Tradition Catholique (Sede Vacante)

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 Pour Dieu et pour le Roy

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JP B
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Date d'inscription : 04/11/2010

MessageSujet: Re: Pour Dieu et pour le Roy   Mar 20 Déc - 0:55

Antoine Blanc de Saint Bonnet, dans « L'INFAILLIBILITÉ » (reproduit par Monique), dans sa quatrième partie, “NÉCESSITÉ DE LA THÉOLOGIE, ou POLITIQUE RÉELLE” en CONCLUSION de son ouvrage, et en son chapitre XXXVII (fin du chapitre et fin de l’ouvrage), Et l'Église est la vérité… a écrit:

L'ÉGLISE, c'est la vérité. Qu'est-ce que le monde sans la vérité ? Voilà six mille ans qu'il existe, et l'on cherche la vérité : et cela s'appelle philosophie ? L'Église, dis-je, c'est la vérité, et la vérité, la connaissance de l'homme, sa position au sein de l'être, ses rapports avec celui qui le crée, la Société, ses fins, l'explication sublime de la vie ! Pourquoi créé, quel est le but ? la Foi est l'axe de tout le système. Les autres questions, la pensée, la morale, le droit, la Politique, fixent le leur sur celui-là. L'Église, c'est la vérité. … Les grands esprits voient l'unité ; la Création est une, c'est l'ensemble qu'il faut posséder. Hors de là, le bien, ce monde, Dieu, la justice, tout disparaît de la pensée. On peut donner la preuve d'une intelligence vive, d'une imagination enchantée, d'un inimitable talent ; mais on n'est qu'une cymbale retentissante si l'on n'a pas l'unité. D'où viendraient les hommes pratiques ? C'est le tout qui subsiste, c'est le tout qu'il faut embrasser. L'Église, c'est la vérité. … Et parce qu'ils l'ont perdue, leur esprit qui croyait contenir la lumière, est tombé dans une sorte d'enfance ; ils oublient les idées éternelles pour le brin d'herbe ou de sable qui se trouve à leurs pieds. La science a détruit la pensée. L'esprit de l'homme ne résistera point à une analyse qui le dissout. Déjà cette science, cette poussière de la pensée, s'évanouit dans le panthéisme, où disparurent et les sciences et la sagesse de l'Orient ! Les catholiques sont les seuls qui aient sauvé la raison du naufrage. Les catholiques disent aux hommes : Où serait la vérité depuis six mille ans que le monde subsiste ? Et personne n'a pu leur répondre… L'Église, c'est la vérité. …

On ne découvrira point les choses du côté opposé à Dieu
. Le bien nous dit sur quel point est la lumière. Mais l'homme ne réfléchit pas que l'Infini à tout instant lui donne l'être, comment songerait-il qu'il en reçoit la vérité ? Comme l'enfant, l'humanité ne sait pas qui la tient. De toutes parts on lui tend les bras : ici, la famille, l'éducation, les exemples, la charité ; ici, l'Autorité, la protection, la justice, la paix ; et là, la vérité. L'Église, c'est la vérité. …

Et c'est en rapportant la vérité parmi les hommes, en y rétablissant la conscience, la liberté et la raison, toutes trois cruellement affaiblies par la chute ; en leur restituant la Grâce et la charité, ces richesses surnaturelles qui viennent non pas détruire la nature mais l'accomplir, que l'Église, comme il devait arriver, a fondé des Civilisations vraies, basées sur le développement réel de la nature humaine. C'est la raison métaphysique de la durée et de la résistance de la Civilisation parmi nous. Et comme les nations chrétiennes sont nées successivement de l'Église, elles s'en iront à mesure qu'elles s'en sépareront. Ainsi peut successivement périr toute la chrétienté… L'Église vivra jusqu'à la fin. Dans l'agonie, nos membres, les uns après les autres, se paralysent, quand le cœur agit encore. Tout est mort dès que le cœur cesse de battre… Et l'homme disparaîtra de la terre avec la vérité. …

Mais vous, ne craignez-vous pas Dieu ? Hier vous désiriez que la loi fût athée, aujourd'hui vous voulez que l'Église succombe. Si vous frappez l'Église [1], Dieu frappera le monde ; il enveloppera les hommes dans ses châtiments. Si vous frappez l'Église [1], craignez pour votre Civilisation ! Craignons pour nous, pour notre propre génération, si nous chassons de sa demeure Celle qui nous a élevés. Si l'Europe veut étouffer de sa main Celle qui lui a donné le jour, son infamie dépassera celle des Juifs, et ce peuple cette fois révolté, se lèvera pour Dieu. Craignons de le payer de notre âme, de faire éclater sur nous la voix du dernier jugement, de précipiter l'heure d'un monde qui ne subsiste que pour les Saints !…

Les hommes ne sentent-ils pas que, lorsqu'ils auront immolé son Église, Dieu ne les épargnera plus ? Ils ont crucifié son Fils, bien que par son amour pour eux, par son cœur sans orgueil, il se soit montré Dieu. Et cependant ils ont pu dire, malgré l'avertissement des prophètes, qu'ils ne l'avaient pas connu. Mais l'Église, qui les a inondés de ses biens, diront-ils qu'ils ne l'ont point connue ? Que peuvent-ils lui comparer sur la terre ? Le Verbe crucifié pardonne aux hommes, parce qu'ils ne savent ce qu' ils font : mais pour l'Église, une voix ne vous crie-t-elle pas qu'il ne leur pardonnera point, PARCE QU'ILS SAVENT CE QU'ILS FONT ?…

Le Monde, « qui veut dominer et jouir » porte une haine d'orgueil à Celle qui lui demande de se soumettre et de souffrir. Voilà pourquoi l'Église est un objet d'horreur au monde qui triomphe. Mais le monde sera détruit lorsqu'il voudra porter le dernier coup à l'Église. Le monde périra quand sa haine fatale ne pourra plus la tolérer, parce que l'Église ne pourra plus le sauver. Le jour où les Rois et les peuples, les sages comme les insensés, où le monde entier, dont les attaques ont été jusqu'ici partielles, se lèvera pour consommer cette mort odieuse, ce jour là sera le dernier… L'homme ne peut subsister sans l'Église : l'Église, c'est la vérité.


  1. Ils l'ont fait : avec le conciliabule vaticandeux.
Souligné d’un trait ou/et en gras, par JP B.
Source : http://messe.forumactif.org/t7222p100-l-infaillibilite#134189.

Merci, Monique !

_________________

Jean-Paul BONTEMPS
 
Pour la plus grande gloire de Dieu et l’honneur de Notre-Dame, par le triomphe de notre Mère la Sainte Église Catholique, Une et Apostolique, laquelle est traditionnelle (telle qu'avant le conciliabule vaticandeux) et non moderniste.
 
« Il n’y a pas de liberté, sinon dans la vérité; la “liberté” de l’erreur est le délire de la liberté de la perdition. » (Sodalitium, calendrier 2013, p. 5.)

« car la liberté nous est donnée pour choisir tel bien plutôt que tel autre, et non pas entre le bien et le mal qui marque plutôt un infirmité de notre liberté. » (CATÉCHISME MARIAL - Par Henri-Marie Guindon, S.M.M. - 1947 - p.14. Source.)
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JP B
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MessageSujet: Re: Pour Dieu et pour le Roy   Ven 20 Jan - 23:54


Comment nos contemporains peuvent-ils ne pas croire en un Dieu transcendant
et être d’indécrottables démocrates.

(Suite de http://foicatholique.cultureforum.net/t4832-la-veritable-nature-de-la-democratie-moderne#34075)

____________________________



Dans ce message, donc,
votre serviteur, reproduisant la conférence de Monsieur Maxence HECQUARD, a écrit:

L’univers en général et les hommes en particulier sont-ils le fruit d’une longue évolution provenant d’eux-mêmes selon les lois mathématiques des probabilités (le fameux “hasard”) et donc les hommes sont-ils leurs propres souverains, ou BIEN sont-ils les créatures de l’Être par essence, Dieu, (qui Est Celui qui est) à Qui les hommes doivent donc obéissance pour être libres ?

Conséquences : https://www.youtube.com/watch?v=nR3znXOtFGk

Conférence de notre ami Maxence HECQUARD
 (*) sur son livre

« Les fondements philosophiques de la démocratie moderne »


(* Une fausse manœuvre nous avait fait rayer ces mots hier soir. Nous en présentons toutes nos excuses à notre ami Maxence HECQUARD et à tous nos aimables lecteurs.)

Outre le fait que nos contemporains rejettent un Dieu transcendant (transcendant à la nature créée et, donc, non-immanent au cœur de l’homme comme l’imaginent faussement les modernistes – cf. l’Encyclique Pascendi Dominici gregis de St Pie X – c’est-à-dire, finalement, non-panthéistique) et Souverain Juge de tous les êtres intelligents et libres, cela parce qu’ils préfèrent suivre leurs bas instincts (ou leur orgueil démesuré) et leur donner à tous (bas instincts et/ou orgueil démesuré)  libre cours sans avoir à craindre un tel Juge suprême (c’est là ce qui explique le pourquoi de leur rejet de Dieu) la question peut se poser à qui cherche à réfléchir, et elle se pose effectivement, de savoir COMMENT, intellectuellement, ils peuvent justifier un tel rejet qui va contre l’évidence de l’existence du Dieu transcendant et Souverain Juge que connaît et enseigne notre sainte Religion Catholique.

Comme le rappelle fort bien notre ami Maxence HECQUARD dans la conférence mise en lien ci-dessus, l’erreur intellectuelle qui permet à la fois une telle impiété et donne les fondements de la démocratie moderne n’est pas nouvelle et, pour la comprendre, il faut remonter, par Darwin, jusqu’aux anciens sophistes grecs : à Épicure (342-270 av. JC.) et à sa conception cosmogonique, avec, en particulier (cf. de la 31ième à la 32ième minute de la conférence) la question de l’infini de l’univers déjà abordée par Archytas de Tarente (428-347 av. JC., ami de Platon [lequel n’était pourtant pas sophiste mais idéaliste – mais il est vrai que la démocratie telle qu’elle est entendue aujourd’hui et qui n’est absolument pas une démocratie directe, est précisément une idéologie]) Archytas de Tarente donc, qui prétendait à propos de l’(éventuelle) infinitude de l’univers, que « le monde ne peut pas être fini car je pourrais toujours lancer mon javelot [Archytas de Tarente était également militaire] au delà de la fin du bord de l’univers » où il estimait pouvoir se trouver dans son hypothèse, repoussant ainsi, dans son esprit, les limites de l’univers (cf. http://www.futura-sciences.com/sciences/dossiers/astronomie-infini-mysteres-limites-univers-574/page/3/, par exemple).

De cette erreur (car c’en est une et le sophisme qui la caractérise sera, autant que faire se peut, démontré plus bas) naît, comme avec toutes les erreurs, une multitude d’autres erreurs plus graves les unes que les autres :
Citons en particulier et sans que ceci soit exhaustif
  1. la croyance en l’existence de plusieurs, voire de multiples, mondes habités (comme M Maxence HECQUARD le rappelle après la 32ième minute) ;

  2. l’inexistence d’un Dieu transcendant puisque la nature elle-même est, par l’infinitude de l’univers, infinie et donc Dieu soi-même ( !…) ;

  3. le panthéisme puisque la nature étant elle-même Dieu, “Tout” est Dieu ;

  4. puisque, dès lors, il n’y a plus de Dieu transcendant mais que “Tout” est Dieu, alors chaque être humain est soi-même Dieu (et donc souverain – nous trouvons là le fondement philosophique de la démocratie, non pas directe et légitimes comme dans les petites associations particulières, mais absolue et, partant, totalitaire du monde moderne) et Dieu se trouve en chaque être humain selon la thèse de l’immanentisme dont il a déjà été fait allusion plus haut et qui fut condamnée par St Pie X (Encyclique Pascendi Dominici gregis) ;

  5. puisque chaque être humain est soi-même Dieu (ou que Dieu est immanent à chacun, selon la doctrine des modernistes – ce qui revient au même) alors chaque être humain est entièrement libre de penser ce qu’il entend par lui-même, de l’enseigner à n’importe qui d’autre, et de faire ce qu’il veut dès lors qu’il ne nuit ni à autrui ni à l’ordre publique (que l’on dira “juste” pour faire avaler la couleuvre) et tous et chacun sont éminemment “dignes”, même s’ils sont dans l’erreur la plus funeste pour l’intelligence et surtout le Salut des âmes, comme l’enseigne scandaleusement la fameuse “Déclaration”, sur la prétendue liberté (entendue infinie sauf à respecter ce faux « ordre publique juste ») religieuse, Dignitatis Humanæ personæ  ; etc., etc. …

Or donc, il convient ici, en raison du titre même du présent fil, de montrer, en quoi cette croyance du caractère infini de l’univers est fausse, singulièrement dans le raisonnement d’un Archytas de Tarente repris par Lucrèce qui nous a transmis également Épicure, et de faire ressortir, autant que possible, en quoi ledit raisonnement n’est qu’un sophisme.

Archytas de Tarente et, après lui, Lucrèce, se placent dans la pure hypothèse qu’ils se trouvent aux limites extrêmes de l’univers et que, donc, de là, ils allongent le bras ou lancent un javelot pour faire reculer lesdites limites.

Nos astrophysiciens honnêtes actuels pensent que l’univers, partit d’un point où il fut créé, est toujours en expansion. (D’autres, il est vrai, pensent qu’il est plutôt en régression, mais cela ne change rien quant à notre raisonnement.)
Ainsi, ce qui n’est nullement impossible, Dieu continuerait son œuvre créatrice (que ce soit en faisant encore augmenter l’univers ou que ce soit en le faisant diminuer d’une manière ou d’une autre)…
Mais tous nos astrophysiciens honnêtes actuels pensent que l’univers créé à une limite qu’ils s’ingénient d’ailleurs à définir.
Il est vrai qu’au-delà de cette limite, on peut toujours aller (en esprit du moins) plus loin mais, ne trouvant, dans cet au-delà de cette limite, rien de créé, ce n’est là que pur néant et surtout, en ce qui nous concerne, que pure hypothèse intellectuelle sans lien avec l’univers réel, sans lien avec la réalité.

L’hypothèse d’Archytas de Tarente, de Lucrèce et de tous ceux qui les ont suivis y compris, donc, Darwin, n’ayant pas de rapport intime avec le monde réel autrement que dans l’esprit abstrait et subjectif de ces messieurs, cette hypothèse, donc, est un pur sophisme car est sophisme toute idée qui n’a rien de réel. On peut ainsi inventer n’importe quoi et n’importe quelle théorie n’ayant rien de réel !… Ce n’est alors que pure imagination subjective et sophistique.
Sans compter que ladite hypothèse est une véritable distraction (soufflée par l’esprit démoniaque) pour faire oublier la vraie question qui n’est certes pas la grandeur ou la petitesse de l’univers, ni s’il a une limite ou n’en a pas, mais sa provenance qui ne peut être tirée de son propre fond puisqu’il pourrait très bien ne pas exister et qu’il faut donc un Être nécessaire (Dieu) pour qu’il existe (comme c’est le cas)…

Cela dit, nous avons vu dans le point N° 4 ci-dessus que c’est bien cette même hypothèse, on ne peut plus erronée donc, qui est le fondement philosophique de la démocratie, non pas directe et légitimes comme dans les petites associations particulières, mais absolue et totalitaire du monde moderne, et c’est cette même hypothèse, mortifère s’il en est, qui est à l’origine du rejet, non seulement de Dieu Lui-même, mais en plus aussi des « communautés naturelles » telles que les familles et au-delà d’elles, de ce qu’elles constituent naturellement : des communes et des régions naturelles, des corporations naturelles (au lieu des syndicats basés sur la lutte des classes) et de tous les corps dits “intermédiaires et des nations elles-mêmes…

Faites tomber cette funeste hypothèse dans l’esprit des hommes et, Dieu les aidant par Sa grâce en les faisant revenir à la véritables Religion révélée – qui est la Religion Catholique – en les convertissant par un moyen ou par un autre (très probablement fort redoutable et effroyable vu l’état du monde actuel…) et ils ne seront plus démocrates mais, rejetant le faux ordre contre-nature actuel, ils reviendront à Dieu, donc, et aux « communautés naturelles » qu’Il a créées par les hommes (cause instrumentale, Lui, étant la véritable Cause efficiente ultime) en les programmant, en quelque sorte, pour qu’ils les fondent et y vivent. (C’est du reste parce que Dieu est la véritable Cause efficiente ultime de ces « communautés naturelles » que nos révolutionnaires modernes, inspirés par Satan et animés de la haine de tout ce qui rappelle Dieu, cherchent, consciemment ou involontairement peu importe, à les détruire à tout prix…)
Faire tomber cette funeste hypothèse, c’est exactement le but du présent post (et plus généralement, de tout ce fil) destiné plus particulièrement à quelqu’un que nous estimons singulièrement et qui, nous en sommes sûr, se reconnaîtra par cette dédicace finale.

_________________

Jean-Paul BONTEMPS
 
Pour la plus grande gloire de Dieu et l’honneur de Notre-Dame, par le triomphe de notre Mère la Sainte Église Catholique, Une et Apostolique, laquelle est traditionnelle (telle qu'avant le conciliabule vaticandeux) et non moderniste.
 
« Il n’y a pas de liberté, sinon dans la vérité; la “liberté” de l’erreur est le délire de la liberté de la perdition. » (Sodalitium, calendrier 2013, p. 5.)

« car la liberté nous est donnée pour choisir tel bien plutôt que tel autre, et non pas entre le bien et le mal qui marque plutôt un infirmité de notre liberté. » (CATÉCHISME MARIAL - Par Henri-Marie Guindon, S.M.M. - 1947 - p.14. Source.)


Dernière édition par JP B le Lun 30 Jan - 21:57, édité 2 fois (Raison : 1 : correction du titre du livre de Maxence HECQUARD. 2 : diverses autres corrections,e perticulier ajout de la lettre t à la fin du verbe partir dans cet § "Nos astrophysiciens honnêtes actuels pensent que l’univers, partit d’un point où il fut cré)
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JP B
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MessageSujet: Re: Pour Dieu et pour le Roy   Lun 30 Jan - 19:29

LES ŒUVRES DE Mgr HENRI DELASSUS : https://livres-mystiques.com/partieTEXTES/Delassus/Table.html

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Jean-Paul BONTEMPS
 
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« Il n’y a pas de liberté, sinon dans la vérité; la “liberté” de l’erreur est le délire de la liberté de la perdition. » (Sodalitium, calendrier 2013, p. 5.)

« car la liberté nous est donnée pour choisir tel bien plutôt que tel autre, et non pas entre le bien et le mal qui marque plutôt un infirmité de notre liberté. » (CATÉCHISME MARIAL - Par Henri-Marie Guindon, S.M.M. - 1947 - p.14. Source.)
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