Tradition Catholique (Sede Vacante)

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 Abbé Lafitte + Pour l’amour de la Papauté

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MessageSujet: Abbé Lafitte + Pour l’amour de la Papauté   Sam 19 Nov - 14:39

Pour l’amour de la Papauté




Posted on 19/11/2011





Pour l’amour de la Papauté


Introduction

(J’ai utilisé très largement dans la rédaction de cette lettre une excellente étude faite par Monsieur l’Abbé Hervé Belmont).

La dévotion à la Papauté – à savoir l’amour, l’obéissance, le respect
à rendre au Vicaire de Notre Seigneur Jésus Christ sur la terre, au
Pape représentant du Christ et successeur de Saint Pierre – n’est en
aucun cas un élément facultatif pour un Catholique, mais bien au
contraire un dogme de la Foi Catholique, nécessaire au salut :


  • « Vous êtes Pierre, et sur cette pierre Je bâtirai Mon Église, et les portes de l’enfer ne prévaudront point contre elle » (Mat XVI, 18)
  • « Toute puissance M’a été donnée au ciel et sur la terre. Allez
    donc, enseignez toutes les nations, baptisez-les au nom du Père et du
    Fils et du Saint-Esprit. Enseignez-leur à garder tout Mes commandements.
    Pour Moi, Je suis avec vous tous les jours jusqu’à la fin du monde » (Mat XVIII, 19-20).
  • « Simon, Simon, voici que Satan a demandé à vous passer au crible
    comme du froment. Mais Moi, J’ai prié pour vous, afin que votre foi ne
    défaille point. Et vous, une fois revenu, confirmez vos frères » (Lc XXII, 31-32).
  • « Celui qui vous écoute M’écoute, et celui qui vous rejette Me
    rejette; or celui qui Me rejette, rejette Celui qui M’a envoyé » (Lc X, 16).

Le Pape doit garder le dépôt de la Foi, le dépôt de la Révélation clos à la mort de Saint Jean, le dernier des Apôtres : « Car
le Saint-Esprit n’a pas été promis aux successeurs de Pierre pour
qu’ils fassent connaître sous Sa révélation une nouvelle doctrine, mais
pour qu’avec Son assistance ils gardent saintement et exposent
fidèlement la Révélation transmise par les apôtres, c’est-à-dire le
dépôt de la foi
» (Pastor Aeternus, Vatican I).

Le rôle du Pape

Le Pape est donc celui que le Christ a chargé de garder le Magistère,
ce dépôt qui est l’ensemble des vérités que Notre-Seigneur Jésus-Christ
a révélées, et celles que les Prophètes avant Lui, les Apôtres après
Lui, ont enseignées sous l’inspiration du Saint Esprit. La soumission au
Pontife Romain est, pour toute créature humaine, absolument nécessaire
au salut : « Dans cette unique Église du Christ, personne ne demeure,
si, par son obéissance, il ne reconnaît et n’accepte l’autorité et le
pouvoir de Pierre et de ses légitimes successeurs » (Pie XI, Mortalium animos).
Le chef de l’Église est Jésus-Christ qui demeure dans le Ciel et qui
continue à maintenir Son Église dans son être, dans sa structure, dans
sa mission. Notre-Seigneur gouverne par le Pape, mais c’est le Christ
qui gouverne.

L’infaillibilité de l’Église

L’Église ne révèle rien du tout, mais peut garantir infailliblement
que telle vérité fait partie du dépôt révélé, que telle autre lui est
nécessairement liée, que telle proposition n’est pas compatible avec la
foi ; elle peut aussi montrer que cette vérité concerne tel domaine,
qu’elle doit s’entendre de telle manière. Elle peut condamner telle
proposition comme directement ou indirectement contraire à la Révélation
divine.

Le Magistère ordinaire et universel présente infailliblement l’objet
de la foi, et tout fidèle doit croire de foi divine tout ce qui y est
présenté comme révélé. L’Église est appelée infaillible dans sa
discipline dans le sens que dans ses lois disciplinaires il ne peut rien
se trouver qui soit opposé l’Église soit infaillible dans sa discipline
à la foi, aux bonnes mœurs ou qui puisse agir au détriment de l’Église
ou au préjudice des fidèles.

«La mission de l’Église est de conserver intègre la foi et de mener
les peuples au salut en leur apprenant à observer tout ce que le Christ a
ordonné. Mais si en matière disciplinaire elle pouvait stipuler,
imposer ou tolérer ce qui est contraire à la foi ou aux mœurs, ou ce qui
tournerait au détriment de l’Église ou au préjudice des peuples,
l’Église pourrait dévier de sa mission divine, ce qui est impossible.
Jésus-Christ a institué dans l’Église un magistère vivant, authentique
et, de plus, perpétuel, qu’Il a investi de Sa propre autorité, revêtu de
l’esprit de vérité, confirmé par des miracles ; et Il a voulu et très
sévèrement ordonné que les enseignements doctrinaux de ce magistère
fussent reçus comme les Siens propres» (Léon XIII, Satis Cognitum).

Lorsque l’Église – soit par un jugement solennel, soit dans
l’exercice de son magistère ordinaire et universel – déclare quelle est
la loi divine, elle est doctrinalement infaillible : ce qu’elle enseigne
est vraiment la loi divine révélée directement ou indirectement par
Dieu.

L’infaillibilité du Pape

Le Pape est Vicaire du Christ sur la terre. Tout Catholique doit donc croire les points de doctrine suivants :


  • Le Pape jouit de l’assistance habituelle du Saint-Esprit pour le
    gouvernement de l’Église de telle sorte qu’on peut dire que son
    gouvernement est celui de Jésus-Christ
  • Le Pape jouit de l’assistance absolue du Saint-Esprit pour les cas
    dont l’infaillibilité est garantie : infaillibilité doctrinale de
    l’enseignement ex cathedra – infaillibilité doctrinale lorsqu’il
    s’adjoint l’ensemble des évêques -infaillibilité pratique (et donc
    indirectement doctrinale) dans la promulgation des lois de l’Église
    universelle, la reconnaissance des ordres religieux, la canonisation des
    saints, la constitution des rites liturgiques…


  • Le Pape est la source de toute juridiction dans l’Église.

Le Pape en tant que Vicaire du Christ parle au nom de Dieu : «Est
à croire de foi divine et catholique tout ce qui est contenu dans la
Parole de Dieu ou écrite ou transmise, et que l’Église, soit par un
jugement solennel, soit par son magistère ordinaire et universel,
propose à croire comme divinement révélé
» (Vatican I, Dei Filius).

«Toutes les fois donc que la parole de ce Magistère déclare que telle
ou telle vérité fait partie de l’ensemble de la doctrine divinement
révélée, chacun doit croire avec certitude que cela est vrai ; car si
cela pouvait en quelque manière être faux, il s’ensuivrait, ce qui est
évidemment absurde, que Dieu Lui-même serait l’auteur de l’erreur des
hommes» (Léon XIII, Satis Cognitum).

« Nous enseignons et définissons que c’est un dogme divinement révélé
que le Pontife romain, lorsqu’il parle ex Cathedra, c’est-à-dire
lorsque, remplissant la charge de pasteur et docteur de tous les
chrétiens, en vertu de sa suprême autorité apostolique, il définit une
doctrine sur la foi ou les mœurs à tenir par l’Église universelle, jouit
pleinement, grâce à l’assistance divine qui lui a été promise dans la
personne du bienheureux Pierre, de cette infaillibilité dont le divin
Rédempteur a voulu que Son Église fût pourvue quand elle définit une
doctrine concernant la foi ou les mœurs ; et par conséquent que de
telles définitions du Pontife romain sont, par elles-mêmes et non en
vertu du consentement de l’Église, irréformables » (Vatican I, Pastor Aeternus).

« Nous déclarons, disons, définissons et prononçons que la soumission
au Pontife Romain est, pour toute créature humaine, absolument
nécessaire au salut » (Boniface VIII, Unam sanctam)

Cette infaillibilité du Pape dans son magistère ordinaire et
extraordinaire est la Foi de l’Église. Cet enseignement ne peut changer
car il est divin : l’Église est une, sainte, catholique et apostolique
jusqu’à la fin des temps. L’intention habituelle de procurer le bien de
l’Église est condition nécessaire pour qu’un sujet élu pape reçoive
communication de l’autorité pontificale qui le fait être avec
Jésus-Christ, et tenir le rôle de Son Vicaire sur la terre.

L’Église Catholique et Vatican II

Serait-il possible pour un Pape d’enseigner officiellement dans son
magistère ordinaire ou extraordinaire une doctrine qui contredise
l’enseignement donné par l’Église Catholique ? Au vu de tous les textes
ci-dessus expliqués, la réponse est un Non catégorique, car Dieu ne peut
pas Se contredire par Lui-même ou par Son Église : étant Dieu, Il ne
peut ni Se tromper, ni nous tromper !

Or nous voyons de nos yeux effarés ces contradictions depuis la mort
du Pape Pie XII. Nous n’en donnerons qu’un seul exem-ple :
l’enseignement concernant la liberté religieuse.

Voici l’enseignement infaillible (ex cathedra) du Pape Pie IX dans son encyclique Quanta Cura de 1864 :

«Les ennemis ne craignent pas de soutenir cette opinion erronée,
funeste au maximum pour l’Église catholique et le salut des âmes, que
Notre Prédécesseur Grégoire XVI, d’heureuse mémoire, qualifiait de “délire
: “La liberté de conscience et des cultes est un droit propre à chaque
homme. Ce droit doit être proclamé et garanti par la loi dans toute
société bien organisée. Les citoyens ont droit à l’entière liberté de
manifester hautement et publiquement leurs opinions quelles qu’elles
soient, par les moyens de la parole, de l’imprimé ou tout autre méthode
sans que l’autorité civile ni ecclésiastique puisse lui imposer une
limite “. Or, en donnant pour certitudes des opinions hasardeuses, ils ne pensent ni ne se rendent compte qu’ils prêchent ” la liberté de perdition. »

C’est clair et précis : le Pape Pie IX proclame que la liberté de
conscience et des cultes est une liberté de perdition et un délire.

« Toutes et chacune des opinions déréglées et des doctrines rappelées
en détail dans ces Lettres, Nous les réprouvons, proscrivons et
condamnons de Notre Autorité Apostolique ; et Nous voulons et
ordonnons que tous les fils de l’Église catholique les tiennent
absolument pour réprouvées, proscrites et condamnées
. »

Voyons maintenant l’enseignement du Concile Vatican II dans son décret Dignitatis Humanae Personae de 1965.

« Le Concile du Vatican déclare que la personne humaine a droit à la
liberté religieuse. Cette liberté consiste en ce que tous les hommes
doivent être soustraits à toute contrainte de la part tant des individus
que des groupes sociaux et de quelque pouvoir humain que ce soit, de
telle sorte que en matière religieuse nul ne soit forcé d’agir contre sa
conscience, ni empêché d’agir, dans de justes limites, selon sa
conscience, en privé comme en public, seul ou associé à d’autres.

« Il déclare en outre que le droit à la liberté religieuse a
son fondement dans la dignité même de la personne humaine telle que
l’ont fait connaître la parole de Dieu et la raison elle-même. Ce droit
de la personne humaine à la liberté religieuse dans l’ordre juridique de
la société doit être reconnu de telle manière qu’il constitue un droit
civil.
Cette doctrine de la liberté a ses racines dans la
Révélation divine, ce qui, pour les chrétiens, est un titre de plus à
lui être saintement fidèles.

« L’Église, donc, fidèle à la vérité de l’Évangile, suit la voie
qu’ont suivie le Christ et les Apôtres lorsqu’elle reconnaît le principe
de la liberté religieuse comme conforme à la dignité de l’homme et à la
Révélation divine, et qu’elle encourage une telle liberté ».

C’est clair et précis : Vatican II enseigne que la dignité de l’homme
exige que l’État reconnaisse dans ses lois que tout homme a le droit de
professer et d’exercer sa religion, même fausse et contraire à la
religion catholique, tant que la paix publique est sauvegardée.

Le 7 décembre 1965, veille de la clôturedu concile
Vatican II, Paul VI, s’adjoignant plus de 2300 évêques, signait et
promulguait solennellement le décret Dignitatis Humanæ Personæ sur la
liberté religieuse : «Tout l’ensemble et chacun des points qui ont été
édictés dans cette déclaration ont plu aux Pères conciliaires. Et Nous,
en vertu du pouvoir apostolique que nous tenons du Christ, en union
avec les vénérables Pères, Nous les approuvons, arrêtons et décrétons
dans le Saint-Esprit
, et Nous ordonnons que ce qui a été établi
en concile soit promulgué pour la gloire de Dieu. Rome, à Saint-Pierre,
le 7 décembre 1965, Moi, Paul, Évêque de l’Église catholique ».

L’impossible dilemme

Pie IX nie ce qu’affirme Vatican II : Quanta Cura aussi bien que
Dignitatis Humanæ en appellent à la Révélation et demandent l’adhésion
de foi.

On nous rétorquera que le concile Vatican II étant un document
pastoral n’appartient pas au magistère protégé par l’infaillibilité du
Pape et de l’Église. Nous avons déjà vu ci-dessus que l’infaillibilité
couvre ce genre de document. De plus, pour le cas de la liberté de
conscience, on touche bien à une doctrine relevant de la doctrine et du
dogme.

Puisque Dignitatis Humanæ est un acte du Magistère ordinaire et
universel, et puisque s’y trouve affirmée comme révélée par Dieu une
dignité de l’homme telle qu’elle fonde le droit à la liberté civile en
matière religieuse, tout fidèle devrait accomplir un acte de foi,
c’est-à-dire croire de foi divine et catholique cette doctrine: la
dignité de l’homme comporte, exige, implique le droit à la liberté
religieuse !!! Dignitatis Humanæest un acte conciliaire
infaillible. En effet, le décret affirme trois fois que la liberté
religieuse est fondée dans la Révélation divine, parce qu’elle découle
de la dignité de l’homme telle que Dieu l’a révélée.

Le fidèle croit déjà dans la foi divine que l’affirmation du droit à la liberté religieuse est contraire à la Révélation. Personne ne peut croire simultanément deux propositions contraires ;
personne ne peut croire en même temps que le droit à la liberté
religieuse est contraire à la Révélation, et qu’il est fondé dans cette
Révélation. C’est impossible avec la meilleure volonté du monde: cela
tient à la nature des choses
. Ainsi donc c’est la foi, l’exercice de la foi catholique qui rend impossible l’assentiment à l’enseigne-ment de Vatican II. Non seulement cette adhésion est interdite moralement, mais encore elle est empêchée pour quiconque exerce droitement la foi.

Une conclusion qui fait peur

Citons d’abord Mgr Lefebvre (je possède la version audio de chacun de ces textes – le style parlé a été maintenu).

Je suis persuadé que cela va se découvrir de plus en plus, que nous
avons affaire au Vatican à une Loge maçonnique ! Et si par hypothèse, je
n’en sais rien, encore une fois ne me faites pas dire ce que je ne dis
pas, je ne sais pas ! mais enfin, étant donné qu’on découvre, on
découvre tout doucement ces appartenances à la maçonnerie. Imaginez que
le pape ait été inscrit dans une Loge maçonnique avant son élection ! Il
était excommunié ! … Il ne peut pas être pape ! Et nous aurions pendant
un temps un pape qui ne serait pas pape ! … Nous voyons bien que ce qui
nous vient de Rome actuellement est empoisonné, que quelque chose se
passe de très grave, et qui veut absolument réduire nos âmes à néant, et
les perdre. Cela nous ne le voulons pas, nous ne voulons pas d’une
religion universelle, nous ne voulons pas d’une religion syncrétique,
nous en voulons pas d’une espèce de religion moitié maçonnique, moitié
je ne sais pas quoi, enfin sentimentale, n’est-ce pas, enfin qui nous
unirait à tous les hommes de toutes les religions et tout cela nous n’en
voulons à aucun prix, aucun…» (Février 1976, aux Associations Saint Pie V).

- « Quelle conclusion devrons-nous tirer, peut-être dans quelques
mois, devant ces actes répétés de communication à des faux cultes ? Je
ne sais pas. Je me le demande. Mais il est possible que nous soyons dans l’obligation de croire que ce pape n’est pas pape.
Car il semble à première vue, je ne veux pas encore le dire d’une
manière solennelle et formelle, mais il semble à première vue qu’il soit
impossible qu’un pape soit hérétique publiquement et formellement.
Notre Seigneur a promis (au successeur de Pierre) d’être avec lui, de
garder sa foi, de le garder dans la foi. Comment celui que Notre
Seigneur a promis de garder dans la foi définitivement et sans qu’il
puisse errer dans la foi, peut-il en même temps être hérétique
publiquement et quasi apostasier ? » (Ecône, 30 mars 1986).

Il est donc parfaitement possible de conclure, au vu de tous les
arguments exposés dans cette lettre, qu’un Prêtre Catholique ne peut
plus en conscience nommer au Canon de la sainte Messe ceux qui
enseignent ces doctrines de Vatican II, doctrines condamnées par
l’ensemble du Magistère jusqu’en 1958, date de la mort du Pape Pie XII.
L’ensemble de leurs actes concourent à la destruction de la religion
Catholique, à son remplacement par la religion de l’homme, et sont
incompatibles avec la détention de l’autorité pontificale. C’est
l’application directe de la doctrine de l’Église sur sa propre
infaillibilité.

Tout dévoué en Notre Seigneur Jésus-Christ et Sa Très Sainte Mère.

Abbé Jean-Luc Lafitte

source


http://sedevacantisme.wordpress.com/2011/11/19/pour-lamour-de-la-papaute/

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