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 Paix de Dieu et de l'Église ou paix du monde et des modernes

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JP B
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MessageSujet: Paix de Dieu et de l'Église ou paix du monde et des modernes   Mer 3 Oct - 18:09

Ici,
admin a écrit:
Sermon pour le 18ème dimanche après la Pentecôte (30 septembre 2012)


http://prieure2bethleem.org/sermon030
Cf. St Jean, XIV, 27, fin de la 1ère phrase
Citation :
Je vous laisse la paix, je vous donne la paix ; je ne vous la donne pas comme le monde la donne.
Or, les vaticandeux veulent la paix du monde...

Cela dit, certains invoquent l’Amour prêché par Jésus-Christ pour le prochain et relaté principalement, mais pas seulement, dans St Jean.
Or, à ce propos, nous trouvons, au chapitre XV dans les versets suivants, ces Paroles de Notre-Seigneur
Citation :

10 Si vous gardez mes commandements, vous demeurerez dans mon amour, comme j’ai moi-même gardé les commandements de mon Père, et que je demeure dans son amour.
[...]
12 Le commandement que je vous donne est de vous aimer les uns les autres, comme je vous ai aimés.
13 Personne ne peut avoir un plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis.
14 Vous êtes mes amis si vous faites les choses que je vous commande.

Autrement dit, qui demeure dans l’amour de Jésus-Christ, qui est de Ses amis ?
Celui qui garde Ses commandements et fait ce qu’Il commande ; pas n’importe qui…

Comment devons-nous nous aimer les uns les autres ?
Comme Il nous a aimés : en donnant « sa vie pour ses amis » c’est-à-dire pour ceux qui gardent Ses commandements et font ce qu’Il commande, bien qu’Il ait donné sa vie pour tous les hommes (mais tous n’en bénéficient pas…) !

Maintenant, puisque Notre-Seigneur Jésus-Christ ne nous donne pas la paix « comme le monde la donne », quel genre de paix, ne nous donne -t-Il pas ? De quelle manière ne nous donne -t-Il pas la paix de ce monde ?
Nous trouvons la réponse à cette question dans St Matthieu et dans St Luc, qui rapportent ainsi Ses Paroles à ce sujet :
St Mat, chapitre X, a écrit:

34 Ne pensez pas que je sois venu apporter la paix sur la terre ; je ne suis pas venu y apporter la paix, mais le glaive.
35 Car je suis venu séparer l’homme d’avec son père, la fille d’avec sa mère, et la belle-fille d’avec sa belle-mère ;
36 et l’homme aura pour ennemis ceux de sa propre maison.
37 Celui qui aime son père ou sa mère plus que moi n’est pas digne de moi ; et celui qui aime son fils ou sa fille plus que moi n’est pas digne de moi.

St Mat, chapitre X, a écrit:

51 Croyez-vous que je sois venu apporter la paix sur la terre ? Non, je vous assure, mais au contraire la division.
52 Car désormais s’il se trouve cinq personnes dans une maison, elles seront divisées les unes contre les autres, trois contre deux, et deux contre trois.
53 Le père sera en division avec le fils, et le fils avec le père ; la mère avec la fille, et la fille avec la mère ; la belle-mère avec la belle-fille et la belle-fille avec la belle-mère.

Ainsi, Notre-Seigneur Jésus-Christ n’est pas « venu apporter la paix sur la terre » !
Ce n’est donc pas la paix de ce monde qu’Il nous donne, mais, si nous faisons ce qu’Il nous commande, la paix du Ciel...

C’est ce que je vous souhaite à tous !...


_________________

Jean-Paul BONTEMPS
 
Pour la plus grande gloire de Dieu et l’honneur de Notre-Dame, par le triomphe de notre Mère la Sainte Église Catholique, Une et Apostolique, laquelle est traditionnelle (telle qu'avant le conciliabule vaticandeux) et non moderniste.
 
« Il n’y a pas de liberté, sinon dans la vérité; la “liberté” de l’erreur est le délire de la liberté de la perdition. » (Sodalitium, calendrier 2013, p. 5.)

« car la liberté nous est donnée pour choisir tel bien plutôt que tel autre, et non pas entre le bien et le mal qui marque plutôt un infirmité de notre liberté. » (CATÉCHISME MARIAL - Par Henri-Marie Guindon, S.M.M. - 1947 - p.14. Source.)


Dernière édition par JP B le Jeu 4 Oct - 12:39, édité 1 fois (Raison : Suppression de balises redondantes.)
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JP B
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MessageSujet: Re: Paix de Dieu et de l'Église ou paix du monde et des modernes   Jeu 4 Oct - 12:37

Les modernistes, surtout les vaticandeux, n’ont qu’un mot à la bouche pour
  1. justifier leur œcuménisme permissif à l’égard de toutes les erreurs et hérésies;
  2. reprocher aux véritables Catholiques leur manque de tolérance envers ces mêmes erreurs et hérésies, tolérance que les dits modernistes vaticandeux voudraient totale (ce qui, d’ailleurs n’est plus une tolérance mais une règle totalitaire permissive de tout en général et de n’importe quoi de préférence) :
LA CHARITÉ !

MAIS



QU’EST-CE QUE LA CHARITÉ ?


La Charité
, la véritable charité [u]et non la philanthropie
ni même la simple courtoisie (quoique celle-ci fit partie de la Charité), n’existe que dans la Vérité !

En effet, avant d’être l’amour du prochain (pour l’amour de dieu…) la Charité est d’abord l’amour de Dieu (sinon ce ne peut pas être l’amour du prochain pour l’amour de dieu…) et donc, en premier, l’amour de la Vérité puisque Dieu est la Vérité même !…

Car la Charité est :
Premièrement, l’Amour de Dieu souverainement aimable parce qu’infiniment Bon ; et,
Secondement, et seulement conséquemment à l’Amour de Dieu, l’amour du prochain, non pas n’importe comment mais comme soi-même – nous y reviendrons – et pour l’Amour de Dieu.

L’acte de Charité nous fait en effet dire : « Mon Dieu, je vous aime de tout mon cœur et par-dessus toute chose, parce que vous êtes infiniment Bon et infiniment aimable, et j’aime mon prochain comme moi-même pour l’Amour de Vous ! »

« comme moi-même », c’est-à-dire que je veux pour mon prochain le même bien que je désire pour moi-même : le bien suprême, le Bien éternel, le salut éternel, Dieu Lui-même ! (Et non la paix du monde...)

Or, ce que je dois faire pour moi-même en vue d’obtenir mon salut éternel, bien suprême, en vue d’atteindre Dieu, je dois le vouloir faire faire à mon prochain. C’est-à-dire que si je dois couper mes vices nécessairement consécutifs à la chute originelle de nos premiers parents et amender ma vie pour obtenir mon salut éternel et atteindre Dieu, je dois le vouloir de la même façon pour mon prochain… Et cela, par Charité, pour cette Charité qui trouve là son parfait accomplissement.

D’où il suit que, si pour atteindre ce but absolument nécessaire, je dois châtier mes vices par Charité pour moi-même et pour l’Amour de Dieu, il est également parfois, sinon souvent, nécessaire de faire de même avec le prochain !…
Dans son opuscule loué par Rome (Décret du 10 janvier 1887), Le libéralisme est un péché,
Don Felix SARDÀ Y SALNANY a écrit:

[…]
Mais d'abord que signifie le mot charité ?
La théologie catholique nous en donne la définition par l'organe le plus autorisé de la propagande populaire, le catéchisme, si plein de sagesse et de philosophie. Cette définition la voici : La charité est une vertu surnaturelle qui nous incline à aimer Dieu par-dessus toute chose et le prochain comme nous-mêmes pour l'amour de Dieu. . Ainsi, après Dieu, nous devons aimer le prochain comme nous-mêmes, et cela, non d'une manière quelconque, mais pour l'amour de Dieu et par obéissance à sa loi. Et maintenant, qu'est-ce qu'aimer ? Amare est velle bonum, répond la philosophie, « Aimer, c'est vouloir le bien à celui qu'on aime ». A qui la charité commande-t-elle de vouloir le bien ? Au prochain ! c'est-à-dire non à tel ou tel homme seulement, mais à tous les hommes. Et quel est ce bien qu'il faut vouloir pour qu'il en résulte le véritable amour ? Premièrement, le bien suprême, qui est le bien surnaturel ; immédiatement après, les biens de l'ordre naturel, qui ne sont pas incompatibles avec lui. Tout ceci se résume dans la phrase : « pour l'amour de Dieu » et mille autres dont le sens est le même.
Il suit de là qu'on peut aimer le prochain, bien et beaucoup, en lui déplaisant, en le contrariant, en lui causant un préjudice matériel et même en certaines occasions en le privant de la vie. Tout se réduit, en somme, à examiner si dans le cas où on lui déplaît, où on le contrarie, où on l'humilie, on le fait, oui ou non, pour son bien propre, pour le bien de quelqu'un dont les droits sont supérieurs aux siens, ou simplement pour le plus grand service de Dieu.
1° Pour son bien. – S'il est démontré qu'en déplaisant au prochain, en l'offensant, on agit pour son bien, il est évident qu'on l'aime, même dans les contrariétés et les dégoûts qu'on lui impose. Par exemple : on aime le malade en le brûlant avec le cautère ou en lui coupant le membre gangrené ; on aime le méchant en le corrigeant par la répression ou le châtiment, etc., etc. Tout cela est charité, et charité parfaite.
2° Pour le bien d'un autre dont les droits sont supérieurs. – Il est souvent nécessaire de déplaire à une personne, non pour son propre bien, mais pour délivrer autrui du mal qu'elle lui cause. C'est alors une obligation de charité que de défendre l'attaqué contre l'injuste violence de l'agresseur ; et on peut faire à l'agresseur autant de mal que l'exige la défense de l'attaqué. C'est ce qui arrive lorsqu'on tue un brigand aux prises avec un voyageur. En ce cas, tuer l'injuste agresseur, le blesser, le réduire de toute autre manière à l'impuissance, c'est faire acte de véritable charité.
3° Pour le service dû à Dieu. – Le bien de tous les biens est la gloire divine, de même que Dieu est pour tout homme le prochain de tous les prochains. Par conséquent, l'amour dû à l'homme en tant que prochain doit toujours être subordonné à celui que nous devons tous à notre commun Seigneur. Pour Son amour donc et pour Son service (si c'est nécessaire) il faut déplaire aux hommes, les blesser et même (toujours si c'est nécessaire) les tuer. Remarquez bien toute l'importance des parenthèses (s'il est nécessaire) : elles indiquent clairement le seul cas où le service de Dieu exige de tels sacrifices. De même que dans une guerre juste les hommes se blessent et se tuent pour le service de la patrie, ainsi peuvent-ils se blesser et se tuer pour le service de Dieu. De même encore que l'on peut, en conformité avec la loi, exécuter des hommes à cause de leurs infractions au code humain, on a le droit, dans une société catholiquement organisée, de faire justice des hommes coupables d'infractions au code divin, dans ceux de ses articles obligatoires au for extérieur. Ainsi se trouve justifiée, soit dit en passant, l'Inquisition tant maudite. Tous ces actes (bien entendu quand ils sont justes et nécessaires) sont des actes vertueux et peuvent être commandés par la charité.

[…]

(Chapitre "XXI De la saine intransigeance catholique opposée à la fausse charité libérale.")

Voir aussi http://foicatholique.cultureforum.net/t3247-de-la-charite.

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Jean-Paul BONTEMPS
 
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« Il n’y a pas de liberté, sinon dans la vérité; la “liberté” de l’erreur est le délire de la liberté de la perdition. » (Sodalitium, calendrier 2013, p. 5.)

« car la liberté nous est donnée pour choisir tel bien plutôt que tel autre, et non pas entre le bien et le mal qui marque plutôt un infirmité de notre liberté. » (CATÉCHISME MARIAL - Par Henri-Marie Guindon, S.M.M. - 1947 - p.14. Source.)
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MessageSujet: Re: Paix de Dieu et de l'Église ou paix du monde et des modernes   Jeu 4 Oct - 20:36

Cf. "polémique et charité selon l'Abbé Berto".

Il ne faudrait pas non plus oublier ceci qui fait un peu double emploi mais permet d'enfoncer le clou...

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« Il n’y a pas de liberté, sinon dans la vérité; la “liberté” de l’erreur est le délire de la liberté de la perdition. » (Sodalitium, calendrier 2013, p. 5.)

« car la liberté nous est donnée pour choisir tel bien plutôt que tel autre, et non pas entre le bien et le mal qui marque plutôt un infirmité de notre liberté. » (CATÉCHISME MARIAL - Par Henri-Marie Guindon, S.M.M. - 1947 - p.14. Source.)
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MessageSujet: Re: Paix de Dieu et de l'Église ou paix du monde et des modernes   Sam 6 Oct - 19:34


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MessageSujet: Re: Paix de Dieu et de l'Église ou paix du monde et des modernes   Aujourd'hui à 8:55

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