Tradition Catholique (Sede Vacante)

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 Incompétence CARACTÉRISÉE

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JP B
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MessageSujet: Re: Incompétence CARACTÉRISÉE   Mar 24 Jan - 17:54

Dans ce pauvre post (http://messe.forumactif.org/t4893p25-l-unite-de-l-eglise-jusqu-a-la-fin-du-monde-selon-saint-francois-de-sales#135014
cet incompétent en matière de pérennité de la Sainte Église Catholique, Roger Boivin, a écrit:

FRANC a écrit:
Spoiler:
 

Commentaire cette fois personnel, si Elie reviendra pour défendre L'Eglise (et non en recréer une nouvelle), c'est qu'elle continuera a exister, dans ces derniers temps, fusse-t-elle dans un état pitoyable, avec sa constitution immuable, comportant une Eglise Enseignante, c'est-à-dire une hiérarchie et une Eglise enseignée, les fidèles. [4]

Calendrier liturgique :

Citation :
Le 16 janvier, Saint Marcel, Pape et Martyr.

Élu Pape en 307, au lendemain des premières violences de Dioclétien, S. Marcel réorganisa la hiérarchie ecclésiastique romaine détruite par la persécution. Nous savons aussi, par une épitaphe de S. Damase, qu'en vrai pasteur, il voulut qu'on admît les apostats à la pénitence et à la réconciliation ecclésiastique ; rien ne put lui faire changer de ligne de conduite. Il mourut en 309, victime des mauvais traitements qu'il avait subis.


(Missel Dom Gaspar Lefebvre)
 [5]
Notes de JPB : (Il faut ouvrir le bouton “spoiler”)
  1. Précision entre crochets de JP B.

  2. Souligné en gras par Roger (Boivin).
    Dans ce post intermédiaure (http://messe.forumactif.org/t4893p25-l-unite-de-l-eglise-jusqu-a-la-fin-du-monde-selon-saint-francois-de-sales#93532) ce pauvre Roger Boivin avait même souligné, sans autre précision, de la manière suivante
    roger a écrit:
    Dans le livre, « Fin du monde présent et mystère de la vie future », si goûté par sainte Thérèse de l'Enfant-Jésus, l'abbé Arminjon,, pages 54-55 a écrit:
    Au moment où la tempête sera plus violente, où l’Église sera sans pilote, où le sacrifice non sanglant aura cessé en tout lieu, où tout semblera humainement désespéré, on verra, dit saint Jean, surgir deux témoins... L'un... est Hénoch... L'autre, est le prophète Elie...
     Exclamation
    Remarquons deux choses :
    1. Que l’abbé Arminjon, si docte soit-il, n’est pas infaillible pour autant et, cependant, ce pauvre Roger (Boivin) le cite comme s’il avait, tel un Pape, exprimé la doctrine intégralement catholique !…
    2. Que l’Église soit « sans pilote » ne signifie pas qu’elle n’ait plus du tout de hiérarchie constituante : elle peut se trouver « sans pilote » et en avoir toujours en puissance…

  3. Souligné en grands caractères gras par FRANC.

  4. Souligné en gras et d’un trait par votre serviteur qui a corrigé le verbe “exister” à l’infinitif.
    Notons combien FRANC a là raison de dire « qu'elle continuera a exister, […] avec sa constitution immuable, comportant une Eglise Enseignante, c'est-à-dire une hiérarchie et une Eglise enseignée, les fidèles. »

  5. Qui ne voit
    1. que cette citation du « Calendrier liturgique » est, après tous les arguments avancés par FRANC (il faut remonter plus haut dans le fil en question pour tout voir mais ce qui est reproduit ici suffit à toute personne capable de raisonner un tant soit peu…) qui ne voit que cette citation du « Calendrier liturgique » est proprement « hors sujet » ? !…
    2. que si « S. Marcel [Élu Pape en 307, au lendemain des premières violences de Dioclétien] réorganisa la hiérarchie ecclésiastique romaine détruite par la persécution », c’est qu’elle continuait a exister en lui-même, élu pas ses pairs, et d’abord et aussi en ceux-ci qu’il réorganisa, précisément !
      Oui, qui ne voit pas cela ?
      Roger (Boivin) clown

Ces gens de « T. D. » s’obstinent, envers et contre tout, spécialement contre les divines promesses, contre la doctrine intégralement catholique et jusqu’au simple catéchisme, à nier que la Sainte Église aura toujours une hiérarchie (parfois cachée, parfois marerialiter, i. e. en puissance) avec les membres (même secrètement) encore catholiques de laquelle Notre-Seigneur Jésus-Christ, qui le leur a promis, sera « omnibus diebus, usque ad consummationem sæculi. » (St Matt., XXVIII, 20, in fine.)

Et ça se veut catholique !…

_________________

Jean-Paul BONTEMPS
 
Pour la plus grande gloire de Dieu et l’honneur de Notre-Dame, par le triomphe de notre Mère la Sainte Église Catholique, Une et Apostolique, laquelle est traditionnelle (telle qu'avant le conciliabule vaticandeux) et non moderniste.
 
« Il n’y a pas de liberté, sinon dans la vérité; la “liberté” de l’erreur est le délire de la liberté de la perdition. » (Sodalitium, calendrier 2013, p. 5.)

« car la liberté nous est donnée pour choisir tel bien plutôt que tel autre, et non pas entre le bien et le mal qui marque plutôt un infirmité de notre liberté. » (CATÉCHISME MARIAL - Par Henri-Marie Guindon, S.M.M. - 1947 - p.14. Source.)
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JP B
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MessageSujet: Re: Incompétence CARACTÉRISÉE   Mar 24 Jan - 21:15

Où l’on voit un triste “Lulu” (http://blog.catholicapedia.net/2017/01/21/mort-a-larrivee-autopsie-du-livre-de-salza-siscoe-true-or-false-pope/#comment-1343) qui,
méconnaissant totalement les Canons 1325, §2 ; 2314, § 1, 2° et 3°, et 2143 ; a écrit:

[…] les hérétiques, schismatiques, et apostats publiques gardent un lien matériel avec l’Église catholique … et c’est là qu’on tombe en plein guérardisme !


En effet, le Canon 1325, § 2 (http://www.catho.org/9.php?d=bpu#cf ; en français : http://www.clerus.org/clerus/dati/2001-03/20-6/CIC17l3.html#_Toc509674674) édicte
Citation :

Post receptum baptismum si quis, nomen retinens christianum, pertinaciter aliquam ex veritatibus fide divina et catholica credendis denegat aut de ea dubitat, haereticus; si a fide christiana totaliter recedit, apostata; si denique subesse renuit Summo Pontifici aut cum membris Ecclesiae ei subiectis communicare recusat, schismaticus est.

C’est-à-dire « Toute personne qui après avoir reçu le baptême et tout en conservant le nom de chrétien, nie opiniâtrement quelqu’une des vérités de la foi divine et catholique qui doivent être crues, ou en doute, est hérétique ; si elle s’éloigne totalement de la foi chrétienne, elle est apostat ; si enfin elle refuse de se soumettre au Souverain Pontife et de rester en communion avec les membres de l’Église qui lui sont soumis, elle est schismatique. »
(Souligné, d’un trait ou/et en gras, par JP B.)

Et comment se manifeste cette PERTINACITÉ (ou négation opiniâtre) qui permet seule de déclarer formellement hérétique au for externe quelqu’un qui « nie opiniâtrement quelqu’une des vérités de la foi divine et catholique qui doivent être crues, ou en doute » ; comment se manifeste cet éloignement TOTAL « de la foi chrétienne » qui rend « apostat » ; comment se manifeste ce refus « de se soumettre au Souverain Pontife et de rester en communion avec les membres de l’Église qui lui sont soumis », refus qui rend « schismatique » ?
Par le REFUS DE VENIR A RÉSIPISCENCE après avoir reçu , notamment en matière d’hérésie, une (ou les) monition(s) requise(s) comme le demande le Canon 2314, § 1, 2° et 3° (http://www.clerus.org/clerus/dati/2001-03/20-6/CIC17l5.html#_Toc509674887]) qui stipule
Citation :

2° Si après monition, ils ne viennent pas à résipiscence, qu’on les prive de tout bénéfice, dignité, pension, office ou autre charge, s’ils en avaient dans l’Église, et qu’on les déclare infâmes ; après deux monitions, ceux qui sont clercs doivent être déposés.

3° S’ils ont donné leur nom à une secte non catholique ou y ont publiquement adhéré, ils sont infâmes par le fait même ; en tenant compte de la prescription du Can. 188 n4, que les clercs, après une monition inefficace, soient dégradés.


Et est-ce un “Lulu” qui peut adresser une telle (ou de telles) monition(s) au(x) contrevenant(s) ?
Certes non !
Car le Canon 2143 (http://www.clerus.org/clerus/dati/2001-03/20-6/CIC17l4.html#_Toc509674855) énonce
Citation :
  1. Lorsque des monitions sont prescrites elles doivent toujours être faites soit verbalement devant le chancelier, un autre fonctionnaire de la curie ou deux témoins, soit par lettre selon le Can. 1719 (*).

  2. La minute authentique de la monition effectuée et de ses termes doit être conservée dans les actes.

  3. […]

(* Canon 1719 [http://catho.org/9.php?d=bo5#ib] : « Si à cause de la distance ou pour un autre motif, l’exploit de citation peut être difficilement remis au défendeur par l’huissier, il pourra être transmis sur ordre du juge par la poste, sous pli recommandé avec accusé de réception, ou par tout autre moyen jugé le plus sûr selon les lois et les circonstances locales. » Précision de JP B.)


De tout cela il ressort que l’on est loin d’avoir à faire à des hérétiques FORMELS au for externe comme l’entend ce pauvre “Lulu”, à des « schismatiques, et apostats publiques », comme il l’écrit impudemment, bien qu’il s’agisse de gens qui baignent dans les hérésies au moins matérielles et très probablement formelles au for interne, qu’ils les expriment et les montrent publiquement (mais sans que, dans l’état actuel des choses, on puisse dire qu’ils sont PERTINACES en niant opiniâtrement « quelqu’une des vérités de la foi divine et catholique qui doivent être crues, ou en [en doutant] ») ; qui ont effectivement fait schisme avec l’Église Catholique et sa sainte doctrine (mais sans que, dans l’état actuel des choses, on puisse dire qu’ils refusent « de se soumettre au Souverain Pontife et de rester en communion avec les membres de l’Église qui lui sont soumis », et qui, apparemment du moins, apostasient publiquement mais sans que, dans l’état actuel des choses, on puisse dire qu’ils se sont éloignés « TOTALEMENT de la foi chrétienne ».

Et donc, ce post de “Lulu” relève d’une complète incompétence CARACTÉRISÉE, surtout quand il dit, dans une phrase qui n’est pas française que « Pour c’est [sic] types [John SALZA et Robert SISCOE] [il semble [sic] invoquer (…)] c’est là qu’on tombe en plein guérardisme » alors que « ces types » sont fondamentalement opposés à la thèse de Mgr Guérard et ne font que tenter de défendre, en attaquant inconsidérément les arguments de Monsieur l’Abbé Antony CEKADA, la position, non de Cassiciacum mais de la FSSPX ! 

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Jean-Paul BONTEMPS
 
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MessageSujet: Re: Incompétence CARACTÉRISÉE   Mer 25 Jan - 15:41

À propos du traducteur de la dernière publication des « Études antimodernistes » (http://www.etudesantimodernistes.fr/2017/01/mort-a-l-arrivee.html) traducteur qu’un certain blog juge mauvais se vantant d’avoir un meilleur professionnel (ce qui est possible) un guignol clown écrit : « La finesse, en effet, est propre à la France, […] »

Le problème c’est que
  1. le traducteur des « Études antimodernistes » est précisément français ! 
    Il s’exprime d’ailleurs sans aucun accent (pas même nîmois) et cela aurait dû être remarqué par le guignol en question…

  2. le titre qui a été choisi par « Études antimodernistes » (Mort à l’arrivée) parlant de la publication d’un livre arrivée (la publication du livre) complètement hors propos (Monsieur l’Abbé Antoni CEKADA démontre que ce livre est hors sujet d’un bout à l’autre) peut, quoiqu’en disent ces vantards dudit blog, très bien être fort approprié, ce livre étant « Mort à l’arrivée » de sa publication. Very Happy
    Si l’on se base sur cette interprétation, le titre préconisé par ledit blog (Mort dans l’œuf) est nettement moins bien choisi ! :lol;…

Ah oui ! Le blog en question est… le « DiabolicaPédia Blog » et le clown qui a écrit la phrase citée au début de ce post est… EML. 

Celui-ci, donc, a écrit:

La finesse, en effet, est propre à la France, enfin plus largement à l’Europe. Les États Unis étant en avance dans la dégénérescence morale puisqu’ils nous l’imposent comme modèle.
Aucun ou très peu de philosophe [sic], de grands écrivains ou poètes ont émergé de ce pays maçonnique.


Quel orgueil, quel chauvinisme déplacé et quel dédain pour un Mgr Donald J. SANBORN à l’origine de l’existence du séminaire où étudient ces Français qui rédigent (et traduisent, donc) « Études antimodernistes » ! Shocked  No

La France et plus généralement l’Europe, qui a vu la naissance en 1717 de la franc-maçonnerie, ne sont sans doute pas à l’origine de « la dégénérescence morale » !
Voyons cela dans un temps où les Etats-Unis n’étaient certes pas « en avance dans la dégénérescence morale » mais la recevait du “vieux” continent (et continuent toujours de la recevoir encore de lui) :
  • Dans le domaine religieux :
    1. Les Luther, Calvin ou Henri VIII, qui sont à l’origine de toutes les sectes protestantes, n’étaient certes pas Américains et leurs doctrines funestes et mortifères ont gangréné toute la mentalité de ce continent dit “nouveau” qui, pour être nouveau, précisément, n’est pas responsable de ne pas encore avoir eu de grands hommes mais qui compte néanmoins, dès le début de la colonisation, de grands saints…
    2. Les Roncalli, Montini, Luciani, Wojtyla ou Ratzinger n’étaient ou n’est certes pas non plus Américains…

  • Dans le domaine philosophique :
    1. Là aussi, les Descartes, Hobbes, Leibniz, Hume, Voltaire, J.-J. Rousseau, Diderot et tous les prétendus “lumières”, Kant, Heine, Nietzsche, etc., et j’en passe, n’étaient certes pas Américains mais bien tous du “vieux” continent et l’Amérique n’est certes pas responsable étant nouvelle, de ne pas encore avoir eu de tels… “philosophes”, ni, bien sûr, des Socrate, Platon, Aristote et St Thomas d’Aquin!…
    2. Un Édouard-Marie LAUGIER, qui prétend que la thèse dite « de Cassiciacum » (basée sur la distinction d’une part de la matérialité de la personne élue par le conclave et d’autre part la forme du Pontificat que cette personne doit recevoir de Dieu, conformément à ce qu’en disent St Augustin et St Antonin de Florence [cf. http://www.sodalitium.eu/sodalitium_pdf/Soda-F66.pdf pp. 20-21] et surtout St Robert BELLARMIN [http://messe.forumactif.org/t2317-de-romano-pontifice-de-saint-robert-bellarmin-avec-commentaires#44811] c’est à dire sous deux rapports différents conformément au principe aristotélicien de non-contradiction) entrerait en opposition de contradiction avec la philosophie thomiste ( ! …) et est donc incapable de comprendre que ladite thèse ne se place pas en même temps sous un rapport unique, n’est pas non plus Américain mais (hélas !…) Français !

  • Dans le domaine politique :
    Les Robespierre, Lénine, Hitler et Staline, n’étaient certes pas non plus Américains mais bien tous du “vieux” continent…

  • Dans le domaine littéraire ou poétique :
    Ce n’est certes pas la faute de l’Amérique qui, étant nouvelle, n’a pas eu encore le temps d’avoir des Homère, Cicéron, Dante, Shakespeare, Corneille, Racine, Molière, Goethe, Victor Hugo ou Tolstoï ! Mais elle a déjà eu les siens…

Alors, Édouard-Marie LAUGIER, quand on n’a que des âneries à dire qui, de plus, montrent un tel dédain pour les autres et une ignorance crasse, on s’abstient de les répandre aussi sottement en public ! Rolling Eyes

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« Il n’y a pas de liberté, sinon dans la vérité; la “liberté” de l’erreur est le délire de la liberté de la perdition. » (Sodalitium, calendrier 2013, p. 5.)

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MessageSujet: Re: Incompétence CARACTÉRISÉE   Mer 25 Jan - 16:36

Le clown en question, Édouard-Marie LAUGIER, également a écrit:

Il y a encore, hélas, de tristes sire [sic], même chez les sédévacantistes (Guérardiens) des naïfs incultes [1] qui osent prétendre que les hérésies des conciliaires ne sont pas formelles et établies, et principalement parce qu’ils n’ont pas reçu dans les formes les monition [sic] de l’Église Catholique, qui, éclipsée, ne peut pas les donner.

[…]

  1. Apparemment ce mot “inculte” l’a marqué Laughing !
    En revanche, quant à nous, nous ne voyons pas ce qu’il y a d’“inculte” à « [oser] prétendre que les hérésies des conciliaires ne sont pas formelles et établies », d’autant plus que ce ne sont pas les hérésies que nous affirmons non-formelles et non-établies mais les hommes pour qui nous disons qu’on ne peut pas les déclarer de nous-mêmes hérétiques formels au for externe (bien qu’ils le soient très probablement au for interne et que leurs hérésies soient publiques) et que c’est leur pertinacité que nous observons non-établie. Mais ce sont là des distinctions trop subtiles pour un guignol comme Édouard-Marie LAUGIER

Cela précisé, celui qui fait manifestement partie des tristes sires du « DiabolicaPédia Blog », Édouard-Marie LAUGIER, n’“[ose certes pas] prétendre que les hérésies des conciliaires ne sont pas formelles et établies, et principalement parce qu’ils n’ont pas reçu dans les formes les monitions de l’Église Catholique, qui, éclipsée, ne peut pas les donner” MAIS IL EST BIEN INCAPABLE DE DIRE OÙ ET COMMENT LA SUCCESSION APOSTOLIQUE EST ACTUELLEMENT ASSURÉE NI COMMENT ELLE NE SERA PAS ROMPUE DANS L’AVENIR !
Alors, mônsieur le donneur de leçons, commencez par réviser votre simple catéchisme avant d’accuser autrui de complicité imaginée par votre esprit calomnieux…

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MessageSujet: Re: Incompétence CARACTÉRISÉE   Mer 25 Jan - 16:57

Il est à remarquer que le nommé  “Lulu” visé ici (http://foicatholique.cultureforum.net/t3877p300-incompetence-caracterisee#34086) se prend, tel un Clown.Mégalomane.Inquisiteur., pour l’Autorité dans l’Église en décrétant qui est, sans avoir auparavant établi l’éventuelle pertinacité du contrevenant, passible de peine latæ sententiæ ! 

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MessageSujet: Re: Incompétence CARACTÉRISÉE   Mer 25 Jan - 19:30

Il faut d’ailleurs remarquer que le nommé  “Lulu”, pas plus que Édouard-Marie LAUGIER, NE PEUT DIRE, AVEC SA THÈSE DE « LA SIMPLE TRANSGRESSION DE LA LOI [QUI] SUFFIT POUR CONSTITUER LA CONTUMACE PARCE QUE LA LOI SERT DÉJÀ DE MONITION » (tandis que l’éventuelle pertinacité du contrevenant N’EST PAS ÉTABLIE) ET DE « PEINE LATÆ SENTENTIÆ », OÙ ET COMMENT LA SUCCESSION APOSTOLIQUE EST ACTUELLEMENT ASSURÉE NI COMMENT ELLE NE SERA PAS ROMPUE DANS L’AVENIR ! Rolling Eyes

Avant de se lancer dans les interprétations (souvent personnelles) du Code de Droit canonique, il faudrait sans doute commencer par réviser son simple catéchisme…

Et du reste, à cette question de savoir OÙ ET COMMENT LA SUCCESSION APOSTOLIQUE EST ACTUELLEMENT ASSURÉE ET COMMENT PEUT-ELLE NE PAS ÊTRE ROMPUE DANS L’AVENIR, le Canadien.Magistralement.Incapable. A TOUJOURS AVOUÉ NE PAS SAVOIR RÉPONDRE ! Et pour cause : dans cette position, elle est précisément non-assurée et rompue

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« car la liberté nous est donnée pour choisir tel bien plutôt que tel autre, et non pas entre le bien et le mal qui marque plutôt un infirmité de notre liberté. » (CATÉCHISME MARIAL - Par Henri-Marie Guindon, S.M.M. - 1947 - p.14. Source.)
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MessageSujet: Re: Incompétence CARACTÉRISÉE   Ven 27 Jan - 16:23

Certains opposants au fait que la pertinacité dans l’hérésie de la part des “papes” vaticandeux n’est pour l’heure pas établie, notamment le Clown.Magistralement.Infatué., et donc partisans (dans le plein sens du terme…) de ce que ceux-ci seraient formellement hors de l’Église catholique, y compris même de son corps, rompant ainsi nécessairement la succession apostolique, avancent l’argument selon lequel « Une peine latæ sententiæ [refermant] elle-même la monition [et la conséquence en étant qu’il n’est] nul besoin d’une quelconque monition canonique pour encourir ce genre de peine[, il s’ensuivrait que] La simple transgression de la loi [suffirait, dans notre cas des “papes” vaticandeux,] pour constituer la contumace parce que la loi sert déjà de monition [car, disent-ils, les] censures latæ sententiæ tombent aussitôt la loi transgressée. »

Contre cela, il convient de remarquer ce qui suit.
  • À propos de ce qu’il n’est « nul besoin d’une quelconque monition canonique pour encourir une peine latæ sententiæ » :

    1. Tout cela est bien vrai quand il s’agit d’un quidam quelconque et que l’Autorité existe en acte (et non seulement en puissance comme de nos jours) dans l’Église mais, à propos des “papes” vaticandeux, ce n’est nullement pour leur appliquer une peine latæ sententiæ que nous demandons qu’il leur soit adressé, par qui partage la juridiction (ne serait-ce que materialiter) dans l’Église, quelque(s) monition(s) mais uniquement pour que soit établie leur PERTINACITÉ, au cas où ils ne viendraient pas à résipiscence face à leurs hérésies ainsi manifestées à leurs yeux, et alors, mais alors seulement, en effet, la censure latæ sententiæ tombe ipso facto, i. e. d’elle-même.

    2. Avant cela, il est logiquement impossible que celui qui est censé être assis (ne serait-ce que materialiter) sur le Siège apostolique, encourt une quelconque peine latæ sententiæ puisqu’il est (au moins matériellement et en tout cas supposé) le juge suprême dans l’Église !


  • À propos de ce que « La simple transgression de la loi [suffirait, dans notre cas des “papes” vaticandeux,] pour constituer la contumace » :

    1. Comme pour le N° 2 du point précédent, il est logiquement impossible, à propos de celui qui est censé être assis (ne serait-ce que materialiter) sur le Siège apostolique, de parler de « transgression de la loi » avant que ne soit établie, par qui partage la juridiction (ne serait-ce que materialiter) dans l’Église, sa PERTINACITÉ au cas où il ne viendrait pas à résipiscence face à ses hérésies ainsi manifestées à ses yeux, car il est (au moins matériellement et en tout cas supposé) le juge suprême dans l’Église !

    2. Mais surtout, le mot “contumace” ou “contumax”, avancé à tort par ces messieurs qui cherchent (volontairement ou inconsciemment ?…) à confondre et à faire confondre, comme cela va ressortir de ce que nous allons voir ci-dessous, ledit mot avec celui de PERTINACITÉ, ce mot, donc, se trouve :

      1. (au pluriel) dans le Canon 133, § 4 (http://www.internetsv.info/Text/CIC1917.pdf) à propos des clercs qui cohabitent avec des femmes ;

      2. dans le Canon 1729 qui stipule en son § 1 que « Si au jour fixé pour s’accorder sur le doute le défendeur ne comparaît pas et ne fournit aucune juste excuse de son absence, il doit être déclaré contumace, et la formule du doute est arrêtée d’office sur la demande de la partie qui a comparu. D’office le fait est notifié aussitôt à la partie contumace, afin qu’elle puisse élever ses exceptions relativement à la formule des doutes ou articles et purger sa contumace dans le délai qui semble convenable au juge » ;

      3. dans le Canon 1730 : « Avant que la ‘litis contestatio’ ait eu lieu, le juge ne doit pas procéder à la réception des preuves et des témoins, sauf dans le cas de contumace, ou lorsqu’il ne peut recevoir ultérieurement, ou ne peut recevoir qu’avec difficulté les dépositions des témoins, du fait de la mort probable d’un témoin, de son départ ou pour toute autre juste cause » ;

      4. dans le Canon 1842 où il est dit que « Le défendeur cité, qui sans juste motif, ne comparaît pas en personne ou par procureur, peut être déclaré contumax » ; (Tous les soulignés, en gras et/ou d’un trait, dans tous les Canons reproduits dans ce post, sont de JP B.)

      5. dans le Canon 1843 :
        « § 1 Le juge ne peut cependant pas déclarer le défendeur contumax, s’il n’est pas d’abord établi :
        1. Que la citation régulièrement faite est parvenue ou tout au moins a pu parvenir à la connaissance du défendeur ;
        2. Que le défendeur a négligé de fournir une excuse à son absence ou n’en a pas donné une bonne.
        § 2 Ces points doivent être établis par une nouvelle citation faite au défendeur afin qu’il excuse son absence, s’il le peut, soit par tout autre moyen » ;

      6. dans le Canon 1844, § 1 :
        « À la demande d’une des parties, du défenseur du lien, ou du promoteur de justice, s’ils sont au procès, le juge peut déclarer la contumace, et après sa déclaration, en observant ce que de droit, poursuivre le procès jusqu’à la sentence définitive et à son exécution » ;

      7. dans le Canon 1845 :
        « §1 Mais le juge peut aussi pour briser la contumace du défendeur, le menacer de peines ecclésiastiques.
        § 2 S’il veut le faire, la citation du défendeur doit être réitérée avec commination des peines ; en ce cas, il n’est pas permis de déclarer la contumace, ni après l’avoir déclarée, d’infliger des peines sans avoir prouvé que la seconde citation est restée sans effet
         » ;

      8. on peut voir encore les Canons 1846 à 1851 inclus ; le Canon 1880, 8°, et le Canon 1958 qui n’ajoutent rien à notre problème ;

      9. dans le Canon 2233 :
        « § 1 On ne peut infliger aucune peine à moins d’être certain que le délit a été commis et n’a pas été couvert par une prescription légale (cf. Can. 1702-1703).
        § 2 Même après avoir dûment constaté le délit et l’absence de prescription, il faut, avant d’infliger une censure, reprendre le coupable et l’avertir d’avoir à cesser sa contumace, conformément au Can. 2242 § 3 ; si, d’après l’appréciation prudente du juge ou du supérieur, le cas le comporte, on lui accordera un délai convenable pour venir à résipiscence ; si la contumace persiste, on peut infliger la censure
         » ;

      10. dans le Canon 2241 on lit :
        « § 1 La censure est une peine par laquelle un baptisé, délinquant et contumace, est privé de certains biens spirituels ou attaché à des biens spirituels, jusqu’à ce que, la contumace ayant cessé, il reçoive l’absolution.
        § 2 Les censures, surtout ‘latae sententiae’, et principalement l’excommunication, ne doivent être infligées que sobrement et avec une grande circonspection.
         »
        (Que penser, dès lors, de tous ceux qui distribuent, à tout va, des excommunications de manière on ne peut plus inconsidérée ? Rolling Eyes) ;

      11. dans le Canon 2242 :
        « § 1 La censure ne punit qu’un délit extérieur, grave, consommé, joint à la contumace; […] »

        (La “contumace” est, et on le voit bien dans les Canons qui précèdent, l’absence coupable, dans un procès dûment intenté, de l’une des parties en cause dans ledit procès. Or, à propos des “papes” vaticandeux,
        1. aucun procès n’a dûment été intenté contre l’un d’eux,
        2. aucun d’eux ne peut être convaincu d’absence coupable à quoi que ce soit [si ce n’est à la proclamation de la doctrine intégralement catholique]…
        Donc, il ne peut y avoir de “contumace” à leur sujet.)

        « § 2 S’il s’agit de censures ‘ferendae sententiae’, est contumace, celui qui, en dépit des monitions dont parle le Can. 2233 § 2, n’interrompt pas son délit ou refuse de faire pénitence du délit accompli et de réparer convenablement les dommages et le scandale causés ; mais pour encourir une censure ‘latae sententiae’, il suffit de transgresser la loi ou le précepte auquel est attachée cette censure, à moins que le coupable n’en soit excusé par une cause légitime. »

        (On voit par là
        1. que, contrairement à ce que prétendent les partisans (dans le plein sens du terme…) de ce que les “papes” vaticandeux seraient formellement hors de l’Église catholique, y compris même de son corps, rompant ainsi nécessairement, répétons-le, la succession apostolique, lorsqu’ils avancent l’argument selon lequel « La simple transgression de la loi [suffirait] pour constituer la contumace », l’application de ladite “contumace” n’est pas aussi évidente qu’ils voudraient nous le faire croire ;
        2. qu’il est loin d’être prouvé que lesdits “papes” vaticandeux, en raison de la pathologie de la Foi [due très probablement à la mauvaise éducation religieuse qu’ils ont reçue] dont ils sont manifestement affectés, ne soient pas excusés par cette mauvaise éducation religieuse qu’ils ont reçue…)

        « § 3 Il faut dire que la contumace a pris fin lorsque le coupable s’est vraiment repenti de son délit et en même temps a donné une satisfaction convenable pour les dommages et le scandale, ou du moins a sérieusement promis de satisfaire ; il appartient à celui à qui est demandée l’absolution de la censure de juger si, oui ou non, la pénitence est sincère, la satisfaction convenable ou sa promesse sérieuse. » ;

      12. dans le Canon 1844, § 2 :
        « L’absolution ne peut être refusée dès que le délinquant a cessé d'être contumax au sens du Can. 2242 p. 3 ; celui qui l'absout de la censure peut, s'il y a lieu, lui infliger une peine vindicative convenable ou une pénitence pour le délit commis » ;

      13. on peut aussi consulter les Canons 2250, § 1, et 2286 qui n’apportent rien de plus ;

      14. dans le Canon 2340 :
        « § 1 Si quelqu’un par endurcissement, croupit pendant un an dans son excommunication, il est suspect d’hérésie.
        § 2 Si un clerc reste six mois dans sa censure de suspense, qu’on lui donne un sérieux avertissement ; si, un mois après, il n’a pas renoncé à sa contumace, qu’on le prive des bénéfices ou offices qu’il possédait
         » ;

      15. le canon 2377 n’apporte rien non plus à notre sujet ; on peut encore voir le Canon 2403 mais celui-ci non plus ne change rien.


    3. Quant à la locution latæ sententiæ, on trouve à son sujet le Canon 2223, § 4, qui prescrit que « Déclarer une peine ‘latae sententiae’ est généralement laissé à la prudence du supérieur ; mais une sentence déclaratoire s’impose soit à la demande de l’intéressé, soit si le bien commun l’exige. »

      Mais surtout le Canon 2227 édicte ceci :
      « § 1 Le Souverain pontife peut seul infliger ou déclarer une peine, quand il s’agit de personnes mentionnées au Can. 1557 § 1 ;
      § 2 A moins d’être expressément nommés, les cardinaux ne sont compris sous aucune loi pénale, ni les évêques sous les peines ‘latae sententiae’ de suspense ou d’interdit.
       »

      Quant au Canon 1557, visé dans le précédent, § 1, il stipule en son § 1, que : « Il appartient au seul Pontife Romain de juger :
      1. Ceux qui exercent le pouvoir suprême sur les peuples, leurs fils et leurs filles, leurs successeurs immédiats dans la souveraineté ;
      2. Les cardinaux
      3. Les légats du Siège apostolique et les évêques, même titulaires, en matière criminelle. »

      Que dire alors de celui qui est censé être assis (ne serait-ce que materialiter) sur le Siège apostolique ?…
      Nous voyons là combien ceux qui jugent que TOUS les membres de la hiérarchie actuelle et avec eux les “papes” vaticandeux seraient TOUS formellement hors de l’Église catholique, y compris même de son corps, rompant ainsi clairement, il faut le souligner, la succession apostolique, et qu’ils seraient “contumax”, non seulement se trompent lourdement dans leurs jugements mais surtout usurpent une Autorité que seul un Pontife romain peut posséder et, en plus, surpassent les jugements que celui-ci peut faire à propos des cardinaux, des légats du Siège apostolique et les évêques, même titulaires, en matière criminelle !…

      À partir de là, les Canons 2229 à 2392 (nous avons déjà vu plus haut le Canon 2241, § 2, qui stipule que « Les censures, surtout ‘latae sententiae’, et principalement l’excommunication, ne doivent être infligées que sobrement et avec une grande circonspection. », ainsi que le Canon 2242) qui concernent ce qui touche aux peines latæ sententiæ, ne peuvent plus rien changer et, du reste, ils n’intéressent en général aucunement notre sujet.

Est-ce là assez montrer à quel point, comme il a déjà été dit, ceux qui jugent que les “papes” vaticandeux seraient formellement hors de l’Église catholique, y compris même de son corps, rompant ainsi nécessairement la succession apostolique, et qu’ils seraient “contumax”, non seulement se trompent lourdement dans leurs jugements mais surtout usurpent une Autorité que seul un Pontife romain peut posséder
 ?

Bien sûr, un jeune excité, totalement ignorant des règles de la théologie (et même de la saine philosophie, entre autres en ce qui concerne l’application du principe de contradiction après avoir d’abord nié les distinctions entre la matière et la forme, la puissance et l’acte, la substance et les accidents, puis avoir, apparemment du moins, fini par en convenir) viendra prétendre que ce ne sont là que des considérations de juristes (avancées, soit dit en passant, par ces amis, notamment le Canadien.Mégalomane.Inquisiteur. qui citera, à tort car mal à propos, de doctes canonistes semblant lui donner raison) mais, ce faisant, notre jeune excité ne fera que montrer son mépris pour les sages lois édictées par la Sainte Église Catholique en vue du plus grand bien et du Salut éternel des âmes !…

Cela dit, il est bien certain qu’un hérétique ne peut pas être le chef de la Sainte Église Catholique mais le malheur des temps ayant, avec la permission de Dieu, appelé de tels hommes à être élus de conclaves, il est nécessaire, pour les destituer de cette désignation, que ceux qui ont le pouvoir de les nommer (les cardinaux et/ou les évêques résidents – i. e. Ordinaires de lieux – voire même ne serait-ce qu’un seul d’entre eux, et non le premier quidam venu serait-il Prêtre ou même Évêque non-résident c’est-à-dire n’ayant pas le pouvoir de Juridiction) établissent la PERTINACITÉ dans l’hérésie de ces élus conformément au Canon 1325, § 2 qui édicte
Citation :

Post receptum baptismum si quis, nomen retinens christianum, pertinaciter aliquam ex veritatibus fide divina et catholica credendis denegat aut de ea dubitat, haereticus; si a fide christiana totaliter recedit, apostata; si denique subesse renuit Summo Pontifici aut cum membris Ecclesiae ei subiectis communicare recusat, schismaticus est.

C’est-à-dire « Toute personne qui après avoir reçu le baptême et tout en conservant le nom de chrétien, nie opiniâtrement quelqu’une des vérités de la foi divine et catholique qui doivent être crues, ou en doute, est hérétique ; si elle s’éloigne totalement de la foi chrétienne, elle est apostat ; si enfin elle refuse de se soumettre au Souverain Pontife et de rester en communion avec les membres de l’Église qui lui sont soumis, elle est schismatique. »
(Souligné, d’un trait ou/et en gras, par JP B.)

Et remarquons comment se manifeste cette PERTINACITÉ (ou négation opiniâtre) qui permet seule de déclarer formellement hérétique au for externe quelqu’un qui « nie opiniâtrement quelqu’une des vérités de la foi divine et catholique qui doivent être crues, ou en doute » ; comment se manifeste cet éloignement TOTAL « de la foi chrétienne » qui rend « apostat » ; comment se manifeste ce refus « de se soumettre au Souverain Pontife et de rester en communion avec les membres de l’Église qui lui sont soumis », refus qui rend « schismatique » :
Par le REFUS DE VENIR A RÉSIPISCENCE après avoir reçu, notamment en matière d’hérésie, une (ou les) monition(s) requise(s) comme le demande le Canon 2314, § 1, 2° et 3° (http://www.clerus.org/clerus/dati/2001-03/20-6/CIC17l5.html#_Toc509674887]) qui stipule
Citation :

2° Si après monition, ils ne viennent pas à résipiscence, qu’on les prive de tout bénéfice, dignité, pension, office ou autre charge, s’ils en avaient dans l’Église, et qu’on les déclare infâmes ; après deux monitions, ceux qui sont clercs doivent être déposés.

3° S’ils ont donné leur nom à une secte non catholique ou y ont publiquement adhéré, ils sont infâmes par le fait même ; en tenant compte de la prescription du Can. 188 n4, que les clercs, après une monition inefficace, soient dégradés.


Et qui peut adresser une telle (ou de telles) monition(s) au(x) contrevenant(s) ?
Le Canon 2143 (http://www.clerus.org/clerus/dati/2001-03/20-6/CIC17l4.html#_Toc509674855) le précise en énonçant ceci
Citation :
  1. Lorsque des monitions sont prescrites elles doivent toujours être faites soit verbalement devant le chancelier, un autre fonctionnaire de la curie ou deux témoins, soit par lettre selon le Can. 1719 (*).

  2. La minute authentique de la monition effectuée et de ses termes doit être conservée dans les actes.

  3. […]

(* Canon 1719 [http://catho.org/9.php?d=bo5#ib] : « Si à cause de la distance ou pour un autre motif, l’exploit de citation peut être difficilement remis au défendeur par l’huissier, il pourra être transmis sur ordre du juge par la poste, sous pli recommandé avec accusé de réception, ou par tout autre moyen jugé le plus sûr selon les lois et les circonstances locales. » Précision de JP B.)


De tout cela il ressort que l’on est loin d’avoir à faire à des hérétiques FORMELS au for externe comme l’entendent ceux qui jugent que les “papes” vaticandeux seraient formellement hors de l’Église catholique, y compris même de son corps (rompant ainsi nécessairement la succession apostolique) et qu’ils seraient “contumax” ; à des « schismatiques, et apostats publiques » (comme certains l’écrivent impudemment, bien qu’il s’agisse de gens qui baignent dans les hérésies au moins matérielles et très probablement formelles au for interne, qu’ils les expriment et les montrent publiquement [mais sans que, dans l’état actuel des choses, on puisse dire qu’ils sont PERTINACES en niant opiniâtrement « quelqu’une des vérités de la foi divine et catholique qui doivent être crues, ou en {en doutant} »]) qui ont effectivement fait schisme avec l’Église Catholique et sa sainte doctrine (mais sans que, dans l’état actuel des choses, on puisse dire qu’ils refusent « de se soumettre au Souverain Pontife et de rester en communion avec les membres de l’Église qui lui sont soumis », et qui, apparemment du moins, apostasient publiquement mais sans que, dans l’état actuel des choses, on puisse dire qu’ils se sont éloignés « TOTALEMENT de la foi chrétienne ».

N’en déplaise donc, comme il a été dit plus haut, au jeune excité, totalement ignorant des règles de la théologie (et même de la saine philosophie, entre autres en ce qui concerne l’application du principe de contradiction après avoir d’abord nié les distinctions entre la matière et la forme, la puissance et l’acte, la substance et les accidents, puis avoir, apparemment du moins, fini par en convenir) qui viendra prétendre que ce ne sont là que des considérations de juristes (avancées, soit dit en passant, par ces amis, notamment Calamity.Mortiferous.Integral. lequel citera, à tort car mal à propos, de doctes canonistes semblant lui donner raison) montrant, ce faisant, que ledit jeune excité[b] ne fait que mépriser les sages lois édictées par la Sainte Église Catholique en vue du plus grand bien et du Salut éternel des âmes !…

_________________

Jean-Paul BONTEMPS
 
Pour la plus grande gloire de Dieu et l’honneur de Notre-Dame, par le triomphe de notre Mère la Sainte Église Catholique, Une et Apostolique, laquelle est traditionnelle (telle qu'avant le conciliabule vaticandeux) et non moderniste.
 
« Il n’y a pas de liberté, sinon dans la vérité; la “liberté” de l’erreur est le délire de la liberté de la perdition. » (Sodalitium, calendrier 2013, p. 5.)

« car la liberté nous est donnée pour choisir tel bien plutôt que tel autre, et non pas entre le bien et le mal qui marque plutôt un infirmité de notre liberté. » (CATÉCHISME MARIAL - Par Henri-Marie Guindon, S.M.M. - 1947 - p.14. Source.)
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MessageSujet: Re: Incompétence CARACTÉRISÉE   Sam 28 Jan - 15:26

Dans le post précédent ci-dessus, à la fin du point général N° 3 (juste avant le paragraphe qui commence par « Est-ce là assez montrer […] »), il a été écrit
Citation :
À partir de là, les Canons 2229 à 2392 ([…]) qui concernent ce qui touche aux peines latæ sententiæ, ne peuvent plus rien changer et, du reste, ils n’intéressent en général aucunement notre sujet.

Bien que cette conclusion sur l’examen des Canons du Code de Droits canonique soit exacte, du moins jusqu’à ce que le contraire soit démontré, nous pouvons encore, malgré cela, voir plus en détail, parmi les Canons 2229 à 2392, ceux-ci :
  • Canon2229 (http://catho.org/9.php?d=bpf#lm)
    Citation :

    § 1 L’ignorance affectée de la loi, ou seulement de la peine, n’excuse jamais d’aucune peine ‘latae sententiae’.

    § 2 Si la loi emploie les mots:’praesumpserit, ausus fuerit, scienter, sponte, studiose, temerarie, consulto egerit’, ou d’autres semblables qui exigent pleine connaissance et pleine délibération, toute diminution d’imputabilité du coté de l’intelligence ou du coté de la volonté exempte des peines ‘latae sententiae’.

    § 3 Si la loi ne contient pas de termes de ce genre :
    1° L’ignorance crasse ou supine de la loi, ou seulement de la peine, n’excuse d’aucune peine ‘latae sententiae’ ; l’ignorance qui n’est pas crasse ou supine excuse des peines médicinales mais non des peines vindicatives ‘ferendae sententiae’.
    2° L’ébriété, l’omission de la diligence requise, la faiblesse d’esprit, l’ardeur de la passion, n’excusent pas des peines ‘latae sententiae’ si malgré la diminution de l’imputabilité, l’action reste gravement coupable.
    3° La crainte grave n’exempte nullement des peines ‘latae sententiae’, si le délit tourne au mépris de la foi ou de l’autorité ecclésiastique ou au préjudice des âmes.

    § 4 Dans les cas où le coupable échappe aux censures ‘latae sententiae’ conformément au Par.3 n.1, rien n’empêche, s’il y a lieu, qu’il soit frappé d’une autre peine convenable ou d’une pénitence.


    Peut-on dire, en l’absence des monitions requises par le Canon 2314, § 1, 2° et 3° (http://catho.org/9.php?d=bpg#l2) déjà vu dans le post ci-dessus et les précédents, que nos vaticandeux ont affiché ou affichent une « ignorance affectée de la loi, ou seulement de la peine » ou une « ignorance crasse ou supine de la loi, ou seulement de la peine » ?
    Seuls, dans les conditions actuelles, ceux qui sont adeptes et coutumiers des jugements téméraires se permettent de telles accusations, qui, en l’état, restent calomnieuses !…

    Pour ce qui est des points n° 2 et n°3 du paragraphe N° 3, ceux qui ont promulgué des textes (“Déclaration” sur la prétendue liberté religieuse Dignitatis Humanæ personæ, prétendus “nouveaux” rites des faux « nouveaux sacrements », prétendu “nouveau” code de droit canonique, etc. …) et qui ne cessent de proférer des hérésies pour le moins matérielles et de perpétrer des actes on ne peut plus scandaleux pour la Foi, toues choses qui « [tournent manifestement il est vrai] au mépris de la foi ou de l’autorité ecclésiastique ou au préjudice des âmes », étant des élus de conclaves, censés être les juges suprêmes dans l’Église,
    1. il est logiquement impossible, comme nous l’avons vu dans le post précédent (n° 2 du premier point général et n° 1 du second point général) de parler à leur sujet de « transgression de la loi » avant que ne soit établie, par qui partage la juridiction (ne serait-ce que materialiter) dans l’Église, leur PERTINACITÉ au cas où ils ne viendraient pas à résipiscence face à leurs hérésies ainsi manifestées à leurs yeux, ni, donc, qu’ils encourent une quelconque peine latæ sententiæ ;
    2. il est nécessaire que pour établir la dite PERTINACITÉ il leur soit adressé les fameuses monitions requises par le Canon 2314, § 1, 2° et 3°.
      En l’absence de celles-ci, nous ne sortons pas du problème et continuons tous à tourner en rond…

  • Canon 2334 (http://catho.org/9.php?d=bph#l4)
    Citation :
    Sont frappés d’une excommunication ‘latae sententiae’ spécialement réservée au Siège apostolique :
    1° Ceux qui publient des lois, ordonnances ou décrets contre la liberté ou les droits de l’Eglise ; […]

    Exactement les mêmes remarques que pour les points n° 2 et n° 3 du paragraphe N° 3 du Canon 2229 examiné ci-dessus, doivent être faites ici.

Ainsi, on voit bien que tous les Canons 2229 à 2392 (y compris les Canons 2229 et 2334, 1°) qui concernent ce qui touche aux peines latæ sententiæ, ne peuvent rien changer à ce qui a déjà été dit précédemment.

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MessageSujet: Re: Incompétence CARACTÉRISÉE   Ven 3 Fév - 16:45

Avec juste raison, un certain blogue publie depuis maintenant un certain temps, pour ne pas dire un temps certain, ce dessin éloquent à propos de la FSSPX :




C’est très bien !
Cependant, il ne faudrait pas faire de même sous prétexte de réaction aux erreurs de ladite FSSPX et, ce qu’il faudrait aussi comprendre, c’est que Notre-Seigneur Jésus-Christ a fondé une Église sur une Hiérarchie, non seulement formelle et fidèle à Sa sainte Doctrine, mais également matérielle dans la succession de Ses Apôtres par des personnes physiques, ayant nécessairement, outre le pouvoir d’Ordre, que possèdent validement les Évêques traditionalistes, le pouvoir de Juridiction comme l’enseignent tant la théologie depuis l’origine que le Droit canonique (cf. Canon 108, § 3 : http://catho.org/9.php?d=bok#x), cela, « D’institution divine » comme l’énonce ledit Canon, pouvoir de Juridiction qui ne peut provenir que d’un Pape et que ne possède donc aucun des Évêques traditionalistes, et que
  1. cette succession matérielle (et peut-être formelle chez des Évêques résidents encore véritablement catholiques que l’on ne connaît pas) perdure nécessairement encore aujourd’hui ;

  2. les modernistes qui affirment que les évêques vaticandeux continuent formellement la succession apostolique rompent l’Apostolicité de la Sainte Église Catholique car leur doctrine, manifestement hérétique n’est absolument pas conforme à celle de Notre-Seigneur Jésus-Christ qui nous a été transmise Ses Apôtres ;

  3. ceux qui prétendent, comme la FSSPX l’a fait jusqu’ici, que les Évêques traditionalistes jouissent du pouvoir de Juridiction, tout comme ceux qui prétendent que les Évêques sédévacantistes possèdent ledit pouvoir de Juridiction, établissent nécessairement ou cherchent (involontairement ou consciemment, peu importe) à établir une hiérarchie SCHISMATIQUE car en rupture avec la succession matérielle de la Hiérarchie qui existait en acte sous Sa Sainteté le Pape Pie XII, et tous, FSSPX comme les seconds, vont là également contre la note d’Apostolicité de la Sainte Église Catholique ;

  4. ceux qui prétendent que Dieu établira, par un moyen ou par un autre, une nouvelle Hiérarchie sans lien matériel assuré par une succession de personnes physiques avec la Hiérarchie qui existait en acte sous Sa Sainteté le Pape Pie XII, non seulement vont donc là contre la note d’Apostolicité de la Sainte Église Catholique mais également contre celle d’Unité (ou d’Unicité) de la Sainte Église Catholique !

Ce n’est pas parce qu’il faut rejeter les hérésies vaticandeuses et celles de la FSSPX qu’il faut, en exagérant la réaction, tomber dans une autre (voire d’autres) hérésies…
Il faut par ailleurs être complètement obtus pour affirmer SUBJECTIVEMENT que ce qui est exposé ci-dessus serait le fait de « complices objectifs [sic] de la secte conciliaire » Laughing !

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« car la liberté nous est donnée pour choisir tel bien plutôt que tel autre, et non pas entre le bien et le mal qui marque plutôt un infirmité de notre liberté. » (CATÉCHISME MARIAL - Par Henri-Marie Guindon, S.M.M. - 1947 - p.14. Source.)
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MessageSujet: Re: Incompétence CARACTÉRISÉE   Mar 14 Fév - 17:31

Roger Boivin, partisan de l’inexistence aujourd’hui de véritables successeurs des Apôtres ayant, dans la hiérarchie actuelle officielle, conservé la Foi, ne serait-ce que morte (sans les œuvres) et dans l’attente d’être ressuscitée, véritables successeurs des Apôtres qu’il ne voudrait ne voir exister que dans les simples laïcs, a écrit:

[…]

Louis a écrit:

S. Matthieu , XXVIII, 20 : «…et voici que je suis avec vous tous les jours jusqu'à la consommation du siècle. » et dont voici une explication de la Chaîne d’Or

Citation :
[…]

Rab. — Car ainsi que le corps est mort s’il est privé de l’esprit, ainsi la foi est morte sans les œuvres .

S. Chrys. — Parce qu’il leur a donné cet ordre concernant les commandements importants, il ajoute, pour élever plus haut leurs pensées : « Et voici que je suis avec vous jusqu’à la consommation des siècles.» C’est comme s’il disait: Ne dites pas que cela est difficile ; car je suis avec vous, moi qui rend toutes choses légères. Et non-seulement il leur dit qu’il sera avec eux, mais encore avec tout ceux qui croiront après eux ; car les apôtres ne devaient pas vivre jusqu’à la fin des siècles et il s’adresse par là à tous les fidèles comme à un seul corps.

Rab. — D’où il faut conclure que, jusqu’à la fin du monde, il y aura toujours des hommes dignes de servir d’habitation à Dieu.


[…]

Bède. — L’on se demande comment il a pu dire : « Voici que je suis avec vous, » alors que l’on lit ailleurs : « Je vais à celui qui m’a envoyé. » Mais autres sont les choses attribuées à la divinité, autres celles attribuées à l’humanité. Il ira au Père par son humanité, et il restera avec ses disciples en cette forme qui le fait l’égal du Père. Ces mots : « Jusqu’à la consommation des siècles, » sont le fini pour l’infini ; car il est évident que celui qui reste avec les élus dans le siècle présent, pour les protéger, restera avec eux après la fin en les récompensant.

S. Jér. — Celui-là donc qui promet d’être avec ses disciples jusqu’à la consommation du siècle leur promet ainsi et qu’ils vivront toujours, et qu’il ne se retirera jamais des croyants.

(Souligné en gras et en rouge dans le texte de Roger Boivin.)

Ce malheureux Roger Boivin ne voit pas que, dans l’interprétation qu’il veut faire de « la Chaîne d’Or »,
  • celle-ci n’affirme aucunement que, « à la fin du monde », il n’y aura plus de successeurs des Apôtres autres que de simples laïcs « dignes de servir d’habitation à Dieu » ;

  • ni que Notre-Seigneur Jésus-Christ (à la fin de St Matt., XXVIII, 20)
    1. ne promet à Ses disciples qu’il ne sera avec eux QUE dans l’autre monde où « ils vivront toujours » (ce que ne sous-entend peut-être pas Roger Boivin)
    2. « ne se retirera jamais des [SEULS LAÏCS] croyants»

Par conséquent, « la Chaîne d’Or », invoquée par Roger Boivin pour tenter de faire accroire le contraire, NE VA PAS CONTRE LE DOGME DE FOI DIVINE ET CATHOLIQUE SELON LEQUEL « il y aura toujours jusqu'à la fin du monde, des Pasteurs dans l'Eglise, qui se succéderont sans interruption les uns aux autres, pour gouverner et pour conduire le troupeau du Seigneur » !

Et ceux qui vont aujourd’hui contre ce dogme de Foi divine (car il fait partie de l’intégralité de la Révélation) et de Foi Catholique (car infailliblement défini par l’Autorité dans l’Église, tant par son Magistère ordinaire et universel exprimé notamment dans les catéchismes, que par son Magistère solennel dans la voix des Papes)
  1. non seulement parlent de ce qu’ils ne connaissent pas, montant ainsi leur incompétence CARACTÉRISÉE

    mais en plus


  2. ils se dirigent, qu’ils le veuillent ou non, vers l’HÉRÉSIE

Car nulle part « la Chaîne d’Or » suggère qu’il n’y aura pas toujours, jusqu'à la fin du monde, des Pasteurs dans l'Eglise, qui se succéderont sans interruption les uns aux autres, pour gouverner et pour conduire le troupeau du Seigneur.

_________________

Jean-Paul BONTEMPS
 
Pour la plus grande gloire de Dieu et l’honneur de Notre-Dame, par le triomphe de notre Mère la Sainte Église Catholique, Une et Apostolique, laquelle est traditionnelle (telle qu'avant le conciliabule vaticandeux) et non moderniste.
 
« Il n’y a pas de liberté, sinon dans la vérité; la “liberté” de l’erreur est le délire de la liberté de la perdition. » (Sodalitium, calendrier 2013, p. 5.)

« car la liberté nous est donnée pour choisir tel bien plutôt que tel autre, et non pas entre le bien et le mal qui marque plutôt un infirmité de notre liberté. » (CATÉCHISME MARIAL - Par Henri-Marie Guindon, S.M.M. - 1947 - p.14. Source.)
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MessageSujet: Re: Incompétence CARACTÉRISÉE   Jeu 2 Mar - 23:04


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Jean-Paul BONTEMPS
 
Pour la plus grande gloire de Dieu et l’honneur de Notre-Dame, par le triomphe de notre Mère la Sainte Église Catholique, Une et Apostolique, laquelle est traditionnelle (telle qu'avant le conciliabule vaticandeux) et non moderniste.
 
« Il n’y a pas de liberté, sinon dans la vérité; la “liberté” de l’erreur est le délire de la liberté de la perdition. » (Sodalitium, calendrier 2013, p. 5.)

« car la liberté nous est donnée pour choisir tel bien plutôt que tel autre, et non pas entre le bien et le mal qui marque plutôt un infirmité de notre liberté. » (CATÉCHISME MARIAL - Par Henri-Marie Guindon, S.M.M. - 1947 - p.14. Source.)
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MessageSujet: Re: Incompétence CARACTÉRISÉE   

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