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 L’attitude singulière de M. l’abbé Zins (Analyse factuelle)

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AuteurMessage
JP B
Baptisé


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Age : 70
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Date d'inscription : 04/11/2010

MessageSujet: L’attitude singulière de M. l’abbé Zins (Analyse factuelle)   Ven 17 Jan - 14:12


Son “objectivité” singulière

____________________

Dans ce message,
M. l’abbé Zins a écrit:

Jean a écrit:

Donc, Monsieur l'abbé Zins, si vous avez raison dans l’application que vous faites de ces principes, l’Église hiérarchique, d’institution divine (comme le Canon 108 § 3 l’enseigne), fondée par Notre-Seigneur Jésus-Christ, n’existe plus !
Vous faites ainsi mentir Notre-Seigneur Jésus-Christ qui a dit à ses Apôtres, et par eux à leurs successeurs : « [...] portæ inferi non prævalebunt adversus eam » (St Matt., XVI, 18) ; et (St Matt., XXVIII, 20) : « [...] ecce ego vobiscum sum omnibus diebus, usque ad consummationem sæculi » !


Ainsi donc, après avoir fait et écrit comme s'il n'y avait qu'une seule manière d'être déposé, et avoir en pratique récusé que ce puisse être ipso facto, ipso jure, latae sententiae, après avoir affirmé qu'il fallait qu'il y ait nécessairement un jugement préalable, constatant à présent que ceci est condamné par l'Église comme une allégation janséniste, vous n'osez plus le nier ouvertement.

Alors, pour vous en tirer le moins mal possible, vous vous évertuez à en nier les conséquences qui en découlent en la situation contemporaine.

Et au lieu de regarder la réalité en face, et de l'admettre telle qu'elle s'étale sous nos yeux, vous arguez d'autres données de principe pour récuser encore en pratique ce que vous acceptez à présent du bout de votre plume au moins en théorie.

[...]

  1. Où et comment M. l’abbé Zins a-t-il vu que j’aurais « fait et écrit comme s'il n'y avait qu'une seule manière d'être déposé » ? Peut-il donner des références précises ?

  2. Où a-t-il vu que j’aurais « en pratique [que voilà une appréciation toute subjective !...] récusé que ce puisse être ipso facto, ipso jure, latae sententiae » ? Peut-il nous en faire la démonstration logique ?

  3. J’ai déjà répondu ici à sa fausse allégation selon laquelle j’aurais « affirmé qu'il fallait nécessairement un jugement préalable » pour qu’il y ait perte de l’office. Je n’y reviens pas mais fais remarquer, comme il est montré , c’est-à-dire 7 messages plus haut dans le même fil ( Exclamation ) que le sien dont je parle, qu’il faut faire la distinction entre perte de l’officium d’une part et du munus d’autre part...

  4. Dans la citation que M. l’abbé Zins fait, au début de son message, de ce j’ai écrit, j’ai voulu montrer les conséquences inacceptables (car pour le moins erronées et conduisant à l’hérésie) de son analyse sophistique de la situation, analyse qui le conduit d’ailleurs à une pratique gravement défectueuse du culte religieux catholique en se privant quasiment de toute Messe ( !...) dont je ne parlerai pas plus ici pour le moment.
    Or, l’une des méthodes pour montrer la fausseté d’une position sophistique, est de dévoiler la (ou les) conséquence(s) inacceptable(s) de ladite position sophistique.
    C’est ce que j’ai fait dans cette citation. Il ne s’agit donc nullement de ce qu’il écrit à la fin de la première phrase de son commentaire et dans les deux § suivants.

Monsieur l’abbé Zins affirme donc sans prouver, sans rien démontrer, de façon péremptoire et exclusivement (ou peu s’en faut) subjective !

A contrario
, dans ce message,
Jean a écrit:
Monsieur l’abbé Zins tombe dans les sophismes :
  • 1. Il cite votre serviteur
    qui, en respectant la forme employée, a écrit:

    Cela va en effet contre cette divine promesse faite, en St Matt. XVI 18, par Notre-Seigneur Jésus-Christ à Ses Apôtres et, par eux, à tous leurs successeurs : « [...] ecce ego vobiscum sum omnibus diebus, usque ad consummationem sæculi ».

    Aussi, quand on n’a pas l’autorité sur la personne qui tient de tels propos, il faut impérativement la fuir et rompre tout dialogue !
    _________________
    Tout le monde sait que j'ai déjà amplement répondu à toutes les questions et objections que l'on me pose ou tente de m'opposer ! Il suffit de s'y reporter ( http://foicatholique.cultureforum.net/f27-le-coin-de-jp-b )

    JP Bontemps


    Puis il commente
    Citation :

    Alors,

    1° il lui faut soit a) cesser de mettre dès lors mensongèrement en sa signature :
    Citation :
    Tout le monde sait que j'ai déjà amplement répondu à toutes les questions et objections que l'on me pose ou tente de m'opposer !
    soit b) y mettre un très gros bémol : à toutes les questions et objections sauf à celles de ceux qu'il tient pour "suspects d'hérésie"....... ce qui serait propre à faire un gros paquet de questions et objections à laisser de côté..... au point qu'il serait plus avisé de supprimer cette signature comme indiquée en a).


    Il y a là un sophisme car : avoir déjà amplement répondu AILLEURS à toutes les questions et objections que l'on pose ou tente d’opposer, n’empêche pas, et ce n’est nullement contradictoire, de fuir, À UN AUTRE ENDROIT, toute personne qui avance des propositions hérétiques, et de rompre avec elle tout dialogue !


  • 2. Monsieur l’abbé Zins poursuit ainsi ses commentaires :
    Citation :

    2° ne lui faut-il pas tenir "son maître" comme "suspect d'hérésie" ? lui qui a écrit :

    P. Guérard a écrit:

    « L'Evangile nous laisse également entrevoir que cette visibilité pourrait faire défaut au moment de la fin du temps qui précédera la parousie.

    D'une part en effet Notre Seigneur demande si la Foi subsistera à cette époque (Lc. 18,Cool ; d'autre part le prophète Daniel (12,11) annonce que le sacrifice perpétuel, le Saint Sacrifice de la Messe selon l'interprétation commune et d'ailleurs obvie, sera aboli au temps de l'Antéchrist.

    De telles conditions correspondent bien à une éclipse de la profession de la Foi, des sacrements, et en conséquence du Magistère qui normalement procure l'une et l'autre.

    Cette carence du Magistère est confirmée par le fait que les élus courront le risque d'être trompés par les faux prophètes (Mt. 24,24).

    Ce risque serait-il possible, pour les élus, si le Magistère était présent pour les guider ?

    Cette possibilité d' "éclipses", observée dans les faits, est parfaitement conforme à la doctrine catholique sur l'Eglise.»


    Alors, approuve-t-il ce texte de "son maître", ou le tient-il dès lors lui aussi comme ayant été "suspect d'hérésie" ?


À propos de ce second point, les questions suivantes se posent :
  1. Tout le monde aura peut-être remarqué le plus grand soin que j’apporte toujours à donner les références les plus précises possibles des citations que je fais. Cela, pour permettre à chacun de contrôler l’exactitude des propos cités et éviter ainsi que des objections pour imposture soient inutilement soulevées.
    Monsieur l’abbé Zins aurait-il l’extrême obligeance de nous donner la référence précise de la citation qu’il fait du Père Guérard des Lauriers, afin qu’il n’y ait aucune ambiguïté sur le teneur des propos cités ?
    Nous ne le remercions pas : cela est dû en toute justice !

  2. Mais quoi qu’il en soit, il y a là, de la part de Monsieur l’abbé Zins, un sophisme et c’est pourquoi je continue la critique de ses commentaires. (Cela ne l’empêche pas de devoir fournir les références demandées du texte du R.P. Guérard...)
    Ce sophisme (le second dans sa présente argumentation), le voici :
    Le R.P. Guérard, si tant est que le texte cité soit bien conforme à ce qu’a écrit l’auteur, parle de la VISIBILITÉ qui peut faire défaut (en cas, précisément, d’“éclipse”) tandis que je reproche à mon contradicteur la suppression, dans sa fausse analyse de la situation due au conciliabule vaticandeux, de l’EXISTENCE même de l’Église, de nos jours, et plus particulièrement de l’Église enseignante hiérarchique d’institution divine fondée par Notre-Seigneur Jésus-Christ !
    Ce qui n’est nullement comparable et montre qu’il y a bien là un sophisme...

Alors, notamment pour ses conseils sur les termes de ma signature, Monsieur l’abbé Zins pourra repasser avec quelque chose de plus sérieux comme argumentaire !...
Les sophismes sont là démontrés !

Cela n’empêche pas M. l’abbé Zins d’écrire dans ce nouveau message (§ 1 de son commentaire à la suite de la citation) : « Parlons donc de sophismes, et qui plus est de contradictions ouvertes et évidentes de JP B avec lui-même et ses propres affirmations », sans rien démontrer d’autre que d’exposer ce qui croit voir comme une poursuite de dialogue avec lui de la part de votre serviteur mais qui n’est que la critique, faite à l’attention des autres lecteurs, de ce qu’il écrit avec tant d’erreurs et de tendances hérétiques...

_________________

Jean-Paul BONTEMPS
 
Pour la plus grande gloire de Dieu et l’honneur de Notre-Dame, par le triomphe de notre Mère la Sainte Église Catholique, Une et Apostolique, laquelle est traditionnelle (telle qu'avant le conciliabule vaticandeux) et non moderniste.
 
« Il n’y a pas de liberté, sinon dans la vérité; la “liberté” de l’erreur est le délire de la liberté de la perdition. » (Sodalitium, calendrier 2013, p. 5.)

« car la liberté nous est donnée pour choisir tel bien plutôt que tel autre, et non pas entre le bien et le mal qui marque plutôt un infirmité de notre liberté. » (CATÉCHISME MARIAL - Par Henri-Marie Guindon, S.M.M. - 1947 - p.14. Source.)
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JP B
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MessageSujet: Re: L’attitude singulière de M. l’abbé Zins (Analyse factuelle)   Ven 17 Jan - 16:31


L’“honnêteté” singulière des citations de l’abbé (diacre) imposteur
Vincent Marie Zins, inquisiteur frauduleux

____________________

Reproduction (et correction avec mise à jour) de ceci : http://www.phpbbserver.com/lelibreforumcat/viewtopic.php?p=34022&mforum=lelibreforumcat#34022
Citation :


1. –
Les liens donnés dans ce premier point n’étant plus actifs, nous sommes obligé de l’abandonner.

2. –
Citation :

Dans ce message
Pluchon a écrit:

[Dans http://www.phpbbserver.com/lelibreforumcat/viewtopic.php?p=33818&mforum=lelibreforumcat#33818]
Abbé Zins a écrit:
Deux affirmations du P. Guérard sont citées, sans commentaire, en demandant la façon dont ceux qui soutiennent le P. Guérard les comprennent.

Après avoir mis en doute une des réflexions, Pluchon m'accuse ensuite de mal comprendre et interpréter le second texte, alors que je n'ai fait que le citer.

Le bon apôtre que voilà ! Plus innocent que lui, on ne trouvera pas. Donc, il n’a fait que citer, sans commentaire et sans rien insinuer, n’est-ce pas :
Abbé Zins a écrit:
Ce qu'il faudrait demander à Pluchon, c'est pourquoi il est si peu empressé d'avoir citation du P. Guérard à ce sujet, et préfère mettre en doute puis récuser la mention publiée par Heller de cette réflexion du P. Guérard ?

Quant à la citation du P. Guérard, bien loin d'aller dans le sens que lui attribue celui qui est sensé être "le spécialiste de sa pensée et de ses écrits" [Dans http://www.phpbbserver.com/lelibreforumcat/viewtopic.php?p=33687&mforum=lelibreforumcat#33687]
Michel-Louis GARS du Loir a écrit:
ce "schisme" voulu par le père Guérard, est le même que celui dont Mgr Lefebvre se réjouissait en 1976, c'est-à-dire que c'est le schisme par rapport aux schismatiques de la Rome actuelle moderniste !

elle dit le contraire de la pensée attribuée par "son spécialiste" au P. Guérard :

P. Guérard des Lauriers, dans le B.O.C. n° 103, p. 15 a écrit:
"J'ai affirmé, soit oralement, soit par écrit, quand la conjoncture me l'imposait, que Mgr. Thuc, en renonçant à l'Archidiocèse de Hué en 1970, a reconnu Paul VI comme étant la suprême Autorité ; et que, participant ainsi au "schisme capital" de Paul VI (au moins juridiquement sinon d'intention), Mgr.Thuc avait perdu la juridiction en acte qu'il avait sur ledit Archidiocèse. Ces affirmations étaient et demeurent fondées."

(Déclaration du P. Guérard des Lauriers, publiée en novembre 1985 dans le B.O.C. n° 103, p. 15)

Laquelle n'est pas sans faire écho à sa réflexion citée par Heller : (...)


En quelques lignes, on retrouve ici quelques-uns des procédés insinuants tellement prisés par notre diacre perpétuel :
1) "bien loin d'aller dans le sens que lui attribue..."
2) "elle dit le contraire de la pensée attribuée..."
3) "laquelle n'est pas sans faire écho à sa réflexion citée par Heller"
...comme s'il était prouvé que ce M. Heller, germanophone et citant lui-même le Prof. Lauth, avait donné un écho exact de la pensée du Père !...

Comme tout le monde peut en juger, les citations sont en effet dépourvues de tout commentaire du diacre : 3 commentaires dans 6 lignes de texte !!! Pour enfoncer un peu mieux le clou, il a pris soin de souligner ou de copier en rouge les points qui lui paraissent importants. En toute objectivité, il va sans dire...

Or, tout cela n’est encore rien : le pire est que, dans les deux citations, sans parler de celle, contestée, de M. Heller, on ne parle pas du tout du même schisme :
– d’un côté le “schisme capital” de Paul VI s’écartant de l’enseignement de l’Eglise et bouleversant tous les rites,
– de l’autre celui du Père Guérard (ou de Mgr Lefebvre) se voulant “schismatique” par rapport à la Rome moderniste !
Les deux citations ne sont donc nullement en contradiction l’une avec l’autre : tout simplement, elles ne traitent pas du même sujet. “Donnez-moi dix lignes de n'importe qui et je le fais fusiller”, disait Andréï Vychinski, l'accusateur public des procès de Moscou, paraphrasant Talleyrand.

Bref, une nouvelle illustration éloquente de la sophistique coutumière du diacre. Normal, direz-vous, dans une discussion portant sur le subjectivisme, autant s’adresser à un spécialiste...



Dans http://www.phpbbserver.com/lelibreforumcat/viewtopic.php?p=33813&mforum=lelibreforumcat#33813
Miles Christi 158 a écrit:

Dans http://www.phpbbserver.com/lelibreforumcat/viewtopic.php?p=33794&mforum=lelibreforumcat#33794
Abbé Zins a écrit:

Dans http://www.phpbbserver.com/lelibreforumcat/viewtopic.php?p=33790&mforum=lelibreforumcat#33790
Pluchon a écrit:

Dans http://www.phpbbserver.com/lelibreforumcat/viewtopic.php?p=33794&mforum=lelibreforumcat#33794
Abbé Zins a écrit:

Quant à la citation du P. Guérard, bien loin d'aller dans le sens que lui attribue celui qui est sensé être "le spécialiste de sa pensée et de ses écrits" [Dans http://www.phpbbserver.com/lelibreforumcat/viewtopic.php?p=33687&mforum=lelibreforumcat#33687]
Michel-Louis GARS du Loir a écrit:
ce "schisme" voulu par le père Guérard, est le même que celui dont Mgr Lefebvre se réjouissait en 1976, c'est-à-dire que c'est le schisme par rapport aux schismatiques de la Rome actuelle moderniste !

elle dit le contraire de la pensée attribuée par "son spécialiste" au P. Guérard :

P. Guérard des Lauriers, dans le B.O.C. n° 103, p. 15 a écrit:
"J'ai affirmé, soit oralement, soit par écrit, quand la conjoncture me l'imposait, que Mgr. Thuc, en renonçant à l'Archidiocèse de Hué en 1970, a reconnu Paul VI comme étant la suprême Autorité ; et que, participant ainsi au "schisme capital" de Paul VI (au moins juridiquement sinon d'intention), Mgr.Thuc avait perdu la juridiction en acte qu'il avait sur ledit Archidiocèse. Ces affirmations étaient et demeurent fondées."

(Déclaration du P. Guérard des Lauriers, publiée en novembre 1985 dans le B.O.C. n° 103, p. 15)


C’est donc ça votre terrible pièce à conviction, M. l’abbé ? Voilà bien une preuve de plus, s’il en fallait, que – volontairement ou non, Dieu seul le sait – vous interprétez de travers la plupart des textes que vous lisez.

Efforcez-vous, pour l’amour du Ciel, de rentrer dans la pensée de l’auteur : est-ce vraiment trop demander ? Le schisme capital, dans la pensée du Père Guérard, avez-vous la moindre idée de ce que c’est ? A lire vos commentaires, on ne le dirait vraiment pas. Plus j’avance, et plus je me demande comment Mgr Lefebvre a pu vous ordonner diacre. Le moins qu’on puisse dire est que ça ne plaide pas en faveur de son discernement et de celui du corps professoral d’Ecône !


Mais M. le savant ès pensée du P. Guérard, nous attendons avec grand intérêt votre explication sur ce qu'il entendait par "schisme capital" !

Cela ne fera que la 3e fois que vous êtes sollicité en la matière : allez-vous encore vous dérober de nous donner enfin votre lumineuse explication ?

Ce sera un peu plus délicat que de faire des insinuations gratuites et grotesques sur mon état mental. A ce sujet, songez à un sévère sentence de Notre divin Maître dans l'Evangile sur ceux qui traitent autrui de fous !

[L’abbé Zins se montre là extrêmement susceptible : où a-t-il vu que Pluchon parlait de son « état mental » ? Mais si lui-même y fait ainsi allusion d’une manière si craintive, c’est peut-être qu’il y a quelque chose là-dessous... – Note actuelle de JP B.]

Notre ami Pluchon vous a répondu, très cher "Abbé Zins", avant que, dérangé par une affaire à l'extérieur, j'aie le temps d'intervenir pour éclairer votre lanterne, décidément bien sombre ( !...), au sujet du ""schisme capital" de Paul VI", et il l'a remarquablement bien fait.
Ce "schisme capital" est effectivement celui de la tête ("capital", capito?) et, de plus, Mgr Guérard, dans la citation tirée du B.O.C. n° 103 (p. 15 paraît-il), précise bien "de Paul VI" !...

Ce que je voudrais souligner, par le présent message, c'est qu'ainsi et surtout par cette précision "de Paul VI", cette citation tirée du B.O.C. n° 103 va bien EXACTEMENT dans le même sens que celui que j'y ai déjà attribué (contrairement à ce que vous dites, sot qui ne comprenez rien ou hypocrite qui faites semblant pour mieux tromper ? peut-être les deux...) savoir
Citation :
ce "schisme" voulu par le père Guérard, est le même que celui dont Mgr Lefebvre se réjouissait en 1976, c'est-à-dire que c'est le schisme par rapport aux schismatiques de la Rome actuelle moderniste !

[...]




3. –
Citation :

Dans http://www.phpbbserver.com/lelibreforumcat/viewtopic.php?p=33820&mforum=lelibreforumcat#33820
Abbé Zins a écrit:


[...]

comment expliquez-vous ? cette autre affirmation du P. Guérard :
Citation :

«.. les extrémistes, pour qui P. 6 n'est plus pape, pas même materialiter.. pourront estimer que : "n'avoir pas le propos de réaliser le Bien-Fin dont la réalisation est commise à l'Eglise", c'est n'être pas en communion avec l'Eglise, et c'est par conséquent être schismatique...

Or, on ne pourrait affirmer : "P. 6 est schismatique", qu'en lui attribuant le propos de ne pas réaliser le Bien-Fin. La carence qui consiste à "ne pas avoir le propos de réaliser le Bien-Fin" implique un manquement très grave ; elle est, pour ainsi dire, une "ouverture au schisme", mais elle ne constitue pas le schisme.»
(CC 1. 80)


Voyez si la question de sa pensée en la matière n'est pas plus compliquée à saisir qu'il n'y paraît a priori ?

Ce que montre encore cette autre affirmation du même P. Guérard :
Citation :

« Dans l'Eglise en état de privation.. le jugement d'appartenance visible à l'Eglise militante requiert la référence à W., tout comme il requiert la référence au Pape dans l'Eglise "en ordre" ; référence nécessaire, parce que W. occupe le Siège "materialiter".» (E.M. 6, BOC 101. 19 - 6/1985 *, SlB S. 11. 13, 5/1987)
* : Nous verrons plus bas que cette citation est entièrement FAUSSE ! (Note actuelle de JP B.)


Croyez-vous donc qu'il soit si superflu que vous l'insinuez de demander aux spécialistes ès pensée du P. Guérard comment ils comprennent tout cela ?


En commentaire, dans http://www.phpbbserver.com/lelibreforumcat/viewtopic.php?p=33832&mforum=lelibreforumcat#33832,
Michel-Louis GARS du Loir a écrit:


[...]

Tout d'abord, que cela soit bien clair, il n'y a pas ici de "spécialiste ès pensée du P. Guérard" !
Ce n'est que par volonté de dérision que le diacre parle ainsi !...

Ensuite, les deux citations qu'il rapporte et qui sont reproduites ci-dessus, sont du même acabit de falsification perverse que pour les deux précédentes et elles prouvent comme elles la mauvaise foi, l'imposture et la malhonnêteté du diacre.
Je le démontrerai dès que j'en aurai un peu le temps, mais je n'ai pas toujours que cela à faire...



C’est cette démonstration de falsification perverse de ces deux citations, qui prouve l'imposture et la malhonnêteté du diacre, que j’entreprends ici.

A. –
Et tout d’abord, pour la première qui comportent deux phrases, celles-ci – quoique différenciées par la couleur (l’une noire l’autre rouge), et bien que la première (noire) se termine, dans ladite citation, par des points de suspension – sont présentées comme faisant suite l’une à l’autre, surtout du fait de la présence, au début de la seconde, de la conjonction de coordination “Or”.

En réalité, ces deux phrases n’appartiennent pas à la même subdivision du chapitre et elles sont séparées par quatre paragraphes !
Autrement dit, cette citation est LAMENTABLEMENT tronquée ; et cela lui fait dire autre chose que ce que dit l’auteur !

a) Ces deux phrases n’appartiennent pas à la même subdivision du chapitre :
La première appartient à la subdivision “ba)” (« Nous insistons sur la portée de cette différence, entre : “n’avoir pas le propos habituel de réaliser le Bien-Fin” et “être schismatique” » – p. 78) et la seconde appartient à la subdivision “bb)” (« Précision concernant le sens de la locution : “ne pas avoir le propos de réaliser le Bien-Fin” ») du sous-chapitre B) b).

b) Ces deux phrases sont séparées par quatre paragraphes !
Voici la reproduction de la page 80-81 du numéro 1 des « Cahiers de Cassiciacum » où j’écris en vert les termes cités dans la première phrase citée par « Abbé Zins » (phrase citée qui, dans l'original, est composée de deux phrases situées dans deux paragraphes différents à la suite l’un de l’autre – mais cela, à vrai dire, ne change pas le sens), et en violet ceux cités, toujours dans la première phrase du diacre, mais dans la seconde du texte ; je laisse en rouge la seconde phrase du diacre (5 § plus bas dans le texte) mais j’en respecte exactement et scrupuleusement la typographie originelle que n’a pas suivie « Abbé Zins »
Citation :

Cette différence entre « n’avoir pas le propos de réaliser le Bien-Fin » et « être schismatique », serait-elle non consistante ?

C’est ce qu’allègueront probablement les extrémistes, pour qui Paul VI n'est plus pape, pas même materialiter.

Ils pourront en effet estimer que : « n’avoir pas le propos de réaliser le Bien-Fin dont la réalisation est commise à l’Eglise », c’est n’être pas en communion avec l’Eglise, et c’est par conséquent être schismatique. Ils croiront ainsi découvrir une contradiction dans notre propre thèse, entre les « prémisses » et la « conclusion ».


bb) Précision concernant le sens de la locution : « Ne pas avoir le propos de réaliser le Bien-Fin ».

— Cette précision résulte, comme à l’ordinaire, d’une distinction. Cette distinction, la voici.

NE PAS avoir le propos de réaliser, signifie : « absence de propos ». Cette absence est manifestée objectivement dans les carences qui en résultent ; notamment dans le fait de laisser en place les autorités subalternes dont la fonction propre est de réaliser le Bien-Fin. La locution que nous employons a donc un sens objectif. Et c’est seulement si on l’entend en ce sens, que l’affirmation en est fondée sur l’observation.

Avoir le propos de
NE PAS réaliser signifie : « rejet » ; et en fait : « opposition de contrariété ». Car « vouloir ne pas réaliser le Bien-Fin » entraîne inéluctablement au cours de l’agir, de faire des choses qui s’opposent au Bien-Fin. La locution est prise en un sens subjectif. Car il est impossible de déterminer avec exactitude, dans chaque cas concret, ce en quoi consiste le « propos de ne pas réaliser » ; il est par conséquent impossible d’affirmer avec certitude qu’un tel propos existe.

Or, on ne pourrait affirmer : « Paul VI est schismatique », qu’en lui attribuant le propos de ne pas réaliser le Bien-Fin. La carence qui consiste à « ne pas avoir le propos de réaliser le Bien-Fin » implique un manquement très grave ; elle est, pour ainsi dire, une « ouverture au schisme », mais elle ne constitue pas le schisme.
Autrement dit, étant distingués les deux sens, l’un subjectif, l’autre objectif des deux locutions précitées, seul le sens objectif est fondé sur l’observation des faits, seul le sens subjectif permettrait d'affirmer : « Paul VI est schismatique ».

— Il s'ensuit que notre thèse ne présente pas de contradiction. Il est possible de tenir, eu égard à une expérience de quinze années, que l’actuel occupant du Siège apostolique « n'a pas le propos de réaliser le Bien-Fin » (sens objectif) et qu’il n'est donc plus pape formaliter, sans pour autant affirmer que le pape « a le propos de ne pas réaliser le Bien-Fin » (sens subjectif) et que par conséquent il est schismatique, et qu'il n'est donc plus pape, pas même materialiter.
[…]


Mon aimable lecteur peut ainsi constater combien la portée des deux phrases citées est entièrement différente de l’une à l’autre. « Abbé Zins » rapproche et compare frauduleusement des notions qui sont totalement différentes et ne se trouvent nullement dans le même endroit... C’est bien un faussaire et un imposteur !

B. –
Il en va quasiment de même pour la seconde citation présentée comme n’ayant qu’une seule phrase alors qu’en réalité il s’agit de deux phrases, et les points de suspension mis par « Abbé Zins » à la fin du début en noir, juste avant la première partie rouge, remplace la fin de ce qui est en réalité la première phrase et qui fait référence au paragraphe précédent que ne cite pas notre diacre.
Mais surtout, celui-ci s’ingénie, à la fin de sa citation, à souligner de rouge ce qu’il veut faire dire exclusivement à l’auteur en se gardant bien de signaler le paragraphe suivant qui, précisant parfaitement les choses, viendrait, s’il le reproduisait, contrarier singulièrement notre inquisiteur.

Voici la reproduction intégrale de tout ce passage (que l’on trouve maintenant ici) où je mets en caractères plus grands les parties manquantes chez « Abbé Zins » (les soulignés gras sont d’origine) :
Citation :

[...]

Dans l’Église “en ordre”, il revient en définitive au Pape (qui l’est uniment “formaliter” et “materialiter”), soit immédiatement soit par personnes interposées, de porter avec certitude un jugement d’appartenance ou de non-appartenance à l’Église militante, concernant tel baptisé. Ainsi se trouve manifesté, de la base même vers le sommet, le caractère hiérarchisé de l’Église divinement fondée.


Dans l’Église en état de privation, le vestige de ce sceau divin demeure imprimé. Le jugement d’appartenance visible à l’Église militante requiert la référence à W, tout comme il requiert la référence au Pape dans l’Église “en ordre” ; référence nécessaire, parce que W occupe le Siège “materialiter”.

Mais il y a, d’un cas à l’autre, une radicale opposition. Dans l’Église “en ordre”, la certitude d’appartenir visiblement à l’Église militante REQUIERT d’être “un avec” (una cum) le Pape Vicaire de Jésus-Christ. Cette condition assume les autres, en sorte qu’elle est en fait suffisante ; et, si elle est satisfaite, il y a certitude physique d’appartenir à l’Église visible. Tandis que, dans l’Église en état de privation, la certitude d’appartenir à l’Église EXCLUT d’être “un avec” (una cum) W : attendu que W est lui-même en état de schisme capital par rapport à l’Église.

[...]


Ainsi donc, notre diacre inquisiteur fausse tendancieusement tout, mais, comme si cela ne suffisait pas, il invente encore de fausses références.
Il donne en effet, pour cette seconde citation, outre la référence « BOC 101. 19 - 6/1985 » (que j’ai reproduit ci-dessus), celle du Supplément au n° 11 de « Sous La Bannière » de Mai-juin 1987, en indiquant la page 13 mais en ne précisant pas la colonne.
Or, à ladite page 13 du Supplément au n° 11 de « Sous La Bannière » de Mai-juin 1987, dans aucune colonne il n’y a ce texte, mais alors, RIEN DE RIEN !...

[...]


On voit, à la lecture attentive de tout cela, combien M. l’abbé Zins est malhonnête : c’est un faussaire qui tronque et déforme les citations qu’il fait, en un mot un imposteur, et l’on comprend pourquoi il donne avec tant de réticences les références desdites citations...

_________________

Jean-Paul BONTEMPS
 
Pour la plus grande gloire de Dieu et l’honneur de Notre-Dame, par le triomphe de notre Mère la Sainte Église Catholique, Une et Apostolique, laquelle est traditionnelle (telle qu'avant le conciliabule vaticandeux) et non moderniste.
 
« Il n’y a pas de liberté, sinon dans la vérité; la “liberté” de l’erreur est le délire de la liberté de la perdition. » (Sodalitium, calendrier 2013, p. 5.)

« car la liberté nous est donnée pour choisir tel bien plutôt que tel autre, et non pas entre le bien et le mal qui marque plutôt un infirmité de notre liberté. » (CATÉCHISME MARIAL - Par Henri-Marie Guindon, S.M.M. - 1947 - p.14. Source.)
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MessageSujet: Re: L’attitude singulière de M. l’abbé Zins (Analyse factuelle)   Ven 17 Jan - 17:30


Les singulières “doctrines
et la singulière “autorité” de jugement
de l’abbé (diacre) Vincent Marie Zins,
inquisiteur incontinent mais inconséquent,
baignant dans le schisme et l’hérésie au moins matériellement

____________________

Pour des raisons dont nous ne discuterons pas, ni ici ni du reste ailleurs, le bien fondé – ou le mal fondé notamment dans l’interprétation personnelle qu’il fait des textes bibliques sur la fin du monde comme s’il avait l’Autorité pour en affirmer quoi que ce soit – et qui peuvent de surcroît être très bonne en elles-mêmes mais dont nous récusons l’application particulière qu’il en fait, M. l’abbé Zins, considérant que les occupants actuels du Siège apostolique suprême ne peuvent pas être Papes depuis le conciliabule vaticandeux dont ils ne font que mettre en œuvre les principes hérétiques que ledit conciliabule a édictés au lieu de les combattre comme ils devraient le faire – et le feraient en effet nécessairement s’ils étaient véritablement les Vicaires du Christ – M. l’abbé Zins, donc, en arrive à affirmer, comme nous le voyons un peu partout dans ses écrits, qu’il ne peut plus exister de nos jours un quelconque successeur des Apôtres et que l’Église enseignante hiérarchique, d’institution divine (comme le Canon 108 § 3 l’enseigne), fondée par Notre-Seigneur Jésus-Christ, SERAIT ACTUELLEMENT MORTE (non pas simplement “éclipsée” mais MORTE affraid ) Exclamation
C’est en effet ce qu’il insinue, comme nous le voyons, dans ce message (dernier §), répété ici (dernière citation) et encore (dernière citation – constituant le dernier §) où, en faisant allusion à l’existence actuelle de l’Église enseignante hiérarchique (qui doit pourtant bien perdurer – puisque, de Foi, elle est indéfectible – dans au moins un Évêque résident, d’une manière ou d’une autre, peut-être caché au fond d’une geôle communiste)
il a écrit:

A votre avis, quand la nature humaine assumée par le Verbe Divin a été conduite jusqu'à la mort, et à la mort ignominieuse de la Croix, et que Son Corps humain a été placé au tombeau, les portes de l'Enfer ont-elles prévalues, ne serait-ce qu'un seul instant, contre Notre Divin Rédempteur ?

  1. Cette allusion à la mort de l’Église le rend – pour le moins – nécessairement suspect d’hérésie au moins matérielle car, insinuer que, depuis près de 50 ans maintenant et tandis que manifestement la fin du monde n’est pas encore arrivée (même si elle peut se révéler être proche), l’Église enseignante hiérarchique, d’institution divine, fondée par Notre-Seigneur Jésus-Christ, SERAIT ACTUELLEMENT MORTE, est une HÉRÉSIE !...
    Cela va en effet contre cette divine promesse faite, en St Matt. XVI 18, par Notre-Seigneur Jésus-Christ à Ses Apôtres et, par eux, à tous leurs successeurs : « [...] ecce ego vobiscum sum omnibus diebus, usque ad consummationem sæculi », et l’abbé Zins fait ainsi de Notre-Seigneur Jésus-Christ qui a dit cela à ses Apôtres, et par eux à leurs successeurs, et aussi ceci : « [...] portæ inferi non prævalebunt adversus eam » (St Matt., XVI, 18) un menteur Exclamation

  2. En décrétant donc, de sa propre autorité, qu’il ne peut plus exister de nos jours un quelconque successeur des Apôtres, M. l’abbé Zins se base sur d’excellents principes en eux-mêmes tels les décrets du Code de Droit Canon qu’il cite ici (Canons 192, 188) avec quelques extraits mal appropriés (comme il est montré dans cette réponse) d’Encycliques ou de Docteur de l’Église, et (Canon 2314, § 1, n° 1 ; faisant toutefois abstraction totale des n° 2 et 3 de ce Canon 2314, § 1, et des Canons 2315 à 2317 inclus : cf. http://catho.org/9.php?d=bpg#l2 Exclamation...) avec d’autres textes dont il tire une interprétation toute personnelle, confondant entre autres d’une part monitions nécessaires pour constater publiquement et de manière irrécusable la pertinacité1 des contrevenants apostats, hérétiques ou schismatiques qui, cette pertinacité ainsi établie, peuvent effectivement être alors excommuniés ipso facto, sans autre jugement, et d’autre part jugements proprement dits desdits contrevenants.
    1 : Cf. cet exposé rédigé par un Prêtre ami et mis en forme par votre serviteur, et cette étude réalisée par notre ami John DALY, ancien disciple de l’abbé Vincent Marie Zins.

    La référence qu’il fait notamment, dans ce second message, au R.P. Beste (Introductio in Codicem, 3e Ed., Minesota 1946) qui, en page 662 de son ouvrage, défini l’adverbe “Pertinacement” et parle pour cela du Canon 2200 § 2, cette référence que M. l’abbé Zins fait au R.P. Beste n’est pas appropriée à notre problème : le Canon 2199 énonce ceci
    Citation :
    L'imputabilité du délit dépend du dol du délinquant ou de sa culpabilité dans l'ignorance de la loi violée ou dans l'omission de la diligence nécessaire: en conséquence, toutes les causes qui augmentent, diminuent, suppriment le dol ou la culpabilité, augmentent, diminuent, suppriment par le fait l'imputabilité du délit.
    Et le Canon 2200 énonce quant à lui en son § 1 : « Le dol est ici la volonté délibérée de violer la loi, et on lui oppose, du coté de l'intelligence, le défaut de connaissance, et du coté de la volonté, le défaut de liberté. »
    Cf. http://catho.org/9.php?d=bpf#lf.
    Il faut donc, avant d’appliquer le paragraphe 2 du Canon 2200 pour déterminer l’éventuelle pertinacité du délinquant, prouver « la volonté délibérée de violer la loi » définie dans le paragraphe 1, par les monitions comme demandées dans le Canon 2314, § 2 et 3, et dans les Canons 2315 à 2317 inclus... Chose que nous ne cessons de répéter !

    Cela dit, en décrétant donc, contre toute prudente charité, que tous les Évêques résidents sont ipso facto excommuniés, M. l’abbé Zins usurpe l’Autorité et tombe ainsi nécessairement dans le schisme.

    Cela ne l’empêche pas de vouloir néanmoins être pris très au sérieux !
    Eh bien ! Puisqu’il s’arroge ainsi l’autorité de condamner de lui-même tout un chacun et n’importe qui, c’est qu’il doit nécessairement avoir autorité sur les personnes ainsi condamnées contre lesquelles il doit donc avoir le pouvoir de la démission de leur fonction, notamment en l’occurrence ceux qui sont (seulement materialiter) indûment assis sur le Siège du Bienheureux Pierre. Et comme celui qui a pouvoir de démettre autrui de sa fonction a, nécessairement pour ce faire, pouvoir de désigner à cette fonction, à cet office (officium ; cf. http://foicatholique.cultureforum.net/t4525-textes-et-sermons-de-mgr-michel-louis-guerard-des-lauriers#30039) M. l’abbé Zins doit pouvoir assurer la provision du Siège apostolique suprême qu’il déclare être absolument vacant, et pourvoir ainsi à ce qu’il soit formellement occupé.
    Dans le texte dont le lien vient d’être donné,
    Mgr Guérard des Lauriers, judicieusement en effet, entre crochets, a écrit:
    A ceux qui déclarent le Siège vacant, je fais observer que l’Eglise étant une société sagement constituée, les personnes physiques ou morales habilitées à déclarer la vacance de l’autorité sont ipso facto juridiquement aptes à réaliser la “provisio” de l’autorité. [...] on achèvera alors de les prendre au sérieux
    Que M. l’abbé Zins convoque donc un conclave !... Mais il est peut-être suffisamment inconséquent pour ne pas aller au bout de ses propres conclusions et de ces extrémités pourtant logiques...

Tout cela démontre que la position de M. l’abbé Zins n’est pas cohérente, n’est pas pleinement conséquente, n’est surtout pas réellement conforme à la Foi catholique notamment au regard du dogme de l’indéfectibilité de l’Église enseignante hiérarchique, d’institution divine (comme le Canon 108 § 3 l’enseigne, rappelons-le), fondée par Notre-Seigneur Jésus-Christ, Église enseignante hiérarchique dont l’existence, à ce titre, ne peut disparaître.

_________________

Jean-Paul BONTEMPS
 
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MessageSujet: Re: L’attitude singulière de M. l’abbé Zins (Analyse factuelle)   Ven 17 Jan - 17:54


Catholicité” singulière des conséquences,

entraînant les questions inévitables sur la
catholicité” singulière de la motivation,
dans l’attitude singulière du diacre perpétuel

Vincent Marie Zins

____________________

On ne peut s’empêcher de se demander ce qui motive réellement, dans les faits, objectivement et quelles que soient par ailleurs ses intentions subjectives qui lui donnent des circonstances atténuantes ou aggravantes – Dieu et sa propre conscience seuls peuvent savoir ce qu’il en est de ces circonstances atténuantes ou aggravantes – on ne peut s’empêcher de se demander, dis-je, ce qui motive réellement cette singulière attitude de M. l’abbé Zins dont nous avons dressé ci-dessus quelques traits marquants objectivement observés dans les faits, quand on voit ceci
  • M. l’abbé Zins déclare, implicitement du moins, que l’Église enseignante hiérarchique, d’institution divine (comme le Canon 108 § 3 l’enseigne), fondée par Notre-Seigneur Jésus-Christ, SERAIT ACTUELLEMENT MORTE (non pas simplement “éclipsée” mais MORTE Exclamation  Shocked ) comme il l’insinue, ainsi que nous l’avons déjà vu, dans ce message (dernier §), répété ici (dernière citation) et encore (dernière citation – constituant le dernier §) où, en faisant allusion à l’existence actuelle de l’Église enseignante hiérarchique (qui doit pourtant bien perdurer – puisque, de Foi, elle est indéfectible – dans au moins un Évêque résident, d’une manière ou d’une autre, peut-être caché au fond d’une geôle communiste)
    il a écrit:

    A votre avis, quand la nature humaine assumée par le Verbe Divin a été conduite jusqu'à la mort, et à la mort ignominieuse de la Croix, et que Son Corps humain a été placé au tombeau, les portes de l'Enfer ont-elles prévalues, ne serait-ce qu'un seul instant, contre Notre Divin Rédempteur ?

    Or cela va contre cette divine promesse faite, en St Matt. XVI 18, par Notre-Seigneur Jésus-Christ à Ses Apôtres et, par eux, à tous leurs successeurs : « [...] ecce ego vobiscum sum omnibus diebus, usque ad consummationem sæculi », et l’abbé Zins fait ainsi de Notre-Seigneur Jésus-Christ qui a dit cela à ses Apôtres, et par eux à leurs successeurs, et aussi ceci : « [...] portæ inferi non prævalebunt adversus eam » (St Matt., XVI, 18) un menteur Exclamation


  • M. l’abbé Zins considère qu’il n’y a plus, de nos jours et cela depuis plusieurs décennies, de Sacrement licite (hormis le Baptême et le Mariage pour lesquels un Prêtre n’est pas, ex se, indispensable) et qu’on ne peut donc légitimement s’approcher d’aucun autre.
    Même s’ils sont valides
    , comme c’est indiscutablement le cas chez les traditionalistes, il considère qu’on ne peut licitement conférer ou recevoir ni le Sacrement de l’Ordre ni la Consécration épiscopale qui le couronne et en fait ultimement partie, ni celui de la Confirmation, ni celui de l’Eucharistie, ni celui de la Pénitence hormis en danger de mort, ni celui de l’Extrême-Onction, puisque, pour tous ces Sacrements et hors le cas de celui de la Pénitence reçu et dispensé en danger de mort, il faut nécessairement un Prêtre validement et licitement ordonné et, à l’origine, un Évêque validement et licitement sacré !
    Or M. l’abbé Zins, qui n’a pas réussi à obtenir de Mgr Lefebvre l’Ordination sacerdotale, considère que, même chez les traditionalistes actuels, aucun Prêtre ne reçoit licitement le Sacrement de l’Ordre ni aucun Évêque ne reçoit licitement la Consécration épiscopale !
    Par conséquent, M. l’abbé Zins considère
    , implicitement du moins mais non moins nécessairement et réellement, que, non seulement le pouvoir de Juridiction (conséquemment au point ci-dessus) mais aussi, en ce qui concerne le présent point, le pouvoir d’Ordre, ont nécessairement quitté la Sainte Église Catholique, du moins c’est là ce à quoi il devrait logiquement aboutir s’il était pleinement cohérent !...


  • Surtout, M. l’abbé Zins se débat comme un beau diable pour inculquer, envers et contre tout, ses théories, mortifères s’il en est, chez ses adeptes et ceux qui, le lisant, ont le malheur de lui accorder quelque attention !...

Que cherche M. l’abbé Zins ?
A supprimer l’existence de la Sainte Église Catholique et les canaux de la grâce ?
Même si c’est involontairement et inconsciemment, c’est bien là à quoi il aboutit nécessairement !...

Pour qui travaille-t-il ?
Pour l’Esprit de Dieu ou pour l’esprit de l’ennemi de la sanctification des âmes ?
Manifestement, même s’il n’en a pas conscience et que ce n’est pas volontaire, ce n’est pas pour le bon esprit qu’il agit ainsi mais bien pour le mauvais esprit !...

C’est là le genre de questions que l’on ne peut manquer de se poser quand on voit son attitude générale ainsi décrite comme ci-dessus, et le genre de réponses que nous sommes contraints d’apporter aux dites questions !
Il ne s’agit pas là de juger ses intentions subjectives, mais il est difficile de ne pas se demander qui ou quoi, en réalité, l’inspire et l’entraîne dans cette attitude anticatholique s’il en est...

Et c’est cet anticatholicisme qui justifie pleinement que nous l’attaquions personnellement (mais toujours fort objectivement) !

_________________

Jean-Paul BONTEMPS
 
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MessageSujet: Re: L’attitude singulière de M. l’abbé Zins (Analyse factuelle)   Sam 18 Jan - 19:16

Monsieur l’abbé (simple diacre) Vincent-Marie ZINS est un imposteur qui tronque les citations et les sort de leur contexte pour leur faire dire autre chose que ce qu’elles disent vraiment, et qui manifeste une mauvaise foi et une malhonnêteté intellectuelle évidentes !
Cf. :
  • Vincent Zins persiste à MENTIR,

  • Vincent Marie Zins est le plus habile sophiste de la "Tradition" !,

  • Les citations faussées de l’imposteur Zinzins,

  • Pourquoi les "folles thèses Zinzins" ne tiennent pas,

  • L'abbé Zins et l'abbé Egrégyi,

  • Les réponses de M. l'abbé Zins,

  • "Abbé" Zins, cherche à détruire L'Église...,

  • L'abbé Zins, l'abbé Demaris et encore bien d'autres abbés...,

  • Un “Grand Inquisiteur” actuel : l’“abbé” ZINZINS – Analyse,

  • Les non-réponses de l'abbé Zins,

  • Questions à monsieur l'abbé Zins ;

  • Etc., etc. Exclamation Rolling Eyes...

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MessageSujet: Re: L’attitude singulière de M. l’abbé Zins (Analyse factuelle)   Ven 24 Jan - 11:07


L’hérésie de l’abbé (simple diacre) Vincent-Marie Z
INS qui ne saurait la nier :


Cette hérésie, dont il ne saurait – sans se dédire en reniant tous ses écrits – dire le contraire, est de croire, contre la Foi divine et catholique, que depuis maintenant plus de 50 ans (depuis le conciliabule vaticandeux hérétique) l’Église enseignante hiérarchique, d’institution divine (comme le Canon 108 § 3 l’enseigne), fondée par Notre-Seigneur Jésus-Christ, SERAIT ACTUELLEMENT MORTE (non pas simplement “éclipsée” mais MORTE Exclamation  Shocked )

Cela est particulièrement manifeste dans ce message
l'abbé Zins a écrit:

[...]

Les “conciliaires” dénient l’opposition et la rupture avec le passé ou prétendent la justifier comme nécessaire et profitable, les “tradis” dénient l’incompatibilité d’une telle rupture et de l’hérésie publique avec la légitimité et la possession des fonctions et le maintien des charges, les “ralliés” sont passés de la seconde optique à la première, tous dénient unanimement l’impossibilité d’une chute générale et quasi universelle comme exclue par l’indéfectibilité de l’Eglise Militante et celle de sa Hiérarchie jusqu’à la fin du monde.

Tout en y songeant tous grandement, comme malgré eux – et les non pratiquants, “athées”, scientifiques, moralistes, etc.. avec eux –, tous dénient de ce fait que nous puissions seulement être précisément à cette période de la fin du monde. (1)

C’est pourtant la seule constatation qui éclaire tout cela, qui fait percevoir en tout ceci la réalisation contemporaine d’une multitude de Prophéties concernant cette période
, [...]

[...]

(1) « Ce qui aura lieu vers la fin du monde (circa finem mundi). »

(Saint Thomas in Col. 1,6)

« à la fin du monde, c.à.d. vers la fin (in fine mundi, idest circa finem) »

(Saint Thomas, Exp. I in Apoc. 20,7)

(Soulignés en rouge gras de JP B. Tous les autres soulignés, y compris à l’intérieur des rouges gras – italiques – sont d’origine.)

Or, que la fin du monde soit fort proche ou non
(en tous cas, depuis 50 ans, elle n’est pas encore effective...), cela va , dans les termes même, contre cette divine promesse faite, en St Matt. XVI 18, par Notre-Seigneur Jésus-Christ à Ses Apôtres et, par eux, à tous leurs successeurs : « [...] ecce ego vobiscum sum omnibus diebus, usque ad consummationem sæculi »*, et fait ainsi de Notre-Seigneur Jésus-Christ qui a dit cela à ses Apôtres, et par eux à leurs successeurs, et qui leur a dit aussi : « [...] portæ inferi non prævalebunt adversus eam » (St Matt., XVI, 18) un menteur Exclamation
* : « tous les jours, jusqu’à la consummation des siècles », ET NON jusqu’à la proximité de la fin du monde hormis les jours qui vont de tel moment proche de la fin du monde jusqu’à la fin effective !...

Cela va, dans les termes même, contre ces divines promesses de Notre-Seigneur Jésus-Christ, c’est-à-dire que cela est FORMELLEMENT HÉRÉTIQUE et cela fait tomber l’auteur dudit message dans le cas N° 3 décrit ici et donc sa pertinacité peut réellement être présumée...

Cela va d’ailleurs également contre le chapitre 2 de la Constitution Apostolique Pastor Æternus (18 juillet 1870 – cf. http://nouvl.evangelisation.free.fr/pastor_aeternus.htm#_ftnref1) qu’il connaît très bien pour la citer un peu partout
(comme, entre autres, dans ce message – auquel nous avons répondu à cet endroit), Constitution Apostolique Pastor Æternus promulguée par Sa Sainteté le Pape Pie IX infaillible en cela, lors du Concile du Vatican, infaillible par lui-même puisqu’œcuménique (avec un Pape en acte à sa tête), chapitre 2 qui énonce :
Citation :

Ce que le Christ notre Seigneur, chef des pasteurs, pasteur suprême des brebis, a institué pour le salut éternel et le bien perpétuel de l'Église doit nécessairement, par cette même autorité, durer toujours dans l'Église, qui, fondée sur la pierre, subsistera ferme jusqu'à la fin des siècles. [...]

[...]

Si donc quelqu'un dit que ce n'est pas par l'institution du Christ ou de droit divin que le bienheureux Pierre a des successeurs dans sa primauté sur l'Église universelle, [...], qu'il soit anathème.

(Souligné par JP B.)

Ce qui est dit dans cette Constitution Apostolique Pastor Æternus est, à dire vrai, de Foi divine et catholique :
De foi divine car, comme on le voit dans le 1er § de la citation ci-dessus, c’est le Christ Lui-même qui a ainsi institué l’Église ; et de Foi catholique car cela est défini infailliblement dans cette Constitution Apostolique.

Et c’est donc contre tout cela que va la position HÉRÉTIQUE du (perpétuel) diacre de Mayenne !
...

Il en va de même pour un certain Gérard !...

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« Il n’y a pas de liberté, sinon dans la vérité; la “liberté” de l’erreur est le délire de la liberté de la perdition. » (Sodalitium, calendrier 2013, p. 5.)

« car la liberté nous est donnée pour choisir tel bien plutôt que tel autre, et non pas entre le bien et le mal qui marque plutôt un infirmité de notre liberté. » (CATÉCHISME MARIAL - Par Henri-Marie Guindon, S.M.M. - 1947 - p.14. Source.)
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MessageSujet: Re: L’attitude singulière de M. l’abbé Zins (Analyse factuelle)   Dim 26 Jan - 21:02

Tout comme l’abbé Trauner qui, à 4:13 de cet enregistrement que nous trouvons , nous rappelle, en cet excellent sermon, ceci :
Citation :
Autrefois, celui qui était lépreux, celui qui avait attrapé la lèpre, était infecté par la lèpre, devenait EXCLU, devait être EXCLU de la société des autres êtres humains, à cause de ce grand danger de contamination ; il fallait qu’il soit séparé, qu’il soit repoussé de la société humaine. Le danger était trop grand : il n’y avait pas de guérison. Il fallait qu’on se protège par ce moyen extrême de ceux qui avait eu le malheur d’avoir cette maladie. [...]
Puis, à 5:15, ajoute :
Citation :
Le pécheur obstiné, pour certains genres de péchés, doit être séparé de la société surnaturelle, l’Église, par l’excommunication. L’excommunication est très nécessaire pour que les autres membres de l’Église ne soient pas infectés par les mauvais procédés et les mauvais exemples de ces pécheurs obstinés ; non pas des pécheurs quelconques mais des pécheurs obstinés qui ne veulent pas se convertir, qui savent mieux mais qui restent dans leur péché d’hérésie ou autres. [...]
Et, à 9:53, dit :
Citation :
Il faut que nous comprenions que nous devons être séparés de ceux qui ne veulent pas suivre la Vérité révélée par Dieu et enseignée comme telle par l’Église. Une fois qu’il est clair qu’ils s’obstinent, que délibérément ils rejettent au moins un point de l’enseignement catholique, il ne faut pas que nous leur adressions encore la parole : ce n’est pas possible ! Il faut que nous suivions la vraie Charité qui consiste pour nous, en premier lieu, à vouloir le vrai bien : la béatitude éternelle ; et que nous le voulions aussi pour notre voisin. Mais dans ce cas-là, ce voisin obstiné, pécheur obstiné, qui ne veut plus son salut et cherche autre chose, et là, ce n’est plus notre affaire ! Il faut que nous nous en tenions à la vraie Charité. Notre-Seigneur Lui-même dit que « celui qui croit [qui a cette Foi vivifiée par la Charité], celui qui croit en [Lui] ne sera pas jugé [et que] celui qui ne croit pas, est déjà jugé » ; il n’a plus besoin d’être jugé : il est déjà jugé ! Il s’est exclu, il s’est coupé de la vie éternelle et des moyens qui peuvent nous y mettre.

Mes très chers frères, il ne faut pas que nous nous laissions prendre, impressionner par de fausses apparences. Aujourd’hui, il semble que les exclus ce soit nous, les malades, les fous, ceux qui n’ont plus toute leur tête, ce soit nous : les autorités actuelles de la Fraternité ne cessent de le répéter à qui veut l’entendre. Ceux qui sont séparés de ce corps très gravement malade en décomposition de la Fraternité, « ce sont des cas, ce sont des [... inaudible...] ce sont des gens qui ont toujours eu des problèmes ; ce sont des gens qui ne comprennent rien, qui sont ridicules... » Très bien ! Soyons ridicules ! Mais restons avec Notre-Seigneur ; on verra bien qui rira le dernier...
Pourquoi sommes-nous exclus, depuis des décennies, des églises construites par nos ancêtres catholiques ? Pourquoi aujourd’hui encore nous exclut-on de nos communautés, pourquoi nous éjecte-t-on, comme des bons à rien, de notre société ?
Parce que nous voulons l’Amour du Christ, tout le Christ, toute la Vérité, toute Sa vie ! Nous le voulons comme la seule Foi ; et non pas comme une “foi” comme une autre, comme un peu de “vérité”, pas mal de “vérité” mais les autres en ont aussi et ils ont aussi les moyens pour bien vivre. Eh bien non ! Le Christ est seul « La Voie, La Vérité et La Vie », c’est Lui-même qui le dit. Pourquoi en douterions-nous ?
L’un des actuels Supérieurs de la Fraternité n’hésite à dire : « Mais ces gens-là [...] veulent nous faire croire que, parce qu’ils sont modernistes, ils sont nos ennemis. » Qu’est-ce qu’on dit là ? Qu’est-ce que c’est comme enseignement ? Qu’est-ce que c’est comme pensée ?
Saint Pie X, qu’est-ce qu’il dit dans Pascendi Dominici gregis ? Il dit : « ce sont les pires ennemis de l’Église » même s’ils ne le comprennent pas, les modernistes ! « Ce sont les pires ennemis de l’Église » parce qu’ils ont tout renversé, qu’ils ne croient plus en la Vérité, qu’ils ne croient en rien en définitive !...
Comment peut-on penser ainsi [comme cet actuel Supérieur de la Fraternité – précision de JP B] ? C’est contraire à toute la pensée de l’Église, des Papes, de l’Église Catholique !...
Il ne faut pas que nous craignions ceux qui ont déjà assassiné notre réputation, [...]

Ainsi, tout comme nous devons nous séparer tant de la Fraternité que des modernistes au pouvoir à Rome, devons-nous nous séparer aussi de ceux qui, comme l’abbé ZINS, insinuent, comme il le fait ici, contre la Foi divine et catholique, que depuis maintenant plus de 50 ans (depuis le conciliabule vaticandeux hérétique) l’Église enseignante hiérarchique, d’institution divine (comme le Canon 108 § 3 l’enseigne), fondée par Notre-Seigneur Jésus-Christ, SERAIT ACTUELLEMENT MORTE (non pas simplement “éclipsée” mais MORTE Exclamation  Shocked )

En effet,
Abbé Zins a écrit:

[...]

Les “conciliaires” dénient l’opposition et la rupture avec le passé ou prétendent la justifier comme nécessaire et profitable, les “tradis” dénient l’incompatibilité d’une telle rupture et de l’hérésie publique avec la légitimité et la possession des fonctions et le maintien des charges, les “ralliés” sont passés de la seconde optique à la première, tous dénient unanimement l’impossibilité d’une chute générale et quasi universelle comme exclue par l’indéfectibilité de l’Eglise Militante et celle de sa Hiérarchie jusqu’à la fin du monde.

Tout en y songeant tous grandement, comme malgré eux – et les non pratiquants, “athées”, scientifiques, moralistes, etc.. avec eux –, tous dénient de ce fait que nous puissions seulement être précisément à cette période de la fin du monde. (1)

C’est pourtant la seule constatation qui éclaire tout cela, qui fait percevoir en tout ceci la réalisation contemporaine d’une multitude de Prophéties concernant cette période
, [...]

[...]

(Soulignés en rouge gras de JP B. Tous les autres soulignés, y compris à l’intérieur des rouges gras – italiques – sont d’origine.)

Voir, pour bien se rendre compte de la fallacieuse perversité de telles propositions, la critique que nous avons écrite dans ce message ci-dessus.

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Pour la plus grande gloire de Dieu et l’honneur de Notre-Dame, par le triomphe de notre Mère la Sainte Église Catholique, Une et Apostolique, laquelle est traditionnelle (telle qu'avant le conciliabule vaticandeux) et non moderniste.
 
« Il n’y a pas de liberté, sinon dans la vérité; la “liberté” de l’erreur est le délire de la liberté de la perdition. » (Sodalitium, calendrier 2013, p. 5.)

« car la liberté nous est donnée pour choisir tel bien plutôt que tel autre, et non pas entre le bien et le mal qui marque plutôt un infirmité de notre liberté. » (CATÉCHISME MARIAL - Par Henri-Marie Guindon, S.M.M. - 1947 - p.14. Source.)
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MessageSujet: Re: L’attitude singulière de M. l’abbé Zins (Analyse factuelle)   Mer 29 Jan - 14:28

Monsieur l’abbé ZINS commencerait-il à admettre la thèse dite « de “ Cassiciacum” » ? Laughing 
C’est ce qu’on peut se demander en voyant ce que, dans ce message, il écrit : « Ils sont donc bien installés matériellement, ils occupent physiquement le lieu saint, sans pourtant être ni l’Eglise, ni d’Eglise » !...

Cependant il ajoute aussitôt « puisque, quoique fort hypocritement, publiquement hérétiques, schismatiques, apostats, [...] » (Souligné en gras par JP B.)
Il manifeste ainsi être toujours de lui-même l’inquisiteur usurpant l’Autorité dans l’Église, usurpation qui le rend schismatique !...

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MessageSujet: Re: L’attitude singulière de M. l’abbé Zins (Analyse factuelle)   Jeu 6 Fév - 19:23

Où l’on voit l’abbé ZINS affirmer péremptoirement, sans le démontrer, donc gratuitement, que « Objectivement parlant, il y a assurément rupture de fait [...] dans certaines données de la foi et de la loi chez la plupart des “traditionalistes”, y compris “guérardiens [...] » Laughing
(Souligné par JP B.)

Or, non seulement la thèse dite « de Cassiciacum », élaborée par le théologien privé de Sa Sainteté le Pape Pie XII, Mgr Michel-Louis Guérard des Lauriers, grand théologien s’il en est, est en lien très étroit avec la Foi catholique, mais de plus, bien qu’elle ne soit qu’une opinion libre, cette thèse est la seule qui respecte totalement l’ensemble de la doctrine catholique !
Elle est la seule position, en effet, à être entièrement conforme à toute la sainte doctrine de l’Église Catholique :
  1. en affirmant que Paul VI et ses successeurs jusqu’à ce jour ne sont pas formellement Papes, elle respecte la Sainteté de l’Église Catholique, CE QUE NE FONT PAS LES TRADITIONALISTES RALLIÉS NI CEUX DE LA FSSPX ;

  2. elle respecte l’Unicité de l’Église fondée par Notre-Seigneur Jésus-Christ sur l’Apôtre Pierre,
    et,
    puisqu’il faut reconnaître,
    à moins de déclarer morte la Hiérarchie sacrée
    qui existe, « en tant que fondée sur le pouvoir de juridiction » (Canon 108, § 3), « d’institution divine » (idem),
    et donc de déclarer morte l’Église Catholique elle-même dans sa constitution divine qui veut qu’existe une Église enseignante (alors morte – ce qui est une hérésie) et une Église enseignée,
    puisqu’il faut reconnaître, dis-je, que non seulement il existe toujours des électeurs (valides) du Pape mais que les conclaves depuis Paul VI ont véritablement élu des personnes qui devraient être (mais ne le sont pas formellement) les successeurs de leurs prédécesseurs (cela, pour ne pas rompre la succession apostolique, ne pas rompre la note d’Apostolicité) ;

    que, de ce fait, les personnes ayant été ainsi élues, constituent (ou constituaient pour celles qui sont décédées) selon la doctrine de St Robert Bellarmin (De Romano Pontifice, L. II, c. 30) commentée à la fin de ce message, analogiquement la matière (seconde) du futur Pape qu’elles auraient dû être si, dociles à la grâce, elles eussent reçu de Dieu la forme du Pontificat ;
    en un mot, puisqu’elles sont (ou étaient pour celles qui sont décédées) analogiquement la matière (seconde) du futur Pape qu’elles auraient dû être, et qu’elles sont, de ce fait, ce qu’on peut appeler « “pape” materialiter » ;

    que lesdites personnes ainsi élues, ou au moins acceptées telles, par des électeurs véritables, cela, nécessairement (pour ne pas rompre la note d’Apostolicité), sont, en vertu du droit ecclésiastique (mais non en vertu du Droit divin qu’elles ne peuvent, n’étant pas Papes en acte, assumer), aptes à désigner les successeurs desdits électeurs (sinon on se retrouve, après extinction de tous les anciens électeurs, dans le cas de la rupture de la note d’Apostolicité comme expliqué au début de ce point) ;

    la thèse dite « de Cassiciacum » respecte également la “note” d’Apostolicité de l’Église fondée par Notre-Seigneur Jésus-Christ, Apostolicité qui se définit ainsi : l’Église militante doit impérativement, de par sa Constitution divine, être constituée, outre des fidèles qui sont enseignés, d’une hiérarchie enseignante qui provienne directement des Apôtres.

    DONC, la thèse dite « de Cassiciacum », en affirmant tout cela, respecte l’Unicité et l’Apostolicité de l’Église fondée par Notre-Seigneur Jésus-Christ sur l’Apôtre Pierre, CE QUE NE FONT PAS NOMBRE DE SEDEVACANTISTES COMPLETS !



Les quatre notes de l’Église fondée par Notre-Seigneur Jésus-Christ sont parfaitement respectées par la thèse dite « de Cassiciacum » ET PAR ELLE SEULE :
  • La note de CATHOLICITÉ, bien évidemment (que ne respecte pas l’Église officielle œcuménique libérale et dont la doctrine est hétérodoxe) ;

  • La note de SAINTETÉ (que ne respectent ni l’Église officielle œcuménique libérale et dont la doctrine est hétérodoxe, ni les traditionalistes ralliés ni ceux de la FSSPX) ;

  • La note d'APOSTOLICITÉ (que ne respectent pas ceux qui prétendent qu'à l'occasion du conciliabule vaticandeux TOUS les membres de l'Église enseignante ont perdu la Foi, sont devenus hérétiques et ont apostasié) ;

  • La note d'UNICITÉ ou d'UNITÉ (que ne respectent pas ceux qui attendent de Dieu la nomination d’une autre Hiérarchie).


C'est pourquoi ceux qui attaquent obstinément et implacablement la thèse dite « de Cassiciacum » se montrent :


  • ennemis de la vérité (car alors on nie l’application logique et cohérente des thèses de philosophie thomiste qui la concernent) ;

  • ennemis de l’Unique, Sainte, Catholique et Apostolique Église (puisqu’on nie alors, qu’on le veuille ou non, implicitement la pérennité de l’Église hiérarchique fondée par Notre-Seigneur Jésus-Christ et, par voie de conséquence, l’Apostolicité de l’Église catholique),

  • et, donc, ennemis de Dieu même, la Vérité même, Auteur de toute vérité, et Auteur de l’Unique, Sainte, Catholique et Apostolique Église !

    C’est bien là l’attitude de l’abbé ZINS !...



En supprimant pour TOUS les Pasteurs actuels la fidélité à la doctrine des Apôtres, les sédévacantistes excessifs qui les jugent là comme s’ils avaient l’Autorité dans l’Église (usurpant, ce faisant, ladite Autorité...) et en les décrétant (dans les mêmes conditions d’usurpation de l’Autorité...) hors de l’Église, rompent l’Apostolicité et ce faisant, qu’ils le veuillent ou non, ils font ainsi mourir implicitement l’Église telle que l’a fondée Notre-Seigneur Jésus-Christ !
Leur position (pas eux que je ne juge pas) est donc, je suis au regret de le dire, HÉRÉTIQUE !...

La question peut se poser, à partir de là, de savoir à quelle “église” appartiennent ces super-surexcités
plus durs que les durs de dur : ce ne peut pas être l’Église Catholique qui possède nécessairement une hiérarchie pour assurer, au moins matériellement, l’Apostolicité dans le caractère physique de celle-ci, Apostolicité qui est l’une des quatre “notes” de l’Église et dont lesdits super-surexcités plus durs que les durs de dur font totalement abstraction ! Suspect...

Voir également ce message.... (Cliquez.)

Voilà l’attitude de l’abbé ZINS !...

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« Il n’y a pas de liberté, sinon dans la vérité; la “liberté” de l’erreur est le délire de la liberté de la perdition. » (Sodalitium, calendrier 2013, p. 5.)

« car la liberté nous est donnée pour choisir tel bien plutôt que tel autre, et non pas entre le bien et le mal qui marque plutôt un infirmité de notre liberté. » (CATÉCHISME MARIAL - Par Henri-Marie Guindon, S.M.M. - 1947 - p.14. Source.)
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MessageSujet: Re: L’attitude singulière de M. l’abbé Zins (Analyse factuelle)   Sam 8 Fév - 15:25

Où l’on voit que l’abbé ZINS insinue explicitement que l’“Appartenance ou non au corps et à l’âme de l’Eglise Militante” « [dépasse] aussi les données communes et ordinaires du catéchisme et de la théologie, comme les autres mystères révélés, du Verbe Dieu uni hypostatiquement à une nature humaine et immolé en elle sur le bois de la Croix, ainsi que de l’Unité et Unicité de l’Auguste Trinité divine » Exclamation  affraid 

« les données communes et ordinaires du catéchisme et de la théologie, comme les autres mystères révélés, du Verbe Dieu uni hypostatiquement à une nature humaine et immolé en elle sur le bois de la Croix, ainsi que de l’Unité et Unicité de l’Auguste Trinité divine », DÉPASSÉS, quelle hérésie !...

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« Il n’y a pas de liberté, sinon dans la vérité; la “liberté” de l’erreur est le délire de la liberté de la perdition. » (Sodalitium, calendrier 2013, p. 5.)

« car la liberté nous est donnée pour choisir tel bien plutôt que tel autre, et non pas entre le bien et le mal qui marque plutôt un infirmité de notre liberté. » (CATÉCHISME MARIAL - Par Henri-Marie Guindon, S.M.M. - 1947 - p.14. Source.)
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MessageSujet: Re: L’attitude singulière de M. l’abbé Zins (Analyse factuelle)   Lun 28 Avr - 14:26


Suite sur sa partialité et sa malhonnêteté intellectuelle

____________________

Dans ce message,
l’abbé Zins, qui souligne en gras mais a supprimé tous les liens hormis celui de la source reproduit ici (ci-dessous) entre crochets, a écrit:

Blog Avec l'Immaculée a écrit:
[http://aveclimmaculee.blogspot.fr/2014/02/accord-fsspx-rome-envisage-pour-la.html]

- les francs-maçons de Rome n'ont aucun droit sur les vrais catholiques et ne peuvent avoir aucune autorité sur eux tant qu'ils ne se sont pas convertis.

- un pape qui prêche d'étudier le Coran pour le bien de l'âme est un apostat de fait et ne peut donc prétendre nous enseigner quoi que ce soit tant qu'il n'a pas demandé solennellement pardon de toutes ses erreurs.

- si nous acceptons pour supérieurs des papes pareils, ils nous pourriront, car "ce sont les supérieurs qui font les sujets", a dit Mgr Lefebvre.


Quel ramassis de contradictions tant avec la doctrine élémentaire de la Sainte Eglise qu'avec le bon sens ! en ces quelques lignes.

Vouloir ne pas tirer les justes conséquences qui s'imposent de faits publics patents, conduit donc malheureusement cette âme en partie très courageuse et clairvoyante, en partie lâche devant de douloureuses conséquences pratiques, à tenir à la fois "les francs-maçons de Rome" pour les autorités légitimes de l'Eglise et pourtant sans "aucune autorité sur" les tradis anti-accords (!?), ce qui a de forts relents de guérardisme primitif ; "un pape" pourrait être publiquement "un apostat de fait" et "un apostat de fait" être et demeurer "un pape" (!!??) ; "un pape" effectif "ne pourrait prétendre enseigner quoi que ce soit" (!?) ; des Catholiques pourraient ne pas "accepter pour supérieurs des papes" (!!!!?????) ........

Mon Dieu ! quelle misère ! quelle pitié de voir étaler de pareilles contradictions avec la doctrine élémentaire de la Sainte Eglise et le bon sens ! qui plus est par des personnes se voulant et revendiquant catholiques !!??

Ne touche-t-on pas là, avec évidence, a pour le moins une part d'aveuglement de l'esprit, résultant d'une longue résistance à la vérité connue !?


L’abbé Zins fait là volontairement (car il connaît parfaitement la doctrine) abstraction de la distinction entre un être (en l’occurrence, ici, l’élu d’un conclave) en puissance de devenir Pape s’il reçoit de Dieu la forme du pontificat comme l’enseigne St Robert BELLARMIN, et un Pape en acte auquel, s’il était appliqué ce que le diacre perpétuel de Mayenne critique là (mais ce n’est manifestement pas le cas) celui-ci aurait raison.

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« Il n’y a pas de liberté, sinon dans la vérité; la “liberté” de l’erreur est le délire de la liberté de la perdition. » (Sodalitium, calendrier 2013, p. 5.)

« car la liberté nous est donnée pour choisir tel bien plutôt que tel autre, et non pas entre le bien et le mal qui marque plutôt un infirmité de notre liberté. » (CATÉCHISME MARIAL - Par Henri-Marie Guindon, S.M.M. - 1947 - p.14. Source.)
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MessageSujet: Re: L’attitude singulière de M. l’abbé Zins (Analyse factuelle)   Aujourd'hui à 20:55

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L’attitude singulière de M. l’abbé Zins (Analyse factuelle)
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