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 ERREURS ET MENSONGES HISTORIQUES

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JP B
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MessageSujet: ERREURS ET MENSONGES HISTORIQUES   Mer 8 Avr - 14:29

Roger, fort judicieusement, a écrit:

Citation :
ERREURS ET MENSONGES HISTORIQUES - M. Charles Barthélemy - PREMIÈRE SÉRIE - 1876 :

https://archive.org/stream/erreursetmensong01bartuoft#page/n5/mode/2up


TABLE DES MATIÈRES.


La Papesse Jeanne. 1

L'Inquisition . 38

Galilée, martyr de l'Inquisition . 85

Les Rois fainéants . 103

L'usurpation de Hugues Capet . 133

La Saint-Bartliélemy . 168

L'Homme au Masque de fer . 230

Le Père Loriquet . 260

L'évêque Virgile et les Antipodes . 269


Cliquez sur le lien donné dans la citation interne, et profitez d'une lecture fructueuse !...

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Jean-Paul BONTEMPS
 
Pour la plus grande gloire de Dieu et l’honneur de Notre-Dame, par le triomphe de notre Mère la Sainte Église Catholique, Une et Apostolique, laquelle est traditionnelle (telle qu'avant le conciliabule vaticandeux) et non moderniste.
 
« Il n’y a pas de liberté, sinon dans la vérité; la “liberté” de l’erreur est le délire de la liberté de la perdition. » (Sodalitium, calendrier 2013, p. 5.)

« car la liberté nous est donnée pour choisir tel bien plutôt que tel autre, et non pas entre le bien et le mal qui marque plutôt un infirmité de notre liberté. » (CATÉCHISME MARIAL - Par Henri-Marie Guindon, S.M.M. - 1947 - p.14. Source.)
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MessageSujet: Re: ERREURS ET MENSONGES HISTORIQUES   Ven 1 Mai - 11:36

  • « Charlie-Hebdo » (cliquez sur « Le fléau de Dieu / ou / Le bal des hypocrites »)

OU
  • « Caïphe-Hebdo » (cliquez sur « Blasphème ou provocation ? »)


Question Suspect Exclamation Exclamation Exclamation

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Jean-Paul BONTEMPS
 
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« Il n’y a pas de liberté, sinon dans la vérité; la “liberté” de l’erreur est le délire de la liberté de la perdition. » (Sodalitium, calendrier 2013, p. 5.)

« car la liberté nous est donnée pour choisir tel bien plutôt que tel autre, et non pas entre le bien et le mal qui marque plutôt un infirmité de notre liberté. » (CATÉCHISME MARIAL - Par Henri-Marie Guindon, S.M.M. - 1947 - p.14. Source.)
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MessageSujet: Re: ERREURS ET MENSONGES HISTORIQUES   Mer 17 Juin - 21:54


CHÂTIMENT


On peut lire ou entendre en ce moment sur les médias, à l’occasion du bicentenaire de la bataille de Waterloo, que cette défaite de Napoléon Ier, « a changé le cours de l’Histoire ! »

Ce n’est pas Waterloo qui a changé, à la fin du 1er empire, le cours de l’Histoire, mais c’est ce châtiment divin à l’encontre de Bonaparte qui s’était vanté auprès du Saint-Père prisonnier à Fontainebleau (scandaleux sacrilège) que, contrairement à celui-ci, il avait des soldats qui possédaient des fusils : je veux parler de la retraite de Russie au cours de laquelle ces fameux fusils tombaient par terre d’eux-mêmes des mains gelées desdits soldats ! Voilà le châtiment qui a changé le cours de l’Histoire et perdu l’Empereur malgré son inutile et désastreux combat mené désespérément depuis lors jusqu’à sa première abdication le 6 avril 1814 à Fontainebleau, précisément, puis son sursaut des « cent jours » tout aussi inutile et désastreux...
Après Waterloo, Napoléon aura tout le temps, à Sainte-Hélène, de méditer sur ce juste châtiment qui lui permit sans doute, en l’acceptant chrétiennement, de trouver la grâce de mourir dignement dans la religion comme il est rapporté ici ou là. Dieu ait son âme !

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Jean-Paul BONTEMPS
 
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MessageSujet: Re: ERREURS ET MENSONGES HISTORIQUES   Sam 12 Déc - 17:59

Histoire partiale, histoire vraie

Jean Guiraud

Editions de Chiré – Diffusion de la Pensée Française – a écrit:

Avez-vous assez des mensonges des manuels d'histoire officiels ? Eh bien, lisez donc Histoire partiale, histoire vraie !
Le pape St. Pie X loua hautement cet éminent historien universitaire pour avoir réfuté de nombreuses calomnies dirigées contre la civilisation chrétienne. Les mensonges colportés par les manuels d'histoire officiels sont passés au crible. La présentation bien structurée par petits chapitres fait de cet œuvre un outil de travail de premier ordre.



Vol. 1
Des origines à Ste Jeanne d'Arc : https://archive.org/stream/histoirepartiale01guiruoft#page/n7/mode/2up

Vol. 2
Moyen-âge ; Renaissance ; Réforme : https://archive.org/stream/histoirepartiale02guiruoft#page/n9/mode/2up

Les tomes 3 (“Révocation de l'Édit de Nantes - La dîme - À quoi servaient les biens du clergé ? - Instruction populaire avant la Révolution” – Editions de Chiré – Diffusion de la Pensée Française) et 4 (“Suppression de la Compagnie de Jésus : calomnies jansénistes - Blaise Pascal, théologien improvisé - Manigances des gouvernements - Complot maçonnique international” – idem) semblent introuvables sur internet.

Pour acheter l'ensemble : https://www.google.fr/#q=jean+guiraud+histoire+partiale+histoire+vraie.

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MessageSujet: Re: ERREURS ET MENSONGES HISTORIQUES   Dim 16 Oct - 20:59

Il est rare que les hommes soient entièrement bons (nous sommes tous pécheurs à l’exclusion de Notre-Seigneur et de Notre Dame) ou entièrement mauvais, ou qu’ils n’écrivent que de choses bonnes ou des choses mauvaises.
C’est ainsi que le “CatholicaPedia Blog” publie ce jour une excellente étude, « POUR EN FINIR AVEC LES ENNEMIS DE LA SAINTE AMPOULE ET DU SACRE DE CLOVIS », tirée du livre du Chanoine CERF, « HISTOIRE ET DESCRIPTION DE NOTRE-DAME DE REIMS » (1841) et du livre de Monseigneur GAUME, « POUR EN FINIR AVEC LES IMPOSTEURS » (« L’évangélisation des Gaules » — 1879), étude dont voici quelques uns des principaux traits à nos yeux. (Les soulignements sont d’origine.)
Citation :

Clovis et les rois de la dynastie mérovingienne ont-ils été sacrés ? Ou bien devons-nous descendre jusqu’au temps de Hugues Capet, de Louis le Bègue, au moins de Pépin le Bref, pour trouver un monarque français marqué au front de l’huile sainte ?
Problème difficile, qu’il semble téméraire de vouloir agiter. […]

[La Sainte Ampoule (apportée miraculeusement du ciel le jour du Baptême de Clovis – Noël 496)] n’a-t-elle servi qu’à l’onction du Baptême ou de la Confirmation ? A-t-elle été versée une troisième fois sur le front du fier Sicambre, déjà consacré comme chrétien, comme soldat du Christ, pour compléter l’œuvre de sa régénération et en faire le roi chrétien ? Voilà le point précis de la discussion.
[…]

I. Nous demanderons donc à ceux qui nient la réalité de ce sacre, tout en admettant le respect religieux de nos pères pour la Sainte-Ampoule, à ceux qui prétendent, par conséquent, que de Clovis à Pépin, la Sainte-Ampoule est restée sans objet, nous demanderons, dis-je, pourquoi celle fiole [fut*] conservée sans aucun usage pendant près de trois cents ans dans l’église de Reims ? Parce que, dira-t-on, venue du ciel, elle a servi au Baptême de Clovis.
Mais alors, pourquoi est-elle, tout à coup, sans aucun précédent, employée pour sacrer les rois de la seconde dynastie ? D’où vient à l’archevêque de Reims cette étrange idée de tirer du trésor de Saint-Remy une huile longtemps figée, durcie ; de la mélanger avec l’huile bénite par les prières de l’Église ? Comment cette innovation n’a-t-elle laissé aucune trace dans l’histoire ? Comment aucune réclamation contre une cérémonie aussi insolite ne s’est-elle élevée ? N’était-il pas à craindre cependant que le peuple, toujours superstitieux, toujours porté à tirer des conséquences pratiques des moindres faits extérieurs, n’en prît occasion de déprécier le chrême employé dans l’ordination sacerdotale, et ne fût induit à regarder le sacre des rois comme supérieur au sacre des évêques ?
En admettant, au contraire, que Clovis et quelques-uns de ses successeurs ont été sacrés, nous expliquerons facilement la conservation de cette huile mystérieuse, pour l’unique usage auquel le ciel semble l’avoir destinée. Nous comprenons, et l’importance attachée à cette précieuse relique, et le soin avec lequel elle est gardée dans le tombeau de saint Remy, et le respect religieux qui empêche de la transporter hors de nos murs, et enfin ces précautions minutieuses pour la faire passer simplement du tombeau de saint Remy jusqu’à la cathédrale, cette escorte, ces barons livrés en otage, l’abbé ne la remettant qu’à l’archevêque en personne, le prélat prêtant serment de la rendre à la fin de la cérémonie. Ainsi, d’après nous, la Sainte-Ampoule ne sert au sacre des rois que pour cette raison : saint Remy l’a versée d’abord sur le front courbé du fier Sicambre, devenu le premier roi très chrétien.

[…] Tous les siècles déposent en notre faveur. Nous avons vu, au XIIIe siècle, la croyance du sacre de Clovis confirmée par l’autorité de saint Thomas et du pape Innocent II ; au XIIe siècle, nous la trouvons consignée dans les réclamations du Chapitre de Reims, au sacre de Louis VI. Ce privilège de sacrer les rois, disent les députés rémois, ce droit a été concédé à saint Remy par le roi Clovis.

Au XIe siècle, en 1059, Gervais, l’un des plus grands prélats de l’Église de Reims, sacrait le jeune Philippe Ier, âgé de sept ans. Le roi Henri Ier était présent, ainsi que les légats du pape, les archevêques de Sens et de Tours, et un grand nombre d’autres prélats. Avant de verser l’huile sainte sur le front du prince, Gervais saisit le bâton que la tradition reconnaissait avoir été envoyé à saint Remy par le pape Hormisdas, et, d’une voix retentissante, il déclara devant tous les évêques qu’à lui et à ses successeurs appartenait le droit d’oindre et de couronner les rois de France. Ce bâton qu’il portait était, disait-il, une marque de ce pouvoir et de la dignité de primat dont il jouissait dans les Gaules. II fit lire aussitôt les bulles d’Hormisdas et de Victor II, lesquelles ne furent contredites par aucun des évêques présents à la cérémonie (5).
[5] Ainsi, en 1059, les bulles d’Hormisdas et de Victor II étaient regardées comme authentiques.


Mais remontons encore la chaîne des siècles, et montrons, sous les rois sortis de Pépin, le sacre de Clovis reconnu comme le modèle sur lequel se règle le fondateur de la seconde dynastie.
Le témoignage d’Hincmar est formel. Charles le Chauve s’était rendu à Metz pour se faire couronner roi d’Austrasie à la place de son neveu Lothaire, mort en Italie. Metz était de la province ecclésiastique de Trèves, et cependant les évêques, en l’absence de leur métropolitain, prièrent l’archevêque de Reims de faire la cérémonie. Hincmar accepte cet honneur avec joie. Avant de couronner le roi, il adresse la parole aux évêques présents ; il leur dit que Charles, en se faisant sacrer, veut se conformer à ce qui est recommandé dans les Saintes Écritures ; il rappelle l’exemple de Louis le Débonnaire et de Clovis oint et sacré par saint Remy : « peruncti et in regem sacrati ». Et personne dans l’assemblée ne réclame ; et le roi lui-même, qui se piquait d’érudition et qui, jusque dans son camp, s’appliquait à l’étude, ne conteste point une assertion si nouvelle, si étrange ! Et celui qui avance un fait aussi éclatant, que l’on prétend controuvé, c’est Hincmar, qui, par sa sagesse, sa science, sa vertu, a passé pour le premier prélat de son temps.

Dira-t-on que Hincmar a reçu sans examen ce préjugé populaire, lui, le biographe de saint Remy, lui qui étudia d’une manière spéciale la vie de ce pontife, lui qui consulta tous les anciens mémoires existant de son temps ? Dira-t-on qu’il a voulu, par cette assertion, relever la gloire de l’Église de Reims ? Mais peut-on lui supposer tant d’impiété que de s’appuyer ainsi sur le mensonge ? tant de témérité et d’impudence, que d’avancer de pareilles prétentions en présence de courtisans et de prélats, dont plusieurs étaient, pour ne rien dire de plus, jaloux de son autorité et de son ascendant sur le prince ?


En 816, lorsque le pape Étienne IV versait à Reims l’huile sainte sur le front de Louis le Débonnaire, le sacre de Clovis était admis comme un fait bien avéré, sur lequel ne s’élevait aucun doute. La charte de ce prince est formelle : elle distingue les trois cérémonies du Baptême, de la Confirmation, du sacre royal, toutes trois accomplies en la personne de Clovis : « In qua », dit-il, en parlant de l’église bâtie par saint Nicaise, « in qua auctore Deo et cooperante sancto Remigio, gens nostra Francorum, cum æquivoquo nostro rege ejusdem gentis, sacri fontis baptismate ablui, ac septiformis Spiritus Sancti gratia illustrari promeruit; sed et ipse rex nobilissimus ad regiam potestatem perungi Dei clementia dignus inventus est… » Il est impossible de trouver des expressions plus claires.
Voilà donc la croyance générale incontestée sous le fils de Charlemagne.
Quand saint Boniface versa l’huile sainte sur le front du fondateur de la dynastie carlovingienne, il est dit expressément que Pépin suit en cela la pratique des anciens, secundum morem majorum (6).
[6] La Chronique de Grégoire de Tours, qui sert de supplément à son Histoire, contient ces paroles remarquables : « Pipinus electione totius Franciæ in sedem regni, cum consecratione episcoporurn et subjectione principum, una cum regina, ut antiquitus ordo deposcit, sublimatur in regno. »
La Chronique de Saint-Bertin est encore plus expresse : « Pipinus, secundum morem Francorum, electus est ad regem et unctus per manus archiepiscopi Bonifacii, et electus a Francis in regno ». Voilà bien les deux parties que nous retrouvons dans les sacres : onction par les mains des pontifes ; élection du peuple ou acclamation.
Les annales de Metz ne fournissent pas un témoignage moins explicite : « Ordinavitque, secundum rnorem majorum, unctione sacra Pipinum piissimum principem Francorum in regem ».

[…]
Nous avons poussé nos investigations aussi loin que possible et nous pouvons conclure : Pépin ne fut pas le premier roi des Francs marqué au front de l’huile sainte des sacres.

[…]

* Entre-crochets ajoutés par JP B.

Pour lire toute cette remarquable étude, cliquez sur http://blog.catholicapedia.net/2016/10/16/pour-en-finir-avec-les-ennemis-de-nos-traditions/.

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Jean-Paul BONTEMPS
 
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« Il n’y a pas de liberté, sinon dans la vérité; la “liberté” de l’erreur est le délire de la liberté de la perdition. » (Sodalitium, calendrier 2013, p. 5.)

« car la liberté nous est donnée pour choisir tel bien plutôt que tel autre, et non pas entre le bien et le mal qui marque plutôt un infirmité de notre liberté. » (CATÉCHISME MARIAL - Par Henri-Marie Guindon, S.M.M. - 1947 - p.14. Source.)
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MessageSujet: Re: ERREURS ET MENSONGES HISTORIQUES   Mar 25 Oct - 16:11

Les traditions françaises (et auparavant gauloises) ne sont pas celles du métissage apostat mais elles sont chrétiennes dès le début du christianisme :

Taraud, « De l’état des Gaules », a écrit:
Nous ne trouvons pas un des anciens évêchés des Gaules, qui n’ait eu pour fondateur quelque disciple de Jésus-Christ ou des apôtres. Saint Paul passant en Espagne laissa Trophime à Arles ; saint Pierre envoya à Bourges saint Ursin, qui avait été lecteur en la dernière cène, où Notre-Seigneur institua le Très Saint Sacrement ; saint Martial à Limoges, qui prêcha aussi à ceux de Bordeaux, de Toulouse, de Cahors et d’Aquitaine.

On croit que c’est de lui que saint André dit à Notre-Seigneur, dans le désert, qu’il y avait un enfant qui portait cinq pains et deux poissons, et qui ressuscita un mort avec le bâton que saint Pierre lui avait donné.

À Cologne, saint Materne, le fils unique de la veuve de Naïm, ressuscité par Notre-Seigneur. À Trèves, saint Euchaire ; à Châlons, en Champagne saint Memmius ; à Reims, saint Sixte ; à Orléans, saint Aubin, un des soixante-douze disciples.

Le christianisme fit de grands accroissements en Gaule sous les empereurs Galba, Othon, Vittelius, Vespasien, Titus, Domitien, Nerva, Trajan, par les soins des prédicateurs que saint Pierre y avait envoyés.

Saint Clément, son successeur en la chaire, continua l’ouvrage que son maître avait commencé, et envoya en ces provinces plusieurs disciples de Notre-Seigneur, et presque tous les grands hommes qui faisaient profession de christianisme, pour travailler à l’instruction du peuple, le plus docile qui soit dans le monde.

À Lyon, saint Pothin ; à Tours, saint Gatien ; à Rouen, saint Nicaise ; au Mans, saint Julien avec Simon le Lépreux. Saint Denys, Aréopagite, était venu d’Athènes avec ses compagnons : Eutrope, Regulus, Jonas, Rustique, et Éleuthère. Saint Clément l’envoya dans les Gaules et lui donna quatre autres compagnons : Sanctinus, Tautinus, Lucianus et Eugenius, autrement Marcellus, la plupart citoyens Romains.

Saint Denys arrive en Provence avec sa chère troupe qui venait de Rome, d’Asie, de Grèce et de Palestine, pour déraciner l’idolâtrie et prêcher l’évangile en Gaule. À Arles, il apprit l’état de l’Église, les mœurs et les enseignements que son maître saint Paul avait donnés aux habitants de cette ville. Il y laissa Regulus ou Rieul pour gouverner cette église qui n’avait point de pasteur, Trophime étant déjà décédé. Lui-même continua son chemin et dispersa ses disciples selon le besoin
(Source : http://blog.catholicapedia.net/2016/10/19/pour-en-finir-avec-les-ennemis-de-nos-traditions-suite/.)


Dans « L’ÉVANGÉLISATION APOSTOLIQUE DES GAULES », Monseigneur Gaume (même source) a écrit:

CHAPITRE XVIII
[...]

La dame de Bazas. – Elle va en Palestine. – Recueille le sang de saint Jean-Baptiste. – L’apporte à Bazas. – Histoire de ce sang précieux. – Les amis du Sauveur. – Hérode exilé à Lyon. – Pilate à Vienne.


Que des relations nombreuses des grands événements de la Judée aient été, à cette époque, répandues dans les Gaules, le fait suivant, très curieux et très peu connu, en est la preuve authentique. Nous le trouvons dans Grégoire de Tours, dont l’autorité fait foi parmi les critiques modernes. L’historien le rapporte, non pas, ce qui lui arrive assez souvent, comme un on dit, un fertur, un ferunt ; mais comme une chose de notoriété publique. Il a raison : Voici le fait.
Instruite de ce qui se passait en Palestine, soit par les soldats d’Hérode, soit par les conversations d’Archélaüs, soit par le récit des voyageurs, soit par la rumeur publique, une dame gauloise désira de voir les choses de ses propres yeux, et partit pour l’Orient. Elle était native de Bazas, l’ancienne Vazates des Romains, à douze lieues de Bordeaux. Arrivée en Judée vers le mois de mai de l’an 30 de Notre-Seigneur, la première nouvelle qu’elle apprit fut l’arrestation de saint Jean-Baptiste.
Comme elle voulait le voir à tout prix, elle se rendit au château de Machéron, situé sur les confins de la Judée et de l’Arabie et dans lequel Hérode avait fait enfermer le saint précurseur. Elle se trouvait dans ce château ou dans les environs, vers la fin d’août, lorsqu’Hérode y vint avec toute sa cour, pour célébrer l’anniversaire de sa naissance.
On sait ce qui arriva pendant le banquet du 29 août. Apprenant qu’on allait décoller celui que la Judée avait pris pour le Messie lui-même, elle se présente au licteur chargé de l’exécution. Faisant alors ce que tant d’héroïques chrétiennes ont fait si souvent et ce qu’elles font encore, elle se dépouille de ses bijoux et les donne au bourreau, à la condition qu’il lui donnera en échange une partie du sang du martyr. La condition est acceptée. Dans un petit vase d’argent qu’elle lui présente, le licteur reçoit une partie du sang précieux, que la pieuse dame rapporte à Bazas. Peu après, la noble matrone y fait bâtir une église en l’honneur de saint Jean-Baptiste et place dans l’autel le vase de son sang (Miraculor,. lib. I, ch. XII, p. 717, édit. Migne).

[…]

Ainsi, dès les premiers jours de la vie publique de Notre-Seigneur, et même avant, les Gaules connaissaient les grands événements qui s’accomplissaient dans la Judée ; cette connaissance allait devenir une véritable prédication évangélique. L’an de notre ère, c’est-à-dire deux ans à peine après la mort du Sauveur, abordaient aux côtes de Provence ses plus intimes amis. […] l’apostolat de Lazare, de Marthe, de Madeleine et de leurs compagnons, à Marseille et dans le midi de la France.

[…]

Comme pour confirmer la mission de Ses amis, le divin Maître allait faire arriver dans les Gaules deux de ses plus grands ennemis. Ces deux missionnaires d’un nouveau genre sont Hérode et Pilate.
L’an 40 de Notre-Seigneur, six ans après la Passion, Hérode, le meurtrier de saint Jean-Baptiste et l’insulteur du Sauveur Jésus, est privé de ses États et de toutes ses richesses par l’empereur Caligula, puis, envoyé en exil dans la ville de Lyon, avec Hérodiade et sa fille Salomé, la danseuse. Quelle impression dut produire non seulement à Lyon, mais dans les Gaules, l’arrivée de ces odieux personnages ! À combien de questions et de commentaires donna lieu leur présence !
Comme tout ce qu’on racontait de leurs crimes et de leur disgrâce, était de nature à populariser de plus en plus la connaissance des faits évangéliques dont la Judée était le théâtre ! Nous disons populariser de plus en plus ; car depuis cinq ans que les amis du Sauveur étaient en Provence, prêchant l’Évangile et faisant des miracles, la lumière du christianisme éclairait déjà une bonne partie des Gaules.
Hérode était depuis un an dans notre patrie, lorsqu’un nouveau personnage, plus célèbre encore, vint par sa présence annoncer l’Évangile. L’an de Notre-Seigneur, Pilate fut rappelé de la Judée, dépouillé de toutes ses dignités, banni à perpétuité et relégué dans les Gaules, dans la ville de Vienne, appelé alors le Carcer Romanorum, la grande prison des Romains, ou la prison des grands coupables Romains. Il y resta environ trois ans, et finit par se suicider.

[…]

Nous savons aussi qu’à Soulac (33) en face de Royan, débarquèrent Ste Véronique, son époux Zachée (St Amador, mort à Rocamadour) et St Martial (Cf. https://www.google.fr/?gws_rd=cr&ei=PkgPWNXRIqvVgAaPoKfIAQ#q=notre+dame+de+la+fin+des+terres.)


Monseigneur Gaume, encore (ibidem et même source) a écrit:

[…]

Le dénigrement systématique de nos critiques à outrance, n’est pas seulement injurieux aux apôtres, à Notre-Seigneur et à nos ancêtres, il est de plus funeste à la France et constitue un crime de lèse-patrie. En effet, il sépare la France de son glorieux passé, il la désarme, il ouvre la porte à l’hérésie et au rationalisme.
Il sépare la France de son glorieux passé. Nous l’avons dit et nous le répétons : l’infaillible moyen de perdre un peuple, c’est de lui faire oublier son histoire. Vrai de tout peuple, cela est vrai surtout d’un peuple chrétien. Or, un peuple oublie son histoire et en l’oubliant perd l’esprit de son origine, lorsqu’on lui supprime ses traditions, ou qu’on les livre au mépris : ce qui est tout un. Voilà ce qu’ont fait tous les novateurs, depuis la renaissance du paganisme, jusqu’à nos jours. Comme l’homme lui-même, le peuple est un être essentiellement traditionnel. Le résultat de leurs coupables efforts, est ce que nous voyons.
Et que voyons-nous ? Les nations modernes déracinées du sol, sans point d’appui, tournant à tout vent de doctrines, dupes de toutes les utopies, toujours en travail de sectes nouvelles, de constitutions nouvelles, de politique nouvelle, de philosophie nouvelle, pour aboutir à des déceptions nouvelles et à des révolutions incessantes. Ainsi ont été détachés de l’antique souche catholique, par le paganisme, par le protestantisme, par le césarisme, par le libéralisme, les nations de l’Europe, aussi bien que celles de l’Afrique et de l’Asie.
Comme en toutes choses la vérité est ancienne, tandis que l’erreur est nouvelle, les sociétés modernes ne retrouveront le repos et la vie, qu’en renouant la chaîne de leurs antiques traditions, criminellement brisée par les novateurs en religion en histoire, en philosophie, en littérature, en toutes choses.
Oublieuses du précepte, fondement de la société aussi bien que de la famille : « père et mère honoreras, afin que tu vives longuement », elles portent la peine du mépris des ancêtres. En ce qu’il tombe sur les traditions religieuses, ce mépris revêt un caractère particulier de gravité. C’est pourquoi, nous le combattons de toute la force dont nous sommes capables.


CHAPITRE XX
[...]

La France désarmée. […]


2° Le dénigrement systématique de nos traditions désarme la France. — Une nation n’est pas gardée seulement par les armes de ses soldats : nous en avons la preuve. Elle l’est surtout par les saints protecteurs que Dieu lui a donnés. […]


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ERREURS ET MENSONGES HISTORIQUES
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