Tradition Catholique (Sede Vacante)

Bienvenue à vous tous et qui que vous soyez!
 
AccueilAccueil  PortailPortail  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  S'enregistrerS'enregistrer  MembresMembres  GroupesGroupes  Connexion  

Partagez | 
 

 MYSTERIUM FIDEI, le mystère de notre foi

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
admin
Admin
avatar

Nombre de messages : 19491
Localisation : La Nouvelle Jérusalem.
Date d'inscription : 07/02/2006

MessageSujet: MYSTERIUM FIDEI, le mystère de notre foi   Mer 13 Juin - 11:24

La Fête-Dieu ou Fête du saint Sacrement du Corps et du Sang du Christ

Pour la Fête Dieu, nous vous proposons le dernier sermon de M. l’abbé
Michel Marchiset, donné hier dans sa chapelle du prieuré saint Pierre
et saint Paul à Mouthier Haute-Pierre (Doubs ). Les accentuations sont de nous.



Solennité de la fête du Très Saint-Sacrement



Mes bien chers frères,

Le Concile de Trente demandait
de célébrer tous les ans une Fête particulière pour rendre tous les
honneurs qui sont du au très Saint-Sacrement. Cette Fête est célébrée le
jeudi qui suit le premier dimanche après la Pentecôte, après la Fête de
la sainte Trinité par conséquent, et c’est la solennité de cette Fête
que nous célébrons aujourd’hui.

C’est donc avec une vénération
singulière à cet adorable Sacrement que nous nous retrouvons en ce
dimanche, et il nous est toujours bon de nous instruire sur la sainte
Eucharistie.

Tout d’abord rappelons-nous que la
sainte Eucharistie était déjà préfigurée dans l’Ancien Testament. Dans
le Livre de la Genèse, Jacob apprenant par une révélation de Dieu que le
lieu où il se trouvait, Éphrata, serait un jour celui de la naissance
du Messie, changea le nom d’Éphrata en celui de Bethléem qui, vous le
savez, signifie la maison du pain. Il prédit par conséquent que
le Messie qui devait y naître, serait la nourriture de nos âmes. Et
Notre Seigneur réalisant les prophéties, affirme qu’Il est le Pain vivant descendu du Ciel.

Dans la Séquence du Lauda Sion, saint Thomas d’Aquin fait ressortir ces préfigurations de la sainte Eucharistie. Nous venons en effet de chanter : Quand Isaac était immolé, quand l’agneau pascal était immolé, quand la manne était donnée à nos pères.

Notre Seigneur nous a alors enseigné que
la sainte Eucharistie n’était pas comme cette manne donnée dans le
désert, mais que celui qui communierait, qui recevrait ce sacrement,
contenant son Corps, son Sang, son Âme et sa Divinité, posséderait le
germe de la vie éternelle en lui et qu’Il le ressusciterait au dernier
jour. C’est tout le discours de Notre Seigneur sur le Pain de vie, au chapitre VI en saint Jean, et c’est le murmure des juifs qui a amené Notre Seigneur à toutes ces affirmations. Je suis le Pain
vivant descendu du Ciel. Celui qui mange ma chair et boit mon sang
possède en lui la vie éternelle et moi je le ressusciterai au dernier
jour.


La sainte Eucharistie est donc à
considérer comme sacrement, mes bien chers frères, mais aussi comme
sacrifice et communion. C’est ce que nous regardons déjà depuis
plusieurs années, lors du Jeudi-Saint.

La sainte Eucharistie est donc le mysterium fidei, le mystère de notre foi et le test de notre foi. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle, dans les réformes liturgiques, ces deux mots : mysterium fidei, ont précisément été retirés des paroles de la consécration. Il faut relire comment, dans La documentation catholique,
ce retrait a été annoncé ! L’annonce est vraiment laconique, alors que
ces deux mots qui nous viennent des Apôtres, sont là pour préciser que
c’est par ces paroles de la consécration que s’opère la
transsubstantiation, que repose donc toute notre foi en la présence
réelle de Notre Seigneur.

Cette foi en la sainte Eucharistie est par conséquent le test de notre foi, et c’est à cela que l’on reconnaît les véritables catholiques.
Comment nos contemporains, mes bien chers frères, finissent-ils en
effet par parler de la sainte Eucharistie, de la communion, de la
messe ? Avec toutes ces réformes, et depuis la communion dans la main, pratique tant désirée de la Franc-Maçonnerie, nos contemporains parlent « de prendre l’hostie », et la messe est devenue le mémorial du dernier repas du Christ ; la communion est devenue signe de partage.
Voilà ce que nous entendons de la part de ceux qui ont suivis toutes
ces réformes, et de la part de ceux qui n’ont jamais eu malheureusement
le véritable enseignement, ainsi que la pratique religieuse évidemment,
sur la sainte Eucharistie, le saint sacrifice de la messe et la
communion.

Aussi, puisque je vous ai déjà plusieurs
fois cité les principaux passages de l’ouvrage de l’abbé Buathier qui
traite de ces trois aspects de la sainte eucharistie en se référant
comme il se doit au Concile de Trente, je reprends quelques
instants cet enseignement qui souligne parfaitement ce que toute
l’Église croit, ce que le fidèle catholique croit, ce que nous croyons
et affirmons.

Comme pour tous les mystères de notre
sainte religion, les raisonnements de notre esprit ne peuvent évidemment
pas totalement expliquer ce mystère de la transsubstantiation. Mais
c’est précisément la foi qui nous y soumet, qui fait que nous croyons
que Notre Seigneur Jésus-Christ est réellement présent,
substantiellement présent. Sur l’autel, par conséquent, il y a bien
conversion totale du pain au Corps de Notre Seigneur, et du vin au Sang
de Notre Seigneur. Bossuet dit qu’ « iI
faut croire en Jésus-Christ qui donne sa chair à manger, comme il faut
croire à Jésus-Christ descendu du ciel et revêtu de cette chair »
. C’est du reste ce que saint Thomas d’Aquin rappelle dans la Séquence : « Ce que tu ne comprends pas, ce que tu ne vois pas, une foi courageuse l’appuie, sans s’arrêter à l’ordre naturel ».

Et ce que Notre Seigneur a voulu par
cette conversion, par ce miracle de la transsubstantiation, est double.
Il a voulu être immolé et puis se donner en nourriture à nos âmes, afin
que nous puissions aussi nous unir plus étroitement à Lui.

Il a voulu être immolé en se faisant
sacrement et en acceptant le mode, les conditions et les conséquences de
l’existence sacramentelle. L’Eucharistie est donc un sacrifice car
Notre Seigneur est présent en victime avant d’être nourriture. Et
quoique Notre Seigneur reste glorieux, il est véritablement immolé.
« Oui, dit le concile de Trente, il s’immole d’une manière non sanglante
ce même Christ qui s’est offert une fois d’une manière sanglante sur
l’autel du calvaire ».

Ainsi, comme l’expliquent les cardinaux De Lugo et Franzelin, cités par l’abbé Buathier, ce que le Concile de Trente
affirmait déjà par les termes de « sacrifice propre », Notre Seigneur
Jésus-Christ est réellement immolé par cela seul qu’il se fait sacrement
et qu’il accepte le mode, les conditions et les conséquences de
l’existence sacramentelle. Le Concile de Trente affirmait cela
contre l’hérésie protestante. La Messe est un véritable sacrifice, car
les Pères de ce saint Concile savaient bien qu’un pareil état suffirait à
faire de la Messe un sacrifice véritable.

L’Eucharistie est donc un
sacrifice, ce que les réformes liturgiques et les différentes pratiques
conciliaires ont réussi à faire oublier, et elle est aussi, en tant que
sacrement, nourriture de nos âmes.
C’est la raison pour
laquelle il nous faut encore une fois, mes bien chers frères, regarder
les effets de la réception de la sainte Eucharistie. Notre catéchisme
nous dit que l’Eucharistie nous unit étroitement à Notre Seigneur
Jésus-Christ, l’auteur de la grâce, qu’elle augmente la vie de la grâce,
qu’elle affaiblit les mauvais penchants, nos passions, et puis que la
réception de la sainte Eucharistie est un gage de la vie éternelle ainsi
qu’un ferment d’union des fidèles à Notre Seigneur.

Tous ces effets doivent nous
empêcher de tomber dans la routine de la réception de la sainte
Eucharistie, et doivent au contraire nous permettre d’augmenter dans
notre union spirituelle à Notre Seigneur ainsi que dans notre charité
envers Lui et envers le prochain.


Et cette communion à Notre Seigneur,
cette union sacramentelle par conséquent, Notre Seigneur a voulu qu’elle
se fasse à l’aide de la matière du sacrement de l’Eucharistie,
c’est-à-dire qu’en prenant du pain et du vin, Notre Seigneur a voulu
signifier qu’il opère dans nos âmes tous les effets que produisent ces
aliments dans le corps. Il y a donc cette restauration de l’âme qui est
remplie de grâce, et puis cette restauration du corps qui reçoit ainsi
le gage de sa gloire future.

C’est pourquoi, par sa présence et par
la vertu de ce Sacrement, Notre Seigneur soutient, conserve, augmente en
nous la vie spirituelle, nous fortifie, réjouit notre cœur, de même
qu’Il modère la concupiscence. C’est le grand moyen, sans négliger la
prière et la fuite des occasions de pécher, d’apaiser les passions, car
l’un des effets de la communion, c’est précisément d’affaiblir les
mauvais penchants.

Et puis comme notre catéchisme
l’énumère, un autre effet de la réception de la sainte Eucharistie,
c’est de nous être un gage, c’est-à-dire une promesse de la vie
éternelle. Notre Seigneur le dit : « Celui qui mange ma Chair et boit mon Sang, possède en lui la vie éternelle, et Moi je le ressusciterai au dernier jour ».

Enfin, le dernier effet de la
communion, c’est que, comme le pain est fait de plusieurs grains de
froment, moulus et pétris ensemble ; et le vin de plusieurs grains de
raisin foulés dans le pressoir, celui qui communie doit non seulement
être uni à Notre Seigneur, mais être unis à quelques autres fidèles.
C’est pour cette raison qu’il est appelé communion, c’est-à-dire union mutuelle de plusieurs entre eux avec Notre Seigneur Jésus-Christ. Saint Augustin appelait l’Eucharistie le Sacrement de la piété, le signe de l’unité, le lien de la charité. C’est lui qui parle des espèces du sacrement en tant que formé d’éléments multiples qui se sont fusionnés dans un composé harmonieux, de même que l’Église est un tout formé d’une multitude de membres qui ne doivent être qu’un seul corps et qu’une seule âme.

Alors, n’oublions pas, mes bien chers frères, que
la Messe et que la réception de ce Sacrement, a ce but de nous unir à
Notre Seigneur et d’être unis entre nous et que nous devons avoir ce
désir d’être des victimes avec Lui.
Saint Thomas après saint
Augustin enseigne que le sacrifice extérieur est le signe du sacrifice
intérieur par lequel chacun doit s’offrir lui-même à Dieu.

C’est la
raison pour laquelle à la messe, l’on doit veiller au recueillement, à
ce qu’il y ait toutes les conditions pour permettre cette oblation de
soi-même. Et puis « communier c’est se nourrir de la croix », disaient
les Pères de l’Église. C’est donc la communion qui donne son achèvement
suprême au sacrifice.


C’est ainsi, mes bien chers frères, que
l’Église s’est bâtie et s’est développée. Elle est sortie du côté de
Notre Seigneur ouvert par la lance, ce qui va nous être rappelé par la
Fête du Sacré-Cœur et elle a grandit et s’est donc fortifiée par le
saint Sacrifice de la Messe ; les ennemis du Christ le savent
bien et c’est pourquoi ils ont porté leurs atteintes pour invalider la
messe et les sacrements. Et en tout premier lieu l’épiscopat, puisque
c’est de l’épiscopat que dépend le sacerdoce.


Aussi, puisque vous bénéficiez ici de
ces véritables sacrements, du saint sacrifice de la Messe, et puisque
vous venez de réentendre ces considérations sur la sainte Eucharistie,
mystère de notre foi, test de notre foi, ainsi que le rappel des effets
de la réception de cet admirable Sacrement,puissiez-vous
vous unir plus étroitement à Notre Seigneur et Lui manifester tous les
honneurs que l’Église nous recommande aujourd’hui dans cet admirable
Sacrement.



Puissions-nous également manifester à la très sainte Vierge Marie, toute notre
reconnaissance, ce que nous ferons tout particulièrement cet après-midi,
devant le Saint-Sacrement, car c’est bien grâce à Notre-Dame que nous
avons Notre Seigneur Jésus-Christ, réellement présent dans la sainte
Eucharistie.



Ainsi soit-il.
Abbé Michel Marchiset




Fidem servavi

L’enseignement hebdomadaire pour le maintien de la foi

Télécharger le sermon en PDF

Dans l’Église en ordre,
la Fête Dieu était célébrée avec ferveur par les paroissiens de toute
les contrées jusqu’au moindre village.

http://wordpress.catholicapedia.net/?p=2303

_________________
Paltalk

Room Tradition Catholique Sede Vacante (partie Europe/ France)
https://sites.google.com/site/catholicismerefuteislam/

http://www.dailymotion.com/sedevacantisme

" Nihil Deo et angelis gratius animae conversione."

" Rien n'est plus agréable à Dieu et aux Anges que la conversion d'une âme."

Saint Ambroise, évêque de Milan.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://islamajesus.forumactif.com/forum.htm
admin
Admin
avatar

Nombre de messages : 19491
Localisation : La Nouvelle Jérusalem.
Date d'inscription : 07/02/2006

MessageSujet: Re: MYSTERIUM FIDEI, le mystère de notre foi   Mer 13 Juin - 11:26



Fête-Dieu




Nous célébrons aujourd'hui la Fête du Saint-Sacrement, au même titre que le
Jeudi Saint ; mais le Jeudi Saint
est aussi un jour de deuil, voilà pourquoi l'Eglise a institué la
Fête du Saint Sacrement le jeudi de la deuxième semaine après la
Pentecôte. Nous fêtons donc aujourd'hui le coeur de notre Foi,
le coeur de l'Eglise, qui doit être aussi le coeur de notre vie.
Prenons dès à présent la résolution de communier avec plus de ferveur,
et d'assister à la messe avec plus de Foi.


"Pouvez-vous penser trop souvent, ô mon âme, aux bien infinis que vous
recevez dans la sainte communion ?
Quand vous n'auriez été destinée de toute éternité que pour ne
communier qu'une seule fois pendant toute votre vie, cette vie toute
entière, quelque longue qu'elle fût, suffiroit-elle pour y bien
penser ? et quand vous la passeriez tout entière en actions de
grâces, seroit-ce assez pour reconnoître dignement un si grand bienfait ?
Dites-vous donc à vous-même, en pensant à vos communions
passées : Est-il bien vrai que je sois devenu le corps adorable de
Jésus-Christ autant de fois que je l'ai reçu à la sainte table ? Sa
chair toute pure a-t-elle purifié et consacré la mienne ?
Hélas ! elle a toujours le même penchant pour la délicatesse et pour
les plaisirs des sens, et autant d'éloignement pour les pratiques de la
pénitence et de la mortification, comme si elle
n'avoit jamais été ni touchée ni nourrie de celle de Jésus-Christ."
(R.P. AVRILLON, Méditations et sentiments sur la Sainte Communion)







Le Pape St Pie X portant le Saint-Sacrement dans les rues de Venise, lors de la Fête-Dieu !


Cibavit
eos ex adipe frumenti, alleluia : et de petra, melle saturavit eos,
alleluia, alleluia, alleluia.
Exsultate Deo adjutori nostro : jubilate Deo Jacob. Gloria Patri et
Filio et Spiritui Sancto sicut erat in principio et nunc et semper et in
saecula saeculorum. Amen. (Introit de la messe du
Saint Sacrement).


"Réjouis-toi, mon âme, et rends grâce à Dieu d'un don si magnifique, d'une si ravissante consolation, qu'il
t'a laissée dans cette vallée de larmes."






"Chose merveilleuse, que nul homme ne saurait comprendre, mais que tous
doivent croire : que vous, Seigneur mon Dieu,
vrai Dieu et vrai homme, vous soyez contenu tout entier sous la
moindre partie des espèces du pain et du vin, et que sans être consumé,
vous soyez mangé par celui qui vous reçoit."


(Imitation de Notre Seigneur Jésus-Christ, Livre IV, Chapître II.)

http://www.catholique-sedevacantiste.com/article-fete-dieu-106730179.html

_________________
Paltalk

Room Tradition Catholique Sede Vacante (partie Europe/ France)
https://sites.google.com/site/catholicismerefuteislam/

http://www.dailymotion.com/sedevacantisme

" Nihil Deo et angelis gratius animae conversione."

" Rien n'est plus agréable à Dieu et aux Anges que la conversion d'une âme."

Saint Ambroise, évêque de Milan.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://islamajesus.forumactif.com/forum.htm
admin
Admin
avatar

Nombre de messages : 19491
Localisation : La Nouvelle Jérusalem.
Date d'inscription : 07/02/2006

MessageSujet: Re: MYSTERIUM FIDEI, le mystère de notre foi   Mer 13 Juin - 11:28


_________________
Paltalk

Room Tradition Catholique Sede Vacante (partie Europe/ France)
https://sites.google.com/site/catholicismerefuteislam/

http://www.dailymotion.com/sedevacantisme

" Nihil Deo et angelis gratius animae conversione."

" Rien n'est plus agréable à Dieu et aux Anges que la conversion d'une âme."

Saint Ambroise, évêque de Milan.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://islamajesus.forumactif.com/forum.htm
admin
Admin
avatar

Nombre de messages : 19491
Localisation : La Nouvelle Jérusalem.
Date d'inscription : 07/02/2006

MessageSujet: Re: MYSTERIUM FIDEI, le mystère de notre foi   Mer 13 Juin - 11:28


_________________
Paltalk

Room Tradition Catholique Sede Vacante (partie Europe/ France)
https://sites.google.com/site/catholicismerefuteislam/

http://www.dailymotion.com/sedevacantisme

" Nihil Deo et angelis gratius animae conversione."

" Rien n'est plus agréable à Dieu et aux Anges que la conversion d'une âme."

Saint Ambroise, évêque de Milan.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://islamajesus.forumactif.com/forum.htm
admin
Admin
avatar

Nombre de messages : 19491
Localisation : La Nouvelle Jérusalem.
Date d'inscription : 07/02/2006

MessageSujet: Re: MYSTERIUM FIDEI, le mystère de notre foi   Mer 13 Juin - 11:31


_________________
Paltalk

Room Tradition Catholique Sede Vacante (partie Europe/ France)
https://sites.google.com/site/catholicismerefuteislam/

http://www.dailymotion.com/sedevacantisme

" Nihil Deo et angelis gratius animae conversione."

" Rien n'est plus agréable à Dieu et aux Anges que la conversion d'une âme."

Saint Ambroise, évêque de Milan.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://islamajesus.forumactif.com/forum.htm
admin
Admin
avatar

Nombre de messages : 19491
Localisation : La Nouvelle Jérusalem.
Date d'inscription : 07/02/2006

MessageSujet: Re: MYSTERIUM FIDEI, le mystère de notre foi   Mer 13 Juin - 11:32


_________________
Paltalk

Room Tradition Catholique Sede Vacante (partie Europe/ France)
https://sites.google.com/site/catholicismerefuteislam/

http://www.dailymotion.com/sedevacantisme

" Nihil Deo et angelis gratius animae conversione."

" Rien n'est plus agréable à Dieu et aux Anges que la conversion d'une âme."

Saint Ambroise, évêque de Milan.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://islamajesus.forumactif.com/forum.htm
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: MYSTERIUM FIDEI, le mystère de notre foi   

Revenir en haut Aller en bas
 
MYSTERIUM FIDEI, le mystère de notre foi
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Le déplacement du Mysterium Fidei: retour aux sources ou piège moderno ?
» Le mystère central de notre foi. Saint Matthieu, chapitre 28, 16-20
» Méditons les mystères douloureux avec Notre Dame de l'Avent
» Rosaire avec "Notre-Dame de l'Avent" : méditons les mystères Joyeux
» Notre Père!!!

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Tradition Catholique (Sede Vacante) :: La Sainte Liturgie-
Sauter vers: