Tradition Catholique (Sede Vacante)

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 “Austremoine” : sa position hérétique

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JP B
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MessageSujet: “Austremoine” : sa position hérétique   Sam 1 Fév - 17:30

A la suite de la diffusion par courriel, hier, vendredi 31 janvier 2014 à 14h46 d’un message de M. Max BARRET dans lequel il disait succinctement « Démonstration magistrale à diffuser ! » et auquel il joignait celui qu’il avait reçu le même jour à 10h48 d’un nommé “Austremoine” (Austremoine.org) qui se résumait à donner ce lien : http://austremoine.org/le-lien-canonique-cause-ou-consequence/, un ami m’a communiqué ce matin en copie dans ma messagerie personnelle, cette réponse (avec laquelle je ne suis pas partout entièrement d’accord mais qui a le mérite de bien dénoncer l’erreur de cet “Austremoine” et de Max BARRET qui l’approuve) réponse que cet ami a adressée ce jour, samedi 1er février 2014, à M. Max BARRET
Citation :

Aberrant!
    L'acte de foi que nous professons dit: "Mon Dieu, je crois fermement toutes les vérités que vous nous enseignez par votre Eglise". Et l'Eglise enseignante est constituée par le pape et les évêques en communion de foi avec lui (Catéchisme des Diocèses de France de 1937).
    La Foi ne peut être transmise autrement.
    Austremoine ne professe pas la foi catholique dans le document que vous nous transmettez.
    Saint Paul dit aux Galates: "Si quelqu'un vient vous prêcher un autre Evangile, même un Ange du Ciel ou moi-même, qu'il soit anathème" (rappelé par Mgr Lefebvre dans sa Déclaration Doctrinale du 21.11.74).
    Cet anathème, nous avons le devoir de le prononcer [1]: saint Paul ne s'adressait pas à des évêques (c'était lui leur évêque), mais à de simples prêtres et laïcs [2]. Qui devaient considérer comme hors de la communion de l'Eglise ceux qui prêchaient un autre Evangile [3]. C'est donc le cas de ces "papes" conciliaires, de ces "évêques" conciliaires qui, parce qu'ils prêchent un autre Evangile, ne font plus partie du corps de l'Eglise [4] (Catéchisme des diocèses de France de 1937), et ce n'est pas par eux que nous conservons la Foi. [3]
    Le pasteur ne peut pas être un loup en même temps, il faut choisir (principe de non-contradiction).

    L'Eglise a confirmé cette monition solennelle de saint Paul (rappelée en plusieurs autres de ses  Epîtres et par saint Jean dans sa seconde Epître) par la Constitution Apostolique Cum ex Apostolatus Officio de Paul IV, partie intégrante du Corpus Juris Canonici, dont le canon concernant le Souverain Pontife est toujours valable, car ni abrogé ni obrogé par le Code de Droit Canonique. Il déclare nulle l'élévation au Souverain Pontificat d'un évêque qui professe formellement l'hérésie (ce que Mgr Lefebvre a établi notamment par les Dubia et leur réponse "pire qu'Assise" [5]), et nuls tous ses actes en tant que Souverain Pontife. En effet le Premier Siège ne pouvant être jugé par personne, il fallait donc une disposition latae sententiae, indépendante de tout tribunal humain, pour résoudre ce cas, et l'Eglise dans sa prévoyance l'a fait.[6]
    L'ignorer, c'est scier la branche sur laquelle nous sommes assis.
    Seules ces considérations peuvent ramener la paix et l'unité dans la Tradition
.
    La Foi nous est transmise actuellement par le magistère implicite de l'Eglise (liturgie traditionnelle) et par le magistère tacite (enseignement antérieur et tout ce que l'Eglise a approuvé et laissé enseigner), que nous conservons dans la Tradition, ainsi que par le magistère explicite délégué par le mandat donné au nom de l'état de nécessité aux évêques et aux prêtres qui continuent à professer cette foi, à condition qu'ils professent toute la foi, y compris en l'infaillibilité du Souverain Pontife quand il entend enseigner tous les fidèles sur la foi ou les mœurs.
    Le dernier texte connu de Mgr Lefebvre dit (Nos relations avec Rome, p. 263): "Le pape lui-même diffuse désormais sans discontinuer les principes d'une fausse religion, qui a pour résultat une apostasie générale". Cette phrase n'est acceptable, pour rester dans la foi, que si on met "pape" entre guillemets (Mgr Lefebvre l'appelle par ailleurs "antichrist" et "serpent"), c'est-à-dire celui qui est considéré comme tel par le monde, mais ne l'est qu'en apparence (certains disent materialiter, concedo), nominalement, mais pas réellement, formellement, ou si on remplace pape par antipape. Melchior Cano, cité par un prêtre de la F$$PX, dit qu'il est de foi que le pape ne peut pas tromper l'Eglise. S'il la trompe, ce n'est pas le pape, c'est un imposteur [3]. Lisez les attaques de l'abbé Pfluger contre Avrillé, Mgr de Galarreta, Mgr Tissier de Mallerais et M. l'abbé de Cacqueray accusés d'"ecclésiovacantisme" lors de la retraite prêchée à Noël dernier aux Frères de la F$$PX.
    Croire que le pape peut tromper toute l'Eglise, c'est faire naufrage dans la foi
. Pour la garder, on est obligé de considérer que la fonction papale est aujourd'hui suspendue, interrompue  — mystère d'iniquité — jusqu'à ce que l'Eglise (telle que je l'ai connue adulte sous Pie XII) soit remise en ordre.
    Il faut arrêter de terroriser les fidèles avec l'épouvantail du "sédévacantisme", qui serait pire que le modernisme (!), alors qu'il ne figure même pas au catalogue des hérésies. La foi passe avant les considérations juridiques. L'abbé Coache disait que le Droit Canon sert à la défense de la Foi et au salut des âmes, c'est sa fin. Donc on ne peut pas l'invoquer pour perdre les âmes, c'est une ruse du démon. Elle a déjà servi a rallier une grande partie de la Tradition en 1988 (Madiran, dom Gérard, la FSSP, l'ICRSP, la FSVF, l'ASJMV de Mgr Rifan, l'IBP et autres instituts Ecclesia Dei, sans compter l'abbaye Saint-Joseph-de-Clairval) et ponctuellement depuis (pensons à un abbé Mercury, ou plus près encore l'abbé Lorber...!).
    Si Mgr Lefebvre et Mgr Guérard des Lauriers s'étaient entendus sur la bonne doctrine concernant le pape, la Tradition serait restée unie, car tous les prêtres ralliés et sédévacantistes actuels sont issus de leurs lignées. Qui a ordonné les plus âgés d'entre eux sinon Mgr Marcel Lefebvre ou Mgr Pierre-Martin Ngo Dinh Thuc? Revenons à la raison et ne nous laissons pas tromper par une "croix de paille" (croix que les Sarrasins jetaient sous les pas des chevaux des Croisés pour les arrêter en raison du blasphème supposé).
    Ayons confiance en la Providence, arrêtons de croire que la papauté sera rétablie par des combinaisons humaines, gardons la foi intégrale, comme a dit le R.P. Avril dans ses sermons.
    "Là où a été institué le Siège de Pierre, ils ont posé le trône de leur abomination" (Grand exorcisme de Léon XIII). Confirmation de Notre-Dame à La Salette. Ce serait donc la fin des temps? Beaucoup ne veulent pas le croire. Qu'ils réfléchissent au retour du "reste" des juifs en Terre Sainte et à l'apostasie générale: un milliard deux cents millions de fidèles (ex-fidèles!) trompés par les "papes" conciliaires et induits dans une "fausse religion" (Mgr Lefebvre). "La notion de péché a disparu dans les âmes" (Mg Lefebvre, Lettre aux catholiques perplexes).
         Faisons une croisade pénitentielle du Rosaire pour le retour à la vraie Foi de tous les égarés, sous l'égide de la Vierge Puissante qui a vaincu toutes les hérésies, Patronne principale de la France et général en chef de saint Michel, Protecteur et Ange Gardien de la France, et de toute la Milice céleste,  et aussi sous l'égide des deux Patronnes secondaires de la France, sainte Jeanne d'Arc Reine de France et sainte Thérèse de l'Enfant Jésus et de la Sainte Face, qui a dit: "J'aime l'Eglise, ma Mère, je serais prête, pour la défendre, à verser tout mon sang!".
         Puissions-nous tous former le même vœu.
         Un catholique qui a conservé tout ce qui lui a été transmis sous Pie XII.

(Tous les soulignés sont d’origine.)

Notes de JP B
 :


[1] Voilà une affirmation trop forte avec laquelle je ne puis être d’accord : nous avons certes le devoir de considérer que ceux qui, aujourd’hui, nous prêchent un autre Evangile sont passibles d’anathème mais nous ne pouvons avoir « le devoir de le prononcer » car nous n’en avons pas le pouvoir réservé à qui détient l’Autorité dans l’Église.

[2] C’est là une interprétation personnelle : St Paul énonce un vœu ; il ne donne pas un ordre aux “minores” !... Respectons l’ordre dans l’Église ! Sinon, nous risquons fort de tomber dans le schisme en se faisant soi-même l’Autorité...

[3] Cela, oui ! Entièrement d’accord !

[4] Nous pouvons, et nous devons, constater qu’ils ne font plus partie de l’Esprit de l’Église, qu’ils n’ont plus cet Esprit, mais nous n’avons pas l’Autorité pour déclarer qu’ils ne font plus partie de son corps dont ils n’ont pas eux-même déclaré ne pas ou ne plus y appartenir.
M. l’abbé ZINS, dans ce message, dit d’eux ceci : « Leurs hérésies publiques les mettent spirituellement ipso facto hors du Corps Mystique [...] »
Cette formulation est exacte : ils n’ont effectivement plus l’Esprit de l’Église et cela les place « spirituellement [...] hors du Corps Mystique » mais nous n’avons pas la preuve irréfutable de leur pertinacité (cf. Le Canon 2200, § 2, et la pertinacité) et nous ne pouvons donc pas les considérer, encore moins les déclarer, hors du corps matériel (humain) de l’Église.

[5] En quels termes Mgr Lefebvre (qui a – soit dit en passant – toujours considéré les occupants actuels du Siège apostolique suprême comme de véritables Papes !...) a-t-il « établi » : 1°) qu’ils « [professent] formellement l'hérésie », et 2°) que, « [professant] formellement l'hérésie », ils sont eux-mêmes formellement hérétiques parce qu’ils seraient incontestablement pertinaces ?
Pour leur appliquer, en effet, la Constitution Apostolique Cum ex Apostolatus Officio de Paul IV, il est nécessaire qu’ils soient eux-mêmes formellement hérétiques et donc indéniablement pertinaces...

[6] Néanmoins, pour la leur appliquer, il faut que leur pertinacité soit indiscutablement établie. (Cf. http://foicatholique.cultureforum.net/t4630-le-canon2200-2-et-la-pertinacite.)

_________________

Jean-Paul BONTEMPS
 
Pour la plus grande gloire de Dieu et l’honneur de Notre-Dame, par le triomphe de notre Mère la Sainte Église Catholique, Une et Apostolique, laquelle est traditionnelle (telle qu'avant le conciliabule vaticandeux) et non moderniste.
 
« Il n’y a pas de liberté, sinon dans la vérité; la “liberté” de l’erreur est le délire de la liberté de la perdition. » (Sodalitium, calendrier 2013, p. 5.)

« car la liberté nous est donnée pour choisir tel bien plutôt que tel autre, et non pas entre le bien et le mal qui marque plutôt un infirmité de notre liberté. » (CATÉCHISME MARIAL - Par Henri-Marie Guindon, S.M.M. - 1947 - p.14. Source.)
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JP B
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MessageSujet: Re: “Austremoine” : sa position hérétique   Mar 28 Nov - 3:33


Dans « Sédévacantisme: voie sans issue»
(http://christus.imperat.over-blog.com/article-20573052.html), le 18juin 2008,
“Austremoine” a écrit:

Le problème du sédévacantisme n’est pas un problème théologique [1]. Il n’est pas non plus basé sur un différend de politique ecclésiale [2]. Il est d’un coté [sic] très simple, de par le résumé de sa position, mais également très complexe de par les arguments qui émanent de la crise actuelle [3]. C’est un cas atypique.

Il n’est pas question de parler ici de ceux qui se répandent en invectives et complots mal tramés sur Internet, ni de ceux qui utilisent l’excuse du sédévacantisme pour cacher une situation matrimoniale désapprouvée par la morale.

Pour résumer de la façon la plus sobre la position de ces gens, on peut dire que, selon eux, les papes élus pendant ou après le concile Vatican II ne sont pas papes parce qu’ils enseignent l’hérésie. Ajoutons à cela que la réforme liturgique de Paul VI rend à leurs yeux tous les sacrements donnés dans ce rite invalides. Il en découle donc que le pape n’est pas pape [4], que les cardinaux ne sont pas cardinaux [5], que les évêques ne sont pas évêques [6], et que les prêtres ne sont pas prêtres [7], exception faite naturellement de ceux qui ont acquis leur état avant ces funestes réformes.

Nul besoin d’entrer dans leur argumentation pour comprendre l’impasse pratique et intellectuelle dans laquelle ils se trouvent. [22] et [33]

La première impasse est pratique : pour des fidèles souhaitant vivre chrétiennement, ils se refusent cependant la fréquentation des paroisses [8], même lorsque celle-ci vivent selon la tradition de l’Eglise [9], les prêtres étant tous des hérétiques [10], puisque célébrant eux-mêmes « una cum » (en union) avec un imposteur (le pape [11]). Pour les prêtres, ils n’obéissent à aucune hiérarchie [12] puisque celle-ci est à leurs yeux soit usurpatrice, soit corrompue. Ils sont donc des électrons libres, faisant vivre de petites chapelles en de rares endroits [13].

La deuxième impasse est théologique et intellectuelle : comment concilier les promesses d’indéfectibilité de l’Eglise [14], données par Notre Seigneur Lui-même, et le fait que l’Eglise [15] soit infailliblement, selon leur théorie, sur le chemin de l’extinction sacramentelle et donc hiérarchique ? Pour se justifier, soit ils transforment le sens des paroles du Messie [16], soit ils prétendent à une intervention divine [17]. La première méthode est malhonnête et sacrilège, la deuxième va à l’encontre de la façon dont a toujours agi la divine providence dans le Nouveau Testament. Inutile de parler de ceux qui se sont autoproclamés papes, ou qui s’inventent un quelconque pouvoir épiscopal [18] dont ils sont les seuls témoins !

La troisième impasse est spirituelle : dans la situation décrite, il n’y a pas de solution [19], hormis l’attente d’une intervention qui n’a jamais été annoncée. Il n’y a pas de solution, et à la non-fréquentation des sacrements [20], nécessaires à la vie de l’âme, s’ajoute le désespoir de ne pas envisager le moyen ni le temps par lequel Dieu sauvera son Eglise [21]. Les âmes des sédévacantistes sont des âmes sans sacrement et pillées par le désespoir [22].

A tous les niveaux, le sédévacantisme constitue une impasse. [22] et [33]

En plus de cela, on observe que ce monde est très détonnant. De ceux qui s’autoproclament papes, qui entendent des voix, qui prétendent avoir trouvé l’épiscopat dans les délires d’un fou, qui ont des révélations en tous genres, jusqu’à ceux qui fréquentent tous [sic] simplement leur chapelle. Qu’y a-t-il donc de commun à tous ces gens qui se sont enfermés dans cette voie désespérée ?[23]

On observe que cet univers sédévacantiste est hétéroclite : il n’est pas hiérarchisé, chaque sédévacantiste est en désaccord avec tous les autres [24]. Il n’existe pas de société [25], pas d’ordre [24], pas de pensée, pas de théologie [26] sédévacantiste. Au final tous, qu’ils soient prêtres ou laïcs, sont très indépendants [24]. Chacun a sa propre pensée [24], et donc est son propre chef [24]. Ce qui manque au sédévacantiste, c’est l’humilité de la soumission [27].

Le sédévacantisme est une œuvre de contre Église, tout comme l’est le modernisme. Ce dernier détruit la nature sociétale et hiérarchisée de l’Eglise par la collégialité, le premier agit de même en refusant tout net la reconnaissance de l’autorité jusqu’au plus petit échelon. Il n’y a ni société [25] ni hiérarchie chez les sédévacantistes. [28]

Le sédévacantisme est une position qui va contre la nature même de l’Eglise [29] et qui plonge ceux qui l’adoptent dans une impasse pratique, théologique et spirituelle. Et pour ceux dont l’âme reste marquée par les scandales de l’Église conciliaire et qui ne parviennent pas à voir dans les papes actuels les vicaires du Christ [30], qu’ils regardent le Crucifié. Est-ce que cet homme crucifié est le fils de Dieu ? Arriveront-ils à distinguer aussi bien Dieu dans cette [sic] homme mourant sur la croix que le vicaire de Notre Seigneur en charge de l’épouse du Christ [31] en agonie ?

Les sédévacantistes d’aujourd’hui ne sont pas différents des juifs qui ont refusé la divinité du Messie par esprit d’orgueil et d’indépendance, ni des Ariens qui l’ont refusé parce que le scandale de la croix était trop grand pour eux. [32]

Par conséquent, la position sédévacantiste constitue une impasse totale à tous les niveaux [33] : pratique, théologique, spirituelle. Elle s’enferme dans le désespoir absolu d’une crise sans solution [34]. Elle refuse toute hiérarchie, elle combat par sa nature anarchique [35] l’Église qui est une société hiérarchisée. Elle emmène ceux qui tiennent cette position à un narcissisme inéluctable [36].


Note de JPB
 :


  1. Nous verrons que, 5 § plus bas, “Austremoine” se contredit lui-même ! Laughing
    Cela dit, d’après notre autre moine, « Le problème du sédévacantisme [*] n’est pas un problème théologique.»
    (* : actuel, s’entend. Précision de JP B.)
    Ce n’est là que son avis personnel et certes pas l’appréciation que Mgr Donald J. SANBORN, qui est certainement bien meilleur théologien que ce guignol d’“Austremoine”, porte sur le problème : cf. « L'Opinionisme » (http://www.etudesantimodernistes.fr/2016/04/l-opinionisme.html, en PDF [http://data.over-blog-kiwi.com/1/99/48/58/20160908/ob_96d86f_mgr-sanborn-opinionisme.pdf]) !…

  2. Qu’entend exactement “Austremoine” par « politique ecclésiale » ?
    Il serait sans doute intéressant de le savoir!
    Mais “Austremoine” semble asséner beaucoup d’affirmations sans trop d’explications…
    À propos de cette expression, M. l’abbé ZINS (avec qui, pourtant, nous sommes loin d’être d’accord mais que nous nous permettons de citer là) le jeudi 23novembre 2017 à 18h08, fort judicieusement a écrit:

    Cette seconde affirmation est très caractéristique de l’attitude de presque toutes les “tendances tradis [*]” et autres.

    Elle est l’affligeant écho de la très déplorable réduction des différentes “prises de position” en la crise actuelle, à de simples divergences d’options libres plus ou moins heureuses et utiles, semblables à celles des partis politiques dans lesquels certains voient un enrichissement dynamique se complétant mutuellement.

    Il s’agit, pour ces diverses “tendances”, de faire, chacune à sa place et selon son “charisme”, pression sur “l’autorité” pour en obtenir tel ou tel avantage, telle ou telle amélioration, etc..

    Ce qui est gravement rabaisser l’œuvre  surnaturelle et divine qu’est l’Eglise à une simple société naturelle et humaine.

    * : Lire « non-sédévacantistes ». (Note additionnelle de JP B.)


  3. Concernant ce point particulier mais jugeant fort justement tout l’article d’“Austremoine” d’une manière générale, M. l’abbé ZINS, le vendredi 24 novembre 2017 à 18h58, a écrit:

    […]
    “Austremoine” a écrit:
    mais également très complexe de par les arguments qui émanent de la crise actuelle. C’est un cas atypique.

    Quels sont ces arguments qui émanent de la crise actuelle ? Cela n’est pas précisé.

    Reste qu’il y a ici une reconnaissance implicite que l’argumentation de ceux étiquetés “sédévacantistes” est si difficile à remettre en cause, qu’on préfère s’en tenir à des généralités et des caricatures plutôt que de s’appliquer à seulement tenter d’y répondre sérieusement.

    […]

    Tout est dit, là, de l’article d’“Austremoine” mais, comme l’abbé ZINS le fera également lui-même si, comme nous le pensons, telle est son intention et si, bien sûr, Dieu le veut, continuons d’analyser (sommairement, l’abbé le fera probablement de manière plus approfondie mais très certainement plutôt assez différente de la nôtre!…) ledit article.


  4. Austremoine” écrit donc : « Il en découle donc que le pape n’est pas pape […] »
    Que voilà un magnifique raccourci caricatural digne des meilleurs imposteurs !
    À ce propos, M. l’abbé ZINS, hier lundi 27 novembre 2017, à 18h27, a écrit:

    Cette expression : le pape n’est pas pape, est contradictoire en elle-même.

    Quelqu’un qui n’est pas pape n’est pas le pape, dirait M. de Lapalisse.

    […]


    Nous verrons, également plus bas (notes 10 et 20), que celui qui occupe actuellement le Siège apostolique, selon une désignation des cardinaux qui semble légitime et valide jusqu’à preuve du contraire, ne saurait être appelé “Pape simpliciter, absolument parlant, et cela depuis, en effet, le conciliabule vaticandeux et tant que perdure les hérésies de celui-ci ou du moins tant qu’un élu de conclave, se convertissant, ne les aura pas solennellement condamnées. Voir, à ce propos, « PREUVE DE LA VACANCE (au moins formelle) DU SAINT-SIÈGE » (http://foicatholique.cultureforum.net/t3254-preuve-de-la-vacance-au-moins-formelle-du-saint-siege).
    Mais déjà nous pouvons dire que, pour parler vrai, nous autres qui adhérons à la thèse dite « de Cassiciacum » (certes pas M. l’abbé ZINS), et nous sommes nombreux (certes moins que ceux de la FSSPX, mais notre nombre ne cesse d’augmenter et nous faisons toujours plus de disciples de Mgr Michel-Louis GUÉRARD DES LAURIERS qui élabora ladite thèse à partir de la philosophie scolastique, plus exactement de St Thomas d’Aquin, et de la théologie d’un St Robert BELLARMIN par exemple, Docteur de l’Église, lequel distingua, dans son ouvrage capital en ce domaine, De Romano Pontifice, livre II,chapitre 30 [http://messe.forumactif.org/t2317-de-romano-pontifice-de-saint-robert-bellarmin-avec-commentaires#44811] entre la matière [i.e. la personne] et la forme du Pontificat pour tout élu de conclave) nous autres, donc, qui adhérons à cette thèse, estimons que ceux qui occupent le Siège apostolique depuis le conciliabule vaticandeux, étant apparemment, jusqu’à preuve du contraire, élu validement et, semble-t-il, légitimement, constituent (constituaient pour ceux qui sont décédés ou celui qui est démissionnaire) la matière du Pontife mais, en raison des hérésies qu’ils ne cessent de proférer, il est manifeste qu’ils n’ont pas reçu de Dieu, pour y avoir opposé quelque obex (obstacle dû et constitué par lesdites hérésies) la forme du Pontificat {cf. « La thèse de “Cassiciacum” par Mgr Sanborn » [http://foicatholique.cultureforum.net/t3730-la-these-de-cassiciacum-par-mgr-sanborn] ou/et « La thèse de “Cassiciacum” (résumé) par M. l’abbé Ricossa » [http://foicatholique.cultureforum.net/t4762-la-these-de-cassiciacum-resume-par-m-labbe-ricossa]} car il est impossible, en raison de l’assistance divinement promise au Bienheureux Pierre et à ses successeurs (cf. St Matt., XXVIII, 20 in fine), qu’un vrai Pape, un Pape formaliter, puisse publiquement en tant que Pape, proférer une quelconque hérésie. Pour nous autres, donc, ces élus de conclaves depuis le conciliabule vaticandeux sont « “papes” materialiter » (constituant la matière du possible, si l’en est un qui se convertit, Pontife qu’ils ne sont pour l’instant qu’EN PUISSANCE) car la matière n’est que puissance pure, mais ne sont aucunement Papes formaliter (i.e. EN ACTE) car seule la forme donne d’être en acte.
    Aussi, proclamer ainsi simpliciter, comme “Austremoine” le fait là, « que le pape n’est pas pape », EST UN NON-SENS !

  5. « Il en découle donc […] que les cardinaux ne sont pas cardinaux […] »
    C’est hélas exact pour les sédévacantistes totaliter ou simpliciter (i.e. complets) au moins certains d’entre eux, pour qui, en effet, les occupants actuels du Siège apostolique depuis le conciliabule vaticandeux n’étant papes d’aucune manière, ne peuvent avoir le pouvoir de rien faire (en l’occurrence pas de cardinal) même au regard du seul droit ecclésiastique, c’est-à-dire humain.
    En revanche, pour nous qui admettons la distinction thomiste entre la matière et la forme telle que, à propos de l’élu du conclave, St Robert BELLARMIN l’a donc exposée [“[…] en créant le Pontife, les Cardinaux n'exercent pas leur autorité sur le Pontife lui-même, puisqu'il n'existe pas encore, mais sur la matière, c'est-à-dire, sur la personne qui est disposée par l'élection à recevoir de Dieu la forme du Pontificat” : cf. les liens, donnés dans la note précédente, sur « La thèse de “Cassiciacum” » (par Mgr Sanborn ou/et par M. l’abbé Ricossa)], et qui reconnaissons la différence entre ce qui relève du Droit divin (en référence duquel quelqu’un qui n’est pas formellement Pape ne peut rien faire, fût-il en puissance d’être Pape [i.e. « “pape” materialiter »]) et ce qui est de droit purement ecclésiastique (humain), un tel élu de conclave qui, pour opposer quelque obex à la réception de la forme du Pontificat (qui ne peut provenir que de Dieu et non de l’élection des cardinaux, lesquels ne sont que des hommes), n’est que ce que nous pouvons donc appeler « “pape” materialiter », un tel élu de conclave, donc, malgré tout « “pape” materialiter » puisqu’il est désigné par les hommes (cardinaux) pour être leur chef, possède bel et bien, en conséquence de son élection humaine, les pouvoirs propres au droit humain (ecclésiastique en l’occurrence) dont relève la désignation des successeurs de ces électeurs du Pape.
    Il s’ensuit que les cardinaux désignés par les « “papes” materialiter » depuis le conciliabule vaticandeux sont réellement et validement électeurs du Pape.
    Cette phrase de “Austremoine”, « Il en découle donc […] que les cardinaux ne sont pas cardinaux », n’est absolument pas opposable à ceux qui, comme nous, font la logique et pertinente distinction « materialiter / formaliter ».
    Mais il est vrai que “Austremoine” amalgame tous les sédévacantistes et les met dans le même sac d’avance incorrect et bon pour les orties comme il ressort du contexte de son libelle !…

  6. « Il en découle donc […] que les évêques ne sont pas évêques […] »
    C’est peut-être exact pour certains d’entre les sédévacantistes totaliter ou simpliciter (i.e. complets) qui, TOUT COMME MANIFESTEMENT LE FAIT LÀ ce triste “Austremoine”, ne font pas la distinction D’INSTITUTION DIVINE entre ce qui appartient, chez les évêques, au pouvoir d’Ordre (sacramentel) d’une part, et ce qui relève du pouvoir de Juridiction (que les évêques ne possèdent pas nécessairement) d’autre part.
    Or, le Canon 108, § 3 (http://catho.org/9.php?d=bok#x) énonce pourtant bien : « D’institution divine, la sacrée hiérarchie en tant que fondée sur le pouvoir d’ordre, se compose des évêques, des prêtres et des ministres ; en tant que fondée sur le pouvoir de juridiction, elle comprend le pontificat suprême et l’épiscopat SUBORDONNÉ ; d’institution ecclésiastique, d’autres degrés se sont ajoutés. » (Souligné en gras ou/et d’un trait, et en majuscules, par votre serviteur.)
    Mais, à propos du « pouvoir d’Ordre », il faut dire que Paul VI, qui a changé le rite de Consécration épiscopale (et d’Ordination des Prêztres) en 1968, n’avait pas le pouvoir de le faire (car cela ressortit non au droit ecclésiastique [humain] mais au Droit divin) et que, n’en déplaise à “Austremoine”, en conséquence et en vertu du tutiorisme obligatoirement requis en matière sacramentelle, NOUS DEVONS TENIR LES NOUVEAUX “SACRES” (ET NOUVELLES “ORDINATIONS”), FAITS SELON CE NOUVEAU RITE,POUR INVALIDES.
    Donc

    1. là encore “Austremoine” amalgame tous les sédévacantistes (confondant indistinctement, d’une part, ceux qui font la différence canonique et théologiquement de Foi entre le pouvoir d’Ordre et le pouvoir de Juridiction, et d’autre part ceux qui ne la font pas plus que lui…) et il les met ainsi tous dans le même sac ;
    2. sa phrase, « Il en découle donc […] que les évêques ne sont pas évêques » EST FAUUSE à l’encontre de beaucoup de sédévacantistes pour les Évêques sacrés avant le changement de 1968 et pour les Évêques traditionalistes actuels ; mais elle doit être tenue comme étant juste pour les évêques (avec ou sans juridiction) “sacrés” selon le nouveau rite.


  7. « Il en découle donc […] que les prêtres ne sont pas prêtres, exception faite naturellement de ceux qui ont acquis leur état avant ces funestes réformes. »
    La même distinction, pour la même raison de tutiorisme, n’en déplaise là aussi à “Austremoine”, doit être faite pour les “prêtres” “ordonnés” soit dans le nouveau rite du 18j uin 1968 soit par les évêques “sacrés” selon ce même nouveau rite (de “consécration” épiscopale) de 1968.

  8. Et comment pourrions-nous fréquenter les paroisses quand les “prêtres” qui les desservent doivent être tenus pour non-ordonnés et quand ils font absolument tous référence au conciliabule vaticandeux hérétique ?…
    Hé quoi ! le traditionaliste “Austremoine” (du moins se fait-il passer pour tel) fréquenterait-il les paroisses qui sont toutes, même celles que l’on prétend « [vivant] selon la tradition de l’Eglise » (voir la note 9 ci-dessous), VATICANDEUSES ? Pour lui, le conciliabule vaticandeux serait-il « selon la tradition de l’Eglise » ? Suspect

    Ainsi “Austremoine” nous reproche-t-il de refuser « la fréquentation des paroisses » tenues par les “prêtres” (que l’on doit considérés comme invalides) du clergé vaticandeux.
    Fait-il le même reproche, comme la logique voudrait qu’il fît, aux Catholique fidèles qui refusaient « la fréquentation des paroisses » tenues par les prêtres dits “assermentés” du clergé “constitutionnel” sous la Révolution dite française ? scratch Suspect
    Il devrait le faire, pourtant ! En effet, ceux-ci étaient, hormis le fait qu’à l’époque ils avaient un véritable Pape qui enseignait et rappelait la vérité, et nous pas, dans la même situation que nous et ils avaient exactement la même attitude à l’égard de leur clergé “constitutionnel” (dont les prêtres, bien qu’“assermentés”, étaient pourtant probablement valides, eux !…) que notre propre attitude à l’égard du nôtre vaticandeux dont, de surcroît, il faut tenir les “prêtres” comme étant invalides !…
    Voir également, sur cette question, le point n° 2 de la note 20.

    Mais, remontant plus avant dans le temps pour en arriver aux quasi débuts de l’Église, “Austremoine” n’a-t-il jamais entendu parler de St Herménégilde ?
    Nous rapportons brièvement son histoire (pour ce qui nous intéresse là) dans le point n° 3 de la note 20 qui y est là plus appropriée.


  9. Où donc “Austremoine” a-t-il vu qu’il existait des paroisses « [vivant] selon la tradition de l’Eglise » ? Suspect
    Il n’y en a AUCUNE: elles sont toutes vaticandeuses, or le conciliabule vaticandeux a, par ses hérésies, rompu avec la tradition de l’Église !…
    Austremoine” prétendrait-il soutenir le contraire, lui qui veut passer pour traditionaliste ou du moins conservateur ? Suspect
    Et, s’il veut se faire passer pour conservateur, la question se pose de savoir, avec le conciliabule vaticandeux, ce qui serait propre au conservatisme !…

  10. Qui, dans nos rangs “sédéprivationistes” comme on nous appelle, aurait prétendu que « les prêtres [sont] tous des hérétiques » ? Suspect
    Ceux qui ont été “ordonnés” soit dans le nouveau rite du 18 juin 1968 soit par les évêques “sacrés” selon ce même nouveau rite (de “consécration” épiscopale) de 1968, doivent être tenus, en vertu du tutiorisme obligatoirement requis en matière sacramentelle, pour non-ordonnés, ce qui est absolument différent de l’état d’hérétique !
    Et ce n’est pas parce qu’ils célèbrent « “una cum” (en union) avec un imposteur ([qui se fait passer pour] le pape) » qu’ils sont obligatoirement hérétiques : ils participent, en déclarant l’Église « una cum » quelqu’un qui n’est pas formellement Pape, au schisme (capital) que celui-ci introduit dans l’Église, mais ils ne sont pas pour autant nécessairement “hérétiques” !
    En écrivant cela, “Austremoine” donne là dans le sophisme grossier…

  11. Un Pape véritable est-il pour nous un “imposteur” ?
    Certes pas !

    Mais, comme déjà exposé dans la note 4, il est impossible, en raison de l’assistance divinement promise au Bienheureux Pierre et à ses successeurs (cf. St Matt., XXVIII, 20 in fine), qu’un vrai Pape, un Pape formaliter, puisse publiquement en tant que Pape, proférer une quelconque hérésie.
    Or, c’est pourtant ce que ne cessent de faire, depuis le conciliabule vaticandeux, ceux qui occupent (MATÉRIELLEMENT ET NON FORMELLEMENT) la Chaire sacrée, même si, au milieu de leurs hérésies, il leur arrive parfois de dire également de bonnes choses ! (Et comment quelqu’un censé être pape, considéré tel par presque tout le monde et surtout par presque toute l’Église et qui devrait l’être réellement, pourrait-il ne pas dire, au moins de temps en temps, peut-être pour mieux tromper [volontairement ou inconsciemment ?…] les Catholiques, Dieu le sait…, comment pourrait-il ne pas dire quelque[s] bonne[s] chose[s] ?…)
    Il est donc certain qu’il ne s’agit pas de véritables Papes !
    Il ne s’agit que de « “papes” materialiter » (constituant la matière du possible, s’il en est un qui se convertit, Pontife qu’ils ne sont pour l’instant qu’EN PUISSANCE) car la matière n’est que puissance pure, mais il ne s’agit aucunement de Papes formaliter (i.e. EN ACTE) car seule la forme donne d’être en acte.
    Et cette situation perdurera tant que l’un d’eux ne se convertira pas et que, ce faisant, il condamne solennellement les hérésies vaticandeuses et toutes les réformes qui s’en sont suivies…

  12. « Pour les prêtres, ils n’obéissent à aucune hiérarchie […] »
    Mais à quelle hiérarchie (LÉGITIME, ayant LÉGITIMEMENT le pouvoir de Juridiction qui ne peut provenir que d’un véritable Pape et non d’un « “pape” materialiter »…) les Prêtres de la FSSPX obéissent-ils Question scratch Suspect 

  13. « Ils sont donc des électrons libres, faisant vivre de petites chapelles en de rares endroits. »
    Mais que sont donc d’autre tous les traditionalistes non-sédévacantistes ?
    Que sont d’autre que « de petites chapelles en de rares endroits » les chapelles de la FSSPX par rapport à toutes les églises dans les pays où elle est implantée ?…
    Que ce clown d’“Austremoine” balaie donc devant sa porte !…

  14. « Comment concilier les promesses d’indéfectibilité de l’Eglise, données par Notre Seigneur Lui-même, et le fait que l’Eglise soit infailliblement, selon leur théorie, sur le chemin de l’extinction sacramentelle et donc hiérarchique ? » !

    1. Remarquons tout d’abord qu’assez peu de sédévacantistes pensent que la Sainte Église fondée par Notre-Seigneur Jésus-Christ soit « infailliblement sur le chemin de l’extinction sacramentelle et donc hiérarchique ».
      Austremoine” fait là encore l’amalgame entre tout et n’importe quoi !
      Cela arrange bien ses affaires, car, s’il lui fallait faire les distinctions indispensables, il ne pourrait certes pas accuser en bloc tous les sédévacantistes indistinctement et sans doute se verrait-il contraint de donner raison à certains…
    2. Ensuite, la vraie question qui se pose est celle-ci : Comment concilier les promesses d’indéfectibilité de l’Eglise, données par Notre Seigneur Lui-même, et le fait que celui qui se présente comme le Vicaire sur terre de Jésus-Christ, assuré qu’il est par ce divin Législateur (en St Matt., XXVIII, 20 in fine) d’être toujours (omnibus diebus) assisté par Lui puisqu’Il a dit (ibidem) à Ses Apôtres « et ecce ego vobiscum sum » et cela « usque ad consummationem sæculi », NE CESSE POURTANT, DEPUIS LE CONCILIABULE VATICANDEUX, DE PROFÉRER DES… HÉRÉSIES ?
    3. Enfin, si l’on considère, comme il se doit, d’une part que celui qui profère donc ainsi, habituellement et de manière continue, des hérésies, n’est pas formellement Pape, et d’autre part que la Sainte Église Catholique, qui ne peut pas disparaître, retrouvera nécessairement un jour, quand il plaira à Dieu qui ne peut pas l’abandonner et qui veille toujours (malgré les apparences) sur Son Corps mystique, un véritable Vicaire de Jésus-Christ, on comprend alors que l’indéfectibilité de cette Sainte Église n’est entamée qu’en apparence et qu’elle n’est pas véritablement touchée.
      À dire vrai, ce n’est pas l’indéfectibilité qui, aujourd’hui et dans les conditions posées par les sédévacantistes (surtout s’ils font la distinction « materialiter / formaliter ») fait défaut : ce n’est QUE LA VISIBILITÉ, laquelle n’est pas une “note” et peut donc momentanément être… “éclipsée” !
      C’est du reste manifestement le cas de nos jours puisqu’on ne saurait logiquement et indubitablement selon la vertu de Foi reconnaître formellement, en ceux qui occupent apparemment la place des Apôtres, les successeurs incontestables de ceux-ci, et il faut être soit inconscient et incohérent, soit de fort mauvaise foi, pour ne pas l’admettre !...

    Disons, pour terminer cette note, qu’à propos de l’indéfectibilité de l’Unique, Sainte, Catholique et Apostolique Église, “Austremoine” se prend les pieds dans le tapis…


  15. « Comment concilier [demande-t-il donc] les promesses d’indéfectibilité de l’Eglise, données par Notre Seigneur Lui-même, et le fait que l’Eglise soit infailliblement, selon leur théorie, sur le chemin de l’extinction sacramentelle et donc hiérarchique ? »
    Mais, sauf très peu d’entre eux comme il est dit dans le premier point de la note précédente, les sédévacantistes (surtout s’ils font la distinction « materialiter / formaliter ») ne pensent ni ne disent que la Sainte Église fondée par Notre-Seigneur Jésus-Christ soit « infailliblement sur le chemin de l’extinction sacramentelle et donc hiérarchique » : ils pensent et disent cela, non de la Sainte Église fondée par Notre-Seigneur Jésus-Christ MAIS DE L’ÉGLISE OFFICIELLE qui, APPRAMENT tient la place de la véritable et Sainte Église, et dont les membres CORROMPUS PAR LES HÉRÉSIES NE SAURAIENT ÊTRE LES VRAIS (FORMALITER) SUCCESSEURS DES APÔTRES.

  16. Et quelles « paroles du Messie » les sédévacantistes (surtout quand ils font la distinction « materialiter / formaliter ») transforment-ils ?
    Ce sont bien plutôt tous les traditionalistes genre FSSPX et autres ralliés en général et, en l’occurrence, “Austremoine” en particulier qui « transforment les paroles du Messie » que Celui-ci a prononcées en St Matt. (XXVIII, 20 in fine) les appliquant non aux véritables successeurs des Apôtres mais à ceux qui n’en sont, en raison de leurs hérésies incessantes, que les usurpateurs !
    Aussi, selon ses propres paroles, « La […] méthode est malhonnête et sacrilège »…

    Là encore, “Austremoine” ferait mieux de balayer devant sa porte !…

  17. Et comment “Austremoine” croit-il que l’ordre reviendra dans l’Église OÙ, MANIFESTEMENT, AUX YEUX DU MONDE ENTIER, règne aujourd’hui un fatras (apparemment du moins, car seul Dieu règne en maître sur Son Église) qui est quasi total et d’ailleurs voulu par pratiquement le monde entier (lequel est, tout aussi manifestement, anti-catholique) ? Hein ! comment, si Dieu Lui-même ne vient rétablir Son ordre perturbé par ses ennemis, celui-ci sera rétabli ? Par l’intervention humaine d’un Mgr FELLAY ?  Ou celle « bénie-oui-oui » du béat “Austremoine” ? 
    Mais non ! Il doit s’agir d’“austrechose” dans son esprit retord…
    La situation actuelle de l’Église lui conviendrait-elle et la trouverait-elle parfaite ? Suspect
    Ou croirait-il que Dieu pourrait cesser de s’occuper de son Corps mystique ? Suspect

  18. Mais la FSSPX, que fait-elle d’autre que « [s’inventer] un quelconque pouvoir épiscopal » quand ses Évêques se réclament de posséder, par soi-même ou par le peuple qui en a besoin, une juridiction de suppléance (ne pas confondre avec jouir d’une suppléance, de la part de l’Église et de son divin Fondateur, de juridiction : il y a contradiction essentielle, ontologique, entre juridiction de suppléance et suppléance de juridiction car celle-là vient d’en bas, de soi-même ou/et de la base, tandis que celle-ci vient d’en haut, hiérarchiquement et de Dieu…) ? Juridiction qui, comme déjà dit plus haut (note 12), ne peut provenir que d’un véritable (formaliter) Pape EN ACTE…
    La FSSPX, que fait-elle d’autre que « [s’inventer] un quelconque pouvoir épiscopal » quand ses Évêques agissent, dans des matières telles que celles qui relèvent des tribunaux matrimoniaux, lesquels nécessitent de posséder le pouvoir de Juridiction, comme s’ils avaient effectivement reçu celui-ci d’un véritable (formaliter) Pape EN ACTE ? Shocked

  19. Et si, il y a une solution ! Et canonique, s’il vous plaît ! (Cf. http://foicatholique.cultureforum.net/t4843-interview-de-mgr-guerard-mai-1987-sur-la-these#34327 : dans l’interview qu’il a accordé à Sodalitium en mai 1987, Mgr GUÉRARD DES LAURIERS a parfaitement répondu à la question « Comment envisagez-vous le déroulement ultérieur de cette crise effroyable? ».) En effet, il a déclaré
    Citation :

    […]

    Ce que l'on désigne communément par la locution : « crise de l'Église », c'est l'état de privation dans lequel se trouve l'Église militante [c'est-à-dire : le Corps mystique du Christ, subsistant sur terre, lequel n'est pas l’“église officielle” comme telle]. Cet état de privation a une cause « per accidens », par rémotion de la cause propre. Cette cause per accidens, c'est la vacance formelle du Siège apostolique, au moins depuis le 7-XII-1965.

    Comment cette vacance peut-elle cesser ? Le processus normal, canonique, est bien connu. Ce qui reste d'Autorité dans l'Église militante, si le Pape tombe dans l'hérésie ou le schisme, c'est la personne morale [désignée ci-dessous par M], que constitue l'ensemble hiérarchisé des Évêques résidentiels professant [donc !] intégralement la Foi catholique. Cette personne morale M doit adresser au “pape” [ex-Pape] une mise en demeure ; et doit convoquer le Conclave, ce qui assure AU MOINS EN PUISSANCE la Succession apostolique, celle-ci étant envisagée FORMALITER. [C'est ce qui arrive, lors de la mort du Pape ; en particulier, si le Conclave dûment convoqué doit être différé pour des causes extrinsèques]. Si le “pape” persiste dans son erreur, il est ipso facto hors de l'Église, et n'est donc plus pape du tout, pas même materialiter. Si le “pape” abjure son erreur, il revient au Conclave de “décider” l'alternative : ou bien ce “pape” repentant redevient Pape formaliter ; ou bien, conformément à la bulle de Paul IV, ce “pape” a aliéné en lui par l'hérésie l'aptitude à devenir Pape formaliter que lui avait conférée, AU REGARD DE L'ÉGLISE, le fait d'être régulièrement élu par un Conclave valide. Jamais l'Église ne juge le Pape. Mais il revient à l'Église [Conclave convoqué par M] de décider si, OUI ou NON, il y a, dans le “pape” repentant, « reviviscence canonique » de l'aptitude ecclésiale à être Pape. Ainsi l'Église ne juge, dans le “pape”, que de ce qui, en celui-ci, ressortit formellement à l'Église.

    […]

    (Tous les soulignés en gras sont d’origine.)

    Or donc, cette solution, parfaitement plausible et envisageable, qui respecte absolument les règles canoniques, fait appel à la conversion d’un (ou de plusieurs) « Évêque(s) résidentiel(s) professant [donc !] intégralement la Foi catholique » ou d’un (ou de plusieurs) électeur(s) du Pape, voire de celui qui occupe, matériellement jusque là, le Siège apostolique.
    Une telle solution n’est en rien opposée, bien au contraire, « à une intervention divine » comme nous l’exposions plus haut dans la note 17 : en effet, une telle conversion ne peut qu’être le fruit d’“une intervention divine”.

    Autrement dit, quoiqu’en pense et proclame “Austremoine” qui ne peut concevoir (ou ne veut montrer qu’il ne conçoit pas) que son Église officielle est obstinément vaticandeuse, il y a donc bel et bien, au regard de ce que nous venons de présenter là à nos aimables lecteurs, une solution parfaitement acceptable et envisageable catholiquement parlant.


  20. Austremoine” parle ensuite de « la non-fréquentation des sacrements, nécessaires à la vie de l’âme ».
    Cela appelle les remarques suivantes :

    1. S’imagine-t-il que, dans nos rangs, personne ne fréquente les Sacrements ?
      C’est sans doute vrai pour certains sédévacantistes complets (simpliciter, ou totaliter) qui refusent absolument, tels des jansénistes, de côtoyer tout Prêtre, fût-il également sédévacantiste complet, sous le fallacieux prétexte qu’aucun Prêtre, aujourd’hui, ne peut l’être licitement, MAIS C’EST ABSOLUMENT FAUX POUR LA GRANDE MAJORITÉ DES SÉDÉVACANTISTES, MÊME COMPLETS…

    2. Nous avons vu, au milieu de la note 8, que les Catholique fidèles refusaient « la fréquentation des paroisses » tenues par les prêtres dits “assermentés” du clergé “constitutionnel” sous la Révolution dite française.
      Or donc, ce faisant ils pratiquaient « la non-fréquentation des sacrements, nécessaires à la vie de l’âme » pour ne pas entrer en « communicatio in sacris » avec les prêtres de ce clergé “constitutionnel” qui, bien qu’“assermentés”, étaient pourtant probablement valides et dispensaient certainement des Sacrements dont on ne peut douter de leur validité…
      De nos jours, au contraire, il faut tenir tous les “prêtres” vaticandeux, du moins ceux qui ont été “ordonnés” à compter de 1968, pour invalides et, de plus et surtout, être certain que, dans leur “synaxe” comme Paul VI a appelé la chose en la promulguant (en 1969), ils n’opèrent pas la transsubstantiation… Et “Austremoine” voudrait que nous les fréquentions ! No

    3. Si l’on remonte aux quasi débuts de l’Église, on y trouve l’histoire (dont “Austremoine” semble ne pas avoir jamais rien lu ou entendu parler) de St Herménégilde, ce prince wisigoth, comte de Séville, qui, jeté en prison par son père, roi d'Hispanie et de Septimanie, arien, refusa de recevoir la communion, pourtant très probablement valide, des mains d’un évêque arien que son père lui avait envoyé pour les fêtes de Pâques 585, et qui, accusant l’évêque d’être hérétique, fut décapité le 13 avril 585 sur l’ordre de son père Léovigilde.
      Voilà donc un saint martyr qui, pour ne pas entrer, là aussi, en « communicatio in sacris » avec quelqu’un qu’il estimait être hérétique, préféra « la non-fréquentation des sacrements, nécessaires à la vie de l’âme » au recouvrement assuré de sa liberté terrestre et de toutes les prérogatives dont il jouissait auprès du roi Léovigilde avant son emprisonnement s’il acceptait cette communion portée par un évêque arien !…
      Certes, l’arianisme était explicitement condamné tandis que les thèses vaticandeuses ne le sont pas aussi clairement et aussi officiellement.
      Mais faudrait-il donc attendre des condamnations expressément et précisément définies, qui ne viennent pas (et pour cause !…) en ce temps de crise qui perdure, pour s’abstenir de participer à des rites manifestement impies, sacrilèges, puant l’hérésie et qui ne risquent certes pas, sauf suppléance divine en cas d’ignorance non coupable, de procurer les grâces « nécessaires à la vie de l’âme » ?

    4. Fallait-il, autre exemple, que les Catholiques de l’époque attendissent que Luther soit condamner avant de s’abstenir de participer à ses rites protestants ? Twisted Evil
      On voit que la réponse coule de source et qu’en conséquence “Austremoine” se fourvoie totalement avec son reproche de « la non-fréquentation des sacrements, nécessaires à la vie de l’âme »…

    Nous pourrions certes trouver encore d’autres exemples confortant nos dires et nos positions et attitudes à l’égard de ce clergé vaticandeux, mais les trois exemples donnés ci-dessus sont amplement suffisants, pensons-nous, pour étayer solidement notre position.


  21. Austremoine” écrit donc « Il n’y a pas de solution, et à la non-fréquentation des sacrements, nécessaires à la vie de l’âme, s’ajoute le désespoir de ne pas envisager le moyen ni le temps par lequel Dieu sauvera son Eglise. » (Souligné par votre serviteur.)

    1. Pour « le moyen », nous venons de voir, dans les notes 17 et 19 ci-dessus ce que nous devons penser de son assertion !…
    2. Pour « le temps », “Austremoine”, qui sans doute est prophète (), nous reprocherait-il de ne pas l’être ? Laughing

    Cela dit, il n’y a aucun “désespoir” à « ne pas envisager […] le temps par lequel Dieu sauvera son Eglise » MAIS IL Y A LA VERTU DE CONFIANCE EN DIEU, vertu dont “Austremoine” semble là faire totalement abstraction…


  22. « Les âmes des sédévacantistes sont des âmes sans sacrement et pillées par le désespoir », écrit-il ! … Nous venons de voir ce qu’il en est et ce que nous devons penser d’une telle affirmation aussi aberrante !…
    C’est pourquoi quand “Austremoine” ajoute « A tous les niveaux, le sédévacantisme constitue une impasse », non seulement cela nous fait bien rire car, nous venons donc de le voir, c’est absolument faux et cela est ci-dessus DÉMONTRÉ, mais, de plus et surtout, c’est à dire vrai SA PROPRE POSITION (IMPROPRE AU REGARD DE LA DOCTRINE CATHOLIQUE) QUI « CONSTITUE UNE IMPASSE », PRÉCISÉMENT PARCE QU’ELLE EST IMPROPRE AU REGARD DE LA DOCTRINE CATHOLIQUE !
    Comment, en effet, de véritables Papes, formaliter à ses yeux comme il croit que sont Paul VI et ses successeurs vaticandeux, peuvent-ils émettre et “enseigner” officiellement en tant que Papes qu’ils devraient être (et sont d’ailleurs censés être) habituellement et de manière continue, des hérésies alors que, s’ils étaient réellement, EN ACTE, les Vicaires de Notre-Seigneur Jésus-Christ, ils n’eussent jamais commis de tels crimes, assurés qu’ils étaient de Sa divine assistance s’ils eussent été réellement, EN ACTE, Papes formaliter ?…

  23. La voie n’est “désespérée”, nous venons de le voir, que pour ce malheureux “Austremoine”.

  24. Il écrit : « On observe que cet univers sédévacantiste est hétéroclite : il n’est pas hiérarchisé, chaque sédévacantiste est en désaccord avec tous les autres. Il n’existe […] pas d’ordre […] . Au final tous, qu’ils soient prêtres ou laïcs, sont très indépendants. Chacun a sa propre pensée, et donc est son propre chef. »
    Austremoine” ignorerait-il ou aurait-il oublié ces Paroles divines : « Je frapperai le pasteur et le troupeau sera dispersé » ?
    Depuis le catastrophique, néfaste et scandaleux (au sens étymologique) conciliabule vaticandeux au cours duquel et à sa suite ceux qui occupent (materialiter seulement) la Chaire sacrée ont fait schisme d’avec la Sainte Église, il n’y a plus, sur terre, de chef en acte pour assurer (entre autres) l’unité entre les Catholiques ! Dès lors, comment et pourquoi s’étonner que ceux-ci se dispersent, chacun dans sa direction propre ?…
    Du reste, remarquons-le, cette dispersion même est la preuve qu’il n’y a pas, en acte, un Pape (formaliter, donc) !
    Mais ce triste et funeste “Austremoine” ne sait pas (ou ne veut pas) faire une telle induction qui risquerait par trop de bouleverser ses habitudes et son train-train de traditionaliste bon-teint…
    Austremoine”, comme beaucoup de traditionalistes ? Un admirateur inconscient (ou simulateur Suspect…) et un imitateur consciencieux… de l’autruche !

  25. « Il […] n’existe pas de société  » (dans « cet univers sédévacantiste ») Exclamation 
    Et la “Congrégation de Marie Reine Immaculée” (CMRI : https://translate.googleusercontent.com/translate_c?depth=1&hl=fr&prev=search&rurl=translate.google.fr&sl=en&sp=nmt4&u=https://en.wikipedia.org/wiki/Congregation_of_Mary_Immaculate_Queen&usg=ALkJrhjFWBhNisd3TAtG5hRsSVvxVRSqzg) de Mgr Mark Anthony PIVARUNAS, et l’organisation traditionaliste et sédévacantiste mexicaine “Trento” de Mgr Moises CARMONA-RIVERA, et la “Compagnie de Jésus et de Marie” (http://wordpress.catholicapedia.net/mgr-andres-morello-le-patinage-sur-glace-de-la-fpx/) de Mgr Andrés MORELLO (fondée par celui-ci, alors qu’il n’était encore que simple Prêtre, avec la bénédiction de Mgr MARTINEZ), et le “Séminaire de la Très Sainte Trinité” (http://mostholytrinityseminary.org/) de Mgr Donald J. SANBORN, et le si connu et tant décrié à tort “Istituto Mater Boni Consilii” (IMBC : http://www.sodalitium.eu/) de Verrua-Savoia en Italie, et tant d’autres… ce ne sont peut-être pas DES SOCIÉTÉS QUI EXISTENT dans « cet univers sédévacantiste », ça ? Laughing
    Ce n’est pas parce que ces associations, qui marchent souvent la main dans la main telles celles, par exemple, du “Séminaire de la Très Sainte Trinité” de Mgr Donald J. SANBORN et celui de l’“IMBC” à Verrua-Savoia (TO), sont moins populeuses que la FSSPX, laquelle grouille de libéraux (…), que l’on peut dire qu’elles n’existent pas !
    Mais “Austremoine” se permet bien de dire n’importe quoi !…

  26. « Il n’existe […] pas de pensée, pas de théologie sédévacantiste. » Exclamation 
    La pensée d’un Révérend Père Michel-Louis GUÉRARD DES LAURIERS (O. P.), théologien éminent de la fin du XXe siècle s’il en fut en cette période, peut-être le plus grand théologien de ce temps, théologien particulier de Sa Sainteté le Pape Pie XII, Professeur à l’Université pontificale du Latran, de qui Mgr LEFEBVRE disait, à propos de l’analyse du problème de la Messe que « s’il y [avait] quelqu’un qui sût bien le traiter, c’[était] bien lui ! », la pensée, donc, de ce très grand théologien sédévacantiste formaliter (ou “sédéprivationiste”, comme certains disent), sa pensée, N’EXISTE PAS selon l’esprit obtus d’“Austremoine” Exclamation  Shocked No 

  27. « Ce qui manque au sédévacantiste, c’est l’humilité de la soumission. » Exclamation 
    La soumission dont “Austremoine” parle là, est uniquement une soumission aux hommes et non à l’Église de Dieu car, comme ceux de la FSSPX, par exemple, ils montrent qu’ils ont fort longtemps refusé de suivre celui qu’ils reconnaissent pourtant comme le véritable Vicaire de Notre-Seigneur sur terre, et de lui obéir. Aussi ne manqueraient-ils pas, eux, plutôt que ceux dans nos rangs, de « l’humilité de la soumission » ? 

  28. « Il n’y a ni société [cf. la note 25 ci-dessus] ni hiérarchie chez les sédévacantistes. »
    Mais la hiérarchie qui règne au sein de la FSSPX, hiérarchie qui n’a aucunement le pouvoir de Juridiction, ne l’ayant reçu d’aucun Pape EN ACTE, est, pour cette raison, parfaitement ILLÉGITIME !
    Ce n’est donc pas la peine de parler du manque de hiérarchie chez les sédévacantistes : il en va de même pour tous les traditionalistes et, bien sûr, pour les vaticandeux qui n’en ont une que… materialiter !…
    (Le fait qu’aucun traditionaliste, sédévacantiste ou non, n’ait de hiérarchie légitime, et que les vaticandeux n’en ait une que materialiter [également, donc, illégitime], ne rompt pas l’Apostolicité dans l’Église car la succession apostolique est encore et toujours assurée matériellement par la hiérarchie materialiter vaticandeuse tant que cette hiérarchie materialiter perdure, en attendant qu’elle redevienne formaliter avec la conversion (toujours possible par la grâce de Dieu qui peut tout) de quelque(s) membre(s) de ladite hiérarchie officielle actuelle mais aujourd’hui seulement materialiter car vaticandeuse. N’en déplaise à certains qui voudraient voir, tels des protestants, disparaître toute hiérarchie !…)

  29. « Le sédévacantisme est une position qui va contre la nature même de l’Eglise […] »
    Le fait de proclamer que celui qui profère, habituellement et de manière continue des hérésies, est formellement Pape (cf. les notes 4, 11, 14 et 22), n’irait-il pas beaucoup plus, lui, « contre la nature même de l’Eglise » ? scratch Suspect

  30. Mais, encore une fois (cf. note précédente avec tous les renvois à d’autres notes…) comment « voir dans les papes actuels les vicaires du Christ » ?
    Cela (croire que celui qui profère, habituellement et de manière continue des hérésies, est formellement Pape) va précisément « contre la nature même de l’Eglise » !…

  31. Il faut là considérer la démarche d’“Austremoine” sous deux approches différentes :

    1. « […] distinguer [dans celui qui profère, habituellement et de manière continue des hérésies] le vicaire de Notre Seigneur en charge de l’épouse du Christ », c’est :

      1. insulter Notre Seigneur qui a promis à Son « vicaire en charge de l’épouse du Christ » et à ses successeurs Son assistance continuelle et perpétuelle en demeurant avec eux (« et ecce ego vobiscum sum omnibus diebus, usque ad consummationem sæculi », en St Matt., XXVIII, 20 in fine) : c’est à la fois méconnaître Ses Paroles et implicitement le traiter DE MENTEUR ( !…) ;
      2. insulter également l’Épouse du Christ, notre Mère la Sainte Église dont on dit là qu’elle a pour véritable chef visible sur la terre celui qui ne cesse de proférer, habituellement et de manière continue, des hérésies ( !…) ;
      3. insulter le Bienheureux Pierre et tous les saints Papes qui lui ont succédé, en disant qu’ils ont pour véritable successeur quelqu’un qui ne cesse de proférer habituellement et de manière continue des hérésies ( !…) ;
      4. insulter enfin toute la communauté des Catholiques (vivants ou/et saints décédés) en disant qu’ils ont pour véritable chef visible actuel sur la terre quelqu’un qui ne cesse de proférer habituellement et de manière continue des hérésies !…


    2. Vouloir, dans ces conditions, « distinguer aussi bien Dieu dans [le Crucifié] mourant sur la croix que le vicaire de Notre Seigneur en charge de l’épouse du Christ [dans celui qui profère, habituellement et de manière continue, des hérésies] », c’est là encore insulter Notre Seigneur mourant sur la croix pour que Son Vicaire sur la terre, pour qui Il a prié (sans doute inutilement pour “Austremoine” !…) afin que sa foi ne défaille point mais qu’une fois revenu, il confirme ses frères, ne profère pas officiellement en tant que Pape, habituellement et de manière continue, des hérésies, mais pour qu’il soit infaillible (soit seul, solennellement dans les conditions requises, soit ordinairement avec les Évêques unis à lui [réunis en Concile ou dispersés sur toute la terre]) : c’est implicitement considérer que, dans ce but précis, Notre Seigneur aurait été crucifié et serait mort inutilement ! affraid

    Voilà où mènent les considérations d’“Austremoine” !…

  32. « Les sédévacantistes d’aujourd’hui ne sont pas différents des juifs qui ont refusé la divinité du Messie par esprit d’orgueil et d’indépendance, ni des Ariens qui l’ont refusé parce que le scandale de la croix était trop grand pour eux », c’est ce que dit de nous “Austremoine” (qui écrit “Arien”, mais non “sédévacantiste”, avec une majuscule s’il vous plaît !…) Exclamation
    C’est un raccourci un peu rapide…
    L’on peut, en revanche, tout aussi bien lui dire (en lui retournant son compliment et avec bien plus de raisons que lui) que celui qui reconnaît comme véritable « vicaire de Notre Seigneur en charge de l’épouse du Christ » quelqu’un qui ne cesse de proférer officiellement en tant que Pape et habituellement et de manière continue des hérésies, refusant ainsi que le Pape soit infaillible (soit seul, solennellement dans les conditions requises, soit ordinairement avec les Évêques unis à lui [réunis en Concile ou dispersés sur toute la terre]) celui-là, donc, n’est pas différent « des juifs qui ont refusé la divinité du Messie par esprit d’orgueil et d’indépendance » (comme lui-même refuse que le Pape soit infaillible comme il a été dit) « ni des Ariens qui l’ont refusé parce que le scandale de la croix était trop grand pour eux » (comme lui-même refuse, dans certaines conditions où pourtant il s’applique, le dogme de l’infaillibilité pontificale qui s’exprime soit dans le Magistère solennel pontifical soit dans le Magistère ordinaire et universel)…

  33. C’est bien plutôt, comme nous le voyons ici, la position d’“Austremoine” qui « constitue une impasse totale à tous les niveaux: pratique, théologique, spirituelle » !…

  34. « Elle s’enferme dans le désespoir absolu d’une crise sans solution » : voir les notes 19, 21 et 22 !…

  35. « Elle refuse toute hiérarchie, elle combat par sa nature anarchique l’Église qui est une société hiérarchisée. » Voir les notes 12, 28, 31 et 32.
    Ce sont bien plutôt ceux de la FSSPX, qui ont si longtemps refusé de suivre celui qu’ils reconnaissent pourtant comme le véritable Vicaire de Notre-Seigneur sur terre, et de lui obéir, manifestant ainsi un esprit rebelle et anarchique (que ne manifestent pas, précisément, les sédévacantistes) et qui, ce faisant, combattent par leur « nature anarchique l’Église qui est une société hiérarchisée » !…
    Voir, à ce propos, http://foicatholique.cultureforum.net/t3762p120-parti-pris#34427.

  36. « Elle emmène ceux qui tiennent cette position à un narcissisme inéluctable. »
    Que voilà une excellente définition d’un des fruits empoisonnés de la position de la FSSPX !…

Pour toutes ces raisons (36 notes, comme « 36 chandelles »…), “Austremoine” en effet, comme il a déjà été dit plus haut, ferait bien mieux de balayer devant sa porte plutôt que de s’occuper d’affaires qui le dépassent manifestement et auxquelles, en conséquence, il ne comprend pas grand chose si ce n’est dans les apparences superficielles !…

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Jean-Paul BONTEMPS
 
Pour la plus grande gloire de Dieu et l’honneur de Notre-Dame, par le triomphe de notre Mère la Sainte Église Catholique, Une et Apostolique, laquelle est traditionnelle (telle qu'avant le conciliabule vaticandeux) et non moderniste.
 
« Il n’y a pas de liberté, sinon dans la vérité; la “liberté” de l’erreur est le délire de la liberté de la perdition. » (Sodalitium, calendrier 2013, p. 5.)

« car la liberté nous est donnée pour choisir tel bien plutôt que tel autre, et non pas entre le bien et le mal qui marque plutôt un infirmité de notre liberté. » (CATÉCHISME MARIAL - Par Henri-Marie Guindon, S.M.M. - 1947 - p.14. Source.)
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MessageSujet: Re: “Austremoine” : sa position hérétique   Ven 1 Déc - 15:57

Critiquant judicieusement hier soir la phrase d’“Austremoine”, « Pour les prêtres, ils n’obéissent à aucune hiérarchie puisque celle-ci est à leurs yeux soit usurpatrice, soit corrompue », l’abbé ZINS a écrit:

[…]

Si cela seul “prouvait” la non catholicité, il faudrait déduire celle des non jureurs en France sous la Révolution, celle des Prêtres anglais obligés de vivre cachés sous la persécution anglicane, celle de multiples Prêtres catholiques résistant isolés en des régions entraînées par des prélats prévaricateurs dans la déchéance de l’arianisme, etc...

[…]


Cela conforte singulièrement la seconde partie de notre note8 et les points 2, 3 et 4 du post ci-dessus…

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Jean-Paul BONTEMPS
 
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MessageSujet: Re: “Austremoine” : sa position hérétique   Sam 2 Déc - 17:24

Confortant assez judicieusement nos notes 14 et 15 du deuxième post en tête de ce fil en faisant assez bien la critique, hier soir, vendredi 01 décembre 2017 à 18h58, de la phrase d’“Austremoine”, « La deuxième impasse est théologique et intellectuelle : comment concilier les promesses d’indéfectibilité de l’Eglise, données par Notre Seigneur Lui-même, et le fait que l’Eglise soit infailliblement, selon leur théorie, sur le chemin de l’extinction sacramentelle et donc hiérarchique ? », l’abbé ZINS a écrit:

[…]

L’indéfectibilité de l’Eglise Militante, est beaucoup plus spirituelle et doctrinale que matérielle. [1]

L’Eglise Militante, comme l’Eglise souffrante du reste, n’est pas éternelle mais doit avoir une fin. [2]

Par contre, Elle est Sainte et doctrinalement immaculée.

Tout ce qui est publiquement hérétique, schismatique, apostat, ne saurait lui appartenir. [3]


Les “tradis” ont été jusqu’à parler, comme issus de V 2, d’une “nouvelle religion”, “nouvelle église”, d’“antichrists” ; et ils prétendent en même temps que cela appartient à l’Eglise et vient de sa légitime hiérarchie.

C’est, si cela était vrai et possible, que l’Eglise ne serait point indéfectible en matière de Foi et de Mœurs.

Quant à être persécutée, voire localement anéantie par exécution de tous ses chefs légitimes, cela s’est vu plus d’une fois dans son histoire.

Par ailleurs, l’Eglise Militante, qui n’est point éternelle comme telle, doit avoir une fin. [2]

De nombreuses Prophéties de l’Ecriture concernent la période finale qui y conduira, annonçant l’irruption du mystère d’iniquité du milieu de sa structure temporelle, la Grande Apostasie, l’abomination dans le Lieu Saint, etc.. [4]

[…]


Confortant également nos notes 16 et 17 du deuxième post en tête de ce fil en faisant très judicieusement la critique, dans le même post d’hier soir, vendredi 01 décembre 2017 à 18h58, de la phrase d’“Austremoine”, « Pour se justifier, soit ils transforment le sens des paroles du Messie, soit ils prétendent à une intervention divine», puis de celle-ci « La première méthode est malhonnête et sacrilège, la deuxième va à l’encontre de la façon dont a toujours agi la divine providence dans le Nouveau Testament », l’abbé ZINS a écrit:

"Austremoine" a écrit:
Pour se justifier, soit ils transforment le sens des paroles du Messie, soit ils prétendent à une intervention divine.

L’intervention divine est expressément annoncée, notamment celle des deux Témoins décrite dans l’Apocalypse,

et dont le divin Maître Lui-même a explicitement déclaré :

« Oui, je vous le dit, Elie viendra, et RESTITUERA TOUTES CHOSES.» (Mt. 17,11)

Or, que restitue-t-on ? sinon ce qui a été renversé ?

"Austremoine" a écrit:
ils transforment le sens des paroles du Messie. La première méthode est malhonnête et sacrilège.

Il ne suffit point d’affirmer gratuitement que nous transformerions le sens des paroles du divin Maître ; encore faudrait-il le démontrer.

Cette grave accusation de sacrilège est lancée, comme le reste, purement gratuitement et fortement injustement [5].

Nous sommes des êtres humains, “Austremoine”, qui plus est de fervents Catholiques, non des “monstres”.

"Austremoine" a écrit:
la deuxième va à l’encontre de la façon dont a toujours agi la divine providence dans le Nouveau Testament.

L’annonce de l’envoi et de l’intervention de deux Témoins face à l’Antéchrist, entre autres, ne concerne-t-elle donc point le Nouveau Testament ?

L’Apocalypse n’en fait-elle point partie explicitement ?



Notes de JP B
 :
  1. Notons toutefois que ce qu’affirme, de manière erronée il faut le dire, “Austremoine” des « promesses d’indéfectibilité de l’Eglise, données par Notre Seigneur Lui-même » d’une part et, d’autre part, du fait qu’elle serait, selon ce dont il accuse les sédévacantistes, « sur le chemin de l’extinction sacramentelle et donc hiérarchique », ne semble pas être particulièrement plus matériel que spirituel et doctrinal. Mais ce n’est là qu’un détail.

  2. Ce qu’écrit là l’abbé ZINS est parfaitement exact en soi. Cependant, il ne faut pas perdre de vue le fait que, pour lui, nous sommes déjà arrivés au temps « de l’extinction sacramentelle et donc hiérarchique » de l’Église comme “Austremoine” le dit assez justement contre les sédévacantistes simpliciter ou totaliter (i.e. complets c’est-à-dire rejetant la distinction classique thomiste materialiter / formaliter) excessifs tel l’abbé ZINS,et c’est pour cela que ce dernier écrit donc là cet § selon lequel « L’Eglise Militante […] n’est pas éternelle mais doit avoir une fin » et/ou celui-ci : « […] l’Eglise Militante, qui n’est point éternelle comme telle, doit avoir une fin. »
    À propos de la distinction materialiter / formaliter, voir la note 4 de ce post (http://foicatholique.cultureforum.net/t4639-austremoine-sa-position-heretique#34429).

  3. Là encore, ce que l’abbé ZINS écrit est parfaitement exact en soi. Mais, là aussi, précisément, une réserve s’impose : si l’abbé ZINS ne parle que des faits, il n’y a rien à redire ; toutefois, c’est souvent, de sa part, contre les personnes elles-mêmes qu’il emploie ces qualificatifs, comme si les dites personnes étaient soit convaincues de leur pertinacité, alors que ce n’est pas le cas (voir la note 1 de ce post du vendredi 17 novembre 2017 à 13h12 : http://foicatholique.cultureforum.net/t4848-labbe-zins-contre-feu-le-r-p-guerard-des-lauriers#34401), soit condamnées par ledit abbé ZINS qui prend habituellement la liberté de juger par lui-même n’importe qui en général et tout un chacun en particulier, usurpant ainsi une autorité qu’il ne possède pas !…

  4. Quoique ces prophéties fassent réellement partie de la Révélation divine et sont donc de Foi, l’abbé ZINS qui, d’ordinaire en extrait une interprétation toute personnelle, et donc nécessairement imprudente ( !…) quant à leur total (ou peu s’en faut) accomplissement dans le temps, obligatoirement actuel selon lui, l’abbé ZINS, donc, les rappelle ici pour justifier, précisément, ce que nous dénonçons dans la note 2 ci-dessus, savoir que, pour lui, « […] l’Eglise Militante, qui n’est point éternelle comme telle, doit avoir une fin » et qu’en conséquence nous serions déjà arrivés au temps « de l’extinction sacramentelle et donc hiérarchique » de l’Église.

  5. Ce qui est tout simplement CALOMNIEUX !…

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MessageSujet: Re: “Austremoine” : sa position hérétique   Mer 6 Déc - 20:00

  • Le lundi 4 décembre 2017,

  • Enfin, le mardi 5 décembre 2017,
    Monsieur l’abbé ZINS a écrit:

    Austremoine a écrit:
    Les âmes des sédévacantistes sont des âmes sans sacrement et pillées par le désespoir.

    Tout d’abord, nous sommes Catholiques, et non “sédévacantistes”.

    […]

    Exclamation Voilà la 23ième citation, en dix posts différents, que l’abbé ZINS fait d’“Austremoine” leqeli attaque tous les sédévacantistes actuels, POUR PRÉCISEMENT CONTREDIRE CET “AUSTREMOINE” ET RÉPONDRE A SES ATTAQUES CONTRE LE SÉDÉVANCANTISME ACTUEL, et le diacre ose écrire qu’il N’EST PAS SÉDÉVACANTISTE ! Shocked 
    Mais, dès lors, qu’est-il, lui qui n’accepte (avec raison) aucun occupant du Siège apostolique depuis le conciliabule vaticandeux ? scratch
    Serait-il donc partisan d’un autre antipape caché ? Suspect
    Peut-être lui-même, Vincent-Marie Ier de Sainte-Suzanne en Mayenne !  

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MessageSujet: Re: “Austremoine” : sa position hérétique   Jeu 7 Déc - 16:08

Hier, 6 décembre 2017 à 18h48, Monsieur l’abbé ZINS a écrit :
  • Confortant quelque peu notre note 28 du deuxième post en tête de ce fil
    Citation :

    Austremoine a écrit:
    Le sédévacantisme est une œuvre de contre Église, tout comme l’est le modernisme. Ce dernier détruit la nature sociétale et hiérarchisée de l’Eglise par la collégialité, le premier agit de même en refusant tout net la reconnaissance de l’autorité jusqu’au plus petit échelon. Il n’y a ni société ni hiérarchie chez les sédévacantistes.

    A comparer avec les affirmations opposées concernant les pseudos “papes” et évêques auto-proclamés.

    Reconnaître avec lucidité la disparition de la hiérarchie légitime, n’est point en être l’auteur, ni la désirer en soi, mais simplement regarder avec courage la réalité en face.


  • Hormis les commentaires plus bas (en notes), confortant notre note 32 du même deuxième post en tête de ce fil
    Citation :

    Austremoine a écrit:
    Les sédévacantistes d’aujourd’hui ne sont pas différents des juifs qui ont refusé la divinité du Messie par esprit d’orgueil et d’indépendance, ni des Ariens qui l’ont refusé parce que le scandale de la croix était trop grand pour eux.

    Qui refusent actuellement le scandale de la Croix ? de constater la livraison entre les mains de l’ennemi des structures externes [1] du Corps Mystique du Christ, son âme et son intégrité spirituelle et morale restant sauves ? sa mise au tombeau [2] ?

    Qui préfèrent croire à la prévarication spirituelle, morale et doctrinale de ce qu’ils tiennent pour la “hiérarchie légitime” ?

    Plutôt de reconnaître, avec la doctrine unanime de l’Eglise, l’infaillibilité et indéfectibilité de la Hiérarchie légitime en matière de Foi et de Moeurs.

    Notes de JP B :
    1. Attention : ce que l’abbé ZINS appelle les « structures externes du Corps Mystique du Christ » est très exactement ce qui devrait être en acte la Hiérarchie sacrée de la Sainte Église Catholique militante et qui ne l’est qu’en puissance tant qu’elle adhère aux hérésies vaticandeuses, Hiérarchie sacrée qui
      1. ne peut pas disparaître en raison de la Promesse divine faite par Notre-Seigneur Jésus-Christ en St Matt., XXVIII, 20 in fine, à Ses Apôtres et, par eux, à tous leurs successeurs, mais demeurer, au moins materialiter, « omnibus diebus, usque ad consummationem sæculi » ;
      2. doit assurer, et elle seule le peut, la note obligatoire, inévitable, nécessaire et indispensable de l’Apostolicité de l'Unique, Sainte et Catholique Église militante sur la terre « omnibus diebus, usque ad consummationem sæculi ».


    2. Bien que l’Église, Corps Mystique du Christ qui, comme notre divin Sauveur, souffre, il est vrai, de nos jours sa passion, parler de « sa mise au tombeau » est HÉRÉTIQUE comme cela est démontré dans ce message : http://foicatholique.cultureforum.net/t4848-labbe-zins-contre-feu-le-r-p-guerard-des-lauriers#34448.

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« Il n’y a pas de liberté, sinon dans la vérité; la “liberté” de l’erreur est le délire de la liberté de la perdition. » (Sodalitium, calendrier 2013, p. 5.)

« car la liberté nous est donnée pour choisir tel bien plutôt que tel autre, et non pas entre le bien et le mal qui marque plutôt un infirmité de notre liberté. » (CATÉCHISME MARIAL - Par Henri-Marie Guindon, S.M.M. - 1947 - p.14. Source.)
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MessageSujet: Re: “Austremoine” : sa position hérétique   Ven 8 Déc - 14:44

Commentant, hier, jeudi 7 décembre 2017 à 17h34, le dernier § d’“Austremoine”, Monsieur l’abbé ZINS, venant conforter quelque peu notre note 35 (hormis le rappel, à la fin, d’un post [#34427] publié dans le fil « Parti pris ») mais ignorant totalement nos autres notes (33, 34 [avec rappel des notes 19, 21 et 22] et 36) concernant ce dernier § d’“Austremoine” dans le deuxième post en tête du présent fil, et s’en prenant à « l’ensemble des “tradis” » sans distinction ; rongé par ses dérives “prophétiques” ; l’abbé ZINS, donc, a écrit:

"Austremoine" a écrit:
Par conséquent, la position sédévacantiste constitue une impasse totale à tous les niveaux : pratique, théologique, spirituelle. Elle s’enferme dans le désespoir absolu d’une crise sans solution. Elle refuse toute hiérarchie, elle combat par sa nature anarchique l’Église qui est une société hiérarchisée. Elle emmène ceux qui tiennent cette position à un narcissisme inéluctable.

Parachèvement du rabâche matraqué de la méthode Coué.

Tandis que l’ensemble des “tradis” [1], s’en tenant au jeu des diverses “tendances”, cherchent à faire “pression sur l’autorité” [2] qu’ils déclarent dévoyée, pas catholique mais légitime [3], sans vouloir voir ce qui se passe réellement et le plan de Dieu [4] en toute la crise actuelle, les Prophéties de l’Ecriture concernant la période de la Grande Apostasie précédant et préparant le règne mondial antichrétien dont l’avènement de l’Antéchrist marquera le paroxysme, nous montrent clairement et où nous en sommes [5], et la solution divine [6] qu’elles annoncent.

Il convient de ne point confondre les petits espoirs et calculs humains de “solutions” à leur échelle, avec la véritable espérance chrétienne fondée sur la divine Révélation. [7]

Avec le Cardinal Pie, avec Saint Pie X en sa première Encylique [sic], nous pouvons dire et répéter : Cavete Antichristum !

Prenez garde à l’Antéchrist
 : son gouvernement mondial est pratiquement déjà en place. [8]



Notes de JP B
 :
  1. Qu’appelle donc l’abbé ZINS « l’ensemble des “tradis” » ?
    Sans autre précision, c’est là une expression on ne peut plus ambiguë et des plus équivoques ! Suspect
    Cela ouvre en effet la voie à toutes sortes de questions dont, dans un sujet pareil, on se passerait bien ! Par exemple : serait-il lui-même opposé à la tradition dans l’Église Catholique ? Suspect
    S’il vise là les faux traditionalistes qui se disent “tradis” (mais rejettent en fait, sinon en principe, les dogmes de l’infaillibilité pontificale et de la soumission due à tout Souverain Pontife tant en matière d’enseignement que de gouvernement et de discipline) comme tous ceux de la FSSPX et autres organisations ralliées et qui les suivent, il a parfaitement raison ! Mais tous ceux qui sont attachés à la tradition dans l’Église Catholique ne partagent pas les positions à dire vrai hérétiques ou/et schismatiques (et donc sectaires) de la FSSPX et autres organisations ralliées…
    Cette manière d’écrire ne relève pas d’un esprit catholique !…

  2. En conséquence de ce qui précède et se trouve précisé dans la note 1 ci-dessus, la question se pose de savoir qui exactement, parmi « l’ensemble des “tradis” », « cherche à faire “pression sur l’autorité” » !…
    Car un certain nombre de personnes et d’organisations (non-ralliées) « ne cherchent certes pas à faire “pression sur l’autorité” » mais, reconnaissant que, de nos jours, ladite “autorité” n’est que pseudo et n’est pas formellement l’Autorité (en acte et ne peut l’être qu’en puissance), celles-ci [personnes et organisations (non-ralliées)] ignorent totalement, en conséquence logique et cohérente, ladite pseudo-“autorité” !
    Remarquons du reste que l’abbé ZINS, qui ne reconnaît pas non plus cette pseudo-“autorité”, également ne communique pas avec elle…

  3. Formellement, s’entend, pour la FSSPX et autres organisations ralliées qui « cherchent à faire “pression sur l’autorité” qu’ils déclarent dévoyée, pas catholique mais légitime ».

  4. Bien sûr, le diacre (heu ! le Pontife clown ) de Sainte-Suzanne en Mayenne, Vincent-Marie Ier, connaît, lui, de par l’assistance divine dont il bénéficie journellement en tant que Pontife suprême, « le plan de Dieu » ! 

  5. De même, le grand prophète, heu ! devin jocolor Vincent-Marie ZINS, ayant parfaitement interprété et compris « les Prophéties de l’Ecriture concernant la période de la Grande Apostasie précédant et préparant le règne mondial antichrétien dont l’avènement de l’Antéchrist marquera le paroxysme », sait très exactement et bien mieux que quiconque « où nous en sommes » !

  6. De même encore, « la solution divine » n’a très certainement aucun secret pour lui qui pense sans doute être le conseiller du Très Haut ! 

  7. Il convient également et surtout de ne point confondre les appréciations personnelles et les interprétations particulières avec les vérités de Foi DIVINE et définies de Foi catholique telles celles selon lesquelles
    1. la Sainte Église Catholique militante ne peut pas mourir avant la fin du monde (laquelle ne semble pas être encore arrivée quoiqu’en disent certains hurluberlus irréalistes qui prennent leurs rêves pour la réalité) parce que Notre-Seigneur Jésus-Christ est lui-même mort sur la Croix, satisfaisant ainsi pour tous les élus comme déjà exposé dans les points n° 2.1., n° 2.2., n° 2.3. et n° 2.4. de ce post (http://foicatholique.cultureforum.net/t4848-labbe-zins-contre-feu-le-r-p-guerard-des-lauriers#34448) ;
    2. la Hiérarchie sacrée ne peut pas disparaître en raison de la Promesse divine faite par Notre-Seigneur Jésus-Christ en St Matt., XXVIII, 20 in fine, à Ses Apôtres et, par eux, à tous leurs successeurs, mais elle doit demeurer, au moins materialiter, « omnibus diebus, usque ad consummationem sæculi », et assurer ainsi, « omnibus diebus, usque ad consummationem sæculi », et elle seule le peut, la note obligatoire, inévitable, nécessaire et indispensable de l’Apostolicité de l'Unique, Sainte et Catholique Église militante sur la terre ;
    toutes choses dont la négation seulement implicite ou l’ignorance coupable (crasse ou affectée) est HÉRÉTIQUE au moins matériellement !

  8. Là, il faut dire que l’abbé ZINS est loin d’avoir tort !…

Et dire que, comme tout catholique qui a nécessairement raison quand il suit intégralement la sainte doctrine de l’Église, l’abbé ZinZINS dit également n’importe quoi et s’attaque, pas seulement (avec raison) aux fourvoyés comme “Austremoine”, mais également en émettant de grosses erreurs à l’encontre, par exemple, d’un grand théologien tel Mgr Michel-Louis GUÉRARD DES LAURIERS (cf. http://foicatholique.cultureforum.net/t4848-labbe-zins-contre-feu-le-r-p-guerard-des-lauriers)…
Quelle pédanterie présomptueuse !

_________________

Jean-Paul BONTEMPS
 
Pour la plus grande gloire de Dieu et l’honneur de Notre-Dame, par le triomphe de notre Mère la Sainte Église Catholique, Une et Apostolique, laquelle est traditionnelle (telle qu'avant le conciliabule vaticandeux) et non moderniste.
 
« Il n’y a pas de liberté, sinon dans la vérité; la “liberté” de l’erreur est le délire de la liberté de la perdition. » (Sodalitium, calendrier 2013, p. 5.)

« car la liberté nous est donnée pour choisir tel bien plutôt que tel autre, et non pas entre le bien et le mal qui marque plutôt un infirmité de notre liberté. » (CATÉCHISME MARIAL - Par Henri-Marie Guindon, S.M.M. - 1947 - p.14. Source.)
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MessageSujet: Re: “Austremoine” : sa position hérétique   

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