Tradition Catholique (Sede Vacante)

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 De la soumission à l’Église

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JP B
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MessageSujet: De la soumission à l’Église   Mer 11 Juil - 23:59




E
XERCICES SPIRITUELS
DE SAINT
IGNACE DE LOYOLA



Ces exercices sont « le code le plus parfait
dont tout soldat du Christ doit faire usage...
Saint Ignace le reçu comme des mains de la
Mère de Dieu
 ». (Sa sainteté le Pape Pie XI)

RÈGLES POUR SENTIR
AVEC L’ÉGLISE

A suivre pour ne nous écarter jamais des véritables sentiments que nous devons avoir dans l’Église militante

353 – Première règle. Renoncer à tout jugement propre, et se tenir prêt à obéir promptement à la véritable Épouse de Jésus-Christ, notre Seigneur, c’est-à-dire à la sainte Église hiérarchique, notre Mère 1.

[…]

362 – Dixième règle. Nous devons être plus portés à approuver et à louer les règlements, les recommandations et la conduite de nos supérieurs qu’à les blâmer : car, supposé que quelques-unes de leurs dispositions ne soient pas, ou puissent ne pas être dignes d’éloges, il est toujours vrai, à raison des murmures et du scandale, qu’il y a plus d’inconvénients que d’utilité à les condamner, soit en prêchant en public, soit en parlant devant le bas peuple ; ce qui l’irriterait contre ses supérieurs temporels et spirituels. Cependant, comme il est dangereux de parler mal des supérieurs en leur absence devant le peuple, ainsi peut-il être utile de manifester l’irrégularité de leur conduite aux personnes mêmes qui ont le pouvoir d’y porter remède.

[…]

365 – Treizième règle. Pour ne nous écarter en rien de la vérité, nous devons toujours être disposés à croire que ce qui nous paraît blanc est noir 2, si l’Église hiérarchique 3 le décide ainsi. Car il faut croire qu’entre Jésus-Christ, notre Seigneur, qui est l’Époux, et l’Église, qui est l’Épouse, il n’y a qu’un même Esprit qui nous gouverne et nous dirige pour le salut de nos âme, et que c’est par le même Esprit et le même Seigneur qui donna les dix commandements qu’est dirigée et gouvernée notre Mère la sainte Église.

Notes de JP B
1, 2 et 3 : Voir message ci-dessous.

_________________

Jean-Paul BONTEMPS
 
Pour la plus grande gloire de Dieu et l’honneur de Notre-Dame, par le triomphe de notre Mère la Sainte Église Catholique, Une et Apostolique, laquelle est traditionnelle (telle qu'avant le conciliabule vaticandeux) et non moderniste.
 
« Il n’y a pas de liberté, sinon dans la vérité; la “liberté” de l’erreur est le délire de la liberté de la perdition. » (Sodalitium, calendrier 2013, p. 5.)

« car la liberté nous est donnée pour choisir tel bien plutôt que tel autre, et non pas entre le bien et le mal qui marque plutôt un infirmité de notre liberté. » (CATÉCHISME MARIAL - Par Henri-Marie Guindon, S.M.M. - 1947 - p.14. Source.)


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JP B
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MessageSujet: Re: De la soumission à l’Église   Jeu 12 Juil - 5:45

Notes pour le message précédent:

  1.  : « Renoncer à tout jugement propre, et se tenir prêt à obéir promptement à la véritable Épouse de Jésus-Christ, notre Seigneur, c’est-à-dire à la sainte Église hiérarchique, notre Mère » quand celle-ci existe en acte, bien sûr. Voir note 3. ci-dessous.

  2.  : « Nous devons toujours être disposés à croire que ce qui nous paraît blanc est noir » en tout ce qui n’est pas contraire à la Foi, car, dans ce cas, il est bien évident que ce n’est pas « l’Église hiérarchique » qui nous propose une chose erronée mais une pseudo Église comme avec le conciliabule vaticandeux.

  3.  : Comme précisé en gras dans la note 2. ci-dessus, si une proposition contraire à la Foi (telle que définie antérieurement par l’Église hiérarchique, Foi nous devons donc absolument suivre) nous est proposée comme cela est arrivé à l’occasion du conciliabule vaticandeux et comme cela continue de se produire depuis, il est bien évident qu’alors ce n’est plus « l’Église hiérarchique » qui, dans ce cas, nous propose une telle nouvelle chose, mais une pseudo Église. Dans un tel cas, « l’Église hiérarchique » n’existe plus en acte (quoiqu’elle puisse, et même doive, perdurer en puissance)...


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Jean-Paul BONTEMPS
 
Pour la plus grande gloire de Dieu et l’honneur de Notre-Dame, par le triomphe de notre Mère la Sainte Église Catholique, Une et Apostolique, laquelle est traditionnelle (telle qu'avant le conciliabule vaticandeux) et non moderniste.
 
« Il n’y a pas de liberté, sinon dans la vérité; la “liberté” de l’erreur est le délire de la liberté de la perdition. » (Sodalitium, calendrier 2013, p. 5.)

« car la liberté nous est donnée pour choisir tel bien plutôt que tel autre, et non pas entre le bien et le mal qui marque plutôt un infirmité de notre liberté. » (CATÉCHISME MARIAL - Par Henri-Marie Guindon, S.M.M. - 1947 - p.14. Source.)


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MessageSujet: Re: De la soumission à l’Église   Jeu 12 Juil - 10:48

A cet endroit,
admin a écrit:

Bulle « Unam sanctam » du 18 novembre 1302.

L'unicité de l'Eglise


La foi nous oblige instamment à croire et à tenir une seule sainte Eglise catholique et en même temps apostolique, et nous la croyons fermement et la confessons simplement, elle hors de laquelle il n'y a pas de salut ni de rémission des péchés... ; elle représente l'unique corps mystique corps dont le Christ est la tête, Dieu cependant étant celle du Christ. En elle il y a « un seul Seigneur, une seule foi, et un seul baptême » (Ep IV, 5).
Unique en effet fut l'arche de Noé au temps du déluge, qui préfigurait l'unique Eglise ; achevée à une coudée, elle avait un seul pilote et chef, à savoir Noé, et hors d'elle, nous l'avons lu, tout ce qui subsistait sur terre fut détruit. Nous la vénérons également comme l'unique, car le Seigneur dit dans le prophète : « Dieu, délivre mon âme de l'épée, et des pattes du chien mon unique » (Ps XXII, 2).
Car il a prié à la fois pour l'âme, c'est-à-dire pour lui-même, la tête, et pour le corps, puisque le corps il l'a appelé l'unique, c'est-à-dire l'Eglise, à cause de l'unité de l'époux, de la foi, des sacrements, et de la charité de l'Eglise. Elle est cette « tunique sans couture » (Jn XIX, 23) du Seigneur qui n'a pas été déchirée, mais tirée au sort.

C'est pourquoi cette Eglise une et unique n'a qu'un seul corps, une seule tête, non pas deux têtes comme pour un monstre, à savoir le Christ et le vicaire du Christ, Pierre, et le successeur de Pierre, car le Seigneur dit à Pierre lui-même : « Pais mes brebis » (Jn XXI, 17).
Il dit « mes » en général, et non telle ou telle en particulier, d'où l'on comprend que toutes lui ont été confiées. Si donc les Grecs ou d'autres disent qu'ils n'ont pas été confiés à Pierre et à ses successeurs, il leur faut reconnaître qu'ils ne font pas partie des brebis du Christ, car le Seigneur dit lui-même en Jean : « il y a un seul bercail, un seul et unique pasteur » (Jn X, 16).

Le pouvoir spirituel de l'Eglise.

Les paroles de l'Evangile nous l'enseignent : en elle et en son pouvoir il y a deux glaives, le spirituel et le temporel (Lc XXII, 38 ; Mt XXVI, 52). Les deux sont donc au pouvoir de l'Eglise, le glaive spirituel et le glaive matériel. Cependant l'un doit être manié pour l'Eglise, l'autre par l'Eglise. L'autre par la main du prêtre, l'un par la main du roi et du soldat, mais au consentement et au gré du prêtre. Or il convient que le glaive soit sous le glaive, et que l'autorité temporelle soit soumise au pouvoir spirituel... Que le pouvoir spirituel doive l'emporter en dignité et en noblesse sur toute espèce de pouvoir terrestre, il nous faut le reconnaître d'autant plus nettement que les réalités spirituelles ont le pas sur les temporelles... Comme la Vérité l'atteste : il appartient au pouvoir spirituel d'établir le pouvoir terrestre, et de le juger s'il n'a pas été bon...
Si donc le pouvoir terrestre dévie, il sera jugé par le pouvoir spirituel ; et si un pouvoir spirituel inférieur dévie, il le sera par celui qui lui est supérieur ; mais si le pouvoir suprême dévie, c'est par Dieu seul et non par l'homme qu'il pourra être jugé, comme l'atteste l'Apôtre : « L'homme spirituel juge de tout, et n'est lui-même jugé par personne » (1Co 2,15).

Cette autorité cependant, bien que donnée à un homme et exercée par un homme, n'est pas un pouvoir humain, mais bien plutôt divin. Donné à Pierre de la bouche de Dieu, confirmé pour lui et ses successeurs dans le Christ lui-même qu'il a confessé, lui, le roc, lorsque le Seigneur dit à Pierre lui-même : « Tout ce que tu lieras », etc. (Mt XVI, 19). Quiconque par conséquent résiste à ce pouvoir ordonné par Dieu, « résiste à ce que Dieu a ordonné » (Rm XIII, 2), à moins qu'il n'imagine, comme Manès, deux principes, ce que nous jugeons faux et hérétique, car au témoignage de Moïse ce n'est pas dans les principes, mais « dans le principe [que] Dieu a créé le ciel et la terre » (Gn I, 1).

En conséquence nous déclarons, disons et définissons qu'il est absolument nécessaire au salut, pour toute créature humaine, d'être soumise au pontife romain.

(Souligné en gras – hormis les titre – ou/et d’un trait, par JP B.)

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« Il n’y a pas de liberté, sinon dans la vérité; la “liberté” de l’erreur est le délire de la liberté de la perdition. » (Sodalitium, calendrier 2013, p. 5.)

« car la liberté nous est donnée pour choisir tel bien plutôt que tel autre, et non pas entre le bien et le mal qui marque plutôt un infirmité de notre liberté. » (CATÉCHISME MARIAL - Par Henri-Marie Guindon, S.M.M. - 1947 - p.14. Source.)
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MessageSujet: Re: De la soumission à l’Église   Jeu 12 Juil - 10:56

Et, dans le même fil (Bulle " Unam sanctam ", 18 novembre 1302.),
admin a écrit:

ALEXANDRE VIII : 6 octobre


1689 – 1er février



Articles gallicans concernant les droits du pape


  1. 2281
    Le bienheureux Pierre et ses successeurs, vicaires de Jésus Christ, et l'Eglise elle-même ont reçu de Dieu la puissance sur les choses spirituelles et qui regardent le salut éternel, et non pas sur les choses civiles et temporelles, le Seigneur disant : « Mon Royaume n'est pas de ce monde » (Jn XVIII, 36) et encore « Donnez donc à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu » (Lc XX, 25) ; et c'est pourquoi les paroles de l'Apôtre se tiennent fermement : « Que toute âme soit soumise aux puissances supérieures, car il n'y a pas de puissance qui ne vienne de Dieu ; et celles qui existent ont été ordonnées par Dieu ; c'est pourquoi celui qui s'oppose à la puissance, s'oppose à Dieu » (Rm XIII, 1, s.). Les rois et les souverains ne sont soumis à aucune puissance ecclésiastique par l'ordre de Dieu dans les choses temporelles ; ils ne peuvent pas être déposés directement ou indirectement par l'autorité des clés de l'Eglise ; leurs sujets ne peuvent être dispensés de la soumission et de l'obéissance et relevés du serment de fidélité ; et cette doctrine, nécessaire pour la tranquillité publique et non moins nécessaire à l'Eglise qu'à l'Etat, doit être inviolablement suivie comme conforme à la Parole de Dieu, à la tradition des Pères, et aux exemples des saints.

  2. 2282
    La plénitude de puissance que le Siège apostolique et les successeurs de Pierre, vicaires du Christ, ont sur les choses spirituelles est telle qu'en même temps sont en vigueur et demeurent immuables les décrets du saint concile œcuménique de Constance, dans la quatrième et la cinquième session, sur l'autorité des conciles généraux, approuvés par le Siège apostolique, confirmés par la pratique des pontifes romains eux-mêmes et de l'Eglise tout entière, et toujours observés religieusement par l'Eglise gallicane ; mais ne sont pas approuvés par l'Eglise gallicane ceux qui mettent en cause la force de ces décrets, comme si leur autorité était douteuse et qu'ils étaient moins approuvés, ou qui restreignent les affirmations du concile au seul temps de schisme.

  3. 2283
    C'est pourquoi l'exercice de la puissance apostolique doit être réglé suivant les canons établis par l'Esprit de Dieu et conservés par la révérence du monde entier ; valent aussi les règles, les mœurs et les constitutions reçues par le royaume et l'Eglise gallicane, et les bornes posées par les Pères demeurent inébranlables ; et il est même de la grandeur du Siège apostolique que les lois et les coutumes qui ont été confirmées par le consentement d'un Siège si important et les Eglises possèdent la stabilité qui leur revient.

  4. 2284
    De même dans les questions concernant la foi le pape a la part principale, et ses décrets valent pour toutes et chacune des Eglises ; son jugement cependant n'est pas irréformable, à moins que le consentement de l'Eglise n'intervienne.

    2285

    (Sentence judiciaire de la bulle) : Toutes et chacune des choses qui ont été décidées et faites par ladite Assemblée du clergé gallican qui s'est tenue en 1682, tant touchant l'extension du droit régalien que touchant la déclaration sur la puissance ecclésiastique et les quatre propositions qu'elle contient, avec tous et chacun des mandements, arrêtés, confirmations, déclarations, lettres, édits, décrets faits ou publiés par des personnes quelconques, soit ecclésiastiques, soit laïques, quelle que soit leur qualité, et quelle que soit leur autorité ou leur pouvoir, et qui exigeraient aussi une mention particulière,... par la teneur des présentes Nous déclarons toutes ces choses de plein droit nulles et non avenues, invalides et vaines, pleinement et entièrement dénuées de force et d'effet dès leur principe, et qu'elles le sont encore et qu'elles le seront à perpétuité ; et que personne n'est tenu de les observer, ou quelqu'une d'entre elles, fussent-elles munies du sceau du serment.


(Souligné par JP B.)

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« Il n’y a pas de liberté, sinon dans la vérité; la “liberté” de l’erreur est le délire de la liberté de la perdition. » (Sodalitium, calendrier 2013, p. 5.)

« car la liberté nous est donnée pour choisir tel bien plutôt que tel autre, et non pas entre le bien et le mal qui marque plutôt un infirmité de notre liberté. » (CATÉCHISME MARIAL - Par Henri-Marie Guindon, S.M.M. - 1947 - p.14. Source.)
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MessageSujet: Re: De la soumission à l’Église   Sam 1 Mar - 23:59

Voici deux livres très importants que les Éditions SAINT-RÉMI viennent de publier :
  • « L'HISTOIRE ET L'INFAILLIBILITÉ DES PAPES » par l'abbé B.-M. CONSTANT. Fac-simile de l'édition de 1869. (Cliquez.)

    Lire un extrait + table tome I
    Lire un extrait + table tome II

    Citation :
    Recherches critiques et historiques sur les actes et les décisions pontificales que divers écrivains ont cru contraires à la foi.
    Cette réédition tombe bien à propos au milieu des sophismes renouvelés de ceux qui cherchent dans les poubelles de l'histoire de quoi gauchir le dogme de l'infaillibilité pontificale.

    Cet ouvrage savant a acquis une autorité certaine car il est précédé d'un bref de Pie IX et de plusieurs approbations d'évêques. Le lecteur admirera la profonde doctrine de l'auteur et les discussions savantes et lumineuses au moyen desquelles il jette beaucoup de jour sur des faits que l'esprit de parti a cherché à obscurcir et à dénaturer. Il attaque de front toutes les difficultés et il y répond avec une force d'érudition et de raisonnement qui dissipe tous les nuages.


  • « LE MAGISTÈRE ORDINAIRE DE L'EGLISE ET SES ORGANES » par l'abbé J.-M.-A. VACANTMAÎTRE EN THÉOLOGIE, PROFESSEUR AU GRAND SÉMINAIRE DE NANCY. Nouvelle édition recomposée à partir de celle de 1867. (Cliquez.)

    Lire un extrait + table

    Citation :
    Cette étude fait la démonstration des principes admis aujourd'hui par tous les enfants soumis de l'Église Romaine ! On n'y trouvera qu'un simple exposé de la doctrine de cette Église sur son magistère ordinaire, avec quelques éclaircissements au sujet des difficultés que cette doctrine soulève. Nous essayerons d'abord de donner une idée générale du Magistère ordinaire et universel de l'Église que le concile du Vatican a déclaré une règle de la foi divine et catholique ; puis nous dirons quels sont les organes par lesquels ce magistère s'exerce, de quelles manières il s'exprime, quelles obligations il impose en matière de doctrine ; enfin nous étudierons, en particulier, la part qui revient aux évêques dispersés dans l'exercice de ce magistère et celle qui appartient au Souverain Pontife.

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« car la liberté nous est donnée pour choisir tel bien plutôt que tel autre, et non pas entre le bien et le mal qui marque plutôt un infirmité de notre liberté. » (CATÉCHISME MARIAL - Par Henri-Marie Guindon, S.M.M. - 1947 - p.14. Source.)
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MessageSujet: Re: De la soumission à l’Église   Sam 8 Mar - 14:53


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MessageSujet: Re: De la soumission à l’Église   Dim 9 Mar - 0:38

Quel excellent sermon !
On voit que le R.P. Joseph-Marie (OS.B.) a été formé dans l’Istituto Mater Boni Consilii dont il ne fait que reproduire exactement la doctrine enseignée à Verrua-Savoia et qui n’est tout simplement que la pure doctrine intégralement catholique...

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MessageSujet: Re: De la soumission à l’Église   Aujourd'hui à 22:46

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