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 Le juge des Papes formaliter : menteur, faussaire, imposteur

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JP B
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MessageSujet: Re: Le juge des Papes formaliter : menteur, faussaire, imposteur   Sam 23 Juil - 14:30

Au juge des papes formaliter qui ne cesse de vilipender inutilement les actes politiques des Papes de Sa Sainteté Pie VII à Sa Sainteté Pie XII inclus (inutilement car aujourd’hui tout cela est entériné et personne n’y peut désormais quoi que ce soit) en passant par St Pie X lui-même, son ami Pascal lui répond en écho ce jugement scandaleux de la part d’un fils de l’Église : « Merci à Mr Laurençon pour ces éclaircissements concernant les effroyables fautes politique et diplomatiques de Rome […] » !

Puis, à l’administrateur du blog, sur lequel ces propos ont été tenu, qui lui opposait un parallèle (qui n’a rien à voir, soit dit en passant) entre lesdits actes politique et diplomatiques de Rome, pour expliquer (sinon excuser) ceux-ci, et le fait que Notre-Seigneur Jésus-Christ a bien choisi Judas Iscariote parmi ses Apôtres qui l’a finalement trahi et vendu pour trente deniers, le même Pascal a écrit:

En effet, que dire du choix de NSJC concernant Judas ?

Pourriez vous développer  svp ?  en ce qui me concerne je n’y vois pas de faute ; en revanche livrer des milliers de martyrs au diabolique Elias Calles me semble en effet digne de Judas


Cela appelle les observations suivantes qui, certes, sont loin d’être exhaustives :
  1. Il est heureux que le nommé Pascal ne voie pas de faute dans l’attitude de Notre-Seigneur Jésus-Christ ! Shocked

  2. Il n’est certes pas conforme à l’histoire de dire que les Cristeros (car c’est d’eux dont il s’agit là) qui avaient virtuellement perdu leur combat contre les forces gouvernementales, furent livrés tels « des milliers de martyrs au diabolique Elias Calles » alors que l’intention manifeste de Rome (trompée par le « diabolique Elias Calles », en effet) était de leur ménager un traité de paix, puisqu’ils avaient virtuellement perdu leur combat, pour leur éviter, précisément, le martyre dont il ont été victimes de la part dudit « diabolique Elias Calles » qui trompa tout le monde.

  3. Il est absolument scandaleux, dans ces conditions, de déclarer cette intention, pleine de véritable Charité, « digne de Judas » ! Shocked

  4. Il est tout aussi scandaleux de voir comment des gens qui sont censés être des fils respectueux de l’Église et de ses Papes aujourd’hui disparus se permettent de les juger (« Ne jugez point et vous ne serez point jugés » : St Matt. VII 1-2 et St Luc VI 37…) et de les accuser publiquement tandis que personne ne peut rien changer !

Mais ce n’est pas tout :

A LHR qui faisait judicieusement remarquer que « le raisonnement de Gérard Laurençon n’est pas catholique » (souligné en gras dans le texte) le même Pascal répond : « Merci à LHR  car je j’ignorais que les Papes étaient infaillibles également en matière politique ». (Remarquons en passant que l’administrateur du blog sur lequel se déroule ce scandaleux débat répond alors au nommé Pascal : « Partout, en tout temps » comme si les Papes étaient infaillibles en n’importe quel sujet !…)
Certes, les Papes ne sont pas infaillibles, ni en politique PRATIQUE (mais LHR n’a pas voulu parler de ça – en revanche, dans les PRINCIPES qu’ils énoncent concernant les règles politiques, qui relèvent alors de la MORALE, ils sont bien infaillibles) ni, d’ailleurs, dans les conseils pratiques qu’ils peuvent dispenser à un certaine catégorie de catholiques (sans, donc, s’adresser à toute l’Église universelle) comme le ralliement à la République qui était demandé au Français dans une certaine Encyclique dénommée Au milieu des sollicitudes.
Mais, tout comme LHR n’a pas voulu parler d’une éventuelle (et inexistante) infaillibilité des papes en matière politique PRATIQUE, il ne s’agit pas là de cette inexistante infaillibilité en politique PRATIQUE mais il s’agit du respect qu’un digne fils de l’Église doit aux véritables Vicaires de Notre-Seigneur Jésus-Christ, ne fût-il pas d’accord avec la politique menées par ceux-ci, surtout, comme il a déjà été dit plus haut, lorsque plus personne ne peut plus rien changer à cette politique et que la critique qui en est ainsi faite est parfaitement inutile.
Répétons-le : un véritable fils de l’Église, respectueux comme il se doit des ses chefs visibles sur la terre, les Papes (“Papa”, à qui nous devons le respect filial de fils que nous sommes) ne parle pas d’eux comme le font Gérard Laurençon et son ami Pascal, et Louis-Hubert Rémy a parfaitement raison de dire ce qu’il a dit !

_________________

Jean-Paul BONTEMPS
 
Pour la plus grande gloire de Dieu et l’honneur de Notre-Dame, par le triomphe de notre Mère la Sainte Église Catholique, Une et Apostolique, laquelle est traditionnelle (telle qu'avant le conciliabule vaticandeux) et non moderniste.
 
« Il n’y a pas de liberté, sinon dans la vérité; la “liberté” de l’erreur est le délire de la liberté de la perdition. » (Sodalitium, calendrier 2013, p. 5.)

« car la liberté nous est donnée pour choisir tel bien plutôt que tel autre, et non pas entre le bien et le mal qui marque plutôt un infirmité de notre liberté. » (CATÉCHISME MARIAL - Par Henri-Marie Guindon, S.M.M. - 1947 - p.14. Source.)
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JP B
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MessageSujet: Re: Le juge des Papes formaliter : menteur, faussaire, imposteur   Mar 30 Aoû - 16:52

Extrait d’un sermon prononcé

sur

l’Épître de St Paul aux Galates



[…]

Il y a un dernier point, avant de dire quelques mots sur ces recommandations morales de saint Paul, un dernier point doctrinal qui est d’actualité, qui est aussi important parce que vous l’entendrez et vous l’avez sans doute déjà entendu rapporté au sujet de cette Épître.
En effet, dans la deuxième partie du chapitre 2 de cette Épître qui est très courte, saint Paul raconte ce fameux épisode où il a, dit-il textuellement, « résisté en face à Céphas » c’est-à-dire à Pierre, au Pape, c’est-à-dire publiquement, « parce qu’il était répréhensible » [Gal., II, 11] [1].

[1]
Précision entre crochets de JP B.


Alors, justement, voilà que beaucoup de traditionalistes (Fraternité Saint-Pie-X, Saint-Pierre, Institut du Bon-Pasteur ou Institut du Christ-Roi) [2] arguent de cet épisode, qui est véridique, bien évidemment, qu’il est licite de résister au Pape parce que saint Paul l’a fait et qu’il le raconte comme une excellente chose qu’il a faite pour le bien de l’Église.

[2]
Ou certains qui se disent catholiques mais sont des impies prétendant qu’on peut ne pas obéir au Pape, même dans le domaine disciplinaire où il a pourtant l’Autorité suprême… (Note de JP B, comme toutes celles de ce texte.)


Oui, saint Paul a contredit Pierre, donc le Pape, en sa présence [3], en public, donc sans doute dans une réunion religieuse, mais, de quoi s’agit-il ? [4] En QUOI s’est-il opposé à Pierre qui n’était pas encore saint (on le voit d’ailleurs dans cet épisode) ?

[3]
Et non en son absence comme font ceux visés à la note [2] ci-dessus…

[4]
Tous les souligné (ici en gras et d’un trait) sont de JP B.


Il s’agit tout simplement, nous le savons, d’une faute de faiblesse, d’une faute de fragilité, de Pierre, par respect humain, par manque de force dans sa conduite [5] : voilà que Pierre, tout simplement (l’épisode est celui-ci), a arrêté de manger avec les fidèles qui provenaient du paganisme et étaient devenus des Chrétiens, pour ne pas froisser (parce qu’il en était intimidé) les Juifs qui s’étaient convertis au christianisme ; il n’a plus voulu manger avec les Chrétiens qui ne provenaient pas du judaïsme parce que ceux-ci se sentaient libérés (comme l’avait dit, d’ailleurs, – il avait raison – le Concile de Jérusalem) de toutes les observances légales [6], et les Juifs, les anciens Juifs,  avaient le droit, encore, de continuer à observer ces observances légales. Et donc voilà que, par complaisance, par dissimulation, il a, donc, accepté de faire comme eux. Il n’aurait pas dû, tout simplement, parce qu’il était le chef de l’Église.

[5]
Et non dans ses directives disciplinaires ! (Encore moins dans ses directives dogmatiques…)

[6]
Du judaïsme.


Saint Thomas d’Aquin en parle : il dit qu’il a péché véniellement. C’est un péché véniel : il a donné le mauvais exemple, mais, voyez-vous, il n’a jamais prêché une hérésie.
Il s’agit d’une faute vénielle de conduite PERSONNELLE de Pierre, non d’un enseignement qui contredit la Foi ou d’un gouvernement de l’Église qui va aussi contre la Foi ou la morale. Sa conduite ne contredisait même pas la morale puisqu’on avait le choix de faire ou de ne pas faire : d’observer ou de ne pas observer les cérémonies de l’Ancien Testament ; mais il a induit à penser qu’on était obligé d’observer ces cérémonies de l’Ancien Testament.

Alors, voyez-vous, cela n’a rien à voir avec ce que, malheureusement, nous vivons depuis cinquante ans avec les occupants [7] du Saint-Siège qui contredisent, malheureusement, nous le voyons tous les jours dans nos renseignements, la Foi et la morale de l’Église de toujours et cela, donc, montre qu’évidemment ils sont, dans leur charge, dépourvus de l’Autorité du Christ [8].

[7]
Materialiter.

[8]
Ils ne sont pas formellement Papes.


[…]

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Jean-Paul BONTEMPS
 
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MessageSujet: Re: Le juge des Papes formaliter : menteur, faussaire, imposteur   Lun 26 Sep - 12:14


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MessageSujet: Re: Le juge des Papes formaliter : menteur, faussaire, imposteur   Jeu 10 Nov - 13:50

Le juge des Papes formaliter , cherchant à se disculper de cette accusation selon laquelle il juge TOUS les véritables Papes depuis au moins Sa Sainteté Pie VII (pour le Concordat où il fut trompé par Napoléon), voire Sa Sainteté Pie VI (qui n’aurait pas, selon notre juge suprême des Papes formaliter , suffisamment combattu la Révolution), jusqu’à Sa Sainteté Pie XII (pour de multiples “raisons”), en passant même par St Pie X (à qui il reproche que, dans son catéchisme, il est enseigné qu’il faut passer aussi, en plus du mariage religieux seul légitime, devant l’autorité civile), s’en prenant même à St Pierre en personne qu’il accuse d’avoir formellement failli à sa mission dans la question d’Antioche où il a vu St Paul le reprendre publiquement (alors que ce n’était qu’un défaut – certes répréhensible – de simples pratiques et non quelque erreur dans son enseignement, toujours infaillible qu’il était) – le malheureux ! il ne voit pas que si sa théorie était juste nous n’aurions jamais eu de véritables Papes et qu’il n’y aurait jamais eu non plus de succession apostolique, en un mot, que l’Église n’existerait pas !… – le juge des Papes formaliter , donc, cherchant à se disculper de cette accusation selon laquelle il juge TOUS les véritables Papes, s’est défendu, je ne sais plus quand ni exactement où, qu’il n’a jamais critiqué les Papes de St Lin à Pie VI.

Or, s’il est peut-être bien vrai qu’il n’a sans doute jamais critiqué les Papes de St Lin à Pie VI, il n’empêche que c’est parce qu’il LES JUGE IRRÉPROCHABLES, contrairement à tous ceux cités ci-dessus, et non parce qu’un véritable fils de l’Église Catholique ne juge pas ses Chefs, ne juge pas les Vicaires sur terre de Notre-Seigneur Jésus-Christ !

Autrement dit, il JUGE bel et bien TOUS les véritables Papes, et, ce faisant, il JUGE la véritable Tête de l’Église Catholique, Notre-Seigneur Jésus-Christ Lui-même (certes implicitement et, espérons-le, involontairement) puisque Celui-ci, en vertu de Ses Promesses (St Mat., XVI, 18-19, et surtout XXVIII, 20 in fine), assiste Son Église et particulièrement ses Chefs visibles…

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MessageSujet: Re: Le juge des Papes formaliter : menteur, faussaire, imposteur   Jeu 10 Nov - 17:21

JP B a écrit:
Le juge des Papes formaliter , cherchant à se disculper de cette accusation selon laquelle il juge TOUS les véritables Papes depuis au moins Sa Sainteté Pie VII (pour le Concordat où il fut trompé par Napoléon), voire Sa Sainteté Pie VI (qui n’aurait pas, selon notre juge suprême des Papes formaliter , suffisamment combattu la Révolution), jusqu’à Sa Sainteté Pie XII (pour de multiples “raisons”), en passant même par St Pie X (à qui il reproche que, dans son catéchisme, il est enseigné qu’il faut passer aussi, en plus du mariage religieux seul légitime, devant l’autorité civile), s’en prenant même à St Pierre en personne qu’il accuse d’avoir formellement failli à sa mission dans la question d’Antioche où il a vu St Paul le reprendre publiquement (alors que ce n’était qu’un défaut – certes répréhensible – de simples pratiques et non quelque erreur dans son enseignement, toujours infaillible qu’il était) – le malheureux ! il ne voit pas que si sa théorie était juste nous n’aurions jamais eu de véritables Papes et qu’il n’y aurait jamais eu non plus de succession apostolique, en un mot, que l’Église n’existerait pas !… – le juge des Papes formaliter , donc, cherchant à se disculper de cette accusation selon laquelle il juge TOUS les véritables Papes, s’est défendu, je ne sais plus quand ni exactement où, qu’il n’a jamais critiqué les Papes de St Lin à Pie VI.

Or, s’il est peut-être bien vrai qu’il n’a sans doute jamais critiqué les Papes de St Lin à Pie VI, il n’empêche que c’est parce qu’il LES JUGE IRRÉPROCHABLES, contrairement à tous ceux cités ci-dessus, et non parce qu’un véritable fils de l’Église Catholique ne juge pas ses Chefs, ne juge pas les Vicaires sur terre de Notre-Seigneur Jésus-Christ !

Autrement dit, il JUGE bel et bien TOUS les véritables Papes, et, ce faisant, il JUGE la véritable Tête de l’Église Catholique, Notre-Seigneur Jésus-Christ Lui-même (certes implicitement et, espérons-le, involontairement) puisque Celui-ci, en vertu de Ses Promesses (St Mat., XVI, 18-19, et surtout XXVIII, 20 in fine), assiste Son Église et particulièrement ses Chefs visibles…

Il ne faudrait pas induire de cela, comme les modernistes le font, que nous aussi nous jugeons également les papes, de Paul VI à aujourd’hui car, en affirmant que Paul VI et ses successeurs vaticandeux ne sont pas formellement Papes, ce n'est aucunement parce que nous les jugerions (cause, dans ce cas, de notre déclaration) mais parce que leurs doctrines entre manifestement en opposition de contradiction avec l’enseignement multiséculaire de l’Église infaillible (et voilà la véritable cause de notre affirmation, laquelle, qui déclare que Paul VI et ses successeurs vaticandeux ne sont pas formellement Papes, n’étant que la conséquence de cette constatation d’opposition irréductible des doctrines pour des motifs de Foi et non pas, comme ceux de la FSSPX et des ralliés, d’appréciation personnelle).
Il ne faudrait pas non plus conclure de tout cela que, puisque nous admettons que Paul VI et ses successeurs vaticandeux sont encore ou étaient toujours « “pape” materialiter » (i.e. en puissance) nous jugerions bel et bien les actes et doctrines de papes (sous-entendu en acte), il ne faudrait pas dire cela, donc, parce que un « “pape” materialiter » n’est pas Pape en acte et ainsi nous ne jugeons aucunement d’un Pape.
Seuls des esprit sophistiques, et donc de mauvaise foi, pourraient nous faire de tels reproches à dire vrai calomnieux...

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MessageSujet: Re: Le juge des Papes formaliter : menteur, faussaire, imposteur   Aujourd'hui à 22:48

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