la Bible ; c’est en eux-mêmes qu’ils croient et non en la Parole de Dieu.

Parmi toutes les vérités clairement enseignées parla Sainte Ecriture, en voici deux sur lesquelles vous pourrez facilement les confondre. Pour chacune de ces vérités, je me contenterai de l’essentiel, renvoyant à l'annexe (p. 24) pour quelques explications supplémentaires, et d’autres textes qui vous permettront de donner plus de détails aux personnes qui vous les demanderaient.


A suivre


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MessageSujet: Re: Les protestants   Mar 6 Sep - 18:35




I – L’Incarnation du Verbe.


La première vérité que les Témoins de Jéhovah rejettent, c’est le mystère de Jésus.

Jésus est, en Lui-même, un mystère. Ses contemporains Le connaissaient, c’était un enfant de Nazareth, le fils de Marie, l’épouse du charpentier Joseph. Vers l’âge de trente ans, cet homme, « en tout semblable à nous, hormis le péché » (Hb.  IV, 15), s'est présenté comme vrai Fils de Dieu, égal au Père : « Tout ce que le Père fait, le Fils le fait également » (Jn V, 19). Là réside le mystère de Jésus. Comment un même personnage peut-il être à la fois, vraiment homme (donc créature) et vraiment Dieu (donc Créateur) ? L’Eglise catholique, qui accepte la révélation de cette vérité, a forgé une expression pour l’exprimer : l’Incarnation du Verbe.

Les Témoins de Jéhovah rejettent cette vérité pour une raison stupide : l’expression “Incarnation” ne se trouve pas dans la Bible.

C’est vrai. L’expression ne s’y trouve pas, puisque c’est l’Eglise qui l’a forgée, mais la chose, la vérité, le mystère y est. Si les Témoins de Jéhovah croyaient, comme ils disent, en la Bible, ils croiraient comme nous en ce mystère, puisque la Bible l’enseigne clairement. Je me contenterai ici des premiers versets du premier chapitre de l’Evangile de saint Jean.

L’Apôtre « que Jésus aimait » commence son Evangile par l’affirmation de l’existence et de la divinité du Verbe. « Au commencement ÉTAIT le Verbe, et le Verbe ÉTAIT en Dieu, et le Verbe ÉTAIT Dieu. » Pour mieux souligner la divinité du Verbe, Saint Jean souligne sa Toute-puissance créatrice : « Il était au commencement avec Dieu. Toutes choses ont été faites par Lui et rien de ce qui a été fait n'a été fait sans Lui. »

Puis, la divinité du Verbe étant clairement affirmée, l’Apôtre évoque son incarnation: « Et le Verbe s’est fait chair, et Il a habité parmi nous. »

En lisant l’Ecriture : « Et le Verbe s'est fait chair », les premiers chrétiens n’entendaient pas, par là, que le Verbe avait changé de nature et avait cessé d’être Dieu; pas du tout. Donnant aux mots le sens qu’ils ont, en lisant « Et le Verbe s'est fait chair », ils traduisaient «Et le Verbe s’est fait homme», «Il s’est incarnée2». Et comme l’Evangile précise aussitôt, du Verbe incarné, « et Il a habité parmi nous », les premiers chrétiens comprenaient que le Verbe incarné, c’est Jésus. Ils comprenaient d’autant plus ce texte dans le sens catholique qu’en lisant la suite ils apprenaient, par l’Apôtre Jean, témoin oculaire de la Transfiguration : « Et nous avons vu Sa gloire, une gloire telle que doit la posséder le Fils unique venu du Père. » Enfin, c’est aussi parce qu’ils reconnaissaient, en Lui, le Verbe fait chair que les chrétiens ont toujours admiré l’exemple d’humilité que nous a donné Jésus : « Lui qui (au sein de la Trinité) existant en la forme de Dieu, (exactement comme le Père et l'Esprit Saint) n’a pas cru (après son incarnation) que ce fût pour Lui une usurpation de s’égaler à Dieu, («AVANT QU'ABRAHAM FÛT, JE SUIS». «LE PÈRE ET MOI NOUS SOMMES UN») mais Il S’est anéanti Lui-même, en prenant la forme d’un esclave, en devenant semblable aux hommes, et en Se montrant sous l’apparence d’un homme » (Phil. II, 6-7).
2 : “Incarner” veut dire «entrer dans la chair».

Voilà donc, révélé par l’Ecriture, le mystère de l’Incarnation. Un même personnage, Jésus de Nazareth, est à la fois créature, Agneau de Dieu — à ce titre Il pourra être immolé — et Verbe de Dieu, Celui qui depuis le commencement est avec Dieu parce qu’Il est Dieu. Cette seconde réalité donne, au sacrifice de l’Agneau, une valeur divine, infinie.

A votre tour, ne manquez pas de citer la Bible à vos visiteurs. Dites-leur ce que le prophète disait aux Juifs : « Ne soyez pas comme le cheval et le mulet, qui n’ont pas d’intelligence » (Ps 31, 9). Vous lisez l’Evangile, comprenez ce que vous lisez, sans le corriger, et vous verrez que l’Evangile nous apprend que le Verbe divin et l’homme Jésus, c’est un même et unique personnage, le Fils de Dieu fait homme.

Rappelez-leur aussi le reproche que Jésus adressait aux Juifs de son temps et faites-leur remarquer combien il s’applique à eux, et pour la même raison : « Vous, vous êtes d’en-bas (de la terre) ; Moi, Je suis d’en-haut (du ciel). Vous êtes de ce monde ; Moi, Je ne suis pas de ce monde. … Si vous ne croyez pas à ce que Je suis, vous mourrez dans votre péché. Les Juifs lui dire donc : Qui êtes-vous ? Jésus leur répondit : Je suis le Principe, Moi qui vous parle » (Jn VIII, 23-25). Comme ces Juifs incrédules, les Témoins de Jéhovah aussi mourront dans leur péché s’ils s’obstinent à refuser de croire le mystère de l’Incarnation.

Ces quelques textes suffisent. Plus loin vous en trouverez d’autres sur le même sujet. Ceux que vous venez de lire sont de saint Jean (XXI, 7). Avec Simon et son frère Jacques, il avait assisté à la transfiguration du Maître sur le Thabor et il avait entendu le témoignage du Père qui disait : « Celui-ci est mon Fils bien-aimé » (Lc IX, 35). Cette vision l’a marqué. Il la rapporte fidèlement : « Nous avons vu sa Gloire, Gloire comme du Fils unique venu du Père, plein de grâce et de vérité » (Jn I, 14). (La Gloire, dans l’Ecriture, c’est la manifestation de la divinité).

Jean-Baptiste aussi avait vu la manifestation de la divinité de Jésus. Aussi, devant les envoyés de la Synagogue, l’a-t-il confessée sans hésitation. « Et j’ai vu et j’ai rendu témoignage, Il est le Fils de Dieu » (Jn 1, 34).


A suivre


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« Il n’y a pas de liberté, sinon dans la vérité; la “liberté” de l’erreur est le délire de la liberté de la perdition. » (Sodalitium, calendrier 2013, p. 5.)

« car la liberté nous est donnée pour choisir tel bien plutôt que tel autre, et non pas entre le bien et le mal qui marque plutôt un infirmité de notre liberté. » (CATÉCHISME MARIAL - Par Henri-Marie Guindon, S.M.M. - 1947 - p.14. Source.)
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MessageSujet: Re: Les protestants   Mar 6 Sep - 18:42




II – La Trinité.


Les Témoins de Jéhovah ne croient pas davantage en ce mystère qui est le mystère de Dieu Lui-même. Et ils le refusent pour la même raison stupide, parce que le mot «trinité» n’est pas dans la Bible.

Pourtant, point n’est besoin d’avoir une intelligence supérieure pour comprendre que la nature de Dieu est nécessairement un mystère pour toute intelligence créée. Sans doute « les cieux racontent la gloire de Dieu, et le firmament annonce l’œuvre de ses mains », mais sa nature intime, qui peut se vanter de la connaître ? Elle est nécessairement mystérieuse pour toute intelligence créée. En effet, c’est encore la Bible qui nous le rappelle, « Dieu, que nul homme n’a vu et ne peut voir, habite une lumière inaccessible » (I Tim. VI, 16). Ce n’est que parce qu’il a plu à Jésus de nous le révéler que nous connaissons le mystère de la vie intime de Dieu. Nous savons désormais que Dieu est unique, il n’y a qu’un seul Dieu, mais ce Dieu unique subsiste en trois Personnes égales et distinctes : le Père, le Fils, et le Saint-Esprit.

Ne nous lassons pas de le répéter, si les Témoins de Jéhovah croyaient vraiment en la Bible, il leur suffirait de la lire objectivement pour apprendre comme nous l’existence de ce mystère. Sans doute, ils n’y trouveront pas le mot. Mais la chose, le mystère, l’énoncé d’un seul Dieu en trois Personnes égales et distinctes, ils le verront comme nous puisqu’il y est très clairement exprimé.

En effet, en dehors de la mauvaise foi, qui peut douter que Jésus ait clairement parlé d’un seul Dieu et de trois Personnes divines, à la fois égales et distinctes entre elles ? Il vous suffira de rappeler à vos visiteurs :
  • pour l’unicité de Dieu, la réponse de Jésus au docteur de la Loi qui l’interrogeait sur le premier commandement : « Le premier de tous les commandements est celui-ci : Ecoute Israël, le Seigneur ton Dieu est l’UNIQUE DIEU » (Mc XII, 29).

  • pour la trinité des Personnes, l’ultime recommandation du Maître, celle qu’Il fit juste avant de quitter les siens : « Allez donc enseigner toutes les nations, les baptisant au nom du Père, et du Fils et du Saint-Esprit » (Mt. XXVIII, 19).

Que ces trois mots, Père, Fils et Saint-Esprit, ne sont pas trois noms différents d'une unique Personne, le texte qui annonce la venue du Saint-Esprit suffit à le prouver : « Et moi, dit Jésus, Je prierai le Père, et Il vous donnera un autre Paraclet » (Jn XIV, 16).

Remarquez-le bien et faites-le remarquer à vos visiteurs : le Fils, qui priera le Père, n’est pas le Père, qui est prié par le Fils. Jésus, le Fils, et le Père sont donc bien deux Personnes distinctes.

La troisième Personne, c’est l’«autre Paraclet», «l’Esprit Saint» que le Père envoie au nom de Jésus. Lui aussi est nécessairement distinct et du Père qui L'envoie, et du Fils au nom de qui Il est envoyé. Et Il est bien une Personne, puisqu’Il « enseignera toutes choses et rappellera toutes celles que Jésus a enseignées » (Jn XIV, 26). De plus, Il est Dieu, Tout-Puissant, puisqu’Il revêtira les Apôtres de « la force d’en haut » (Lc XXIV, 49) et, au moment voulu, Il donnera à chaque chrétien « ce qu’il lui faudra répondre » (Lc XII, 11).

Au dire de L’Ecriture, il y a donc bien trois Personnes divines distinctes : le Père, et le Fils, et le Saint-Esprit. Et c’est parce qu’elles sont trois que les Apôtres ont reçu l’ordre de faire des disciples et de les baptiser, « Au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit » (Mt. XXVIII, 19).


A suivre


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MessageSujet: Re: Les protestants   Mar 6 Sep - 18:44

Voici d’autres vérités, clairement enseignées par l’Ecriture, que les Témoins de Jéhovah, en bons protestants, refusent de croire.


● La Confession.
Jésus a dit à ses Apôtres : « Les péchés seront remis à ceux à qui vous les remettrez et ils seront retenus à ceux à qui vous les retiendrez » (Jn. XX, 23).

Les Catholiques, qui croient ce que dit l’Écriture, possèdent le Sacrement de pénitence, dans lequel ils disent leurs péchés à ceux qui ont reçu le pouvoir de les leur pardonner, et quand ceux-ci les leur pardonnent ou les leur retiennent, les Catholiques, qui croient la Parole de Jésus, croient que Dieu lui-même les leur a pardonnés ou retenus.

Les Témoins de Jéhovah, qui lisent l’Ecriture, mais qui n’y croient pas, n’ont pas le Sacrement de pénitence ou Sacrement du pardon accordé par Dieu au pécheur repentant.


A suivre


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MessageSujet: Re: Les protestants   Mar 6 Sep - 18:46


● L’Extrême-Onction.
L’Apôtre saint Jacques écrit : « Quelqu’un parmi vous est-il malade ? Qu’il appelle les prêtres de l’Eglise et qu’ils prient sur lui, l’oignant d’huile au nom du Seigneur. Et la prière de la foi sauvera le malade et le Seigneur le soulagera ; et s’il a commis des péchés, ils lui seront remis » (V, 14).

Les Catholiques qui croient en l’Ecriture, possèdent le Sacrement des malades, qu’ils appellent aussi Extrême Onction. Les témoins de Jéhovah, qui lisent l’Ecriture mais qui n’y croient pas, ne possèdent pas ce Sacrement.


A suivre


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MessageSujet: Re: Les protestants   Mar 6 Sep - 18:50


● L’Eucharistie.
Avant de l’instituer, Jésus avait annoncé ce Sacrement : « Et le pain que Je donnerai c’est ma chair et ma chair livrée pour la vie du monde » (Jn VI, 52).

C’est au soir du Jeudi Saint, qu’Il l'institua et qu’Il donna l’ordre aux siens de le faire à leur tour. « Prenez et mangez, CECI EST mon corps. Prenez et buvez, CECI EST le calice de mon sang. FAITES CECI en mémoire de Moi » (Lc, XXII, 19).

Les Catholiques, qui lisent la Bible et qui y croient, possèdent le Sacrement de l’Eucharistie. Ils savent qu’en leur prescrivant : « faites ceci en mémoire de moi », Jésus leur donnait le pouvoir de faire ce qu’Il avait fait sous leurs yeux et de plus, ils savent aussi que «ceci», c’est « le pain vivant descendu du ciel », c’est-à-dire la chair et le sang du Christ qu’il faut manger et boire pour avoir la Vie. Ils le croient, non parce qu’ils comprennent cette chose qui les dépasse, mais uniquement parce que Jésus l’a dit. Il a dit en clair: « Ceci EST mon Corps ». « Ceci EST man Sang ».

Les témoins de Jéhovah, qui lisent la Bible sans y croire, n’ont pas l’Eucharistie.


A suivre


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« car la liberté nous est donnée pour choisir tel bien plutôt que tel autre, et non pas entre le bien et le mal qui marque plutôt un infirmité de notre liberté. » (CATÉCHISME MARIAL - Par Henri-Marie Guindon, S.M.M. - 1947 - p.14. Source.)
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MessageSujet: Re: Les protestants   Mar 6 Sep - 18:59


● L’âme immortelle.
Les Témoins de Jéhovah ont lu dans la Bible le châtiment infligé par Dieu à nos premiers parents après leur péché. « Dieu dit ensuite à Adam : parce que tu as écouté la voix de ta femme et que tu as mangé du fruit défendu, la terre sera maudite à cause de ce que tu as fait ; c’est à force de travail que tu en tireras de quoi te nourrir pendant toute ta vie… Tu mangeras ton pain à la sueur de ton visage jusqu’à ce que tu retournes en la terre d’où tu as été tiré ; parce que tu es poussière et que tu retourneras en poussière » (Gen. III, 17-19).

De ce récit qu’ils n’ont pas compris, ils concluent que l’homme n’a pas d’âme immortelle. Il n’est que poussière. A la mort, il retourne à la terre d’où il a été tiré et il ne reste plus rien de lui. Comme ils ne sont pas à une contradiction près, ils acceptent pourtant l’idée d’une autre vie à la fin du monde, après la résurrection des morts.

Comment peuvent-ils parler de résurrection puisque, à les croire, plus rien ne subsiste de l’homme à la mort, ni son corps, ni son âme. Le mot résurrection vient du latin “resurgere”, « se relever », « se lever une nouvelle fois ». La résurrection suppose qu’à la mort de l’homme, quelque chose de lui survit. Si, à son décès, il ne reste plus rien, si l’homme n’est que poussière, il pourrait peut être y avoir, à la fin du monde, une nouvelle création ; il ne pourrait pas y avoir une résurrection des morts. Comment les morts se relèveront-ils, s’il ne reste plus rien d’eux ? (*) La mort, dans la Bible, a toujours été considérée comme un sommeil. Au moment où son principe de vie, insufflé par Dieu, quitte son corps, l’homme se couche dans la mort. Mais son «souffle de vie», toujours vivant, va rejoindre celui de ses pères pour y attendre la résurrection. Saint Luc, qui rapporte le martyr d'Etienne, écrit : « Et quand il eut dit cela, il s’endormit dans le Seigneur » (Act. VII, 60). De ce sommeil, tous les morts se relèveront. Saint Paul est formel : « au son de la dernière trompette, les morts ressusciteront incorruptibles, transformés. Car il faut que ce corps corruptible revête l'incorruptibilité, et que ce corps mortel revête l’immortalité » (I Cor. XV, 51-54).

Il est vrai que nous avons peine à comprendre comment se fera cette transformation. Aussi l’Apôtre a-t-il pris soin de préciser : « Voici, je vais vous dire un mystère ». Un mystère ne s’explique pas. Un mystère se croit. Les Catholiques qui lisent la Bible et qui y croient, croient à l’immortalité des âmes et à la résurrection de la chair.

Les Témoins de Jéhovah, qui lisent la Bible mais n’y croient pas, ne croient pas à l’immortalité de l’âme. Pour eux l’homme n’est que poussière. Rappelez-leur ce que Jésus disait aux Sadducéens, qui, sur ce point, étaient avant l’heure des Témoins de Jéhovah conséquents. Ne croyant pas à l’immortalité de l’âme, ils ne croyaient pas à la résurrection des corps. Jésus leur disait : « Vous êtes dans l’erreur, ne comprenant ni les Ecritures, ni la puissance de Dieu. Pour ce qui est de la résurrection des morts, n’avez-vous pas lu ce que Dieu vous a dit : “Je suis, le Dieu d’Abraham, le Dieu d’Isaac et le Dieu de Jacob ! Or Dieu n’est pas le Dieu des morts, mais des vivants” ». (Mt. XXII, 29-32). Pour Jésus, Abraham, Isaac, Jacob et tous ceux qui étaient morts, leurs corps étaient retournés en poussière, mais leurs âmes étaient toujours vivantes puisque leur Dieu n’est pas le Dieu des morts mais des vivants.

Enfin, si on lit le récit de la Genèse sans le tronquer, on constate qu’il mentionne très distinctement le double élément qui constitue l’homme. « Jéhovah Dieu façonna l’homme de la poussière du sol et insuffla dans ses narines un souffle de vie, et l’homme devint un être vivant » (Gen. II, 7). Au dire de la Bible, l’homme est bien composé d’un corps tiré de la poussière du sol, mais aussi d’un souffle de vie insufflé directement par Dieu. L’élément tiré du sol est matériel, composé. A la mort, il se décompose et retourne à la poussière. Mais le souffle de vie, qui vient de Dieu, est, comme Lui, spirituel et immortel. La Bible est formelle : « Dieu créa l’homme à son image ; il le créa à l'image de Dieu » (Gen. 1, 27). Ce souffle qui anime le corps et lui permet de vivre est spirituel. Il ne peut pas se décomposer. Il est immortel. Séparé du corps par la mort, il continue sa vie spirituelle en attendant la résurrection des corps. Tout ceci est très clairement rappelé dans la Bible : « Que la poussière retourne à la terre d'où elle vient, et que le souffle retourne à Dieu qui l'a donné » (Ecclésiaste XII, 7).

Au sujet de l’âme immortelle, Jésus a beaucoup insisté pour que les hommes assurent chacun le salut de la sienne. « Que sert à l’homme de gagner le monde entier et de perdre son âme ? Ou que donnera l'homme en échange de son âme ? » (Mc VIII, 36-37). Et ce texte de saint Luc qui montre si clairement la survie de l’âme après le décès puisque Dieu peut la précipiter en enfer : « Je vous le dis à vous, qui êtes Mes amis, ne craignez pas ceux qui tuent le corps, et qui, après cela, ne peuvent plus rien faire. Craignez Celui qui, après avoir tué (le corps), a le pouvoir de jeter (l'âme) dans la géhenne. Celui-là, Je vous le dis, craignez-le » (Lc XII, 4-5).

Ne nous lassons pas de le leur répéter, les Témoins de Jéhovah mentent effrontément quand ils se vantent de croire à la Bible. Dans la Bible, ils font un choix et ne croient que ce qui leur plaît. S’ils croyaient vraiment ce que dit la Bible, ils croiraient les mêmes vérités que nous puisque, nous le leur montrons, nos croyances sont toutes enseignées dans la Bible.

_________________________

(*) : La matière (la “poussière”) disparaît à la mort, comme tout ce qui est matériel ; mais l’âme humaine, qui est la forme pour l’homme, et qui, n’étant pas matérielle puisqu’elle est formelle et que cette forme est, chez l’homme, spirituelle (ce qui n’est pas le cas pour les animaux), cette âme, donc, est immortelle puisque spirituelle et non matérielle. Et c’est elle, cette âme immortelle, qui permet à chaque être humain de ressusciter, la “poussière” retrouvant sa forme (l’âme) lors de la résurrection.
Ce ne sont là que des principes élémentaires philosophiques : de la philosophie réaliste aristotélicienne et thomiste. De la pure logique !
(Note de JP B.)



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« Il n’y a pas de liberté, sinon dans la vérité; la “liberté” de l’erreur est le délire de la liberté de la perdition. » (Sodalitium, calendrier 2013, p. 5.)

« car la liberté nous est donnée pour choisir tel bien plutôt que tel autre, et non pas entre le bien et le mal qui marque plutôt un infirmité de notre liberté. » (CATÉCHISME MARIAL - Par Henri-Marie Guindon, S.M.M. - 1947 - p.14. Source.)
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MessageSujet: Re: Les protestants   Mar 6 Sep - 19:08


● Images et statues.
Les Témoins de Jéhovah ont lu, dans le livre de l’Exode (XX, 4), ce passage : « Tu ne feras pas d'image taillée ». N’ayant pas compris la défense que porte ce texte, ils croient pouvoir s’en servir contre les catholiques et, à cause de la vénération que nous portons aux images, aux statues et surtout au crucifix, ils nous accusent d’idolâtrie. Qu’en est-il au juste ?

Sachez, tout d’abord, et faites-leur remarquer : ce texte qu’ils citent n’est pas complet, il est tronqué. Le voici dans son intégralité : « Tu n’auras pas d’AUTRES DIEUX en face de Moi. Tu ne feras pas de statue ni aucune forme de ce qui est dans le ciel en-haut, ou de ce qui est sur la terre en-bas, ou de ce qui est dans les eaux au-dessous de la terre. TU NE TE PROSTERNERAS PAS DEVANT EUX et tu ne les serviras pas, car Moi, Jéhovah, ton Dieu, Je suis un Dieu jaloux » (Ex. XX, 3-5).

Pour qui lit honnêtement la totalité de ce texte, surtout en le mettant dans son contexte biblique, il est clair que ce ne sont ni les statues, ni les représentations de ce qui est dans le ciel que Dieu défend. Ce qu’Il interdit, c’est de faire ces choses pour les adorer, comme les juifs avaient fait avec le veau d’or pendant que Moïse était sur la Sainte Montagne (Ex. XXXII, Cool. Et la preuve que Dieu ne défend que l’idolâtrie et non les représentations de choses qui sont dans le ciel ou sur la terre, c’est que Lui-même ordonna à Moïse de faire ces figures : « Tu feras deux chérubins d’or, en métal repoussé, tu les feras aux deux extrémités du propitiatoire… Les Chérubins auront les deux ailes déployées vers le haut… Les faces des Chérubins seront en direction du propitiatoire » (Ex. XXV, 18-20) (le propitiatoire était une partie de l’Arche d'Alliance).

Quand Salomon construisit le temple, pour rappeler aux Juifs leur devoir d’adoration envers le vrai Dieu, « il fit dans le Débir deux Chérubins en bois d'olivier sauvage… Sur tous les murs du Temple, tout autour, il fit ciseler des figures de Chérubins… De même pour la porte de Hékal… il fit graver des Chérubins qu’il recouvrit d’or » (IIIème liv. des Rois VI-23,29,35).

C’est aussi sur l’ordre de Dieu que Moïse fit un serpent d’airain et le mit sur une hampe au milieu du camp. Lorsque quelqu’un était mordu par un des serpents brûlants, il lui suffisait de regarder le serpent d'airain dressé au milieu du camp, pour rester en vie (Nombres XXI, 8-9).

Les catholiques, qui lisent la Bible et qui y croient, comprennent qu’elle interdit, non pas les représentations sensibles, mais l’adoration de ces représentations qui est une idolâtrie : « Tu ne te prosterneras pas devant eux » (Ex. XX, 5).

Ne manquez pas de faire remarquer ceci à vos visiteurs. Lorsque les juifs regardaient le serpent d'airain, ils ne l’adoraient pas. Ils le vénéraient et leur vénération allait non au serpent mais à Dieu, qui avait ordonné de le faire, de le dresser au milieu du camp, et de le regarder pour obtenir la protection de Dieu.

Lorsque les Catholiques vénèrent les statues, les images, ils ne les adorent pas davantage. Ils les vénèrent, sachant fort bien que leur vénération s’adresse, non à la représentation matérielle, mais à ce qu'elle représente. De plus, c’est Jésus Lui-même qui nous l’a appris et, si les Témoins de Jéhovah lisaient sérieusement la Bible, ils le sauraient comme nous, le serpent d’airain était une figure du Christ en Croix qu’il faut regarder et invoquer si on ne veut pas périr (Jn III, 14-15).

On pourrait allonger la liste de toutes les pratiques exprimées en clair dans l’Ecriture et que les Témoins de Jéhovah ne possèdent pas, parce qu’ils ne croient pas en l’Ecriture. De l’Ecriture, ils ne croient que ce qui les arrange et, le plus souvent, en comprenant à l’envers ce qu’ils lisent.

Avant de congédier vos visiteurs, rappelez-leur la remarque de Jésus aux incrédules de son temps : « Je vous parle et vous ne croyez pas… MAIS VOUS NE CROYEZ POINT PARCE QUE VOUS N'ETES PAS DE MES BREBIS. Mes brebis écoutent ma voix et Je les connais et elles Me suivent, Je leur donne la Vie éternelle et elles ne périront jamais » (Jn X, 25-27).

Faisant un tri dans les paroles de la Bible et refusant de croire à celles qui ne leur plaisent pas, les malheureux seront, eux aussi, condamnés. C’est encore le Maître qui l’affirme : « Apprenez-leur à observer TOUT ce que Je vous ai commandé… Celui qui ne croira pas sera condamné » (Mt. XXVIII, 20 ; Mc XVI, 16). Et encore : « Si vous ne croyez pas à ce que Je suis, vous mourrez dans votre péché » (Jn VIII, 24). Les Témoins de Jéhovah qui ne croient pas que Jésus est le Christ, le Fils de Dieu, qui rejettent la Trinité et qui ne pratiquent pas ce qu’Il a prescrit, mourront, eux aussi, dans leur péché s’ils persévèrent dans leur incrédulité.

C’est tout un volume qu’il faudrait écrire pour montrer l’inanité de la doctrine des Témoins de Jéhovah. Les quelques textes que nous venons de rappeler, avec les brèves explications que nous avons ajoutées, doivent suffire pour que toute personne sensée se rende compte de la fausseté de cette secte qui parle de la Bible mais qui n’y croit pas.


A suivre


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Jean-Paul BONTEMPS
 
Pour la plus grande gloire de Dieu et l’honneur de Notre-Dame, par le triomphe de notre Mère la Sainte Église Catholique, Une et Apostolique, laquelle est traditionnelle (telle qu'avant le conciliabule vaticandeux) et non moderniste.
 
« Il n’y a pas de liberté, sinon dans la vérité; la “liberté” de l’erreur est le délire de la liberté de la perdition. » (Sodalitium, calendrier 2013, p. 5.)

« car la liberté nous est donnée pour choisir tel bien plutôt que tel autre, et non pas entre le bien et le mal qui marque plutôt un infirmité de notre liberté. » (CATÉCHISME MARIAL - Par Henri-Marie Guindon, S.M.M. - 1947 - p.14. Source.)
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MessageSujet: Re: Les protestants   Mar 6 Sep - 19:16




Conclusion


Comment expliquer que tant de personnes, même Catholiques, se laissent prendre par les Témoins de Jéhovah ?

Il y a, tout d’abord, la très grande ignorance religieuse, conséquence inévitable de l’enseignement laïc et obligatoire depuis plus d’un siècle. Il faut tout ignorer des Evangiles et du catéchisme élémentaire, pour gober les affirmations stupides des Témoins de Jéhovah. Ceux qui connaissent mal leur religion sont nécessairement des proies faciles pour toutes les sectes.

Il y a aussi la facilité, que des Catholiques tièdes trouvent pour les mœurs, hors de la morale catholique. Les Témoins de Jéhovah n’ont pas la confession. Ils enseignent une morale qui est loin d’être contraignante pour les sens. Ils admettent le remariage après divorce. A de telles facilités, des Catholiques relâchés se laissent prendre. La plupart, pour ne pas dire tous ceux qui ont fini par les quitter et qui sont revenus à la pratique de l’Eglise, ont reconnu que telle était la raison principale qui les avait poussés à devenir Témoins de Jéhovah.


En plus de ces deux raisons, il y en a une autre, à mon sens, de beaucoup la principale. Arrangez-vous pour la leur signaler. La voici :

Dans sa première lettre à Timothée, l’Apôtre écrit : « L’Esprit le dit expressément, dans les derniers temps, il en est qui abandonneront la foi pour s’attacher à des esprits trompeurs et à des doctrines diaboliques. Ce sera l’œuvre d’imposteurs hypocrites dont la conscience est marquée au fer rouge » (IV, 1-2).

Il revient sur le même sujet dans sa seconde lettre. « Sache-le, dans les derniers jours viendront des moments difficiles. Les hommes seront égoïstes, cupides, fanfarons, orgueilleux, blasphémateurs, rebelles à leurs parents, ingrats, impurs, sans cœur, sans loyauté, calomniateurs, intempérants, cruels, ennemis du bien, traîtres, emportés, aveuglés par l’orgueil, plus amis de la volupté que de Dieu, gardant les dehors de la piété tout en ayant renié ce qui en fait la force » (III, 1-5). Plus loin, saint Paul ajoute : « Car un temps viendra où les hommes ne supporteront plus la saine doctrine mais, au gré de leurs passions et l’oreille leur démangeant, ils se donneront des maîtres à foison et détourneront l’oreille de la vérité pour se tourner vers des fables » (IV, 3-4).

Avec les Témoins de Jéhovah, nous assistons à la réalisation de ces paroles prophétiques.
En effet, comment expliquer que ces apostats de la Foi catholique, qui n’avaient pas de temps pour pratiquer leur religion, qui trouvaient que l’Eglise Catholique exagérait, que Dieu était bon et n’en demandait pas tant, soient devenus, depuis leur apostasie, de zélés propagandistes de la secte (**) ? Pour ma part je n’en puis douter, ces personnes sont aveuglées et l’aveuglement de leur esprit est le châtiment que Dieu réserve à ceux qui « n'ont pas cru à la Vérité mais qui ont consenti à l'iniquité ». C’est encore l’Apôtre Paul qui l’explique. Après avoir rappelé les séductions de l’iniquité pour « ceux qui n’ont pas eu l’amour de la vérité qui les eût sauvés, il ajoute : A cause de cela, Dieu leur envoie une puissance d’égarement qui les porte à croire au mensonge. Afin que ceux qui n’auront pas cru à la vérité, mais qui auront consenti à l’iniquité, soient condamnés » (II Thess. II, 10-11).
(**) : Souligné d’un trait par JP B.


De fait, alors que l’Eglise Catholique, comme un étendard élevé au milieu des Nations, fournit depuis vingt siècles, aux esprits les plus exigeants les preuves certaines de son origine divine, d’où viennent les Témoins de Jéhovah ? Déjà Luther, à la fin de sa vie, tremblait à la pensée qu’il avait contre lui quinze siècles de catholicisme. Comment ces malheureux prétendus Témoins de Jéhovah ne tremblent-ils pas davantage, eux qui ont contre eux, vingt siècles de Catholicisme ?

A quand remonte la secte ? Quels sont ses fondateurs ? Quelles preuves apportaient-ils pour accréditer leur nouvelle doctrine ?
C’est ce qu’il me reste à dire pour terminer.

L’existence des Témoins de Jéhovah est récente, elle date de la fin du XIXème siècle. Jusque-là, pendant 19 siècles, personne n’avait encore compris la Bible ; il fallut attendre les nouveaux prophètes ; et quels prophètes ! Trois illuminés dont un, le premier, était un repris de justice et le second, un condamné de droit commun. (Pour plus de détails, voir P. 36 [reproduite ici dans le message ci-dessous. – Précision de JP B.]).

Le voilà bien le châtiment de Dieu annoncé par saint Paul, pour ces mauvais chrétiens qui n’ont pas développé en eux l’amour de la vérité qui les eût sauvés. En punition de leur paresse spirituelle, Dieu leur a envoyé un esprit d’égarement qui les a portés à croire les mensonges des Témoins de Jéhovah.


A suivre


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MessageSujet: Re: Les protestants   Mar 6 Sep - 19:19


Reproduction anticipée de la dernière page (p. 36)
 :



D’où viennent les Témoins de Jéhovah ?


Ils sont d'origine récente, de la fin du XIXème siècle (1876). Leur premier fondateur, Charles T. Russel est né en 1852, à Pittsburg, en Pennsylvanie aux U.S.A. Elevé dans la secte des presbytériens, il devint pasteur protestant d’une église indépendante. Il se présenta ensuite comme le Précurseur du second avènement du Christ ; c'était en fait un illuminé. Sa femme obtint le divorce sur des accusations de cruautés et d'infidélités. Voilà ce que les Témoins de Jéhovah se gardent bien de dire.

Un prétendu «miracle» le conduisit devant la Cour de Justice de son pays, qui le condamna pour escroquerie et l’obligea à restituer les sommes extorquées à des fermiers naïfs (Radio Replies, 20 vol. nn. 1352,1353).

Mort en 1916, Russel fut remplacé par un autre protestant, J.F. Rutherford, de l’Etat du Missouri aux U.S.A. Rutherford fit disparaître tous les écrits de Russel et les remplaça par sa propre littérature.

Lui aussi eut à rendre compte de ses malhonnêtetés devant les tribunaux de son pays, en 1894, 1895 et 1897. En 1918, il fut condamné à 20 ans de prison pour conspiration et déloyauté. Profitant d'une amnistie après la grande guerre, il fut relâché en 1919. Il avait passé 9 mois derrière les barreaux du pénitencier d’Atlanta (Radio Replies, 2° vol. n 1354).

Rutherford mourut le 9.1.1942 et fut remplacé par son principal assistant, Nathan H. Knorr.

Voilà qui suivent, la plupart du temps sans les connaître, ceux qui se laissent prendre par les Témoins de Jéhovah. De beaux témoins, en vérité !!!


A suivre


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MessageSujet: Re: Les protestants   Mar 6 Sep - 19:32



A l’intention de ces derniers

[« ces mauvais chrétiens qui n’ont pas développé en eux l’amour de la vérité qui les eût sauvés » – cf. avant-dernier message ci-dessus, Conclusion, dernier § – précision de JP B],
de ceux qui accepteront de lire loyalement les textes de la Bible rapportés dans cet opuscule, j’ajoute
[le R.P. Barbara – précision de JP B]
ceci :

Frères, prenez garde ! « De Dieu, on ne se moque pas » (Gal. VI, 7). La Bible, vous le savez, nous rapporte ses paroles. Faire un tri parmi elles, accepter les unes et refuser les autres, qu’est-ce sinon se moquer de Dieu ? Bien plus, refuser une parole divine, que ce soit parce qu’elle nous gêne ou parce que nous ne la comprenons pas, équivaut à nous méfier de Dieu, à douter de sa Sagesse ou de sa Véracité, en d’autres termes à Le tenir pour un menteur. Oui, Frères, réfléchissez à ce que vous faites. Pour quelle raison opérez-vous ce tri ? A quel titre acceptez-vous certaines paroles de la Bible et méprisez-vous les autres, sinon parce que vous ne croyez pas ces autres paroles que vous rejetez ? Mais en n’acceptant pas de croire ces vérités, c’est le témoignage de Dieu que vous refusez, puisque c’est Lui qui les a toutes inspirées aux auteurs des Livres Saints. Or, refuser de croire, de tenir pour vraie, ne serait-ce qu’une parole de Dieu, c’est, je le répète, douter de la Véracité de Dieu qui nous parle dans la Bible, c’est Le tenir pour un menteur, c’est se moquer de Lui.

« Quoi qu’un homme sème, dit l'Apôtre, il le récoltera » (Gal. VI, Cool. Si, dans vos esprits et dans l’esprit de ceux que vous visitez, vous semez la suspicion sur certaines paroles du Seigneur, n’en doutez pas, vous récolterez la colère de Dieu car, vous pouvez, comme moi, lire ce que dit la Bible : « De Dieu, on ne se moque pas. »

Rentrez donc en vous-mêmes. Ouvrez le Livre Saint et lisez ce que Jésus explique dans le chapitre X de saint Jean. « La Bergerie » dont Il parle est composée de ceux qui sont ses disciples. On entre dans cette bergerie par la porte et la porte, c’est Jésus : «<C'est Moi qui suis la porte : si quelqu'un entre par Moi, il sera sauvé » (X, 9). Jésus dit aussi : « Je suis la Vérité » et « Personne ne va vers le Père, que par Moi » (Jn XIV, 6). Entrer par la porte pour aller vers le Père c’est reconnaître que « Jésus est le Christ, le Fils du Dieu vivant, Celui qui possède seul les paroles de la Vie éternelle » (Jn VI, 69-70).

Et donc, si en lisant les textes de la Bible qui prouvent clairement la divinité de Jésus, vous ne les croyez pas, je vous redis : Frères, attention ! écoutez ce que Jésus dit à votre sujet dans l’Evangile : « Vous ne croyez pas parce que vous n’êtes pas de mes brebis. Mes brebis écoutent ma voix, et Moi Je les connais, et elles Me suivent ; et Moi Je leur donne la Vie éternelle, et elles ne périront jamais, et nul ne les ravira de ma main » (Jn X, 26-28).

Si vous n’êtes pas des brebis de Jésus, et vous n’en êtes pas puisque vous ne croyez pas, si vous n’êtes pas de sa bergerie, et vous n’en êtes pas non plus, c’est que vous êtes sur le chemin de « la géhenne du feu, là où seront les pleurs et les grincements de dents » (Mt. XIII, 42). Parlant de la Bible et refusant de croire ce qu’elle dit, c’est la Bible qui vous confondra au Jour du jugement, car vous vous serez moqués de « Celui qui, après la mort, a le pouvoir de jeter dans la géhenne du feu, et le corps, et l'âme » (Lc XII, 5 ; Mt X, 28). Quelle folie !

Votre perte est-elle pour autant définitive ? Devez-vous vous décourager ? Non. C’est encore la Bible qui vous le dit, « Dieu ne veut pas la mort du pécheur. » Ce qu’Il veut, « C’est que le pécheur se détourne de ses voies et qu’il vive. » (Ezéchiel XVIII, 23). Oui, frères, écoutez saint Pierre vous crier : « Faites donc pénitence, convertissez-vous, afin que vos péchés soient pardonnés » (Act. III, 19), et revenez dans l’unique Bergerie de Jésus 3, qui est l’Eglise Catholique, celle qu’Il appelle « MON Eglise » et qu’Il a établie sur celui qu’Il vient d'appeler Pierre : « Et sur CETTE Pierre Je bâtirai MON Eglise » (Mt. XVI, 18).

_________________________

3 : Si vous désirez plus de renseignements sur cette Bergerie, procurez-vous, à nos bureaux, l’étude […] sur la Fondation de l’Eglise d’après les seules Ecritures.


A suivre


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MessageSujet: Re: Les protestants   Mar 6 Sep - 19:37





ANNEXE

A. – Explications supplémentaires
sur le mystère en général.



[Tous les soulignés d’un trait, dans la présente annexe, sont le fait de JP B comme expliqué dans et pour le prochain message.]

Un mystère, dans la religion catholique, n’est pas autre chose que la révélation d’une pensée divine. Quand on sait cela, il suffit d’un minimum de réflexion pour comprendre que si, dans l’ordre des sciences naturelles, l’aversion que l’homme éprouve pour admettre le mystère est légitime, elle ne l’est pas dans une religion révélée. En effet, déjà dans l’ordre naturel les pensées de nos semblables nous échappent. « Qui des hommes sait ce qui est dans l’homme, sinon l’esprit de l’homme qui est en lui ? » (I Cor. II, 11). Que dire alors de l’ordre surnaturel ?

Le bon sens suffit pour comprendre que Dieu est infiniment au-dessus de tout le créé, non pas par la distance mais par Son Etre même. L’Apôtre le rappelle : « Dieu habite une lumière inaccessible. Nul homme ne l’a vu ni ne peut le voir » (I Tim VI, 16). Puisque personne ne peut Le voir, a fortiori personne ne peut savoir ce qu’Il pense. Sans doute, par les seules lumières de sa raison, un homme normal peut arriver à connaître l’existence de Dieu et ses principaux attributs puisque, « depuis la création du monde, ses perfections invisibles sont devenues visibles » (Rom. I, 20). Mais Sa nature profonde, Ses pensées intimes, Ses volontés sur nous, qui peut se vanter de les connaître ? Dans sa première épître aux Corinthiens, saint Paul le rappelle : « Ce qui est en Dieu, (ce que l’œil n'a pas vu, ce que l’oreille n’a pas entendu, ce que Dieu a préparé à ceux qui l’aiment) personne ne le connaît » (I Cor. II, 11).

C’est justement parce que personne ne peut découvrir Ses pensées que « Dieu, qui voulait les faire connaître, nous les a révélées par son Esprit. Car l’Esprit sait toutes choses, même les profondeurs de Dieu » (I Cor. II, 9-11).

Mais, même après leur révélation, ces pensées divines nous dépassent infiniment. Aucune intelligence créée ne peut les comprendre totalement. Il faut être Dieu pour comprendre complètement une pensée divine.

Leur côté mystérieux ne rend pas ces révélations entièrement obscures. Nous en comprenons l’énoncé et de ce fait nous savons ce que nous croyons. Ce qui nous échappe, que nous ne pouvons pas voir, c’est leur vérité intrinsèque. Pour celle-ci, nous nous en remettons à la Parole de Dieu, Il ne peut ni se tromper, ni nous tromper. Et voilà pourquoi la croyance de nos mystères n’a rien qui offense la raison. Tout au contraire ! C’est en doutant des révélations divines que l’on offense la raison, car il est déraisonnable de douter de la véracité de Dieu.

Bien plus, refuser de croire en sa parole, quand il Lui plaît de nous révéler une vérité qui nous dépasse, c’est L’outrager gravement. Cette injure est encore plus intolérable quand elle provient de gens qui se targuent de croire en la Bible, le livre de la parole de Dieu.

De ces explications, tirons une conséquence rassurante. Une religion qui n’enseigne aucun mystère, manifeste par là son origine : elle n’est pas de Dieu, ce n’est qu’une élucubration humaine. Loin de nous troubler, les mystères de notre religion Catholique nous rassurent. Son fondateur, Jésus, venait vraiment de Dieu, Lui, qui nous a fait connaître les secrets du Père. « Tout ce que J’ai appris de mon Père, Je vous l’ai fait connaître » (Jn XV, 15).


A suivre


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« car la liberté nous est donnée pour choisir tel bien plutôt que tel autre, et non pas entre le bien et le mal qui marque plutôt un infirmité de notre liberté. » (CATÉCHISME MARIAL - Par Henri-Marie Guindon, S.M.M. - 1947 - p.14. Source.)
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MessageSujet: Re: Les protestants   Mar 6 Sep - 19:43




B. – Explications supplémentaires
sur le mystère de l'Incarnation.


Ce mystère consiste en ce que Jésus est tout à la fois Dieu comme le Père – comme Lui Tout-puissant, Créateur et Souverain Maître de toutes choses – et homme comme n’importe lequel d'entre nous. Jésus possède très réellement deux natures complètes, la nature humaine et la nature divine.

Ces deux natures, ne sont pas deux natures entièrement harmonisées et juxtaposées dans la plus parfaite des unions morales, mais indépendantes l’une de l’autre. Non ! Sans subir aucun dommage, aucune altération, ces deux natures, sont unies dans l’unique Personne qui les possède, la seconde de la Trinité. Jésus est vraiment le Verbe de Dieu incarné, « le Verbe fait chair », pour reprendre l’expression de saint Jean. En Jésus, le Verbe a littéralement assumé, revêtu, une nature humaine complète, de telle sorte qu’IL est devenu, Lui, le Verbe divin, responsable de toutes les actions de « cet homme qu’on appelle Jésus » (Jn IX, 11).

C’est parce que cette union des deux natures est réalisée dans l’unique seconde Personne de la Trinité qui les possède, qu’on l’appelle "union hypostatique", du mot "hypostase", qui veut dire "personne".

Comment ces deux natures peuvent-elles être possédées par une unique Personne ? Comment le Fils, consubstantiel au Père, peut-Il être réellement responsable des actions humaines de Jésus ? Voilà où réside le mystère.

Soulignons-le, l’Eglise ne l’a pas inventé. Les Apôtres, qui l’ont constaté durant la vie de leur Maître, l’ont enseigné à leurs disciples et l’ont consigné dans la Bible. Saint Jean commence sa première épître par le rappel de ce mystère : « Ce qui était au commencement, ce que nous avons entendu, ce que nous avons vu de nos yeux, ce que nous avons contemplé et que nos mains ont palpé concernant le Verbe de Vie » (I, 1). En vérité, il suffit de lire les textes sacrés sans a priori pour reconnaître que, de fait, d’après ce qu’ils rapportent, dans le Christ Jésus il n’y a jamais eu deux Personnes, mais une seule qui s’exprime toujours par le pronom personnel "JE" ou "MOI". Qu’il s'agisse de commander à la mort pour qu’elle lâche sa proie : « Jeune homme, JE te l’ordonne, lève-toi » (Lc VII, 14) ; de proclamer Sa divinité : « Le Père et Moi, nous sommes un » (Jn X, 30), « Avant qu’Abraham fût, JE suis » (Jn VIII, 58) ; ou d’avouer sa faiblesse en tant qu’homme : « Le Père est plus grand que MOI » (Jn XIV, 28), « MON âme est triste à mourir » (Mc XIV, 34), « J'ai soif » (Jn XIX, 28) ; c'est toujours la même Personne qui parle.

Oui, c’est là que réside le mystère. Certes, l’obscurité n’est pas totale. Nous en comprenons l’énoncé, nous savons en quoi nous croyons. Ce que nous ne comprenons pas et que nous sommes dans l’incapacité d’expliquer, c’est le comment, la vérité intrinsèque. Celle-ci nous dépasse de tout l’infini de Dieu. Comme je l’ai déjà dit, le Seigneur ne nous a pas révélé ses mystères pour que nous les comprenions totalement, mais pour que, Lui faisant confiance, nous les croyions fermement.


A suivre


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MessageSujet: Re: Les protestants   Mar 6 Sep - 19:47




C. – Autres textes sur le mystère de l'Incarnation.


a/ Jésus est vraiment homme.


Un homme « en tout semblable à nous, hormis le péché » (Hb. IV,15).

« Il a été conçu d’une Vierge, fiancée à un homme de la Maison de David qui s’appelait Joseph, et le nom de la Vierge était Marie » (Lc I, 27).

A cause du recensement de Quirinius, Marie partit pour Bethléem, et c’est là qu’“elle mit au monde son Fils, premier-né. Elle l’enveloppa de langes et le coucha dans une crèche” (Lc II, 7).

« Huit jours après, l’Enfant fut circoncis » (Lc II, 21).

Lorsqu’Il fut âgé de 12 ans, l’Enfant Jésus, qui était monté à Jérusalem avec ses parents, y resta à leur insu et ceux-ci ne Le retrouvèrent « dans le temple qu’après trois jours, assis au milieu des docteurs, les écoutant et les interrogeant » comme un enfant (Lc II, 42-49).

Vers la trentième année de son âge, Jésus fut baptisé par Jean. Il commença son ministère qui se termina par sa mort sur la croix. Et lorsque le soldat « d’un coup de lance Lui ouvrit le côté, il en sortit aussitôt du sang et de l’eau » comme il en sort d’un vrai corps humain (Jn XIX, 34).

Par tous ces textes, la Bible prouve abondamment la réalité de la nature humaine de Jésus. Oui, Il est vraiment Homme : Il est « né de la femme » (Gal. IV, 15). Comme chacun de nous, il a un vrai corps. On L’a vu manger, boire, dormir, pleurer. Et c’est parce que sa nature humaine était réelle qu'Il put être crucifié.


A suivre


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MessageSujet: Re: Les protestants   Mar 6 Sep - 21:52


b/ Jésus est vraiment Dieu, l'égal du Père et UN avec Lui.


« Au commencement était le Verbe, et le Verbe était en Dieu, et le Verbe était Dieu » (Jn I, 1 et 14). Le Verbe, c’est le Fils.

C’est parce qu’Il était, en Dieu, distinct du Père depuis le « commencement », depuis toujours, que le Père a pu L’envoyer et que Lui a pu s’incarner, s’unir à une chair, à une nature humaine, dans le sein d'une Vierge.

C’est pour cette même raison que saint Paul affirme « Lorsque fut venue la plénitude des temps, Dieu a envoyé Son Fils, formé d’une femme, assujetti à la loi » (Gal. IV, 4).

Enfin, c’est pour cette raison que Jésus a pu dire : « C’est de Dieu que JE suis sorti et que JE viens. Non, JE ne suis pas venu de Moi-même, c’est Lui qui M’a envoyé » (Jn VIII, 42).

Avant de révéler en clair sa divinité, sachant combien les hommes auraient de difficultés pour admettre ce mystère, Jésus avait préparé les esprits à l’accepter.

Tout d’abord, en parlant et en agissant « non pas comme leurs scribes et les pharisiens, mais comme ayant Autorité » (Mt. VII, 29). Et de même qu’à l’origine des temps, Dieu n’avait eu qu’un mot à dire pour créer tout ce qui existe – « Que la lumière soit ; et la lumière fut ». « Qu’il y ait un firmament, et il en fut ainsi ». « Que les eaux pullulent d’un pullulement d’êtres vivants. Et il en fut ainsi » (Gen. I, 3-20) – Jésus se comporta de la même façon, manifestant ainsi qu’Il possédait la même Toute-puissance créatrice. Comme son Père, Il n’avait qu’un mot à dire et tout s’accomplissait sur l’heure : « Tais-toi et sors de lui ! Et l’esprit impur sortit de lui en poussant un grand cri » (Mc I, 25-26), « Vois ! Et aussitôt l’aveugle recouvra la vue » (Lc XVIII, 42). « Lève-toi ! prends ton grabat et vas dans ta maison ! Et sur le champ l’homme sortit aux yeux de tous » (Lc V, 24). « Jeune homme, Je te le dis : lève-toi ! Et le mort se mit sur son séant et commença à parler » (Lc VII, 14). « Alors, s’étant levé, Jésus menaça le vent, et dit à la mer : Tais-toi, calme-toi. Et le vent cessa, et il se fit un grand calme » (Mc IV, 39).

La méthode porta ses fruits auprès des esprits droits. Rien qu’en le voyant faire, les témoins de ses miracles se demandaient : « Qui peut-Il bien être, Celui-ci, puisque les vents et la mer Lui obéissent ? » (Mc IV, 40).

Dans le même temps, toujours pour ne pas heurter des oreilles non suffisamment préparées, Jésus dévoila sa divinité par des expressions équivalentes.

Aux Juifs qui s’étonnent de Le voir violer le sabbat, Il répond : « Mon Père ne cesse d’agir, J’agis de même… Tout ce que le Père fait, le Fils le fait pareillement… Comme le Père ressuscite les morts et leur donne la vie, ainsi le Fils donne la vie à qui Il veut… Vous croyez en Dieu, croyez aussi en Moi… Celui qui M’a envoyé est toujours avec Moi et Il ne M’a pas laissé seul… Ne croyez-vous point que Je suis dans le Père et que le Père est en Moi ? Celui qui Me voit, voit aussi le Père » (Jn V, 17, 19, 21 ; VIII, 29 ; XIV, 1, 10).

« Jésus dit aux pharisiens : Je vous le déclare, il y a ici, quelqu’un de plus grand que le temple… quelqu’un qui est Maître, même du sabbat » ( Mt XII, 6, 8 ). Pour ces Juifs qui L’écoutaient, qui donc pouvait être plus grand que le temple et Maître du sabbat, sinon Dieu qui habitait le temple et qui avait institué le sabbat !

Voici d’autres affirmations, plus claires, moins voilées : « Tout ce que le Père a est à Moi » (Jn XVI, 15). « Connaître le Fils, c’est connaître le Père ». « Voir le Fils, c’est voir le Père ; haïr le Fils, c'est haïr le Père, recevoir le Fils, c’est recevoir le Père » (Jn VIII, 19 ; XII, 45 ; Mt X, 40). Ces dernières déclarations prennent tout leur sens quand on se souvient de cette autre révélation pour laquelle, sur le champ, les Juifs voulurent le lapider, « Mon Père et Moi ne sommes qu'UN » (Jn X, 30).

Enfin, lorsqu’Il jugea ses auditeurs suffisamment préparés à écouter la grande révélation, Jésus confessa clairement sa divinité et affirma son égalité avec le Père.

A l’aveugle-né qu’Il avait guéri, Jésus demanda : « Crois-tu au Fils de Dieu ? Il lui répondit, et dit : qui est-il Seigneur, afin que je croie en Lui ? Et Jésus lui dit : TU L’AS VU, et CELUI QUI TE PARLE, C’EST LUI. Il répondit : Je crois Seigneur. Et se prosternant, il L’adora » (Jn IX, 35-38).

« Jésus dit à la sœur de Lazare : “Je suis la résurrection et la vie ; celui qui croit en Moi, quand même il serait mort, vivra, et quiconque vit et croit en Moi, ne mourra jamais. Crois-tu cela ?” Elle lui dit : “Oui, Seigneur, je crois que VOUS ÊTES LE CHRIST, LE FILS DU DIEU VIVANT, QUI ÊTES VENU DANS LE MONDE » (Jn  XI, 25-27).

Les contemporains de Jésus, qui avaient entendu ces déclarations, n’ont pas hésité sur la portée de sa revendication et ses ennemis s’en souvinrent devant Pilate : « Nous avons une loi, et selon notre loi Il doit mourir, parce qu’Il s’est fait Fils de Dieu » (Jn XIX, 7), et ils obtinrent sa condamnation à mort pour ce motif : « Il a dit : Je suis le Fils de Dieu » (Mt. XXVII, 43).

Mais Jésus savait qu’Il retournait auprès du Père d’où Il était venu et Il le leur dit : « Je suis sorti du Père, et Je suis venu dans le monde. Maintenant, Je quitte le monde et Je retourne au Père » (Jn XVI, 28).


A suivre


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Pour la plus grande gloire de Dieu et l’honneur de Notre-Dame, par le triomphe de notre Mère la Sainte Église Catholique, Une et Apostolique, laquelle est traditionnelle (telle qu'avant le conciliabule vaticandeux) et non moderniste.
 
« Il n’y a pas de liberté, sinon dans la vérité; la “liberté” de l’erreur est le délire de la liberté de la perdition. » (Sodalitium, calendrier 2013, p. 5.)

« car la liberté nous est donnée pour choisir tel bien plutôt que tel autre, et non pas entre le bien et le mal qui marque plutôt un infirmité de notre liberté. » (CATÉCHISME MARIAL - Par Henri-Marie Guindon, S.M.M. - 1947 - p.14. Source.)
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MessageSujet: Re: Les protestants   Mar 6 Sep - 21:57


c/ Jésus prouve ses affirmations.


Jésus ne s’est pas contenté d'affirmer sa divinité, Il l’a prouvée.

A des Juifs qui Lui demandaient : « Quel signe fais-tu pour que nous croyions en toi ? Jésus répondit : Détruisez ce temple, et en trois jours Je le rebâtirai ». L’Evangile précise : « Il parlait du temple de son Corps » (Jn II, 19-21).

En une autre circonstance, Jésus déclara avec plus de précision encore : « A cette génération perverse et adultère qui demande un signe, il ne sera pas donné d’autre signe que le signe de Jonas. De même que Jonas est resté trois jours et trois nuits dans le sein du monstre, le Fils de l’Homme restera trois jours et trois nuits dans le sein de la terre » (Mt. XII, 39).

Et de fait, mis à mort le Vendredi Saint, « Vers la neuvième heure, Jésus, ayant poussé un grand cri, rendit l’esprit » (Mt. XXVII, 46-50), Il ressuscita au matin du troisième jour, prouvant ainsi la vérité de son affirmation.

Au moment de sa mort, la nature inerte proclama sa divinité et obligea les gens honnêtes à la reconnaître publiquement. Ecoutez l’Ecriture : « A partir de la sixième heure, il y eut des ténèbres sur toute la terre jusqu’à la neuvième heure. Vers la neuvième heure, Jésus poussant de nouveau un grand cri, rendit l’esprit. Alors, le rideau du temple se déchira en deux, du haut en bas, et la terre trembla ; et les pierres se fendirent ; et les tombeaux s’ouvrirent ; et beaucoup de saints dont les corps y reposaient ressuscitèrent… Le centurion et ceux qui, avec lui, gardaient Jésus, voyant le tremblement de terre et les choses qui s’étaient passées, furent saisis de terreur disant : Vraiment, Celui-ci était le Fils de Dieu » (Mt. XXVII, 45, 51-54).


A suivre


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MessageSujet: Re: Les protestants   Mar 6 Sep - 22:17




C. – Autres textes sur le mystère de l'Incarnation.


Sur le Père.
— Il faudrait n’avoir jamais lu les Evangiles pour ignorer que Jésus a parlé du Père. Au dire de Jésus, le Père existe donc bien et Il est un Etre personnel, une Personne divine. C’est Lui « Qui fait lever son soleil sur les bons et sur les méchants » (Mt. V, 45). Par deux fois, après le baptême de Jésus et sur le Thabor, la voix du Père a accrédité Jésus, comme étant Son Fils, qu’il fallait écouter : « Celui-ci est mon Fils bien-aimé ; en Lui J’ai mis toutes mes complaisances, écoutez-Le » (Mt. III, 17 et XVII, 5). Saint Pierre, qui a été témoin de cette double déclaration, la rappelle dans sa deuxième lettre (I, 17).


Sur le Fils.
— Jésus a parlé aussi de Lui-même. Il S’est déclaré Fils de Dieu, l’égal du Père. Je me bornerai à deux citations.

Aux Juifs qui s’étonnent de l’entendre dire qu’Abraham avait vu Son jour, alors qu’Il n’avait même pas cinquante ans, Jésus répondit : « Avant qu’Abraham fût, JE SUIS » (Jn VIII, 56-58).

Remarquez bien l’expression employée, JE SUIS. C’est celle dont Yahvé s’était servi pour répondre à Moïse qui lui demandait son nom : « Ego sum QUI SUM. Je suis QUI JE SUIS » (Ex. III, 13-15). Les Juifs ne s’y sont pas trompés. C’est même à cause de la clarté de cette déclaration qu’ils voulurent le lapider : « Nous Te lapidons pour un blasphème, parce qu’étant homme, Tu te fais Dieu » (Jn X, 33). Ils s’en souviendront pour réclamer sa mort à Pilate : « Nous avons une loi, et selon notre loi Il doit mourir, parce qu’Il s’est fait Fils de Dieu » (Jn XIX, 7).

Voici le second texte. Jésus s’adresse au Père : « TOUT ce qui est à Moi est à Vous et TOUT ce qui est à Vous est à Moi » (Jn XVI, 10). «TOUT» comprend la divinité.


Sur le Saint-Esprit.
— C’est Lui, l’Esprit Saint, qui couvre Marie de la vertu de son ombre (Lc I, 35) ;
  • c’est Lui, qui se repose sur Jésus après son baptême et qui Le pousse au désert (Mt. IV, 1) ;

  • c’est Lui qui enseignera toutes choses aux Apôtres et qui leur rappellera tout ce que Jésus leur a dit (Jn XIV, 26) ;

  • c’est ce même Esprit, qui vint sur les Apôtres le jour de la Pentecôte et qui leur donna de parler en langues (Act. XI, 4) ;

  • c’est Lui qui descendit sur le centurion Corneille et sur ses compagnons et qui leur donna, à eux aussi, de parler en langues (Act. X, 44-46).


Sur les Personnes divines.
— « Que la grâce de Notre-Seigneur Jésus-Christ, l’amour de Dieu (c’est le Père) et la communication du Saint-Esprit soient avec vous » (II Cor. XIII, 13).

« Que la paix et la charité avec la foi soient données aux frères par Dieu le Père et le Seigneur Jésus-Christ ». (Eph. VI, 23. «Seigneur» est ici l’équivalent de Yahvé).

« Et que toute langue confesse que Jésus-Christ le Seigneur est dans la gloire de Dieu le Père » (Philip. II, 11). La gloire de Dieu, c’est la manifestation de sa divinité. Dieu ne peut s’en départir : « Je ne donnerai pas ma gloire à un autre » (Isaïe XLVIII, 11).

« Rendant grâce à Dieu le Père, qui nous a rendus dignes d’avoir part à l’héritage des Saints dans la lumière, qui nous a arrachés à la puissance des ténèbres, et nous a fait passer dans le Royaume de Son Fils bien-aimé » (Coloss. I, 12-13).

« Si Dieu est pour nous, qui sera contre nous ? Lui qui n’a pas épargné son propre Fils, mais qui L’a livré pour nous » (Rom. VIII, 2).

La distinction des trois Personnes est particulièrement attestée par le texte qui annonce l’envoi du Saint-Esprit et par la formule du baptême.

« Et Moi, Je prierai le Père, et Il vous donnera un autre Paraclet » (Jn XIV, 16). Remarquez-le bien :
  • c’est Jésus qui priera le Père. Jésus et le Père sont donc deux Personnes distinctes puisqu’il y en a une qui prie (le Fils), et l’autre qui est priée (le Père) ;

  • cet « autre Paraclet, cet Esprit Saint », que le Père envoie au nom de Jésus (Jn XIV, 26), est nécessairement distinct, et du Père qui L’envoie, et du Fils au nom de qui Il est envoyé.

Au dire de L’Ecriture, elles sont donc bien trois, les Personnes divines : le Père, le Fils et l’Esprit Saint. Voilà pourquoi c’est au nom des Trois, « Au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit », que les disciples de Jésus doivent être baptisés (Mt. XXVIII,19).


A suivre



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MessageSujet: Re: Les protestants   Mar 6 Sep - 22:21

Devant des textes aussi clairs, force est de le reconnaître, les Témoins de Jéhovah (***) ne croient pas les mystères de Dieu parce que, malgré leurs déclarations contraires, ils ne croient pas en la Bible. Dans la Bible, ils font un tri. Ils retiennent ce qui les intéresse, citent quelques phrases qui leur conviennent, et refusent de croire celles qui ne leur plaisent pas parce qu’ils ne les comprennent pas et qu’elles les confondent.


FIN



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(***) : Il en va de même pour toutes les sectes protestantes en général. (Note de JP B.)

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MessageSujet: Re: Les protestants   Mar 6 Sep - 22:35

Voilà, cher Admin. ! J'ai terminé de reproduire ce que je voulais écrire.

Vous pouvez donc rebloquer, si vous le désirez (car, en fait, j'ai vérouillé tous les sujets) rebloquer le fil « les "témoins de Jéhovah" sont-ils admis ici ? » de mon coin.

Merci encore et bonne soirée en U. de P. !

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