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 Le juge des Papes formaliter : menteur, faussaire, imposteur

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JP B
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MessageSujet: Le juge des Papes formaliter : menteur, faussaire, imposteur   Ven 14 Oct - 18:54

Dans ce message d'imposture
un menteur, qui tronque ses citations et n'en donne qu'à regret les références, a écrit:


Voilà actuellement ce que l'on croit que les catholique pensent tous à la suite de Humani generis :
C'est une citation de wiki:
Citation :
On pourrait dire que le fait que Dieu ait pris un australopithèque ou un singe pour lui insuffler une âme spirituelle est admissible du point de vue catholique, car cet esprit fait alors de l'homme un être substantiellement différent....

Voilà donc ce que peut croire quiconque sur la foi des catholique à partir de Humani generis à l'heure actuelle.
Quel beau témoignage...édifiant ! affraid

Et pouvez-vous dire vous-même que cette affirmation est fausse à notre sujet ? Pouvez-vous dire que Humani generis PERMET une telle interprétation ou que Humani Generis L'INTERDIT. Si Theillard de Chardin et sa théorie avait été condamnée, ceci nous donnerait un signe de la pensée de Pie XII en faveur de la pensée traditionnelle de l'Eglise mais Theillard ni sa doctrine n'ont été condamnée par Pie XII...ce n'est pas cependant que cette doctrine ait passée inaperçue en son temps !

[...]

Or, la citation donnée (« On pourrait dire que le fait que Dieu ait pris un australopithèque ou un singe pour lui insuffler une âme spirituelle est admissible du point de vue catholique, car cet esprit fait alors de l'homme un être substantiellement différent »), non seulement est tronquée mais, de plus, elle est sortie de son contexte et n'est nullement tirée, dans Wikipédia, « à la suite de Humani generis » mais à la suite de la position de Jean-Paul II dans « Position de l'Église catholique sur la théorie de l'évolution » !

Après avoir enfin, à la suite de la demande expresse de Roger, donné la référence de sa citation, le juge suprême des véritables Papes qu'est Sa Sainteté Gégé Ier, ici,
a écrit:


Vous verrez que Humani generis ouvre la voie d'une hypothèse de l'évolution et JP II comme n'importe qui, a pu s'engouffrer dans cette faille pour en faire "plus qu'une hypothèse".

Comme si le Pape Pie XII pouvait être responsable des âneries de Karol WOJTYLA ! No
(Comme si Notre-Seigneur devait petre tenu pour responsable de la trahison de Judas Rolling Eyes ...)

En tout cas, pour ma part, je ne crois pas que nous descendions d'une manière générale d'un singe ; mais je crois bien que, vu son intelligence particulièrement défaillante, ce doit être la cas pour Sa Sainteté Gégé Ier ! Laughing ...
En effet, voici ce qu'après ce qui précède, il ose écrire :
Citation :


[...]

Par conséquent le fait de dire :
Citation :
C'est un hypothèse que le corps de l'homme vienne du Singe

du point de vue de la foi, c'est exactement la même chose que de dire :
Citation :
Je crois que le corps de l'homme vient du Singe.

[...]

Exclamation Exclamation Exclamation
No Rolling Eyes ...

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Jean-Paul BONTEMPS
 
Pour la plus grande gloire de Dieu et l’honneur de Notre-Dame, par le triomphe de notre Mère la Sainte Église Catholique, Une et Apostolique, laquelle est traditionnelle (telle qu'avant le conciliabule vaticandeux) et non moderniste.
 
« Il n’y a pas de liberté, sinon dans la vérité; la “liberté” de l’erreur est le délire de la liberté de la perdition. » (Sodalitium, calendrier 2013, p. 5.)

« car la liberté nous est donnée pour choisir tel bien plutôt que tel autre, et non pas entre le bien et le mal qui marque plutôt un infirmité de notre liberté. » (CATÉCHISME MARIAL - Par Henri-Marie Guindon, S.M.M. - 1947 - p.14. Source.)
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JP B
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MessageSujet: Re: Le juge des Papes formaliter : menteur, faussaire, imposteur   Mar 18 Oct - 10:54

Ce matin (8 H, heures française), dans ce message,
le même menteur a écrit:


[...]

Pour JP B, c'est autre chose. Il enseigne une fausse doctrine pour justifier sa position. Personnellement je trouve très grave que vous "approuviez parfaitement"... que vous acceptiez, muette, la doctrine hérétique de JP B qui lui permet de prouver que l'église conciliaire est l'Eglise catholique...et par quels moyens ?
...En établissant que l'Eglise catholique peut avoir dans son sein et même dans la totalité de sa partie enseignante, des hérétiques, des syncrétistes qui enseignent une fausse religion.

[...]

(Souligné par JP B.)

Ainsi, ce serait parce que j'établirais « que l'Eglise catholique peut avoir dans son sein et même dans la totalité de sa partie enseignante, des hérétiques, des syncrétistes qui enseignent une fausse religion » que j'enseignerais « une fausse doctrine ».

Si tel était le cas, notre Gége international aurait raison !

Mais notre Gégé est un menteur car les “hérétiques” qu'il dit être dans le « sein et même dans la totalité [de la] partie enseignante [de] l'Eglise catholique », ne sont formellement hérétiques qu'à ses propres yeux en raison de ce qu'ils n'ont jamais été déclarés tels par l'Autorité dans la Sainte Église Catholique mais le sont par son autorité propre, à lui, Sa Sainteté Gégé Ier qui, ce faisant, USURPE par là l'Autorité et se fait ainsi schismatique...

C'est un menteur, car il déforme sciemment ce que je ne cesse de répéter et qui a été exposé dans ce message, dans celui-ci, dans cet autre et surtout dans celui-là qui a fait l'objet, sur le forum de Sa Sainteté Gégé Ier, d'amples discussions ce qui ne lui laisse aucune excuse pour cette déformation consciente !

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Jean-Paul BONTEMPS
 
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JP B
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MessageSujet: Re: Le juge des Papes formaliter : menteur, faussaire, imposteur   Mer 19 Oct - 12:03

Gérard, s'adressant ici à Via Crucis à qui je présente mes plus humbles excuses pour avoir jadis douté publiquement de sa conversion et que je remercie vivement pour le témoignage qu'elle a eu le courage de porter à mon sujet, tout aussi publiquement, auprès de ce super surexcité plus dur que les durs de dur
a écrit:


[...]

Très bien, je n'ai rien compris et vous avez tout compris.

Dommage que l'avantage dont vous semblez en tirer ne soit que les fruits amère
 [sic] de votre dépit que vous grignotez dans votre coin !

Parce que lui, Gégé Ier, qui en veut à Pie VII et à Pie XII, à saint Pie X pour ne pas avoir, en condamnant le modernisme, condamné les modernistes eux-mêmes, peut-être à Léon XIII pour le ralliement et à Pie XI pour l'interdiction du journal L'Action Française et, peut-être pour la fondation de L'Action Catholique, ne grignote pas dans son coin les fruits amers de son dépit ? Laughing clown ...
Cela se voit, pourtant à son langage dans lequel il n'hésite pas à parler de... merde ! No Rolling Eyes ...

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JP B
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MessageSujet: Re: Le juge des Papes formaliter : menteur, faussaire, imposteur   Jeu 20 Oct - 14:43

Dans ce nouveau message
l'incompétent par excellence, qui ne sait pas même lire correctement, a écrit:


[...] La Bulle de Paul IV, qui, il faut bien le préciser, est une bulle disciplinaire, a vu le jour un demi-siècle après le Pontificat de Adrien IV et ne peut donc s'appliquer à son cas.

Cette Bulle décide qu'elle ne veut désormais plus élire comme pape des personnes comme Adrien VI qui en tant qu'évêque, ont dévié de la foi catholique.
[...]

Exclamation Exclamation Exclamation (Souligné par P B.)

Cet incompétent par excellence ne sait pas même lire correctement, dis-je, car du document de notre ami Clément, il en dit implicitement, cet imposteur, l'avoir lu et il l'approuve : « Effecitvement [sic] pas trop mal, même très bien, [...] »

Or, le document de Clément, du bas de la page 3 au bas de la page 5, tend entièrement à démontrer qu'Adrien VI, en tant qu'Évêque (Adrien FLORENT), n'a jamais versé dans l'hérésie !
En effet, voici ce qui y est écrit
Citation :




Un texte controversé publié à l'insu d'Adrien Florent




Selon les témoignages des contemporains de l'époque, il apparaît que les deux ouvrages principaux d'Adrien Florent, Quaestiones quodlibeticae et Commentarius dans Lib. IV Sententiarum ont été publiés par ses élèves, à partir de leurs notes, à son insu.

C'est ce que démontre entre autres le célèbre et vaillant Père Henri Montrouzier6 (1824-1872) dans une étude parue dans la Revue du monde catholique (T. XXVII, parue en 1869) :
Citation :
L'histoire nous apprend que l'impression du fameux ouvrage d'Adrien, ne fut jamais le fait du Pontife. Son livre fut imprimé à son insu; et loin d'approuver l'empressement de ses amis, le Pape les en reprit sévèrement.
[…]

L'auteur de la vie d'Adrien VI, Moringus, l'affirme en termes exprès de l'édition de Paris
 : « Lisez, dit-il, lisez les écrits qu'il a laissés, et en particulier ce remarquable ouvrage sur le Quatrième livre des Sentences de Pierre Lombard. […] ce livre n'a point reçu son dernier poli. Il a été publié et imprimé à l'insu de son auteur par des amis trop empressés, qui craignaient peut-être que l'ouvrage ne vît jamais le jour : Quod tamen extremam lineam nondum passum erat, sed ab amicis nominis ejus studiosioribus, et fartasse metuentibus, ne alioquin in apertum non prodiret, ei a (Adriano) clam subductum etprelo datum fuit. C'est ce qu'atteste hautement Badius dans la préface du livre. »

Badius était l'imprimeur et l'éditeur de l'ouvrage d'Adrien
. Voici les paroles de la Préface, ou plutôt la lettre de remerciement qu'il adresse à Dassonville, carme, dont le zèle s'était déployé avec activité dans le cours de cette publication.
« ...Il est un homme dont je redoute opposition [concernant la publication de l'ouvrage], c'est l'auteur même, en l'absence et à l'insu duquel nous avons imprimé l'ouvrage... »
6 : Jésuite, professeur de Droit Canon, de théologie et d'histoire ecclésiastique. Sa vie en quelques lignes : http://www.liberius.net/articles/Le_P._Henri_Montrouzier.pdf

Le secrétaire des empereurs Maximilien et Charles Quint qui a vécu à l'époque d'Adrien VI, Conradus Vegerius (ou Veccrius ou Veicker), écrit ceci dans son Funebris oratio Adriani VI pont. Max (daté de 1523) :
Citation :
Bien que ces amis les aient fait imprimés, cependant, celui-ci ne le sut pas, et quand il l’apprit, il s’en indigna vigoureusement.7
7 : Texte en latin : « Inter alios libellos, volumina duo conscripsit, altero Commentarios in librum Sententiarum quartum complexus, altero quaestionibus miscellaneis (quas quodlibeticas vocant) tractatis atque absolutis. [...] Quae licet prelo postmodum ab amicis tradita fuerint, ille tamen et ignoravit, et quum rescivisset plurimum fuit indignatus ».

Catholic Encyclopedia rapporte les mêmes faits :
Citation :
His popularity as professor of theology in Louvain is shown to have been deserved by his two chief works, Quaestiones quodlibeticae (1521), and his Commentarius in Lib. IV Sententiarum Petri Lombardi (1512), which was published without his knowledge from notes of students, and saw many editions.8

Traduction : […] ses deux ouvrages Quaestiones quodlibeticae (1521) et son Commentarius dans Lib. IV Sententiarum Petri Lombardi (1512), ont été publiés à son insu à partir de notes des élèves, en de nombreuses éditions.
8 : Catholic Encyclopedia, Volume VIII. Publié 1910. New York : Robert Appleton Company. Nihil obstat, Octobre 1, 1910. Imprimatur. + John Farley Cardinal, Archevêque de New York

Ce constat est repris également dans la Bibliographie nationale de Belgique de l'Académie Royale de Belgique :
Citation :
Les Quaestiones in IV Sententiarum furent publiées à l’insu de l’auteur par quelques-uns de ses amis. Adrien s’est plaint très amèrement du zèle précipité qu’on mit à livrer au public, pendant qu’il était en Espagne, un travail auquel il n’avait pu mettre la dernière main.9
9 : Bibliographie nationale de Belgique, 1868, T. II, p. 602. Consultable ICI
Voilà bien la preuve selon laquelle, une fois de plus, Gégé raconte encore n'importe quoi !...

Mais ce n'est pas tout :

En admettant même que l'Évêque Adrien FLORENT, futur Pape Adrien IV, ait bien écrit ce qu'on ose lui reprocher, et que la Bulle de Paul VI ait pu éventuellement lui être appliquée, il ne serait nullement tombé sous le coup de l'interdiction (du paragrahe 6 de celle-ci) à être Pape pour les raisons suivantes :
  1. Il faut, pour que ce paragraphe soit appliqué, que la personne considérée soit hérétique.
    Or, pour être hérétique seulement materialiter en ce qui concerne les paroles d'Adrien FLORENT (qui lui sont injustement imputées) il faudrait que l'infaillibilité pontificale fut déjà à l'époque définie. (Elle ne l'a été qu'en 1870 !...)
    Donc, même si Adrien FLORENT avait bel et bien écrit ce qu'on ose lui reprocher, il ne serait pas pour autant tombé sous le coup de l'interdiction à être Pape au cas où le paragraphe 6 aurait pu lui être applicable.

  2. La Bulle de Paul IV parle d'hérétiques, c'est-à-dire de personnes qui sont dans l'hérésie FORMELLE.
    Or, être matériellement dans l'hérésie, ce n'est pas être formellement hérétique. (Cf. ce message écrit en fait par un Prêtre.)
    Ainsi, comme l'Évêque Adrien FLORENT, même s'il avait écrit ce qu'on ose lui reprocher, ne peut pas être taxé d'avoir été formellement hérétique, il ne peut donc pas avoir été susceptible de tombé sous le coup de l'interdiction à être Pape.
    Sinon, Gégé qui ne cesse de proférer des hérésies au moins matérielles, devrait donc être considéré comme formellement hérétique ! Laughing (Ce dont, pour me moquer de lui, je ne me prive pas de l'accuser en me servant de ses propres arguments erronés Laughing ...)

Pauvre Gégé ! Sa super surexcitation et sa volonté tordue à être plus dur que les durs de dur, lui font dire n'importe quoi...

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Jean-Paul BONTEMPS
 
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« car la liberté nous est donnée pour choisir tel bien plutôt que tel autre, et non pas entre le bien et le mal qui marque plutôt un infirmité de notre liberté. » (CATÉCHISME MARIAL - Par Henri-Marie Guindon, S.M.M. - 1947 - p.14. Source.)


Dernière édition par JP B le Mer 2 Nov - 16:41, édité 2 fois (Raison : Correction de plusieurs fautes de français : je n'avais pas eu le temps matériel de faire une relecture avant 17h30. 2ème correction : dans le point N° 2, la Bulle n'est pas de Paul VI mai de Paul IV.)
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JP B
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MessageSujet: Re: Le juge des Papes formaliter : menteur, faussaire, imposteur   Lun 24 Oct - 14:47

Aujourd'hui (lundi 24 octobre 2011) à 7h57 (heure française)
le super surexcité, plus dur que les durs de dur a écrit:


[...]
Si Dieu qui a infiniment plus de raison et de droit que nous d'exercer sa justice patiente pour nous, nous ne pouvons pas avoir d'autre choix de partager sa patience !
Notre impatience ne ferait que devancer sa justice, au nom de quoi si ce n'est au nom de notre propre justice !
[...]

Laughing Laughing Laughing Laughing Laughing

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MessageSujet: Re: Le juge des Papes formaliter : menteur, faussaire, imposteur   Mar 25 Oct - 8:50

Dans ce message
l'autoproclamé juge de tous les Papes (véritables) a écrit:


[...] le règne social d'une religion, c'est quand les choses sacrées comme le mariage restent la propriété exclusive de cette religion.

Ecoutez et voyez vous-même cette vidéo et vous verrez si les VRAIS Islamistes ne revendiquent l'exclusivité du mariage :

http://news.google.fr/nwshp?hl=fr&tab=wn&authuser=0

Alors est-ce que c'est parce que la Religion catholique est la seule vraie qu'elle ne peut pas revendiquer cette exclusivité ?


  1. Gégé ne sait apparemment ce qu'est la vertue de prudence !
    Non plus le fait qu'avant 1789, c'est la Sainte Église Catholique, par ses Curés de paroisse, qui tenait les régistres d'état civil...
    Et que, donc, elle, exclusivement, recevait les consentement des époux.

  2. Or donc, avec la première phrase citée ci-dessus, l'Église Catholique par la voix de ses Papes (véritables) ne prêcherait plus le règne social (et politique) de Notre-Seigneur Jésus-Christ depuis qu'elle ne tient plus elle-même les registres d'état civil et que le pouvoir temporel lui a imposé, au risque de transformer en hors-la-loi les contrevenants, le mariage d'abord enregistré à la mairie avant le passage des époux devant le Curé ! Pauvre Gégé : en pleine hérésie implicite (matérielle en réalité, mais formelle si on lui applique les principes qu'il veut appliquer pour les autres)...

Ignorant de l'Histoire et toujours aussi super surexcité plus dur que les durs de dur, il ne fait pas la juste distinction entre la revendication théorique d'un droit que l'Église a toujours tenue, et l'application réelle de ce même droit, apllication qui, nécessairement, tient compte des circonstances.
Il en est comme cela chez lui pour beaucoup de choses ! Quand ce ne sont pas, plus gravement, des erreurs de principes qu'il fait surtout en jugeant les véritables Papes...

(Précisions complémentaires, suite à ce message.)

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Dernière édition par JP B le Sam 10 Déc - 13:11, édité 3 fois (Raison : Précisions complémentaires susdites)
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MessageSujet: Re: Le juge des Papes formaliter : menteur, faussaire, imposteur   Sam 29 Oct - 20:46

Or donc, dans ce même message commenté en partie ici,
le fieffé sophiste malhonnête par excellence, qui vient y parler de “l’église conciliaire” opposée à l'Église Catholique (ce qui n'a rien à voir avec notre sujet), a écrit:


[...]

Il faut que JP Bontemps nous explique comment un pape peut affirmer que « la société conjugale » n’est pas produite par le mariage sacrement mais par le mariage civil.

[...]

Ce fieffé sophiste malhonnête à l'extrême et par ailleurs incompétent par excellence, a-t-il une minute réfléchit au fait que, bien que l'on regardât « comme invalides les mariages qui ont été célébrés par des prêtres intrus, à l'époque du schisme qui a éclaté eu France sur la fin du dernier siècle [XVIIIe] », on exceptait « le mariage de ceux qui, durant la persécution , ne pouvaient nullement, ou ne pouvaient sans de graves inconvénients, recourir au vrai curé, ou à tout autre prêtre catholique qui avait été délégué par l'évêque légitime » ; et pourquoi « Cette exception est fondée sur ce que l'Église n'a pas l'intention d'obliger, lorsqu'il est impossible d'observer ses lois, ou lorsqu'on ne peut les observer sans courir de grands dangers », et pourquoi également le « prêtre qui, ayant un titre coloré, émané de celui à qui il appartient de le donner, passe publiquement, par erreur commune, pour être le curé d'une paroisse, peut validement marier les fidèles de cette paroisse » ?
Toutes situations qui ressemblent étrangement à la nôtre !...

Cela dit, pour répondre à sa question dont la réponse est évidente avec mes trois précédents messages sauf pour ce fieffé sophiste malhonnête à l'extrême qui fait mine de ne pas comprendre, il faut (donc) souligner que St Pie X qu'il incrimine ici ( !...), « affirme [comme Gégé Ier l'écrivait lui-même ici] que le mariage civil est seul à donner les effets civils » (c'est moi qui souligne) mais, le mariage uniquement civil est invalide pour les Catholiques, ce que ne nie aucunement St Pie X, car « l'Etat ne peut JAMAIS donné les effets [...] du mariage sacrement » selon les termes mêmes de Gégé Ier que je souligne là.
Saint Pie X, en effet, n'affirme pas que « la société conjugale » simpliciter n’est pas produite par le mariage sacrement mais par le mariage civil ( !...) car il faut bien évidemment distinguer, dans les paroles du saint Pape que Gégé Ier s'amuse à discuter au lieu de chercher loyalement à les comprendre, d'une part « la société conjugale » selon son aspect civil, produite par le mariage civil, et d'autre part « la société conjugale » selon le Sacrement catholique et son aspect ecclésial, produite par le Sacrement de Mariage.
Mais les distinctions ne sont pas le fort de ce super surexcité qui, là encore, se fie à son seul jugement propre ! Voilà ce qu'il en coûte à un simple laïc de vouloir se passer des lumières des Prêtres qu'il méprise...

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MessageSujet: Re: Le juge des Papes formaliter : menteur, faussaire, imposteur   Lun 31 Oct - 11:15




Les preuves supplémentaires que Gégé, le juge des Papes formaliter est un menteur, un faussaire et un imposteur comme l'indique le titre du présent fil
 :



  • Ici, où
    Louis a écrit:

    [...]

    Voici le texte de S. Pie X dans les A. A. S. :
    Citation :
    (Extraits)
    «Il conste, en effet, pour le peuple chrétien, sans aucun doute possible, que le mariage institué par Dieu comme une fonction de la nature a été élevé à la dignité de sacrement par Jésus, Sauveur et Rédempteur du genre humain, en sorte que le mariage proprement dit des chrétiens ne se sépare pas de la notion de sacrement. Or l’administration des sacrements, le droit qui les régit, comme d’ailleurs toute autre chose sacrée, sont en la puissance de l’Eglise, vérité plus claire que le jour, et c’est pourquoi les lois sur le mariage, loin d’être du ressort du gouvernement civil sont du domaine de l’Eglise et d’elle seule. Vouloir donc légiférer sur le mariage des chrétiens de la part de ceux qui procèdent aux affaires civiles, c’est absolument s’attaquer au droit d’autrui et faire un acte entaché de nullité. Dès lors, les chrétiens qui oseraient contracter le mariage civil n’aboutiraient qu’à un simulacre de mariage, ne recevraient pas le sacrement, seul et vrai mariage et obtiendraient injustement les effets dits civils, attendu que leur principe est nul et de nulle valeur.»

    (Actes de S.S. Pie X , tome III, page 25), bibliothèque de S. Libère.

    Note de Louis: le texte en bleu est le début du paragraphe de l'Allocution de S. Pie X et le mot en rouge n'est pas dans le texte cité par Gérard.

    A quoi Gégé, hypocrite cauteleux, répond : « Merci Louis d'avoir apporté cette correction. Cependant, est-ce que quelqu'un pourrait expliquer que le fait que S. Pie X dise "les effets dits civils" pourraient signifier que ces effets ne sont pas civils ? »
    Lui, le juge des Papes formaliter y compris ici St Pie X ( !...) peut le faire et, à dire vrai, le fait même par insinuation perverse : « expliquer que le fait que S. Pie X dise "les effets dits civils" pourraient signifier... » !

    Mais d'autres peuvent expliquer ce fait que St Pie X ne dit pas là que « les effets dits civils » pourraient signifier « que ces effets ne sont pas civils » : le saint Pape dit là que, dans le cadre de ce « simulacre de mariage » qu'est « le mariage civil » contracté seul par des chrétiens, ces effets, obtenus “injustement”, sont « dits civils, attendu que leur principe est nul et de nulle valeur. »
    Cela, bien évidemment, ne veut absolument pas dire que, dans ledit cadre de ce « simulacre de mariage » qu'est « le mariage civil » contracté seul par des chrétiens, « "les effets dits civils" pourraient signifier que ces effets ne sont pas civils », mais que (ceci est sous-entendu et va de soi), pour ne pas être « dits civils », c'est-à-dire pour être dits sacramentels, il faut nécessairement être dans le cadre du « mariage proprement dit des chrétiens [qui] ne se sépare pas de la notion de sacrement. »

    Gégé Ier, le juge des Papes formaliter, pour tenter de tordre les textes de St Pie X lui-même, se fait des nœuds avec sa colonne vertébrales ! Rolling Eyes ...


  • Et là !
    (Il faut aller voir pour se rendre compte No ...)

Merci, Louis, d'avoir fait ces recherches et d'avoir reproduit les textes exacts et leurs contextes précis !

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Jean-Paul BONTEMPS
 
Pour la plus grande gloire de Dieu et l’honneur de Notre-Dame, par le triomphe de notre Mère la Sainte Église Catholique, Une et Apostolique, laquelle est traditionnelle (telle qu'avant le conciliabule vaticandeux) et non moderniste.
 
« Il n’y a pas de liberté, sinon dans la vérité; la “liberté” de l’erreur est le délire de la liberté de la perdition. » (Sodalitium, calendrier 2013, p. 5.)

« car la liberté nous est donnée pour choisir tel bien plutôt que tel autre, et non pas entre le bien et le mal qui marque plutôt un infirmité de notre liberté. » (CATÉCHISME MARIAL - Par Henri-Marie Guindon, S.M.M. - 1947 - p.14. Source.)


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JP B
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MessageSujet: Re: Le juge des Papes formaliter : menteur, faussaire, imposteur   Lun 31 Oct - 14:53

Gégé Ier répond ici à mon précédent message :
Citation :


[...]

Je n'ai toujours pas compris ! donc quelque soit la malignité, la perversité, l'esprit de faussaire, l'imposture qui, sans doute sont bien en moi, je continue de demander ce que signifie ce terme dans la bouche du pape :
Citation :
"Les effets dits civils"
La solution devrait être facilement trouvée puisque je suis le seul à mériter une telle condamnation pour n'avoir pas compris, c'est que, nécessairement, tous les autres ont compris et par conséquent peuvent m'expliquer...JP B en tout premier lieu !.

L'hypocrite !
Cela a présisément été précisé dans :
  • Mon message ci-dessus
    JP B a écrit:


    [...]

    Mais d'autres peuvent expliquer ce fait que St Pie X ne dit pas là que « les effets dits civils » pourraient signifier « que ces effets ne sont pas civils » : le saint Pape dit là que, dans le cadre de ce « simulacre de mariage » qu'est « le mariage civil » contracté seul par des chrétiens, ces effets, obtenus “injustement”, sont « dits civils, attendu que leur principe est nul et de nulle valeur. »
    Cela, bien évidemment, ne veut absolument pas dire que, dans ledit cadre de ce « simulacre de mariage » qu'est « le mariage civil » contracté seul par des chrétiens, « "les effets dits civils" pourraient signifier que ces effets ne sont pas civils », mais que (ceci est sous-entendu et va de soi), pour ne pas être « dits civils », c'est-à-dire pour être dits sacramentels, il faut nécessairement être dans le cadre du « mariage proprement dit des chrétiens [qui] ne se sépare pas de la notion de sacrement. »

    [...]

  • Mais également dans celui-ci (qu'avec cet autre message de votre serviteur, il cite ici) où
    JP B a écrit:


    [...]

    1. L'État (seul ou non, l'État) ne peut évidemment pas donner les effets civils du... SACREMENT ! mais il peut donner les effets civils du contrat civil du mariage : « l’administration des sacrements, le droit qui les régit, comme d’ailleurs toute autre chose sacrée, sont en la puissance de l’Eglise » (St Pie X, Afflictum proprioribus) ;

    2. Dans son discours infaillible (Afflictum proprioribus) St Pie X, en disant « les chrétiens qui oseraient contracté le mariage civil n’aboutiraient qu’à un simulacre de mariage, ne recevraient pas le sacrement, seul et vrai mariage et obtiendraient INJUSTEMENT les effets dits [précision de JP B, suite au message de Louis] civils, attendu que leur principe est nul et de nulle valeur », ne parle évidemment pas, à propos des “effets civils” obtenus injustement, des effets du sacrement mais des effets du contrat civil de mariage ! et quand on n'est pas bouché à l'émeri comme l'est ce super surexcité, on comprend aisément la chose ;

    3. Quand « le catéchisme de la Doctrine chrétienne publiée en 1912 par ordre du pape Saint Pie X » parle, en son Article 412, des “effets de la société conjugale” dans cette phrase « Les époux doivent accomplir aussi l'acte civil, bien qu'il ne soit pas un sacrement, afin de s'assurer à eux-mêmes et à leurs enfants les effets de la société conjugale, c'est pourquoi l'Eglise ne permet pas d'ordinaire le mariage religieux, si l'on accomplit pas aussi les actes prescrits par l'Etat », il s'agit bien évidemment, là aussi, des effets [dits civils – précision de JP B, suite au message de Louis] du contrat civil de mariage puisqu'il est question, dans cette phrase, de “l'acte civil” ;

    4. Il est bien évident que « l'Etat ne peut JAMAIS donné les effets de la société conjugale, c'est à dire les effets du mariage sacrement » (mais « le catéchisme de la Doctrine chrétienne publiée en 1912 par ordre du pape Saint Pie X » ne le prétend pas non plus...) mais l'État peut donner, et c'est ce que signifie ledit catéchisme, « les effets de la société conjugale » du point de vue du contrat civil de mariage.

    [...]

  • Et encore dans celui-ci
    JP B a écrit:

    [...]
    Saint Pie X, [...], n'affirme pas que « la société conjugale » simpliciter n’est pas produite par le mariage sacrement mais par le mariage civil ( !...) car il faut bien évidemment distinguer, dans les paroles du saint Pape que Gégé Ier s'amuse à discuter au lieu de chercher loyalement à les comprendre, d'une part « la société conjugale » selon son aspect civil, produite par le mariage civil, et d'autre part « la société conjugale » selon le Sacrement catholique et son aspect ecclésial, produite par le Sacrement de Mariage.
    [...]


Gérard Menvu pareille malhonnête...

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MessageSujet: Re: Le juge des Papes formaliter : menteur, faussaire, imposteur   Lun 31 Oct - 15:25

Sans rancune, Sandrine !
Et ne vous inquiétez pas, je vais bien dormir : cela me fait sourire...
D'autant plus que si je me sers de, vous ne savez pas faire contre votre humble serviteurs attaques ad hominem, c'est au milieu des argumentations sur le fond ; ce qu'apparemment vous ne savez pas faire contre votre humble serviteur ! Laughing ...

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MessageSujet: Re: Le juge des Papes formaliter : menteur, faussaire, imposteur   Mer 2 Nov - 0:49

Sa Sainteté Gégé Ier, ici,
a écrit:


[...] au lieu de voir dans les hommes de la hiérarchie de l'Eglise l'autorité qui leur est départie par Dieu et l'infaillibilité du corps épiscopal vous croyez qu'il y a automatiquement en eux, "le bien".
Or, il y a en eux l'autorité, la vérité [...]

Laughing Laughing Laughing Laughing Laughing
De sa part, cela ne manque pas de sel ! Heureusement pour lui que le ridicule ne tue pas...
(Voir aussi ici !...)

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Gérard
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MessageSujet: Re: Le juge des Papes formaliter : menteur, faussaire, imposteur   Mer 2 Nov - 8:35

JP B a écrit :
Citation :
[...]
Saint Pie X, [...], n'affirme pas que « la société conjugale » simpliciter n’est pas produite par le mariage sacrement mais par le mariage civil ( !...) car il faut bien évidemment distinguer, dans les paroles du saint Pape que Gégé Ier s'amuse à discuter au lieu de chercher loyalement à les comprendre, d'une part « la société conjugale » selon son aspect civil, produite par le mariage civil, et d'autre part « la société conjugale » selon le Sacrement catholique et son aspect ecclésial, produite par le Sacrement de Mariage.
[...]
[/color]
[/list][/quote]

Bonjour à tous !
Puisque JP B m'accuse de ne pas comprendre ce qu'il voudrait que je comprenne...je vais m'exécuter :

D'après JP B, il faudrait que je comprenne la distinction suivante :
Citation :

...d'une part « la société conjugale » selon son aspect civil, produite par le mariage civil, et d'autre part « la société conjugale » selon le Sacrement catholique et son aspect ecclésial, produite par le Sacrement de Mariage.
Pas de problème entre nous pour ce qui est de la seconde considération :
Je comprends « la société conjugale » selon le Sacrement catholique et son aspect ecclésial, produite par le Sacrement de Mariage.

La difficulté se trouve dans sa première considération :
JP B veut que je reconnaisse
« la société conjugale » selon son aspect civil, produite par le mariage civil, et d'autre part « la société conjugale » selon le Sacrement catholique et son aspect ecclésial, produite par le Sacrement de Mariage.

Je reconnais volontiers cela MAIS pour ceci, il faut qu'il y ait, comme dans l'Ancien Régime, une relation entre le mariage religieux et ses effets civils que l'Etat donne PARCE QUE les catholiques sont véritablement mariés devant Dieu et devant l'Eglise .

Or, l'absurdité c'est de croire comme JP B voudrait m'obliger à le croire que "la société conjugale", c'est à dire la société PRODUITE par le mariage religieux, peut avoir "un aspect civil, produit par le mariage civil" quand l'Etat refuse de donner des effets civils au vrai mariage (qu'il ne tient pour rien) pour ne donner ces effets civils exclusivement au mariage civil sacrilège.

Ce n'est pas moi qui déconnecte la société conjugale, c'est à dire le vrai mariage catholique de ses effets civils, c'est l'Etat maçon.
Et il faut rassembler toute la bêtise humaine ou toute l'hypocrisie du monde pour se laisser croire que l'Etat, ou que nous-mêmes indépendamment de l'Etat, nous pourrions recevoir des effets civils du mariage religieux si l'Etat refuse catégoriquement de nous les donner pour ce motif.

Oui, vous tous qui êtes mariés en France...si vous bénéficier des effets civils actuellement vous ne les devez qu'au mariage civil qui en est la cause. Et quand Saint Pie X dit que les catholiques qui ne feraient QUE le mariage civil en recevrait INJUSTEMENT les effets, je dis EXACTEMENT la même chose que lui, c'est à dire que les effets civils, depuis l'institution du mariage civil tout étranger au sacrement, ne viennent et ne peuvent venir que de ce mariage civil pourri...que certains affectionnent ENCORE !
Je ne peux empêcher personne d'affectionner le mariage civil, mais de grâce ne chercher pas à vous faire croire, à vous illusionner comme des faux dévôts, que les effets civils dont vous bénéficiez viendraient de votre mariage sacrement !

D'ailleurs, terminons par un exemple précis pris sur le vif :
Admettons que JP B soit divorcé, parce que sa femme lui aurait imposé ce divorce. Pourrait-il alors prétendre conserver les effets civils ? (nous ne cherchons pas à savoir ici de quelle cause il l'aurait reçu ces effets civils.)

Si donc, les effets civils sont retirés, dès lors que le mariage civil est rompu, c'est que la cause de ses effets civils étaient bien le mariage civil. Au contraire, si l'Etat donnait des effets civil en conséquence du vrai mariage...comme celui-ci ne peut être dissout, ses effets ne pourraient lui être retirés.
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Luernos
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MessageSujet: Re: Le juge des Papes formaliter : menteur, faussaire, imposteur   Mer 2 Nov - 11:36

Citation :
"la société conjugale", c'est à dire la société PRODUITE par le mariage religieux, peut avoir "un aspect civil, produit par le mariage civil" quand l'Etat refuse de donner des effets civils au vrai mariage (qu'il ne tient pour rien) pour ne donner ces effets civils exclusivement au mariage civil sacrilège.

Ce n'est pas moi qui déconnecte la société conjugale, c'est à dire le vrai mariage catholique de ses effets civils, c'est l'Etat maçon.
Et il faut rassembler toute la bêtise humaine ou toute l'hypocrisie du monde pour se laisser croire que l'Etat, ou que nous-mêmes indépendamment de l'Etat, nous pourrions recevoir des effets civils du mariage religieux si l'Etat refuse catégoriquement de nous les donner pour ce motif.
bonjour Gérard,
Je pense que vos contradicteurs vous disent que le mariage sacramentel produit des effets familiaux reconnus par le droit canon, - "les effets dit civils du mariage", dit Saint Pie X. Ces effets familiaux canoniques ne sont tout simplement pas reconnus, consacrés, dans leur caractère juridique par l'Etat laïc, qui est cantonné dans les normes juridiques irréligieuses de l'Etat laïc.

Avant 1791, les grands événements familiaux (naissance, mariage, mort) donnaient lieu aux sacrements (le baptême , le mariage et l'inhumation catholiques), lesquels formaient "l'état paroissial", qui était un état sacramentel.
Ensuite, les mêmes événements ont donné lieu , mais en tant que tels cette fois, à leur enregistrement en un état nommé "l'état civil".
Ainsi l'état paroissial avait un effet dit "civil" puisqu'il enregistrait ipso facto aussi les naissances, les mariages, et les morts. Qu'est-ce que nous ne comprenez pas dans cette référence que vous avait faite JP B ?

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JP B
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MessageSujet: Re: Le juge des Papes formaliter : menteur, faussaire, imposteur   Mer 2 Nov - 12:59

Gérard a écrit:


[...] l'absurdité c'est de croire comme JP B voudrait m'obliger à le croire que "la société conjugale", c'est à dire la société PRODUITE par le mariage religieux, peut avoir "un aspect civil, produit par le mariage civil" quand l'Etat refuse de donner des effets civils au vrai mariage (qu'il ne tient pour rien) pour ne donner ces effets  civils exclusivement au mariage civil sacrilège.

Ce n'est pas moi qui déconnecte la société conjugale, c'est à dire le vrai mariage catholique de ses effets civils, c'est l'Etat maçon.
Et il faut rassembler toute la bêtise humaine ou toute l'hypocrisie du monde pour se laisser croire que l'Etat, ou que nous-mêmes indépendamment de l'Etat, nous pourrions recevoir des effets civils du mariage religieux si l'Etat refuse catégoriquement de nous les donner pour ce motif.

Oui, vous tous qui êtes mariés en France...si vous bénéficier des effets civils actuellement vous ne les devez qu'au mariage civil qui en est la cause. Et quand Saint Pie X dit que les catholiques qui ne feraient QUE le mariage civil en recevrait INJUSTEMENT les effets, je dis EXACTEMENT la même chose que lui, c'est à dire que les effets civils, depuis l'institution du mariage civil tout étranger au sacrement, ne viennent et ne peuvent venir que de ce mariage civil pourri...que certains affectionnent ENCORE !
Je ne peux empêcher personne d'affectionner le mariage civil, mais de grâce ne chercher pas à vous faire croire, à vous illusionner comme des faux dévôts, que les effets civils dont vous bénéficiez viendraient de votre mariage sacrement !

[...]


  • Le problème n'est nullement dans ce que j'obligerais ce monsieur à croire (ce qui est faux tout comme lui-même qui déplace fallacieusement la question sur un plan subjectif) mais dans ce que St Pie X a objectivement dit dans son discours Afflictum proprioribus du 24 novembre 1906 d'une part, et d'autre part, dans ce dont il a objectivement permis d'écrire dans le Catéchisme de la Doctrine chrétienne publié en 1912 par son ordre.
    Or ce saint Pape, dans son discours Afflictum proprioribus du 24 novembre 1906 a donc dit ceci (extrait tiré des A.A.S.) :
    Louis a écrit:

    [...]

    Voici le texte de S. Pie X dans les A. A. S. :

    Citation :
    (Extraits)
    «Il conste (*), en effet, pour le peuple chrétien, sans aucun doute possible, que le mariage institué par Dieu comme une fonction de la nature a été élevé à la dignité de sacrement par Jésus, Sauveur et Rédempteur du genre humain, en sorte que le mariage proprement dit des chrétiens ne se sépare pas de la notion de sacrement. Or l’administration des sacrements, le droit qui les régit, comme d’ailleurs toute autre chose sacrée, sont en la puissance de l’Eglise, vérité plus claire que le jour, et c’est pourquoi les lois sur le mariage, loin d’être du ressort du gouvernement civil sont du domaine de l’Eglise et d’elle seule. Vouloir donc légiférer sur le mariage des chrétiens de la part de ceux qui procèdent aux affaires civiles, c’est absolument s’attaquer au droit d’autrui et faire un acte entaché de nullité. Dès lors, les chrétiens qui oseraient contracter le mariage civil n’aboutiraient qu’à un simulacre de mariage, ne recevraient pas le sacrement, seul et vrai mariage et obtiendraient injustement les effets dits civils, attendu que leur principe est nul et de nulle valeur.»

    (Actes de S.S. Pie X , tome III, page 25), bibliothèque de S. Libère.


    (*) Il faut lire « Il est clair ». Pour vérifier, cliquez sur le lien « S. Libère. » en vert ci-dessus, et vous trouverez, en p.27 du document PFD ainsi obtenu, le mot latin “Constat” qu'il vous suffit der traduire ici : https://translate.google.com/#la|fr|. (Note de JP B.)

    Note de Louis: le texte en bleu est le début du paragraphe de l'Allocution de S. Pie X et le mot en rouge n'est pas dans le texte cité par Gérard.
    Et, pour ce que dit le juge des Papes formaliter y compris St Pie X lui-même, du « catéchisme de la Doctrine chrétienne publiée en 1912 par ordre du pape Saint Pie X », il faut voir les réponses de tous ses contradicteurs à la suite de son message dont je viens de donner le lien...
    Ce monsieur va là contre le sens commun de tous ceux qui traite de la question...

    Tout cela a déjà été amplement traité, et développé tout au long, plus haut. Nous n'avons pas à y revenir !

  • Personne n'a cherché à « laisser croire que l'Etat, ou que nous-mêmes indépendamment de l'Etat, nous pourrions recevoir des effets civils du mariage religieux » ! Ce n'est que cet insinuant personnage qui cherche par ce subterfuge accusateur à sortir de l'ornière où il s'est embourbé...
    (Lui, d'ailleurs, aurait écrit « Quand on est dans la merde et que des amis te disent que tu es dans la merde, il y deux manière d'en sortir : Soit tu te sors de la merde et tu te nettoies Soit tu es furieux que tes amis te disent que tu es dans le merde et tu cherches à les mettre dans la même merde que toi ! » Rolling Eyes ...)

  • « [...] quand Saint Pie X dit que les catholiques qui ne feraient QUE le mariage civil en recevrait INJUSTEMENT les effets, je dis EXACTEMENT la même chose que lui, c'est à dire que les effets civils, depuis l'institution du mariage civil tout étranger au sacrement, ne viennent et ne peuvent venir que de ce mariage civil pourri [...] »
    Le problème n'est pas là !
    Le problème est ici
    Gérard a écrit:


    [...]

    Je n'ai pas donné les autres condamnations du mariage civil mais la seul et suffisante condamnation de Pie X.
    Et j'ai donné cette condamnation parce que, il y a une CONTRADICTION.

    [...]

    Il ne faut pas déplacer le problème, Gérard !
    Ce problème vous amène implicitement à dire que St Pie X aurait failli en matière d'enseignement et qu'en conséquence (c'est ce qu'implique votre position) il ne serait pas formellement Pape ! affraid ...

    Vous ne voyez pas que vos incompréhensions manifestes de ce que disent les Papes (véritables) eux-mêmes, vous conduisent, par votre obstination, au schisme et à l'hérésie ? No ...

  • « Je ne peux empêcher personne d'affectionner le mariage civil, mais de grâce ne chercher pas à vous faire croire, à vous illusionner comme des faux dévôts, que les effets civils dont vous bénéficiez viendraient de votre mariage sacrement ! »
    Premièrement, contrairement à ce qu'une fois de plus Gérard s'imagine, personne dans nos rangs (du moins je l'espère...) n'affectionne le mariage civil !
    Secondement, comme je l'ai déjà signifié dans le point n° 2 ci-dessus et contrairement à ce qu'une fois de plus Gérard s'imagine, personne dans nos rangs (du moins je l'espère...) s'illusionne en pensant que les effets civils, dont bénéficient de la part de l'État (quel qu'il soit) ceux qui ont fait enregister (même contre leur gré, comme il se doit) leur mariage à la mairie, viendraient du mariage sacrement ! En revanche, nous pensons, contrairement à Gérard qui (fait semblant ?...) refuse de comprendre, que « les effets dits  » (discours Afflictum proprioribus du 24 novembre 1906) « de la société conjugale » (Catéchisme de la Doctrine chrétienne « publiée [sic] en 1912 par ordre du pape Saint Pie X ») ne sont permis aux chrétiens que dans le cas où ils se marient également religieusement pour recevoir le Sacrement.



Luernos a écrit:
Citation :
"la société conjugale", c'est à dire la société PRODUITE par le mariage religieux, peut avoir "un aspect civil, produit par le mariage civil" quand l'Etat refuse de donner des effets civils au vrai mariage (qu'il ne tient pour rien) pour ne donner ces effets civils exclusivement au mariage civil sacrilège.

Ce n'est pas moi qui déconnecte la société conjugale, c'est à dire le vrai mariage catholique de ses effets civils, c'est l'Etat maçon.
Et il faut rassembler toute la bêtise humaine ou toute l'hypocrisie du monde pour se laisser croire que l'Etat, ou que nous-mêmes indépendamment de l'Etat, nous pourrions recevoir des effets civils du mariage religieux si l'Etat refuse catégoriquement de nous les donner pour ce motif.
bonjour Gérard,
Je pense que vos contradicteurs vous disent que le mariage sacramentel produit des effets familiaux reconnus par le droit canon, - "les effets dit civils du mariage", dit Saint Pie X. Ces effets familiaux canoniques ne sont tout simplement pas reconnus, consacrés, dans leur caractère juridique par l'Etat laïc, qui est cantonné dans les normes juridiques irréligieuses de l'Etat laïc.

Avant 1791, les grands événements familiaux (naissance, mariage, mort) donnaient lieu aux sacrements (le baptême , le mariage et l'inhumation catholiques), lesquels formaient  "l'état paroissial", qui était un état sacramentel.
Ensuite, les mêmes événements ont donné lieu ,  mais en tant que tels cette fois, à  leur enregistrement en un état nommé "l'état civil".
Ainsi l'état paroissial avait un effet dit "civil" puisqu'il enregistrait  ipso facto aussi les naissances, les mariages, et les morts. Qu'est-ce que nous ne comprenez pas dans cette référence que vous avait faite JP B ?
Bonjour, cher Luernos !
Le problème est que Gérard voudraient nous faire croire qu'il y aurait contradiction dans les enseignements de St Pie X lui-même ! clown ...

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« Il n’y a pas de liberté, sinon dans la vérité; la “liberté” de l’erreur est le délire de la liberté de la perdition. » (Sodalitium, calendrier 2013, p. 5.)

« car la liberté nous est donnée pour choisir tel bien plutôt que tel autre, et non pas entre le bien et le mal qui marque plutôt un infirmité de notre liberté. » (CATÉCHISME MARIAL - Par Henri-Marie Guindon, S.M.M. - 1947 - p.14. Source.)


Dernière édition par JP B le Lun 20 Avr - 16:07, édité 5 fois (Raison : Recherche de l'adresse URL + 5 : Ajout d'une note de couleur orange dans la citation de Louis.)
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MessageSujet: Re: Le juge des Papes formaliter : menteur, faussaire, imposteur   Mer 2 Nov - 14:33

JP B a écrit :

Citation :
Tout cela a déjà été amplement traité, et développé tout au long, plus haut. Nous n'avons pas à y revenir !

Tu te contredis puisque, mon JP B !
Dans ce post, tu ne fais que de traiter à nouveau et développer à l'infini ce sujet sans apporter aucun argument nouveau et d'ailleurs en sortant ta phrase, tu ne fais que de l'avouer.
Alors, tu veux quoi au juste, que tu puisses seul l'ouvrir et que tes contradicteurs n'ait que le droit de la fermer ?

Tu sais des personnes qui croient avoir fait le tour d'un sujet ou d'un autre, il y en a toujours eu et chaque année il y en a de plus en plus...mais là visiblement on a déjà commencé l'année suivante !

Si la dialectique c'est ton truc, ce n'est pas le mien !

J'ai constaté que tu mets comme argument à mon encontre...que j'aurais la majorité contre moi d'opposants...Ce que je ne nie pas.
Mais écoute-moi bien, démocrate à la noix de coco, tu crois que la multiplicité des arguments te donne immanquablement raison ou que la somme des défenseurs d'une cause fait que c'est une bonne cause !

Or, pour ma part, j'ai la démarche opposé...C'est à dire, j'ai la ferme conviction que si je dis un seul argument qui n'est pas juste et ciblé, j'estime que je ne sais pas soutenir la cause que je défend..ou que celle-ci est indéfendable !.


Merci Lucernos d'avoir répondu à mon post, je vous répondrais le plus vite possible !
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MessageSujet: Re: Le juge des Papes formaliter : menteur, faussaire, imposteur   Mer 2 Nov - 16:10

Citation :
bonjour Gérard,
Je pense que vos contradicteurs vous disent que le mariage sacramentel produit des effets familiaux reconnus par le droit canon, - "les effets dit civils du mariage", dit Saint Pie X. Ces effets familiaux canoniques ne sont tout simplement pas reconnus, consacrés, dans leur caractère juridique par l'Etat laïc, qui est cantonné dans les normes juridiques irréligieuses de l'Etat laïc.

Cher Luernos,

Vous citez Saint Pie X qui parlent des "effets dit civils du mariage" mais dans sa citation que vous nous servez, Saint Pie X en parle dans des conditions bien déterminés,...c'est à dire dans le cas où les époux catholiques n'iraient que au mariage civil.

Or, vous me faites cette citation de Saint Pie X pour expliquer le "mariage sacramentel [qui ]produit des effets familiaux reconnus par le droit canon"

Pour que je puisse vous répondre, il faut que je comprenne ce que vous avez voulu dire.

Vous ne pouvez pas vouloir expliquer le "mariage sacramentel [qui ]produit des effets familiaux reconnus par le droit canon" en donnant une citation où Saint Pie X parle d'autre chose, c'est à dire du mariage civil que des catholiques contracteraient sans le sacrement ?
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MessageSujet: Re: Le juge des Papes formaliter : menteur, faussaire, imposteur   Mer 2 Nov - 17:28

Gérard a écrit:

Citation :
bonjour Gérard,
Je pense que vos contradicteurs vous disent que le mariage sacramentel produit des effets familiaux reconnus par le droit canon, - "les effets dit civils du mariage", dit Saint Pie X. Ces effets familiaux canoniques ne sont tout simplement pas reconnus, consacrés, dans leur caractère juridique par l'Etat laïc, qui est cantonné dans les normes juridiques irréligieuses de l'Etat laïc.

Cher Luernos,

Vous citez Saint Pie X qui parlent des "effets dit civils du mariage" mais dans sa citation que vous nous servez, Saint Pie X en parle dans des conditions bien déterminés,...c'est à dire dans le cas où les époux catholiques n'iraient que au mariage civil.

Or, vous me faites cette citation de Saint Pie X pour expliquer le "mariage sacramentel [qui ]produit des effets familiaux reconnus par le droit canon"

[...]

Le Canon 1016 stipule
Citation :
Le mariage des baptisés est régi non seulement par le droit divin, mais aussi par le droit canonique, sauf la compétence du pouvoir civil au sujet des effets purement civils de ce mariage.
(Souligné par JP B.)

Pour ce qui est des effets du mariage reconnus par le Droit canonique, voir Chapitre 9 Les effets du mariage (Canons 1110 à 1117).

_________________

Jean-Paul BONTEMPS
 
Pour la plus grande gloire de Dieu et l’honneur de Notre-Dame, par le triomphe de notre Mère la Sainte Église Catholique, Une et Apostolique, laquelle est traditionnelle (telle qu'avant le conciliabule vaticandeux) et non moderniste.
 
« Il n’y a pas de liberté, sinon dans la vérité; la “liberté” de l’erreur est le délire de la liberté de la perdition. » (Sodalitium, calendrier 2013, p. 5.)

« car la liberté nous est donnée pour choisir tel bien plutôt que tel autre, et non pas entre le bien et le mal qui marque plutôt un infirmité de notre liberté. » (CATÉCHISME MARIAL - Par Henri-Marie Guindon, S.M.M. - 1947 - p.14. Source.)
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Gérard
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MessageSujet: Re: Le juge des Papes formaliter : menteur, faussaire, imposteur   Mer 2 Nov - 18:30

Quand je pose une question à Luernos, je n'attend pas une réponse de JP B.

Merci de votre compréhension.


JP B cite le Canon 1016

Citation :
Citation:
Le mariage des baptisés est régi non seulement par le droit divin, mais aussi par le droit canonique, sauf la compétence du pouvoir civil au sujet des effets purement civils de ce mariage.
(Souligné par JP B.)

Le problème de ce Canon 1016, c'est qu'il répond parfaitement à un acte civil qui enregistrerait le mariage des baptisés et qui lui donnerait logiquement et en toute justice les "effets purement civils de ce mariage." (celui des baptisés comme nous l'indique le début de phrase)

Nous sommes actuellement (JP B s'en est-il rendu compte ?) sur la question du mariage civil et de ses effets...donc ce canon ne traite pas de CETTE question.
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JP B
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MessageSujet: Re: Le juge des Papes formaliter : menteur, faussaire, imposteur   Mer 2 Nov - 19:10

Gérard a écrit:

Quand je pose une question à Luernos, je n'attend [sic] pas une réponse de JP B.

Merci de votre compréhension.


JP B cite le Canon 1016


Citation :
Citation:
Le mariage des baptisés est régi non seulement par le droit divin, mais aussi par le droit canonique, sauf la compétence du pouvoir civil au sujet des effets purement civils de ce mariage.
(Souligné par JP B.)

Le problème de ce Canon 1016, c'est qu'il répond parfaitement à un acte civil qui enregistrerait le mariage des baptisés et qui lui donnerait logiquement et en toute justice les "effets purement civils de ce mariage." (celui des baptisés comme nous l'indique le début de phrase)

Nous sommes actuellement (JP B s'en est-il rendu compte ?) sur la question du mariage civil et de ses effets...donc ce canon ne traite pas de CETTE question.

Laughing Laughing Laughing Laughing Laughing

Le Canon 1016 stipule
Citation :
Le mariage des baptisés est régi non seulement par le droit divin, mais aussi par le droit canonique, sauf la compétence du pouvoir civil au sujet des effets purement civils de ce mariage.
(Souligné par JP B.)
lol!


JP B, également, a écrit:

[...]

Pour ce qui est des effets du mariage reconnus par le Droit canonique, voir
Chapitre 9 Les effets du mariage (Canons 1110 à 1117).
Exclamation


Gabrielle (Thérèse), avec de fort justes raisons, dans ce message
a écrit:
C'est à en pleurer de vous lire Gérard.

Est-ce que l'Église peut demander à ses enfants de commettre un sacrilège?

Une question simple et pourtant vous n'y répondez pas.

Pour votre remarque sur l'appartenance à la secte, je la rejette totalement, je n'ai jamais mis les pieds dans une église conciliaire et l'évêque dont vous parlez je l'ai vu une fois dans ma vie et cela m'a suffit, de plus à Montréal nous étions non una cum dès 1975...

De plus , pendant qu'on y est... votre raisonnement sur l'explosion de l'Église le 7 décembre... je n'y crois pas.


Dans la noirceur, il faut au moins attendre que quelqu'un allume une allumette avant de faire un pas..

« Est-ce que l'Église peut demander à ses enfants de commettre un sacrilège? » (Question posée maintes et maintes fois !...)
Toujours aucune réponse Exclamation clown ...

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Gérard
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MessageSujet: Re: Le juge des Papes formaliter : menteur, faussaire, imposteur   Jeu 3 Nov - 8:34


JP B, vous écrivez beaucoup, avec d'innombrables couleurs, soulignements,Majuscules, liens en boucle qui ne sont là que pour vous glorifier de vos messages passés... sans répondre à rien.

Vous terminez votre post par cette question que m'a posée Gabrielle, qui, dites-vous, m'a été posée maintes et maintes fois:

Citation :
« Est-ce que l'Église peut demander à ses enfants de commettre un sacrilège? » (Question posée maintes et maintes fois !...)
Toujours aucune réponse Exclamation clown ...

Vous oubliez de dire que j'y ai toujours répondu quoiqu'en dise, de très mauvais foi, notre chère Gabrielle.

J'ai toujours dit :
NON, l'Eglise ne peut pas demander à ses enfants de commettre un sacrilège...mais les hommes d'Eglise OUI, ils le peuvent parce que si le corps épiscopal, l'Eglise enseignante est infaillible dans sa doctrine (Avec votre thèse guérardienne, vous ne le croyez pas) ces hommes d'Eglise ne sont pas infaillibles ni dans leurs actes ni dans les actes qu'ils peuvent imposer injustement à leurs fidèles.
Nous sommes donc dans un cas de question tordue, où au lieu de considérer le problème que je pose tel qu'il est, on l'aggrave encore pour le rendre ce problème impossible en déplaçant le problème et en attribuant à l'Eglise et non pas à l'attitude des papes de la post Révolution d'avoir toujours enseigner parfaitement la doctrine et condamner les erreurs...en théorie et d'avoir été des chiens muets quand ces erreurs étaient appliquées honteusement sans leur condamnation, laissant même leurs évêques être ces artisans d'iniquité.
NON, c'est CERTAIN, l'Eglise ne peut pas demander à ses enfants de commettre un sacrilège, et ceci est d'autant impossible quand ce sacrilège est continuellement condamné infailliblement par les papes....qui d'autre part...laisse faire ce sacrilège ou l'impose par leur administration épiscopal où les successeurs des Apôtres ne sont plus que les toutous fidèles des gouvernements maçons...Comme ce fut le cas pour le Mexique dans la guerre des cristeros où seuls 3 évêques sur 50 étaient avec les cristeros, les autres étant à la remorque du gouvernement Callas.

Ce Cas de figure n'est ni nouveau, ni impossible à résoudre. C'est le Maitre lui-même qui nous donne la clé du problème par cette parole divine :

Citation :
Faites ce qu'ils vous disent mais ne faites pas ce qu'ils font.

Il est évident que c'est ordre ne concerne aucunement les pasteurs qu'ils font ce qu'ils disent. Ce commandement trouve son utilité quand les pasteurs, sous le sceau de l'infaillibilité condamnent le mariage civil et que d'autre part...par une contradiction qui devrait vous sauter aux yeux, laisse faire ce mariage civil, puis l'autorise, puis le justifie par des sophismes...puis l'imposent et obligent tous les fidèles à commencer la fondation de leur famille par cette malédiction du mariage civil.

Cette horrible injustice consiste à ce que les évêques français, choisis par le gouvernement FM depuis la Révolution, imposent comme des sbires du gouvernement FM, le sacrilège du mariage civil QUE TOUS LES VRAIS PAPES ONT D'AUTRE PART CONDAMNE DOCTRINALEMENT ET INFAILLIBLEMENT.

Au passage, mon cher JP B, puisque vous citez Gabrielle, vous auriez pu prendre pour vous le fait qu'elle nomme "Secte" L'église conciliaire que vous continuez avec votre impiété récurrente à considérer l'Eglise catholique.
Ce problème est encore plus grave que l'histoire lamentable du mariage civil. Vous n'avez rien su prendre de bon sur la détermination catholique des membres de Te Deum, non seulement refusant la grâce qui aurait pu vous être apportée par eux mais en les abreuvant de vos insultes continuelles.
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JP B
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MessageSujet: Re: Le juge des Papes formaliter : menteur, faussaire, imposteur   Jeu 3 Nov - 9:56

Gérard a écrit:


JP B, vous écrivez beaucoup, [...] sans répondre à rien.

Vous terminez votre post par cette question que m'a posée Gabrielle, qui, dites-vous, m'a été posée maintes et maintes fois:

Citation :
« Est-ce que l'Église peut demander à ses enfants de commettre un sacrilège? » (Question posée maintes et maintes fois !...)
Toujours aucune réponse Exclamation clown ...

Vous oubliez de dire que j'y ai toujours répondu quoiqu'en dise, de très mauvais foi, notre chère Gabrielle.

J'ai toujours dit :
NON, l'Eglise ne peut pas demander à ses enfants de commettre un sacrilège...mais les hommes d'Eglise OUI, ils le peuvent parce que si le corps épiscopal, l'Eglise enseignante est infaillible dans sa doctrine (Avec votre thèse guérardienne, vous ne le croyez pas
[voilà qui est entièrement faux puisque c’est précisément en raison de l’infaillibilité du Magistère ordinaire et universel, donc de toute l’Église ensignante, précisément, que nous affirmons que Paul VI et ses successeurs vaticandeux NE sont PAS formellement Papes) ces hommes d'Eglise ne sont pas infaillibles ni dans leurs actes ni dans les actes qu'ils peuvent imposer injustement à leurs fidèles.
Nous sommes donc dans un cas de question tordue, où au lieu de considérer le problème que je pose tel qu'il est, on l'aggrave encore pour le rendre ce problème impossible en déplaçant le problème et en attribuant à l'Eglise et non pas à l'attitude des papes de la post Révolution d'avoir toujours enseigner parfaitement la doctrine et condamner les erreurs...en théorie et d'avoir été des chiens muets quand ces erreurs étaient appliquées honteusement sans leur condamnation, laissant même leurs évêques être ces artisans d'iniquité.
[...]

« NON, l'Eglise ne peut pas demander à ses enfants de commettre un sacrilège...mais les hommes d'Eglise [en l'occurrence, le Pape en acte (et non pas seulement en puissance) et plus précisément St Pie X en personne !...] OUI, ils le peuvent parce que si le corps épiscopal, l'Eglise enseignante est infaillible dans sa doctrine ([...]) ces hommes d'Eglise ne sont pas infaillibles [...] dans les actes qu'ils peuvent imposer injustement à leurs fidèles. »
Voilà qui tombe exactement sous la condamnation, par la Constitution Auctorem fidei du Pape Pie VI en 1794, de la 78ème proposition du synode de Pistoie (Toscane) inspiré par le Fébronianisme (doctrine opposée aux prérogatives du Saint Siège) et le Jansénisme (qui va si bien à Gérard...) !

Cela dit, tout le monde comprend bien ici, sauf apparemment Gérard, que l’Église enseignante infaillible, ce n’est pas une entité purement spirituelle et abstraite, mais c’est : premièrement, le Pape (Magistère pontifical) et, secondement, le Pape et l’ensemble des Évêques unis au Pape (Magistère universel, solennel ou ordinaire).
La question de Gabrielle, en raison des subtilités fallacieuses de Gérard, doit donc lui être exactement posée de cette manière : Est-ce que l’Église enseignante infaillible, c’est-à-dire le Pape en acte, peut demander à ses enfants de commettre un sacrilège ?

Concrètement, dans le problème du mariage qui nous occupe, la véritable question de Gabrielle est celle-ci : Est-ce que St Pie X, qui représentait, qui incarnait, QUI ÉTAIT, l’Église enseignante infaillible, pouvait, dans le Catéchisme de la Doctrine chrétienne publié en 1912 par son ordre, demander à ses enfants de commettre un sacrilège ?

Répondez, Gérard, au lieu de noyer le poisson
 !…

(Les différentes couleurs sont pour distinguer du bleu utilisé dans les liens et le marron – couleur de la grossièreté employée par Gégé à plusieurs reprises – est réservé à certains super surexcités qui ne cesse de jouer aux trolls provocateurs !…)

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« Il n’y a pas de liberté, sinon dans la vérité; la “liberté” de l’erreur est le délire de la liberté de la perdition. » (Sodalitium, calendrier 2013, p. 5.)

« car la liberté nous est donnée pour choisir tel bien plutôt que tel autre, et non pas entre le bien et le mal qui marque plutôt un infirmité de notre liberté. » (CATÉCHISME MARIAL - Par Henri-Marie Guindon, S.M.M. - 1947 - p.14. Source.)


Dernière édition par JP B le Jeu 22 Mar - 16:26, édité 1 fois (Raison : Recherche de l'adresse URL)
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Gérard
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MessageSujet: Re: Le juge des Papes formaliter : menteur, faussaire, imposteur   Jeu 3 Nov - 10:53

Cher JP B,

Puisque vous invoquer pour me condamner comme Janséniste, le Concile de Pistoie, prenez la peine, (vous me la devez en justice), mon cher procureur général de CITER La partie du Concile de Pistoie qui me condamnerait comme tel.

Je vous ai déjà dit que en soutenant la thèse du Père Guérard des Laurier Materialiter-formaliter, que celle-ci otant à un successeur de Saint Pierre sa juridiction sur toute la terre, il tombait sous la condamnation de Pie IX dans Pastor aeternus qui déclare anatthèmes de tels hommes :

Citation :
Si donc quelqu'un dit que le Pontife romain n'a qu'une charge d'inspection ou de direction et non un pouvoir plénier et souverain de juridiction sur toute l'Église, non seulement en ce qui touche à la foi et aux moeurs, mais encore en ce qui touche à la discipline et au gouvernement de l'Église répandue dans le monde entier, ou qu'il n'a qu'une part plus importante et non la plénitude totale de ce pouvoir suprême ; ou que son pouvoir n'est pas ordinaire ni immédiat sur toutes et chacune des églises comme sur tous et chacun des pasteurs et des fidèles, qu'il soit anathème

En attendant votre ciation du Concile de Pistoie, je vois ce que vous voulez dire et ce doit être la même chose qui est exprimé dans le même document "Pastor aeternus "cité plus haut:

Citation :

Les pasteurs de tout rang et de tout rite et les fidèles, chacun séparément ou tous ensemble, sont tenus au devoir de subordination hiérarchique et de vraie obéissance, non seulement dans les questions qui concernent la foi et les moeurs, mais aussi dans celles qui touchent à la discipline et au gouvernement de l'Église répandue dans le monde entier. Ainsi, en gardant l'unité de communion et de profession de foi avec le Pontife romain, l'Église est un seul troupeau sous un seul pasteur. Telle est la doctrine de la vérité catholique, dont personne ne peut s'écarter sans danger pour sa foi et son salut.

Si l'on réduit le problème du mariage civil à une simple ordre de discipline, je serai tout à fait d'accord avec vous...il faudrait obéir.

Mais dans cette même obligation, il est précisé que nous devons nous soumettre tout d'abord à toutes les question concernent la foi et les moeurs déterminées par l'Eglise et ensuite ...et de même à toutes celles qui touchent la discipline et le gouvernement de l'Eglise.

Cependant, si de ces deux affirmations, vous tenez la seconde la plus importante au point que nous devrions davantage nous soumettre aux questions qui touchent à la discipline MEME si ces dernières nous obligent a faire des actes condamnés infailliblement par l'Eglise, vous transformez l'Eglise en SECTE TOTALEMENT ABSURDE!
Et c'est bien votre démarche que vous partager avec la plupart des membres de Te Deum sous les dehors de la piété le plus cauteleuse !

Vous canalisez toujours le problème du mariage civil à Pie X oubliant que TOUS les papes ont eu la même autorité. Il est vrai qu'avec votre thèse...il faut choisir !
En fait, je ne sais même pas QUI le premier des papes a obligé au mariage civil. Vous qui en êtes le grand défenseur vous devriez pouvoir savoir quel est ce pape. La condamnation du mariage civil... pas de problème tout est clair, ils l'ont tous condamné de leur bouche et non pas par un caté qu'il n'ont probablement pas eu le temps de lire.
Et c'est à la suite de CE MYSTERIEUX PAPE qui a obligé au mariage civil que les successeurs ont agi sur ce même sujet non pas comme des vicaires de J-C, appliquant dans la pratique ce qu'ils avaient déterminé infailliblement, mais comme les vicaires du premier vicaire mystérieux de J-C qui l'a imposé, si tant est qu'il y en a eu un !


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MessageSujet: Re: Le juge des Papes formaliter : menteur, faussaire, imposteur   Jeu 3 Nov - 12:51

Dans mon précédent message, j'ai parlé de la condamnation, par la Constitution Auctorem fidei du Pape Pie VI en 1794, de la 78ème proposition du synode de Pistoie.

Cela demande peut-être quelques explications qui sont du reste réclamées par Gérard pendant que j'écrivais le présent message.
Elles sont données par
Monsieur l'abbé B. Lucien qui a écrit:

Le synode diocésain de Pistoie (Toscane) fut tenu en 1786. Il était inspiré par le Fébronianisme (doctrine opposée aux prérogatives du Saint Siège) et le Jansénisme. En 1794, par la Constitution Auctorem fidei, le Pape Pie VI condamna 85 propositions tirées des actes de ce synode.
La 78e proposition extraite par Pie VI de ce synode, […] enseignait ceci :
« dans chaque article, il faut distinguer ce qui se rapporte à la foi et à l’essence de la religion de ce qui est propre à la discipline ; …dans cette discipline même, il faut distinguer ce qui est nécessaire ou utile pour retenir les fidèles dans le bon esprit, de ce qui est inutile ou trop pesant pour la liberté des enfants de la nouvelle alliance, et encore plus de ce qui est dangereux et nuisible, comme conduisant à la superstition et au matérialisme. »

(Cité par M. l’abbé Bernard LUCIEN, La situation de Paul VI devant la doctrine catholique, Cahiers de Cassiciacum, Supplément au N° 2, note 6 au bas de la page 5.)

On reconnaîtra là la doctrine erronée énoncée par Gérard et dénoncée dans mon précédent message : « NON, l'Eglise ne peut pas demander à ses enfants de commettre un sacrilège...mais les hommes d'Eglise [en l'occurrence, le Pape en acte (et non pas seulement en puissance) et plus précisément St Pie X en personne !...] OUI, ils le peuvent parce que si le corps épiscopal, l'Eglise enseignante est infaillible dans sa doctrine ([...]) ces hommes d'Eglise ne sont pas infaillibles [...] dans les actes qu'ils peuvent imposer injustement à leurs fidèles. »

Mais laissons parler Monsieur l’abbé Bernard LUCIEN
qui, dans son texte lui-même (même page), a écrit:

Le Pape Pie VI, […] a condamné la 78e proposition du synode de Pistoie pour le motif suivant :
« parce que, par la généralité de ses expressions, elle inclut et soumet à l’examen prescrit même la discipline constituée et approuvée par l’Eglise, comme si l’Eglise, qui est régie par l’Esprit de Dieu, pouvait constituer une discipline non seulement inutile et même plus onéreuse que ce que permet la liberté chrétienne, mais encore dangereuse, conduisant à la superstition et au matérialisme » 5.
« Pour ces raisons, la proposition de Pistoie a été condamnée comme :
« fausse, téméraire, scandaleuse, pernicieuse, offensante pour les oreilles pies, pour l’Eglise et pour l’Esprit de Dieu par qui elle est régie, injurieuse, au minimum erronée ».

(Souligné par l’abbé LUCIEN, qui ajoute en note 5 : « C’est nous qui soulignons dans cette citation. ».)

Or, pendant que je rédigeait cela, répondant d'avance à la demande de Gérard,
celui-ci a écrit:

Cher JP B,

[...]

Je vous ai déjà dit que en soutenant la thèse du Père Guérard des Laurier Materialiter-formaliter, que celle-ci otant à un successeur de Saint Pierre sa juridiction sur toute la terre, il tombait sous la condamnation de Pie IX dans Pastor aeternus qui déclare anatthèmes de tels hommes :

Citation :
Si donc quelqu'un dit que le Pontife romain n'a qu'une charge d'inspection ou de direction et non un pouvoir plénier et souverain de juridiction sur toute l'Église, non seulement en ce qui touche à la foi et aux moeurs, mais encore en ce qui touche à la discipline et au gouvernement de l'Église répandue dans le monde entier, ou qu'il n'a qu'une part plus importante et non la plénitude totale de ce pouvoir suprême ; ou que son pouvoir n'est pas ordinaire ni immédiat sur toutes et chacune des églises comme sur tous et chacun des pasteurs et des fidèles, qu'il soit anathème

[...]

Vous vous trompez de fil : c'est ici qu'il vous faut parler de cet autre problème, et c'est là-bas que je vous y réponds.


Dans le même dernier message Gérard a écrit:

[...]

En attendant votre ciation du Concile de Pistoie, je vois ce que vous voulez dire et ce doit être la même chose qui est exprimé dans le même document "Pastor aeternus "cité plus haut:

Citation :

Les pasteurs de tout rang et de tout rite et les fidèles, chacun séparément ou tous ensemble, sont tenus au devoir de subordination hiérarchique et de vraie obéissance, non seulement dans les questions qui concernent la foi et les moeurs, mais aussi dans celles qui touchent à la discipline et au gouvernement de l'Église répandue dans le monde entier. Ainsi, en gardant l'unité de communion et de profession de foi avec le Pontife romain, l'Église est un seul troupeau sous un seul pasteur. Telle est la doctrine de la vérité catholique, dont personne ne peut s'écarter sans danger pour sa foi et son salut.

Si l'on réduit le problème du mariage civil à une simple ordre de discipline, je serai tout à fait d'accord avec vous...il faudrait obéir.

Mais dans cette même obligation, il est précisé que nous devons nous soumettre tout d'abord à toutes les question concernent la foi et les moeurs déterminées par l'Eglise et ensuite ...et de même à toutes celles qui touchent la discipline et le gouvernement de l'Eglise.

Cependant, si de ces deux affirmations, vous tenez la seconde la plus importante au point que nous devrions davantage nous soumettre aux questions qui touchent à la discipline MEME si ces dernières nous obligent a faire des actes condamnés infailliblement par l'Eglise, vous transformez l'Eglise en SECTE TOTALEMENT ABSURDE!
Et c'est bien votre démarche que vous partager avec la plupart des membres de Te Deum sous les dehors de la piété le plus cauteleuse !

Vous canalisez toujours le problème du mariage civil à Pie X oubliant que TOUS les papes ont eu la même autorité. Il est vrai qu'avec votre thèse...il faut choisir !
En fait, je ne sais même pas QUI le premier des papes a obligé au mariage civil. Vous qui en êtes le grand défenseur vous devriez pouvoir savoir quel est ce pape. La condamnation du mariage civil... pas de problème tout est clair, ils l'ont tous condamné de leur bouche et non pas par un caté qu'il n'ont probablement pas eu le temps de lire.
Et c'est à la suite de CE MYSTERIEUX PAPE qui a obligé au mariage civil que les successeurs ont agi sur ce même sujet non pas comme des vicaires de J-C, appliquant dans la pratique ce qu'ils avaient déterminé infailliblement, mais comme les vicaires du premier vicaire mystérieux de J-C qui l'a imposé, si tant est qu'il y en a eu un !

Le problème du synode de Pistoie est en effet le même que ce qui est exprimé dans votre seconde citation de Pastor Æternus.

Le reste de votre argumentation est basé sur une fausse opposition que vous croyez voir entre les questions concernant la foi et les mœurs et les questions touchant à la discipline et au le gouvernement de l'Église.
Comme cette opposition suposée est fausse ainsi que nous l'avons montré un peu partout, votre argumentation s'écroule totalement !

Notons toutefois les deux points suivants :

  1. Cette phrase, où vous dites « c'est bien votre démarche que vous partagez avec la plupart des membres de Te Deum sous les dehors de la piété le plus cauteleuse ! »
    A ce propos, vous m'aviez accusé, dans un précédent message d'être « démocrate à la noix de coco » ! Laughing ... (Outre le ridicule de l'expression, cela est entièrement faux puisque je suis monarchiste ; mais là n'est pas la question.)
    Ce n'est en effet pas « avec la plupart des membres de Te Deum » que je partage ladite “démarche”, ou, plus précisément, pas seulement avec eux : c'est avec tous les Papes en acte (formaliter), en particulier St Pie X que vous avez vous-même cité pour vous opposer à lui, que nous partageons cette “démarche !

    Et cela amène le second point :

  2. « Vous canalisez toujours [écrivez-vous] le problème du mariage civil à Pie X [que vous n'appelez pas toujours “saint” !...] oubliant que TOUS les papes ont eu la même autorité » et vous ajoutez : « En fait, je ne sais même pas QUI le premier des papes a obligé au mariage civil [...] Et c'est à la suite de CE MYSTERIEUX PAPE qui a obligé au mariage civil que les successeurs ont agi sur ce même sujet non pas comme des vicaires de J-C, appliquant dans la pratique ce qu'ils avaient déterminé infailliblement, mais comme les vicaires du premier vicaire mystérieux de J-C qui l'a imposé, si tant est qu'il y en a eu un ! »
    Vous voilà en train de dire que tous ces papes, y compris St Pie X, n'étaient pas véritablement « vicaires de J-C » ! affraid ...

Par ce second point, vous êtes, mon pauvre Gérard, en plein schisme et en pleine hérésie (au moins matériellement) !...

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Pour la plus grande gloire de Dieu et l’honneur de Notre-Dame, par le triomphe de notre Mère la Sainte Église Catholique, Une et Apostolique, laquelle est traditionnelle (telle qu'avant le conciliabule vaticandeux) et non moderniste.
 
« Il n’y a pas de liberté, sinon dans la vérité; la “liberté” de l’erreur est le délire de la liberté de la perdition. » (Sodalitium, calendrier 2013, p. 5.)

« car la liberté nous est donnée pour choisir tel bien plutôt que tel autre, et non pas entre le bien et le mal qui marque plutôt un infirmité de notre liberté. » (CATÉCHISME MARIAL - Par Henri-Marie Guindon, S.M.M. - 1947 - p.14. Source.)


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Gérard
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MessageSujet: Re: Le juge des Papes formaliter : menteur, faussaire, imposteur   Jeu 3 Nov - 18:24

Oublions mon cher JP B, l'histoire de la distinction impossible d'un pape formel qui est infaillible et d'une pape matériel qui n'est pas infaillible, distinction que vous mêlez toujours à vos raisonnements.

En effet, je vous parle et je ne vous parlerai TOUJOURS que de VRAIS PAPES mais je ne vous parlerai JAMAIS des papes infaillibles dans leurs actes ou en dehors du domaine précisé par le dogme de l'infaillibilité. En effet ceux-ci n'ont éxisté que dans l'esprit de la plupart des membres de Te Deum c'est à dire dans l'esprit de ceux qui croient que J-C transforme en Ange du Ciel l'élu quand il s'empare de son pontificat. Aussi par leur attitude, ils se prétendent des modèles d'obéissance et de respect pour le Saint Père mais en fait ils se simplifient leur soumission en pensant que le pape est Dieu et en ceci, ils prennent le même chemin que les empereurs romains et leurs administrés païens, qui pour être certain de ne jamais se tromper avec celui qui détient l'autorité en ont fait un Dieu lequel, ils ne cessent d'encenser...soit avec de l'encens pour les uns soit avec des louanges les plus immérités comme ils l'ont fait sur Te Deum en transformant Alexandre VI Borgia en grand saint affraid

Je vais vous poser une question très simple. De l'affirmation du Concile de Pistoie ou ce qui est la même chose, de la proposition condamnée que l'on doit rejetée, s'ensuit-il que les questions disciplinaires soient infaillibles.

J'attends votre réponse mais comme ce ne peut être que oui ou non...continuons:
Si elles sont infaillibles, alors il est évident qu'elles ne posent plus de problème.
Si, les questions disciplinaires ne sont pas infaillibles, elles peuvent être bonnes, moins bonnes ou mauvaises. Admettons qu'elles soient mauvaises, ce que ni le Concile de Pistoie, ni l'extrait de Pastor aeternus ne prévoit, il semble qu'il faut de toute manière obéir.

Alors allons jusque-là et vous allez sans doute jusque là. Mais de ceci peut-on faire un acte que tous les papes ont commandé comme mauvais ?
Remarquez bien mon cher JP B que ce cas n'est pas imputé au fébronaristes ou au jansénistes et, cependant, vous n'hésitez pas une seconde à me mettre dans le même sac qu'eux.
Ma démarche ne consiste nullement à donner un avis pour suivre ou refuser de suivre une démarche disciplinaire quelconque. Ma démarche, c'est de demander de faire des choses qui ne s'opposent pas à la doctrine des papes infaillibles...Comment faire des choses sous prétexte d'obéir au x papes, les choses mêmes qu'ils ont condamnées.
Vous jouez à LA MEME MAUVAISE FOI que la plupart des membres de Te Deum en me disant que pour le mariage civil, cette contradiction n'existerait pas et qu'elle ne serait que dans mon esprit débile.
Ce n'est pas moi qui ait condamné le mariage civil républicain français...ce sont tous les VRAIS PAPES.

Et vous pensez donc qu'il n'y a AUCUN PROBLEME, aucune contradiction que les mêmes papes condamnent le mariage civil infailliblement et que, d'autre part ils le rendent obligatoire.

Donc, si un vrai pape demande d'encenser César, s'il oblige au bâpteme républicain ou s'il oblige à d'autres horreurs de ce genre là, est-ce qu'il n'y aura que des abruptis pour dire qu'il n'y a pas de contradiction...puisque tous ces sacrilège ont été condamnés ...comme le mariage civil.

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JP B
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MessageSujet: Re: Le juge des Papes formaliter : menteur, faussaire, imposteur   Jeu 3 Nov - 22:31

Gérard a écrit:


[...]

Je vais vous poser une question très simple. De l'affirmation du Concile de Pistoie ou ce qui est la même chose, de la proposition condamnée que l'on doit rejetée, s'ensuit-il que les questions disciplinaires soient infaillibles.

J'attends votre réponse mais comme ce ne peut être que oui ou non...continuons:
Si elles sont infaillibles, alors il est évident qu'elles ne posent plus de problème.
Si, les questions disciplinaires ne sont pas infaillibles, elles peuvent être bonnes, moins bonnes ou mauvaises. Admettons qu'elles soient mauvaises, ce que ni le Concile de Pistoie, ni l'extrait de Pastor aeternus ne prévoit, il semble qu'il faut de toute manière obéir.

Alors allons jusque-là et vous allez sans doute jusque là. [...]

Eh bien non, Gérard, je ne vais pas jusque là !
Je m'arrête même dès le début car, oui, avec les précisions toutefois que cela impose et que je vais données ici, les directives disciplinaires édictées par notre Mère la Sainte Église Catholique, par la voix de son chef visible sur la terre, le Vicaire de Notre-Seigneur Jésus-Christ, sont infaillibles pour le temps pendant lequel elles sont en vigueur (car, quoique infaillibles, elles ne sont pas immuables comme le sont les définitions dogmatiques) : c'est ce qu'on appelle (les théologiens, dont je ne fais pas partie) « l'infaillibilité pratique de l'Église».

C'est pourquoi « les questions disciplinaires ne sont [jamais] moins bonnes ou mauvaises » !
Cela ressort nécessairement de la condamnation de la 78ème proposition du synode de Pistoie dans la Constitution Auctorem fidei du Pape Pie VI en 1794, que j'ai rapportée dans mon précédent message.


Vous écrivez plus bas, Gérard, « Ma démarche ne consiste nullement à donner un avis pour suivre ou refuser de suivre une démarche disciplinaire quelconque » et vous ajoutez ceci que je souligne : « Ma démarche, c'est de demander de faire des choses qui ne s'opposent pas à la doctrine des papes infaillibles... ».
Je suis obligé de m'inscrire en faux contre cette dernière phrase pour la raison suivante : vous avez, dans ce message, opposé la doctrine infaillible du discours de St Pie X, Afflictum proprioribus, à la doctrine infaillible du Catéchisme de la Doctrine chrétienne publié en 1912 par l'ordre du même St Pie X, en écrivant qu'il y avait « une CONTRADICTION » !
Et c'est, ici, cela qui nous oppose...

Que le mariage civil, QUAND IL EST SEUL, soit condamné comme il se doit, par « tous les VRAIS PAPES» pour les chrétiens (mais soit valide pour les non-baptisés) est une chose qui n'est nullement contradictoire, sinon en apparence trompeuse, avec le fait de demander aux Catholiques de passer (avant ou après ; moi, je préfèrerais le second cas...) aussi à la mairie, en plus de l'Église qui leur ait de toute façon obligatoire, pour leur mariage.

Le mariage civil, QUAND IL EST SEUL, est une chose, et le passage à la mairie, dans le cadre d'un mariage qui est aussi (et, à dire vrai, avant tout) religieux par le passage à l'Église, en est une autre !
Mais là, comme d'habitude, vous ne savez pas faire la distinction que les autres membres du forum “Te Deum” ont su, pour une fois, judicieusement faire...

_________________

Jean-Paul BONTEMPS
 
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MessageSujet: Re: Le juge des Papes formaliter : menteur, faussaire, imposteur   Jeu 3 Nov - 23:35

JP B croit à « l'infaillibilité pratique de l'Église»

Zut alors ! Quand Pie IX a défini l'infaillibilité du pape, il n'a pas pensé à l'infaillibilité pratique de ses actes et de sa discipline. Il a oublié !!! ???

Mais heureusement qu'il y a eu depuis des guérardiens pour nous faire connaître toutes les distinctions auxquelles les imbéciles d'hier n'étaient pas capables de distinguer !

Si l'on résume ta pensée...parce qu'il n'y a que TA PENSEE qui peut avoir quelque valeur ...cela donne ceci :

Les papes sont TOUJOURS INFAILLIBLES que ce soit dans leur doctrine ou ailleurs mais ils peuvent être cependant faillibles...dans leur doctrine ou dans leur discipline et dans ce cas, ce ne sont que des papes materialiter.

Faut-il que je continue d'échanger avec toi puisque je ne me trouve pas en face d'un homme mais je ne fais que de tomber sur ton système à dualité primitive , ton ying yang materialiter-formaliter qui est censé TOUT expliqué, La lumière de ton ying yang t'a définitivment ébloui et allumé pour le restant de tes jours ?

Je me trouve d'un côté confronté aux vrais catholiques de Te Deum qui ont adopté l'infaillibilité TOTALE des vrais pape et de l'autre avec toi qui adopte aussi cette même infaillibilité totale et tu n'hésite pas à t'unir à eux pour me mettre parmi les hérésiarques parce que je refuse de vous suivre. Mais, toi, après avoir clamer ta foi en l'infaillibilité totale des papes, tu sautes à leur faillibilité totale lorsque tu as décidé qu'il n'étaient qu'à moitié papes (pape materialiter)

Je n'ai donc que des martiens avec qui parler !
Pour toi, tu te trouves condamner par la sentence d'anathème de Pie IX pour refuser à un successeur de Pierre sa totale juridiction et son infaillibilité mais les partisans de Te Deum sont peinards et exempts de toute condamnation officiel puisque jamais on a vu un catholique condamné pour avoir dit que le pape était infaillible, dans sa politique, dans le choix de ses évêques ou dans son régime minceur (ou pour Pie XII infaillible dans le recours à des cellules de singes pour se soigner puisqu'il a choisi cette méthode à la fin de sa vie) ou pour affirmer que le pape ne pouvait pas plus se tromper qu'un ange du Ciel ou que Jésus-Christ lui-même !

Dans le même sens, j'ai vu des personnes pieuses affirmer que la Vierge Marie n'était pas née d'une union charnelle !
Et hop, plus on en met, plus on a de bons points pour le paradis !

JP B a écrit :
Citation :
Que le mariage civil, QUAND IL EST SEUL, soit condamné comme il se doit, par « tous les VRAIS PAPES» pour les chrétiens (mais soit valide pour les non-baptisés) est une chose qui n'est nullement contradictoire, sinon en apparence trompeuse, avec le fait de demander aux Catholiques de passer (avant ou après ; moi, je préfèrerais le second cas...) aussi à la mairie, en plus de l'Église qui leur ait de toute façon obligatoire, pour leur mariage.

Le mariage civil, QUAND IL EST SEUL, est une chose, et le passage à la mairie, dans le cadre d'un mariage qui est aussi (et, à dire vrai, avant tout) religieux par le passage àl'Église, en est une autre !
Mais là, comme d'habitude, vous ne savez pas faire la distinction que lezs autres membres du forum “Te Deum” ont su, pour une fois, judicieusement faire...

...sans commentaire
Relis les condamnations du mariage civil et tu constateras que c'est la condamnation du mariage civil IMPOSE aux catholiques avant le sacrement !


En résumé, je m'aperçois que je n'ai pas en face de moi des hommes capables d'un raisonnement catholique mais j'ai en face de moi, un système dans lequel ce sont enfermés ces hommes ...et ce système bouclé, ficelé et indéboulonable ne peut marcher que si les papes sont infaillibles en tout !
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MessageSujet: Re: Le juge des Papes formaliter : menteur, faussaire, imposteur   Ven 4 Nov - 2:09

Gérard a écrit:


JP B croit à « l'infaillibilité pratique de l'Église»

Zut alors ! Quand Pie IX a défini l'infaillibilité du pape, il n'a pas pensé à l'infaillibilité pratique de ses actes et de sa discipline. Il a oublié !!! ???

Mais heureusement qu'il y a eu depuis des guérardiens pour nous faire connaître toutes les distinctions auxquelles les imbéciles d'hier n'étaient pas capables de distinguer !

Si l'on résume ta pensée...parce qu'il n'y a que TA PENSEE qui peut avoir quelque valeur ...cela donne ceci :

Les papes sont TOUJOURS INFAILLIBLES que ce soit dans leur doctrine ou ailleurs mais ils peuvent être cependant faillibles...dans leur doctrine ou dans leur discipline et dans ce cas, ce ne sont que des papes materialiter.

Faut-il que je continue d'échanger avec toi puisque je ne me trouve pas en face d'un homme mais je ne fais que de tomber sur ton système à dualité primitive , ton ying yang materialiter-formaliter qui est censé TOUT expliqué, La lumière de ton ying yang t'a définitivment ébloui et allumé pour le restant de tes jours ?

[...]

Bon, Gégé, j'en ai marre ! Tu dis des conneries grosses comme toi et je sais que tu pèses lourd...
Je ne réponds plus à cela !...

Combien de fois t'ai-je dit et expliqué, pour continuer à lire ton message, que les « “papesmaterialiter » ne sont pas « à moitié papes » : ils ne sont, en acte, pas Papes ; un point c'est tout !

Quant aux « condamnations du mariage civil [en tant que] IMPOSÉ aux catholiques avant le sacrement », merci d'avance, Gérard, de bien vouloir nous les fournir noir sur blanc pour que nous puissions en juger exactement au lieu de n'en faire que des allusions...

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« car la liberté nous est donnée pour choisir tel bien plutôt que tel autre, et non pas entre le bien et le mal qui marque plutôt un infirmité de notre liberté. » (CATÉCHISME MARIAL - Par Henri-Marie Guindon, S.M.M. - 1947 - p.14. Source.)
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MessageSujet: Re: Le juge des Papes formaliter : menteur, faussaire, imposteur   Ven 4 Nov - 3:31


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MessageSujet: Re: Le juge des Papes formaliter : menteur, faussaire, imposteur   Ven 4 Nov - 8:46

RECLAMATION CONTRE LES ARTICLES ORGANIQUES FAITE AU NOM DU SAINT SIÈGE PAR LE CARDINAL CAPRARA, LE 18 AOÛT 1803,
ET ADRESSEE AU MINISTRE DE FRANCE TALLEYRAND.

Extrait :
Réclamation contre l'Article Organique 54 de Pie VII

Citation :
Les pasteurs appelés par les époux pour bénir leur union ne peuvent le faire, d'après l'article 54, qu'après formalités remplies devant l'officier civil ; cette clause restrictive et gênante a été jusqu'ici inconnue dans l'Eglise. Il en résulte deux espèces d'inconvénients.
L'un affecte les contractants, l'autre blesse l'autorité de l'Église et gêne ses pasteurs....

Comment l'Eglise aurait pu être contre le mariage civil seul des non-baptisés puisqu'elle a toujours reconnu à celui-ci le pouvoir de marier les infidèles selon le droit naturel et qu'elle se décharge de ce soin au profit du pouvoir civil ?

Que reproche l'Eglise à l'Etat maçon dans l'affaire du mariage civil sinon le fait que celui-ci refusant la Rédemption comme les perfides juifs dont ils sont les agents en étant maçons, ils refusent à l'EGlise et à J-C le pouvoir d'élever le mariage au niveau de la grâce et de regarder alors le mariage des catholiques, le contrat de mariage des catholiques, comme la propriété exclusive de l'Eglise.

J'ai été accroché par ta légende que je me suis permis de modifier pour qu'elle puisse cadrer avec la foi en ton église que tu nous chantes, mélange subtil préparé par toi où tu nous prouves ta compétence caractérisée par rapport à ce que tu nomme mon "incompétense caractérisée "

Citation :
Pour la plus grande gloire de Dieu et l’honneur de Notre-Dame, par le triomphe de notre Mère la Sainte Église Catholico-conciliaire, Une dans son pape quelque soit sa foi et multiple dans sa foi quand elle a un pape qui a la foi syncrétique...qui est traditionnelle quand elle a un pape formaliter et qui est moderniste quand elle a un pape materialiter !
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MessageSujet: Re: Le juge des Papes formaliter : menteur, faussaire, imposteur   Ven 4 Nov - 12:00

Donc, ici,
Gérard a écrit:


JP B croit à « l'infaillibilité pratique de l'Église»

Zut alors ! [...]

Lui, apparemment, ne croit pas à l'infaillibilité pratique de l'Église imposée par la condamnation de la 78ème proposition du synode de Pistoie dans la Constitution Auctorem fidei du Pape Pie VI en 1794, que j'ai rapportée dans ce message.
Ce faisant, il tombe sous les coups de la même condamnation...
Ce monsieur n'est pas catholique ; il n'y a pas à argumenter avec lui !

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« Il n’y a pas de liberté, sinon dans la vérité; la “liberté” de l’erreur est le délire de la liberté de la perdition. » (Sodalitium, calendrier 2013, p. 5.)

« car la liberté nous est donnée pour choisir tel bien plutôt que tel autre, et non pas entre le bien et le mal qui marque plutôt un infirmité de notre liberté. » (CATÉCHISME MARIAL - Par Henri-Marie Guindon, S.M.M. - 1947 - p.14. Source.)


Dernière édition par JP B le Ven 4 Nov - 14:08, édité 1 fois (Raison : Correction de “infaillibilté” par “infaillibilité”)
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MessageSujet: Re: Le juge des Papes formaliter : menteur, faussaire, imposteur   Aujourd'hui à 22:13

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