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 Les Notules de Cassiciacum

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JP B
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MessageSujet: Les Notules de Cassiciacum   Sam 24 Déc - 16:51

PRÉSENTATION DU FIL

La thèse dite « de Cassiciacum » a, sur ce forum, été publiée principalement dans ce fil (http://foicatholique.cultureforum.net/t3730-la-these-de-cassiciacum-par-mgr-sanborn) puis dans celui-ci (http://foicatholique.cultureforum.net/t4762-la-these-de-cassiciacum-resume-par-m-labbe-ricossa) où, dans les deux fils, il a été ajouté, à la suite de l’exposition de ladite thèse, de nombreux messages, certains, émanant d’intervenants inscrits, pour l’attaquer, et la majorité de ces posts ajoutés, émanant de votre serviteur pour la défendre.

Remarquons tout d’abord que le nom de “Cassiciacum” est celui d’“un bourg, une villa appartenant à Verecundus, un ami [de saint] Augustin d'Hippone […], qui, en plein doute sur sa carrière de fonctionnaire romain (il a été soutenu par le préfet Symmaque pour devenir rhéteur à Milan), se retire à l'automne de l'année 386 avec des élèves (Licentius, Alypius …), des membres de sa famille (sa mère [sainte] Monique, son frère Navigius, son fils Adeodatus et ses cousins Lastidianus et Rusticus), probablement soutenu financièrement par Manlius Theodorus [et où St Augustin, non encore réellement converti] y médita, rédigea quatre textes importants sous forme de dialogues 2 (https://fr.wikipedia.org/wiki/Cassiciacum#cite_note-2 : « Ces quatre textes sont : Contra Academicos, De Beata Vita, De Ordine et les Soliloquia »), avant de repartir l'année d'après recevoir le baptême à Milan de l'évêque Ambroise de Milan […].” (Souligné d’un trait et en gras par JP B, comme dans la citation qui suit. Source : WIKIPÉDIA [https://fr.wikipedia.org/wiki/Cassiciacum] qui ajoute : « Cassiciacum apparaît comme le lieu spécifique de l'otium augustinien, c'est-à-dire de ce temps consacré à l'étude qui, au contraire du loisir patricien, qui consiste à s'entretenir des belles choses avec ses amis (du jardin, de la maison, des livres, voire de la politique, comme dans la République de Cicéron), joue un rôle important dans sa conversion au christianisme. Augustin a “toujours soupiré après la philosophie”, dit-il lui-même dans ses Confessions. À Cassiciacum, il prend le temps de lire les libri platonicorum (les "livres des Platoniciens") que lui ont confiés certains amis de Milan. Parmi eux, on sait qu'il y a certains livres des Ennéades de Plotin, des traductions de Porphyre par Marius Victorinus, notamment le De regressu animae (Du retour de l'âme).»).
Voilà pour le nom de “Cassiciacum”. C’est donc un nom très noble, celui du lieu où st Augustin réfléchit à ce que devait être sa vie et où, réfléchissant ainsi sur des sujets éminemment profonds et décisifs, il finit par se convertir avec la grâce de Dieu ! Il convient donc particulièrement aux écrits qui constituent la thèse du R.P. GUÉRARD DES LAURIERS, auteur de cette fameuse thèse…

Les “Cahiers de Cassiciacum” comportaient, du « Supplément au N° 2 » (pp. 11-12) au dernier numéro (N° 6; pp. 122-125) des réponses aux diverses controverses soulevées par lesdits “Cahiers”, réponses appelées “Notules”.
La majorité des messages, postés à la suite de l’exposition de thèse dite « de Cassiciacum » dans les deux fils cités en tête du présent post et émanant de votre serviteur pour la défendre, correspondent à ce qui étaient, à l’époque, ces “Notules”. Aussi, auraient-ils pu être postés dans le présent nouveau fil.
Ça n’a pas été le cas, principalement parce que les messages qui attaquaient cette thèse étaient eux-mêmes postés à la suite de ladite exposition, mais également d’autre part, parce que nous nous y avions pas pensé plus tôt. Nous présentons ici toutes nos excuses à tous ceux à qui cela a pu déplaire d’une manière ou d’une autre.
Nous continuerons donc maintenant ici les nouvelles controverses qui pourraient se soulever à ce sujet.
Merci de votre compréhension !

_________________

Jean-Paul BONTEMPS
 
Pour la plus grande gloire de Dieu et l’honneur de Notre-Dame, par le triomphe de notre Mère la Sainte Église Catholique, Une et Apostolique, laquelle est traditionnelle (telle qu'avant le conciliabule vaticandeux) et non moderniste.
 
« Il n’y a pas de liberté, sinon dans la vérité; la “liberté” de l’erreur est le délire de la liberté de la perdition. » (Sodalitium, calendrier 2013, p. 5.)

« car la liberté nous est donnée pour choisir tel bien plutôt que tel autre, et non pas entre le bien et le mal qui marque plutôt un infirmité de notre liberté. » (CATÉCHISME MARIAL - Par Henri-Marie Guindon, S.M.M. - 1947 - p.14. Source.)
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JP B
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MessageSujet: Re: Les Notules de Cassiciacum   Sam 24 Déc - 20:15

1èreCONTROVERSE :


La thèse dite « de Cassiciacum » entre-t-elle en opposition de contradiction

avec le principe aristotélicien dit de contradiction
(ou de non-contradiction) ?




Préambule

On dit qu’une proposition entre en opposition de contradiction avec une autre quand ce qui les oppose ne peut pas être solutionné et subsiste quoiqu’on fasse pour résoudre leur opposition.
En revanche, si l’on peut résoudre le problème, il ne s’agit pas, alors, d’une véritable opposition entre ces différentes propositions mais de ce qu’on appelle une simple “difficulté” dans le déroulement de la controverse engendrée par l’opposition APPARENTE de ces différentes propositions.
Ce préambule ne sera pas renouvelé pour les éventuelles autres futures controverses.


Développement de la présente controverse

Un ami de ce forum, auquel il est très attaché pour y venir et revenir fort souvent, avance que la thèse dite « de Cassiciacum » entre en opposition avec le principe thomiste (en réalité aristotélicien) dit « de contradiction » (ou de non-contradiction) parce qu’elle admettrait une chose (un « “pape” materialiter ») et son contraire (non-Pape formaliter) en même temps et sous le même rapport, savoir celui de la catholicité du sujet qui est « “pape” materialiter » et non-Pape formaliter, et qu’en conséquence nous affirmerions que quelqu’un qui baigne dans l’hérésie (sans pour autant être lui-même personnellement et formellement hérétique au for externe) pourrait être Pape formaliter ce qui, en effet dans ce cas, serait contraire aux lois de la Sainte Église Catholique.
(Rappelons que le principe dit « de contradiction » [ou de non-contradiction] énonce en effet qu’une chose ne peut pas être et ne pas être en même et sous le même rapport.)

Or, nous sommes absolument désolé pour cet ami du forum mais non devons le contredire pour les raisons suivantes :[/b]
  • A). En affirmant que les “papes” vaticandeux restent « “pape” materialiter » et ne sont pas, par conséquent, Papes formaliter, nous ne considérons aucunement la catholicité du sujet qui est « “pape” materialiter » et non-Pape formaliter mais nous considérons sa NON-catholicité (et donc la thèse n’est pas contraire aux lois de la Sainte Église Catholique) mais surtout, nous faisons la distinction entre, d’une part l’élu MATÉRIEL du conclave et, d’autre part, la FORME du Pontificat qu’en raison de leurs hérésies (sans pour autant être eux-mêmes personnellement et formellement hérétiques au for externe) lesdits “papes” vaticandeux n’ont manifestement pas reçue de Dieu.

  • B). Et donc, en réalité, en affirmant que les “papes” vaticandeux restent « “pape” materialiter » et ne sont pas, par conséquent, Papes formaliter, nous ne nous plaçons pas sous le même rapport mais sous deux rapports entièrement différents :
    1. celui de la MATÉRIELITÉ de la personne désignée par le conclave en disant qu’elle constitue le « “pape” materialiter »,
      et,
    2. celui de la FORME du Pontificat (qu’en raison de ses hérésies au moins matérielles et sans pour autant être elle-même personnellement et formellement hérétique au for externe) elle ne peut avoir reçue de Dieu.

Autrement dit, l’objection que cet ami du forum lol! avance n’est qu’apparente et ne constitue qu’un simple difficulté qui se trouve résolue ci-dessus.

Merci de votre attention et de votre compréhension pour cette excursion philo-théologique en cette veille de Noël que nous souhaitons saint, bon et joyeux à tous nos aimables lecteurs !

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Jean-Paul BONTEMPS
 
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MessageSujet: Re: Les Notules de Cassiciacum   Dim 25 Déc - 6:22

En réponse à quelques SMS agressifs et insultants (eh oui ! c’est le lot de tous ceux qui défendent la vérité… Deo gratias !…) en cette nuit de Noël :

Gloria in excelsis Deo.
Et in terra pax hominibus bonæ voluntatis...

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Jean-Paul BONTEMPS
 
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MessageSujet: Re: Les Notules de Cassiciacum   Dim 25 Déc - 11:08

2ème CONTROVERSE :

Un “hérétique” peut-il être « “pape” materialiter »
 ?




Objection :

Vous dites, dans la 1ère controverse, que les “papes” vaticandeux restent « “pape” materialiter », mais un hérétique, comme sont les “papes” vaticandeux, ne peut pas être « “pape” materialiter » car aucun hérétique, comme sont les “papes” vaticandeux, ne peut constituer une matière apte à être élue par un conclave.
Votre proposition selon laquelle les “papes” vaticandeux restent « “pape” materialiter » entre donc en opposition de contradiction avec la doctrine catholique évidente.


Réponse :

Cette objection s’apparente à celle-ci (p. 37) (http://www.sodalitium.eu/sodalitium_pdf/Soda-F49.pdf, p. 37) selon laquelle « Celui qui n’est pas membre de l’Eglise ne peut en être le chef. Or “les papes du concile” ne sont pas membres de l’Eglise. Donc ils ne peuvent en être le chef. »
Une personne spécialement formée en théologie et donc habilitée à discuter de ces problèmes, en l’occurrence Mgr Donald J. SANBORN, répond ainsi à cette objection (n° X)
Citation :

Je distingue la majeure. Celui qui n’est pas membre de l’Eglise ne peut en être le chef formellement, je concède, il ne peut en être le chef matériellement, je nie. La raison en est qu’être chef matériellement, comme il est dit avant, implique seulement la désignation à recevoir la papauté ; mais la forme, qui est l’autorité, exige que le désigné soit membre de l’Eglise. Par exemple, Saint Ambroise a été désigné à l’épiscopat de Milan quand il était encore catéchumène (donc, il n’était pas baptisé et était hors de l’Eglise). S’il avait refusé le baptême, il n’aurait pas pu recevoir l’autorité, mais serait également resté évêque-élu tant que cette désignation ne lui aurait pas été ôtée. Mais même au cas où quelqu’un veuille rejeter cet argument, il sera nécessaire de distinguer la mineure : les “papes du concile” ne sont pas membres de l’Eglise face à Dieu et en réalité, je le concède comme étant seulement probable puisque seulement probablement ils sont obstinés dans l’hérésie ; ils ne sont pas membres de l’Eglise face à la loi, je nie : en tant que leur pertinacité dans l’hérésie n’est ni prouvée ni présumée par la loi. Toute la force de l’objection dépend de la possibilité de démontrer leur pertinacité et, sans une déclaration de l’Eglise, c’est extrêmement difficile. En outre, au cas où existerait un doute concernant leur pertinacité ou leur imputabilité, la présomption de droit serait en faveur de l’accusé et la preuve tomberait.

(souligné, d’un trait et/ou en gras, par JP B.)

Procédons par le même raisonnement :

Aucun hérétique formel au for externe, il est vrai, ne peut constituer une matière apte à être élue par un conclave.
Le problème, c’est qu’aucun “pape” vaticandeux, bien que baignant tous dans l’hérésie, ne peut, en l’état actuel des choses, être considéré comme hérétique formel au for externe car, pour cela, il est nécessaire d’établir auparavant sa PERTINACITÉ (son “imputabilité”) laquelle, précisément, n’a encore jamais été établie.
(Notons d’ailleurs que si ladite pertinacité [ou “imputabilité”] pour la période précédant son élection venait à être établie pour n’importe lequel des “papes” vaticandeux, il semble bien qu’il faudrait alors le tenir pour n’avoir jamais été légitimement désigné par le conclave qui l’a élu et que, par conséquent, il n’aurait jamais été, ne serait-ce que matériellement, “pape” d’aucune manière…)

Mais avant de nous lancer dans l’argumentation proprement dite, Il convient d’abord de considérer également ce que le même Mgr Donald J. SANBORN, répond à cette autre question « Si, […] un hérétique ne peut pas être pape, alors comment [n’importe lequel des “papes” vaticandeux] pourrait être pape, même matériellement ? », question et sa réponse que l’on trouve ici (http://foicatholique.cultureforum.net/t3730p30-la-these-de-cassiciacum-par-mgr-sanborn#20049) où
Mgr Donald J. SANBORN, donc, en réponse à cette question, a écrit:
[…] le côté matériel de la papauté vient de l’autorité ecclésiastique, alors que le côté formel de la papauté – ce qui fait d’un homme un pape – vient directement du Christ. L’adhésion publique à l’hérésie ou à l’apostasie est un obstacle au flux de l’autorité pour gouverner, laquelle provient directement du Christ. Mais l’hérésie publique n’est pas un obstacle à la désignation, sauf si cette hérésie est déclarée, c’est-à-dire reconnue par la loi ecclésiastique. Par exemple, un criminel ne peut exercer d’emploi public aux Etats-Unis. Mais pour que l’élection soit invalide, il faut qu’il soit un criminel aux yeux de la loi. Donc, si quelqu’un tue sa femme mais n’est pas condamné par un tribunal, il peut légalement être élu à un emploi public, car il n’est pas coupable aux yeux de la loi. Ainsi, [aucun des “papes” vaticandeux, en l’état actuel des choses] n’est pas coupable d’hérésie ou d’apostasie aux yeux de la loi, n’encourt pas de censure légale, et par conséquent est susceptible d’être validement et légalement élu pape. Par conséquent, il n’est pas pape formellement – c’est-à-dire, en fait – mais il est pape matériellement – c’est-à-dire, qu’il est en possession d’une élection valide.

Cela dit, précisons que pour considérer quelqu’un comme hérétique formel au for externe, il est nécessaire d’établir auparavant sa PERTINACITÉ, c’est-à-dire le fait qu’il « NIE OPIÂTREMENT quelqu’une des vérités de la foi divine et catholique qui doivent être crues, ou [qu’il] en doute » comme l’énonce le Canon 1325, § 2 (http://www.catho.org/9.php?d=bpu#cf ; en français, http://www.clerus.org/clerus/dati/2001-03/20-6/CIC17l3.html#_Toc509674674  : « Post receptum baptismum si quis, nomen retinens christianum, pertinaciter aliquam ex veritatibus fide divina et catholica credendis denegat aut de ea dubitat, haereticus; si a fide christiana totaliter recedit, apostata; si denique subesse renuit Summo Pontifici aut cum membris Ecclesiae ei subiectis communicare recusat, schismaticus est. » c’est-à-dire « Toute personne qui après avoir reçu le baptême et tout en conservant le nom de chrétien, nie opiniâtrement quelqu’une des vérités de la foi divine et catholique qui doivent être crues, ou en doute, est hérétique ; si elle s’éloigne totalement de la foi chrétienne, elle est apostat ; si enfin elle refuse de se soumettre au Souverain Pontife et de rester en communion avec les membres de l’Église qui lui sont soumis, elle est schismatique. »)
Cette condition nécessaire et sine qua non, en un mot, indispensable, de l’établissement de sa PERTINACITÉ (ou négation opiniâtre) pour considérer une personne comme formellement hérétique au for externe est en effet, non seulement conforme à l’équité (car il peut arriver qu’une personne puisse proférer quelque(s) hérésie(s) sans se rendre compte qu’il s’agisse d’hérésie(s), précisément, et alors, le condamner comme formellement hérétique serait INJUSTE) mais également conforme aux règles de la Sainte Église Catholique expressément exprimées dans le Code de Droit canonique, en l’occurrence ce Canon 1325, § 2 qui vient d’être cité, et donc l’observance dudit Canon est obligatoire pour considérer qu’une personne est formellement hérétique au for externe.

La question se pose donc de savoir comment s’établit cette fameuse pertinacité (ou négation opiniâtre) d’une personne que l’on voit proférer quelque(s) hérésie(s).
Cette PERTINACITÉ (ou négation opiniâtre) s’établit par la non-résipiscence à la suite de la réception de la (ou des) monition(s) requise(s) par le Canon 2314, § 1, 2° et 3° (http://www.clerus.org/clerus/dati/2001-03/20-6/CIC17l5.html#_Toc509674887) conformément au Canon 2143 (http://www.clerus.org/clerus/dati/2001-03/20-6/CIC17l4.html#_Toc509674855) c’est-à-dire non par le premier quidam venu mais par quelqu’un qui a l’autorité (au moins matérielle) dans l’Église, i.e. quelqu’un qui possède au moins matériellement le pouvoir de juridiction : au moins un évêque résident (ordinaire de lieu).


Conclusion

Là encore, puisque la PERTINACITÉ (ou négation opiniâtre) selon le Code Droit canonique (l’“imputabilité” comme Mgr Donald J. SANBORN le précise) n’est pas actuellement établie pour aucun des “papes” vaticandeux ; qu’aucun, en conséquence, ne peut être considéré comme hérétique formel au for externe et donc qu’aucun ne peut constituer, en l’état actuel des choses, une matière INapte à être élue par un conclave ; cette objection, selon laquelle notre proposition entrerait en opposition de contradiction avec la doctrine catholique évidente, n’est qu’apparente et ne constitue qu’un simple difficulté qui se trouve résolue ci-dessus…

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Jean-Paul BONTEMPS
 
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« Il n’y a pas de liberté, sinon dans la vérité; la “liberté” de l’erreur est le délire de la liberté de la perdition. » (Sodalitium, calendrier 2013, p. 5.)

« car la liberté nous est donnée pour choisir tel bien plutôt que tel autre, et non pas entre le bien et le mal qui marque plutôt un infirmité de notre liberté. » (CATÉCHISME MARIAL - Par Henri-Marie Guindon, S.M.M. - 1947 - p.14. Source.)
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MessageSujet: Re: Les Notules de Cassiciacum   Lun 26 Déc - 23:06

3ème CONTROVERSE :


La thèse dite « de Cassiciacum » concerne-t-elle « un objet [qui regrouperait] une chose et son contraire »
 ?


L’ami auquel il a été fait allusion dans ce post (http://foicatholique.cultureforum.net/t4820-les-notules-de-cassiciacum#33814, 1er, 3ème et avant-dernier § sous le sous-titre « Développement de la présente controverse ») et dont tout le monde aura deviné l’identité , nous a adressé ce jour, 26 décembre 2016 à 13h56, ce SMS
dans lequel il a écrit:

[…]

2/ tes notuleries [sic], véritables diarrhées verbales [lesquelles prétendues “diarrhées”, soit dit en passant, ne sont pas “verbales” mais épistolaires…], ne valent rien car elles font l'impasse sur la base de la base. Un objet ne pouvant pas regrouper un [sic] chose et son contraire [où est la proposition principale de cette phrase ?…].

[…]


Certes, ce clown n’écrit pas, lui, des “diarrhées” épistolaires : le pauvre ! il est incapable d’aligner plus de deux lignes…

Cela dit, cette accusation contre la thèse dite « de Cassiciacum » selon laquelle elle concernerait « un objet [qui regrouperait] une chose et son contraire », peut se comprendre de diverses manières.
Nous n’en examinerons succinctement que deux :
  1. La thèse dite « de Cassiciacum » concernerait à la fois, d’une part la catholicité du « “pape” materialiter » (dont la catholicité, précisément, serait requise d’après notre ami clown pour être « “pape” materialiter » quand ledit clown ne voit pas, trop limité intellectuellement qu’il est, que pour n’être que « “pape” materialiter » – et non-formaliter, il faut, justement, ne pas être formellement catholique, bien au contraire !...) et d’autre part, la non-catholicité du non-Pape formaliter qui, effectivement, n’est pas formellement Pape parce qu’il n’est pas formellement catholique.
    Il n’y a là, nous le voyons dans cette explication, aucune contradiction et, du reste, cela a déjà été examiné dans les exposés des deux précédentes controverses, principalement dans la seconde et dans le point A). de la première, et donc il est FAUX de dire que la thèse dite « de Cassiciacum » concerne à la fois, d’une part la prétendue catholicité du « “pape” materialiter » (c’est là que réside l’erreur) et d’autre part, la non-catholicité du non-Pape formaliter.
    (La difficulté réside dans le fait, hypothétique dans notre cas [car personne ne peut, dans l’état actuel des choses, nous l’avons déjà vu, être déclaré formellement hérétique au for externe], que les électeurs du Pape ne peuvent évidemment pas élire un hérétique formel au for externe, mais cela a déjà été examiné en détails dans la 1ère controverse : http://foicatholique.cultureforum.net/t4820-les-notules-de-cassiciacum#33814.)

  2. La thèse dite «de Cassiciacum» concernerait quelqu’un qui serait à la fois pape et non-Pape.
    Cette objection ridicule qui est celle préférée d’un certain Gérard LAURENÇON, et à laquelle il a déjà maintes et maintes fois été répondu, s’apparente à celle-ci (p. 38, bas de la 1ère colonne) (http://www.sodalitium.eu/sodalitium_pdf/Soda-F49.pdf, p. 38, bas de la 1ère colonne) selon laquelle « La Thèse est absurde parce qu’elle affirme que quelqu’un peut en même temps être et ne pas être pape » et à propos de laquelle Mgr Donald J. SANBORN a ainsi répondu à cette fausse objection (N° XI)
    Citation :
    Réponse : Ceux qui expriment cette objection ne comprennent pas la distinction réelle existante entre acte et puissance ni la distinction entre non-être simpliciter et être en puissance. Nous leur conseillons de consulter des manuels de philosophie aristotélico-thomiste.
    Exclamation (Souligné, d’un trait et/ou en gras, par JP B.)

    Rappelons simplement, au sujet de ces distinctions aristotélico-thomistes, les liens qui ont été maintes et maintes fois donnés, en particulier à ce ridicule et absurde Édouard-Marie LAUGIER qui, manifestement, se révèle incapable de les assimiler, voire tout simplement de les lire : http://messe.forumactif.org/t3786p45-apercus-de-philosophie-thomiste-complet#75135 ; http://messe.forumactif.org/t3786p60-apercus-de-philosophie-thomiste-complet#75215 ; http://messe.forumactif.org/t3786p60-apercus-de-philosophie-thomiste-complet#75225 ; et surtout http://messe.forumactif.org/t3786p60-apercus-de-philosophie-thomiste-complet#75236 ; http://messe.forumactif.org/t3786p60-apercus-de-philosophie-thomiste-complet#75264 ; http://messe.forumactif.org/t3786p60-apercus-de-philosophie-thomiste-complet#75276 ; http://messe.forumactif.org/t3786p60-apercus-de-philosophie-thomiste-complet#75301 ; et suivants. (Cf. également http://foicatholique.cultureforum.net/t3671-distinction-entre-matiere-et-forme-entre-puissance-et-acte.)

Nous voyons donc que ces prétendues “objections” ne tiennent pas et ne sont, en réalité, que de simples et, de surcroît, apparentes difficultés à propos desquelles il faut être bien nul pour les formuler !…

Cela dit, notre ami Édouard-Marie LAUGIER clown,
dans un autre SMS, à 15h55, a écrit:
Le pere Guerard ou n importe qui, la thèse est une farce. La conséquence d une mauvaise fièvre et qui n'impressionne les cretins
(Syntaxe, ponctuation et typographie respectées ! :lol;…)
« La thèse n’impressionne PAS les crétins », effectivement ! 
Déjà, à 15h51, dans un autre SMS, il a écrit:
Pas besoin de plus de 2 lignes pour refuter la these
(Idem.)
Voilà la profondeur de l’argumentaire qui se voudrait des… “réfutations” ! 

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MessageSujet: Re: Les Notules de Cassiciacum   Mar 27 Déc - 16:26

4ème CONTROVERSE :


la thèse dite « de Cassiciacum » fait-elle tenir la succession apostolique d’hérétiques formels au for externe
 ?




Objection :

L’ami Laughing, dont il a été question jusqu’ici, nous a, le 26 décembre 2016 à 15h29, dans un SMS personnel, reproché « [(…) de faire] tenir la succession Apistolique [sic] dans les mains d'hérétiques [formels au for externe, s’entend (…)] » sans apporter aucun argument pour étayer ne serait-ce que quelque peu tant son accusation que son propos qui voudrait taxer personnellement d’hérésie formelle au for externe ceux qui, en effet, continuent d’assurer de manière au moins matérielle l’Apostolicité.


Réponse :

Cette objection s’apparente à ce à quoi il a été répondu dans la 2ème controverse qui a été publiée ci-dessus le 25 décembre 2016 à 09h08, soit 30 heures et 21 minutes avant son SMS cité en guise d’objection à ladite thèse « de Cassiciacum », 2èmecontroverse que notre dit ami a lue puisque le 25 à 18h50 il a écrit, à propos de la publication de cette 2ème controverse, cet autre SMS qui, de sa part, ne manque pas de sel : « Et incapable de se maitriser [sic] sur sa thèse. Même le saint jour de Noel [sic]. » Cela prouve l’obstination obtuse de notre pauvre ami qui maintient, malgré tout ce qui lui est démontré, ses accusations péremptoires et arbitraires au point que ce maintien obstiné et obtus s’apparente à l’aveuglement volontaire, et donc, au péché contre l’Esprit…
Que l’aimable lecteur consulte donc (nous ne nous répéterons en effet pas) la réponse qui a été donnée (dans ladite 2ème controverse ci-dessus) à cette fausse objection de notre ami qui est réduit à néant et ne constitue, au mieux, qu’une bien piètre difficulté apparente.

_________________

Jean-Paul BONTEMPS
 
Pour la plus grande gloire de Dieu et l’honneur de Notre-Dame, par le triomphe de notre Mère la Sainte Église Catholique, Une et Apostolique, laquelle est traditionnelle (telle qu'avant le conciliabule vaticandeux) et non moderniste.
 
« Il n’y a pas de liberté, sinon dans la vérité; la “liberté” de l’erreur est le délire de la liberté de la perdition. » (Sodalitium, calendrier 2013, p. 5.)

« car la liberté nous est donnée pour choisir tel bien plutôt que tel autre, et non pas entre le bien et le mal qui marque plutôt un infirmité de notre liberté. » (CATÉCHISME MARIAL - Par Henri-Marie Guindon, S.M.M. - 1947 - p.14. Source.)
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MessageSujet: Re: Les Notules de Cassiciacum   Mar 27 Déc - 23:35

5ème CONTROVERSE :


Comparaison de la valeur théologique des différentes principales positions

actuelles prétendues catholiques





Objection à la thèse dite « de Cassiciacum » :

Dans le SMS du 26 décembre 2016 à 15h29, dont nous avons parlé dans le dernier post ci-dessus, notre ami terminait la phrase citée au sous-titre « Objection » (« [(…) de faire]tenir la succession Apistolique [sic] dans les mains d'hérétiques […] ») – et son SMS lui-même par la même occasion – par ces mots remplacés, à la fin de la citation par des points de suspension entre parenthèses (entre crochets ici)
Citation :
il est vrai qu'on peut se permettre de prétendre défendre l'unicité … ?? ouarfff.
(Ponctuation et typographie respectées. On remarquera que la note d’Unicité de la Sainte, Catholique et Apostolique Église est écrite par notre ami clown sans majuscule…)


Réponse :

Non seulement la thèse dite « de Cassiciacum » (élaborée par Mgr Michel-Louis GUÉRARD DES LAURIERS, un des plus grands théologiens du XXe siècle, Professeur au Saulchoir et, auparavant, à l’Université pontificale du Latran, théologien particulier de Sa Sainteté le Pape Pie XII) est en lien très étroit avec la Foi catholique, mais de plus, bien qu’elle ne soit qu’une opinion libre, cette thèse est toutefois la seule qui respecte totalement l’ensemble de la doctrine catholique !
Elle est la seule position, en effet, à être entièrement conforme à toute la sainte doctrine de l’Église Catholique :
  1. en affirmant que Paul VI et ses successeurs jusqu’à ce jour ne sont pas formellement Papes, elle respecte la Sainteté de l’Église Catholique, CE QUE NE FONT PAS LES TRADITIONALISTES RALLIÉS NI CEUX DE LA FSSPX ;

  2. elle respecte l’Unicité de l’Église fondée par Notre-Seigneur Jésus-Christ sur l’Apôtre Pierre,
    et,
    puisqu’il faut reconnaître,
    à moins de déclarer morte la Hiérarchie sacrée
    qui existe, « en tant que fondée sur le pouvoir de Juridiction » (Canon 108, § 3 [http://catho.org/9.php?d=bok#v]), « d’institution divine »,
    et donc de déclarer morte l’Église Catholique elle-même dans sa constitution divine qui veut qu’existe une Église enseignante (alors morte dans cette position qui est donc une hérésie) et une Église enseignée,
    puisqu’il faut reconnaître, dis-je, que non seulement il existe toujours des électeurs (valides) du Pape mais que les conclaves depuis Paul VI ont véritablement élu des personnes qui devraient être (mais ne le sont pas formellement) les successeurs de leurs prédécesseurs (cela, pour ne pas rompre la succession apostolique, ne pas rompre la note d’Apostolicité) ;

    que, de ce fait, les personnes ayant été ainsi élues, constituent (ou constituaient pour celles qui sont décédées) selon la doctrine de St Robert BELLARMIN, Docteur de l’Église, exposée dans son De Romano Pontifice, L. II, c. 30 (http://messe.forumactif.org/t2317-de-romano-pontifice-de-saint-robert-bellarmin-avec-commentaires#44811) commentée à la fin de ce message (http://foicatholique.cultureforum.net/t3730p60-la-these-de-cassiciacum#23685), analogiquement la matière (seconde) du futur Pape qu’elles auraient dû être si, dociles à la grâce, elles eussent reçu de Dieu la forme du Pontificat ;
    en un mot, puisqu’elles sont (ou étaient pour celles qui sont décédées) analogiquement la matière (seconde) du futur Pape qu’elles auraient dû être ; et qu’elles sont, de ce fait, ce qu’on peut appeler « “pape” materialiter » (ou en puissance à devenir en acte) ;

    que lesdites personnes ainsi élues, ou au moins acceptées telles, par des électeurs véritables, cela, nécessairement (pour ne pas rompre la note d’Apostolicité), sont, en vertu du droit ecclésiastique (mais non en vertu du Droit divin qu’elles ne peuvent, n’étant pas Papes en acte, assumer), aptes à désigner les successeurs desdits électeurs (sinon on se retrouve, après extinction de tous les anciens électeurs, dans le cas de la rupture de la note d’Apostolicité comme expliqué au début de ce point) ;

    la thèse dite « de Cassiciacum » respecte donc également la “note” d’Apostolicité de l’Église fondée par Notre-Seigneur Jésus-Christ
    , Apostolicité qui se définit ainsi : l’Église militante doit impérativement, de par sa Constitution divine, être constituée, outre des fidèles qui sont enseignés, d’une hiérarchie enseignante qui provienne directement et sans interruption des Apôtres.

    DONC, la thèse dite « de Cassiciacum », en affirmant tout cela, respecte également l’Unicité et l’Apostolicité de l’Église fondée par Notre-Seigneur Jésus-Christ sur l’Apôtre Pierre, CE QUE NE FONT PAS NOMBRE DE SEDEVACANTISTES COMPLETS !


    Ainsi, les quatre notes de l’Église fondée par Notre-Seigneur Jésus-Christ sont parfaitement respectées par la thèse dite « de Cassiciacum » ET PAR ELLE SEULE :
    • La note de CATHOLICITÉ, bien évidemment (que ne respecte pas l’Église officielle œcuménique libérale et dont la doctrine est hétérodoxe) ;

    • La note de SAINTETÉ (que ne respectent ni l’Église officielle œcuménique libérale et dont la doctrine est hétérodoxe, ni les traditionalistes ralliés ni ceux de la FSSPX) ;

    • La note d'APOSTOLICITÉ (que ne respectent pas ceux qui prétendent qu'à l'occasion du conciliabule vaticandeux ou par la suite TOUS les membres de l'Église enseignante sans exception ont perdu la Foi, sont devenus hérétiques et ont apostasié) ;

    • La note d'UNICITÉ ou d'UNITÉ (que ne respectent pas ceux qui attendent de Dieu la nomination d’une autre Hiérarchie).


      C'est pourquoi ceux qui attaquent obstinément et implacablement la thèse dite « de Cassiciacum », outre le fait que leurs attaques autant acerbes que ridicules montrent que ladite thèse est dans le vrai et eux dans le faux, se montrent eux-mêmes :

      • ennemis de la vérité (car alors on nie l’application logique et cohérente des thèses de philosophie thomiste qui la concernent) ;

      • ennemis de l’Unique, Sainte, Catholique et Apostolique Église (puisqu’on nie alors, qu’on le veuille ou non, implicitement la pérennité de l’Église hiérarchique fondée par Notre-Seigneur Jésus-Christ et, par voie de conséquence, l’Apostolicité de l’Église catholique) ;

      • et, donc, ennemis de Dieu même, la Vérité même, Auteur de toute vérité, et Auteur de l’Unique, Sainte, Catholique et Apostolique Église !

Cela dit, en supprimant pour TOUS les Pasteurs actuels sans exception la fidélité à la doctrine des Apôtres, les sédévacantistes excessifs qui les jugent là comme s’ils avaient l’Autorité dans l’Église (usurpant, ce faisant, ladite Autorité...) et en les décrétant (dans les mêmes conditions d’usurpation de l’Autorité...) hors de l’Église, non seulement commettent déjà là un jugement téméraire doublé, donc, de celui d’usurpation de l’Autorité dans l’Église auxquels s’ajoute celui de la négation implicite – et espérons non-consciente – de la pérennité de l’Église Hiérarchique enseignante fondée par Notre-Seigneur Jésus-Christ pour perdurer jusqu’à la consommation des siècles (à laquelle Il a pourtant promis, en la personne de Ses Apôtres et par ceux-ci à leurs successeurs, en St Matt. XVI 18, que « [...] portæ inferi non prævalebunt adversus eam », et en St Matt. XXVIII 20, « [...] ecce ego vobiscum sum omnibus diebus, usque ad consummationem sæculi »), négation implicite qui entraîne celle de la pérennité de l’Apostolicité de l’Unique et Sainte Église Catholique, Apostolicité qu’ainsi (qu’ils le veuillent ou non) ils ROMPENT, ils font, ce faisant, qu’ils le veuillent ou non, ainsi mourir implicitement dans leur cœur et leur intelligence l’Église telle que l’a fondée Jésus-Christ [ !...] et font, qu’ils le veuillent ou non, implicitement de Notre-Seigneur, qui est pourtant la Vérité même, un MENTEUR Exclamation
Par cette négation implicite, tant de la Révélation divine que de la doctrine de la Sainte Église Catholique, Une et Apostolique, leur position est donc une HÉRÉSIE (au moins matérielle) contre la Foi divine ET catholique, et par l’usurpation qu’ils font de l’Autorité dans l’Église en jugeant à sa place, outre qu’ils sont déjà dans le jugement téméraire, ils sont en plus (matériellement au moins) dans le SCHISME !...


La question peut se poser, à partir de là, de savoir à quelle “église” appartiennent ces super-surexcités
plus durs que les durs de dur : ce ne peut pas être l’Église Catholique qui possède nécessairement une hiérarchie pour assurer, au moins matériellement, l’Apostolicité dans le caractère physique de celle-ci, Apostolicité qui est l’une des quatre “notes” de l’Église et dont lesdits super-surexcités plus durs que les durs de dur se moquent éperdument en en faisant totalement abstraction ! Suspect...

Voir également
  • Pourquoi le totalisme n’est pas une solution viable ? (http://foicatholique.cultureforum.net/t3730p30-la-these-de-cassiciacum#20049) question à laquelle Mgr Donald J. SANBORN donne cette réponse
    Citation :

    Parce qu’il prive l’Eglise du moyen d’élire un successeur légitime de Saint Pierre. Il détruit fondamentalement l’apostolicité de l’Eglise.
    Les totalistes essaient de résoudre le problème de la succession apostolique de deux manières. La première est le conclavisme. Ils avancent que l’Eglise est une société qui a le droit intrinsèque d’élire ses chefs. Par conséquent le petit reste de fidèles pourrait se réunir et élire un Pape.
    En supposant que pareille tâche puisse être menée à bien, elle soulève plusieurs problèmes. Premièrement : qui serait légalement désigné pour voter ? Comment désignerait-on légalement ces électeurs ? Deuxièmement: au nom de quel principe pourrait-on obliger les catholiques à reconnaître comme successeur légitime de Saint Pierre celui qui gagnerait pareille élection ? Le conclavisme n’est en fait qu’un élégant euphémisme pour désigner le règne de l’anarchie où ce sont les plus féroces qui mènent la meute. L’Eglise Catholique n’est pas une meute, mais une société divinement constituée régie par ses propres règles et ses propres lois.
    Troisièmement, et c’est le plus, on ne peut pas passer du droit naturel des hommes à se choisir des chefs, au droit d’élire un Pape. L’Eglise n’est pas une institution naturelle au même titre qu’une société civile. Les membres de l’Eglise Catholique n’ont en propre aucun droit naturel à désigner le Pontife Romain. C’est le Christ lui-même qui, à l’origine, a choisi Saint Pierre pour être le Pontife Romain et les modalités de désignation ont ensuite été fixées légalement.

    La seconde solution proposée par les totalistes est que le Christ lui-même choisira un successeur par une intervention miraculeuse. Si Notre Seigneur faisait une telle chose, et certainement Il le pourrait, l’homme qu’Il choisirait pour être pape serait certainement Son Vicaire sur terre, mais il ne serait pas le successeur de Saint Pierre *. L’Apostolicité serait perdue, car un tel homme ne pourrait pas faire remonter sa succession, par une ligne successorale légitime ininterrompue, jusqu’à Saint Pierre. Au contraire, comme Saint Pierre, il serait choisi par le Christ. En effet, Notre Seigneur débuterait une nouvelle Eglise.


    * Et même si c’est St Pierre (avec ou sans St Paul) qui vient du ciel choisir un nouveau successeur à son Pontificat, coupé de la succession qui aura couru jusque là, ce nouveau successeur ne sera pas celui de ceux qui l’ont précédé de St Pierre à Sa Sainteté le Pape Pie XII et donc, comme le dit Mgr Donald J. SANBORN, « L’Apostolicité serait perdue, car un tel homme ne pourrait pas faire remonter sa succession, par une LIGNE SUCCESSORALE LÉGITIME ININTERROMPUE, jusqu’à Saint Pierre »… (Note de JP B qui, dans la citation souligne d’un trait ou/et en gras.)

  • Mais Notre Seigneur ne serait-Il pas un électeur légitime ? Pourquoi ne pourrait-Il pas choisir un pape qui serait en même temps le successeur de Saint Pierre ? (http://foicatholique.cultureforum.net/t3730p30-la-these-de-cassiciacum#20049) questions auxquelles Mgr Donald J. SANBORN donne cette réponse
    Citation :

    Oui, évidemment, Notre Seigneur pourrait choisir un pape, exactement comme Il a choisi Saint Pierre. Mais une intervention divine, telle que l’imaginent les totalistes, constituerait une nouvelle révélation publique, ce qui est impossible. La révélation publique a pris fin à la mort du dernier Apôtre. C’est un article de foi. Toute révélation prenant place après la mort du dernier Apôtre fait partie de la catégorie des révélations privées. Donc, dans le système totaliste, une révélation privée dévoilerait l’identité du pape.
    Il va sans dire qu’une telle solution détruirait la visibilité de l’Eglise Catholique aussi bien que sa légalité, et ferait que l’existence même de l’Eglise Catholique reposerait sur des voyants. Il va sans dire également que cela ouvrirait la papauté au monde lunatique des apparitionistes.
    Le véritable objet de l’Eglise est de proposer la révélation divine au monde. Si la nomination du pape, qui est celui-là même qui propose la révélation, venait d’une révélation privée, tout le système volerait en éclats. Alors la plus haute autorité de l’Eglise serait le voyant qui pourrait faire et défaire les papes. Et il n’y aurait pas de moyen faisant autorité de déterminer si le voyant est véridique ou faux. Au bout du compte, l’acte de foi de chacun dépendrait de la véracité de quelque voyant.
    Au contraire, l’Eglise est une société visible et a une vie légale. Notre Seigneur est la Tête Invisible de l’Eglise. L’Eglise ne pourrait plus se dire visible si le choix de sa hiérarchie était fait par une personne invisible, fût-elle Notre Seigneur Lui-même.
    Mais si pour un moment nous admettions cette possibilité, nous devrions toujours convenir que le choix de Notre Seigneur ne serait pas un successeur légitime de Saint Pierre. La succession légitime s’effectue conformément aux dispositions de la loi ecclésiastique ou de la coutume établie. Mais une succession par intervention divine n’est conforme à aucune de ces dispositions. Par conséquent, il ne serait pas un successeur légitime de Saint Pierre.


    (Souligné, d’un trait ou/et en gras, par JP B.)

  • ce post (http://foicatholique.cultureforum.net/t3698-crise-actuelle-dans-leglise-secte-conciliaire#26730)...

C’est pourquoi,

Bien que la thèse de Cassiciacum ne soit, pour l’instant, en l’état actuel des choses, c’est-à-dire en l’absence de l’Autorité dans l’Église, qu’une opinion libre,
rien n’interdit de la considérer d’ores et déjà,
en l’absence de critique sérieusement fondée dans le doctrine catholique
et devant les attaques uniquement subjectives et essentiellement acerbes dont elle fait l’objet,
comme ce qu’elle est réellement, savoir la seule thèse, dans cet état actuel des choses, qui soit intégralement catholique,
et donc de la défendre pour telle !



Les chiens enragés aboient – la caravane de Cassiciacum passe...

http://foicatholique.cultureforum.net/t3730p120-la-these-de-cassiciacum-par-mgr-sanborn#32499

http://foicatholique.cultureforum.net/t3730p120-la-these-de-cassiciacum-par-mgr-sanborn#32500

http://foicatholique.cultureforum.net/t3721p30-un-clown-maladivement-imposteur#32793

lol!

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« Il n’y a pas de liberté, sinon dans la vérité; la “liberté” de l’erreur est le délire de la liberté de la perdition. » (Sodalitium, calendrier 2013, p. 5.)

« car la liberté nous est donnée pour choisir tel bien plutôt que tel autre, et non pas entre le bien et le mal qui marque plutôt un infirmité de notre liberté. » (CATÉCHISME MARIAL - Par Henri-Marie Guindon, S.M.M. - 1947 - p.14. Source.)
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MessageSujet: Re: Les Notules de Cassiciacum   Mer 28 Déc - 1:50

Est-ce là, dans le dernier post ci-dessus, « dicter sa loi à Notre-Seigneur Jésus-Christ » ?
Certes non ! C’est en effet Lui-même qui a voulu, en fondant Son Église à qui Il a donné cette Constitution, que les choses soient ainsi.

Remarquons d’ailleurs que ceux qui refusent cette divine Constitution instituée par Notre-Seigneur Jésus-Christ en personne, ne sont évidemment pas catholiques et risquent les plus grands châtiments s’ils ne se convertissent pas intégralement à la doctrine catholique ainsi constituée !…

Nous avons ainsi connu jadis, sur ce forum où il avait même son coin, l’un de ces forcenés qui en appelait à la justice de Dieu contre la thèse dite « de Cassiciacum », contre ceux qui, conformément à la droite raison et aux principes de la saine philosophie et surtout de la sainte théologie catholique, tiennent ladite thèse en général et contre votre serviteur en particulier, et qui, quasiment aussitôt après avoir fait cet appel, fut lamentablement rejeté et perdit son dit coin qu’il supprima du reste lui-même de rage ! Depuis, il à l’air (et malheureusement la chanson) de sombrer de plus en plus dans une sorte de folie obsessionnelle avec laquelle, s’obstinant toujours plus dans son esprit de plus en plus obtus, il ne cesse de revenir, de manière véritablement compulsive, toujours sous de nouveaux pseudos souvent plus ridicules les uns que les autres…

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Jean-Paul BONTEMPS
 
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MessageSujet: Re: Les Notules de Cassiciacum   Dim 1 Jan - 20:39

Un super surexcité complètement toqué (animé de TOC qui se caractérisent surtout par l’obsession à venir se réinscrire continuellement sous de nouveaux pseudonymes – nous approchons de la trentaine ! Laughing…) vient de laisser sur ma boite vocale téléphonique, interdit qu’il est sur mon téléphone, ce message audio ( d’ailleurs difficilement compréhensible comme s’il était plus ou moins ivre avec une élocution quelque peu difficile…) disant qu’il poursuivrait, encore et encore, ses réinscriptions : « Dis donc, Jean-Paul Bontemps, tu commences mal l’année avec ton sectarisme… pour m’faire bannir encore et encore. Mais saches-le, toi et l’admin. : vous ne me chasserez pas, non, vous ne me chasserez pas ! Tant que la thèse vivra, faudra la combattre » me semble-t-il avoir compris.

Or, ce que cet énergumène combat en réalité, croyant combattre efficacement la thèse dite « de Cassiciacum », ce n’est que votre serviteur qui se rit bien de ses vains efforts ridicules.

Car, même quand JP B ne sera plus sur ce forum, même quand Jean-Paul Bontemps ne sera plus de ce monde, tant que le Siège apostolique sera formellement vacant mais matériellement occupé par un clown en blanc qui n’est pas Pape formaliter, « la thèse vivra », précisément !
Et même quand le Siège apostolique sera enfin, par la grâce de Dieu, formellement occupé par un véritable Pape, elle conservera toujours sa valeur théorique car ce qu’elle énonce est entièrement conforme à la doctrine intégralement catholique, tant philosophique que théologique !

C’est pourquoi :
  1. Ce fil est rouvert ;

  2. Bien que la thèse de Cassiciacum ne soit, pour l’instant, en l’état actuel des choses, c’est-à-dire en l’absence de l’Autorité dans l’Église, qu’une opinion libre,
    rien n’interdit de la considérer d’ores et déjà,
    en l’absence de critique sérieusement fondée dans le doctrine catholique
    et devant les attaques uniquement subjectives et essentiellement acerbes dont elle fait l’objet et qui montrent, en l’occurrence, qu’elle est très exactement dans la Vérité,

    comme ce qu’elle est réellement, savoir la seule thèse, dans cet état actuel des choses, qui soit intégralement catholique,
    et donc de la défendre pour telle !



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    http://foicatholique.cultureforum.net/t3721p30-un-clown-maladivement-imposteur#32793

    lol!

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« car la liberté nous est donnée pour choisir tel bien plutôt que tel autre, et non pas entre le bien et le mal qui marque plutôt un infirmité de notre liberté. » (CATÉCHISME MARIAL - Par Henri-Marie Guindon, S.M.M. - 1947 - p.14. Source.)
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MessageSujet: Re: Les Notules de Cassiciacum   Lun 2 Jan - 0:35

Un béotien primate primitif à la culture ultra-rudimentaire peut trouver ceci ridicule et s’en amuser sottement (évidemment, il ne sait pas faire et crache sur ce qui le dépasse). Nous l’admettrons et lui pardonnerons !
Un être cultivé et instruit dans les belles lettres peut trouver ce qui suit bien fat. Nous accepterons son jugement comme étant judicieux et l’admettrons humblement, nous excusant de ne pas avoir su, n’ayant reçu qu’une instruction – autre qu’autodidacte – qu’essentiellement technique, faire mieux…
Quoi qu’il en soit, voici, humblement présenté, ce qu’en poésie nous avons réussi à écrire sur… la thèse dite « de Cassiciacum » tant honnie par certains sans autre motif que leur ressenti subjectif et leur a priori entièrement gratuit, c’est-à-dire sans démonstration sérieuse :

Regardez avancer dans l’aube du grand jour
De la résurrection de notre Mère Église,
La belle caravane de la thèse d’amour
Qui défend notre Mère et jamais ne s’enlise...



C’est ainsi que bientôt nous verrons triompher
Cette thèse bénie et Celle qu’elle défend
Contre les ennemis de la sainte Unité,
L’Apostolicité, qu’ils abandonnent tant !


La haine qu’elle suscite alors que catholique
Elle n’attaque personne et est tant attaquée
Démontre à l’évidence et qu’elle est vérité
Et que ceux qui l’abhorrent sont de vrais hérétiques.

Car manifestement cette haine infernale
N’est pas très naturelle et n’est pas très sensée
Mais n’a comme motif que le cœur agité
De quelques sots pervers fort troublés au final.

C’est pourquoi cette thèse, si belle et si bien faite
Malgré leurs injures et malgré l’indignité
De ceux qui la soutiennent et par la sainteté
De celui qui la fit, se confirme parfaite

Ils ont beau aboyer, crier contre la seule
Thèse qui soit fidèle, tels des chiens enragés,
Ils ne l’empêcheront jamais de triompher
A la fin du débat, il n’y aura qu’elle seule.




Les chiens enragés aboient – la caravane de Cassiciacum passe...


Elle est partie de loin
Avec saint Augustin,
Avec saint Antonin,
Et saint Thomas d’Aquin,
Saint Robert Bellarmin,
Tous les saintes et saints,
Tous véritables saints
Et vrais théologiens.

Avec tous les Docteurs
Ou simples guérardiens,
Contre les dictateurs
En rien théologiens,
Elle traverse la crise,
Traverse ce néant
Où se trouve l’Église,
Va toujours de l’avant.

Et tous ces dictateurs,
Tous ces chiens enragés,
Tentent de nous faire peur,
Nous faire abandonner
La très juste et exacte
Si belle distinction
Entre puissance et acte,
Leur exaspération !

Mais elle ira toujours
Jusqu’au port du Salut :
L’Église est son amour ;
C’est la voie du Salut !
Eux, à bout d’argument,
N’ont plus que leurs injures,
Moraux dérèglements
Et les caricatures !

Ils veulent l’interdire,
Prononcer l’anathème,
Comme s’ils pouvaient dire
Être le Pape eux-mêmes !
Mais ils peuvent toujours
Tenter de la moquer ;
Ils ne feront toujours
Que la faire admirer...

lol!

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« car la liberté nous est donnée pour choisir tel bien plutôt que tel autre, et non pas entre le bien et le mal qui marque plutôt un infirmité de notre liberté. » (CATÉCHISME MARIAL - Par Henri-Marie Guindon, S.M.M. - 1947 - p.14. Source.)
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MessageSujet: Re: Les Notules de Cassiciacum   Mar 3 Jan - 12:51

Certains esprits bornés qui ne comprennent pas malgré que l’on la leur rabâche sans cesse ([voir la 1ère controverse plus haut] ou qui refusent obstinément de la comprendre…) que la distinction entre ce qu’on appelle le « “pape” materialiter » (la personne élue par le conclave et qui n’a pas encore reçu de Dieu LA FORME du Pontificat) et le Pape formaliter, prétextent qu’il y a là une opposition au principe de contradiction car, disent-ils, on parle en même temps d’une même chose (en l’occurrence, l’élu du conclave) qui serait à la fois pape (materialiter) et non-Pape (formaliter), cela, sous le même rapport (celui de la Papauté).
Il y a là, de la part de ces esprits bornés, une incompréhension (consciente ou involontaire, peu importe) de la différence pourtant manifeste entre un non-être simpliciter (non-être absolu) et un être en puissance.

Prenons un exemple pour illustrer cette différence fondamentale :
Un noyau de pêche mis en terre et qui a germé, n’est certes pas encore un pêcher. On dit qu’il n’est pas en acte un pêcher, mais qu’il est un pêcher en puissance.
Est-ce là dire que c’est prétendre que ce noyau de pêche est à la fois pêcher (en puissance) et non- pêcher (en acte) – ce qui est vrai –, cela, sous le même rapport (celui de l’arbre fruitier “pêcher”) – ce qui est faux – et donc est-ce là dire qu’il y aurait opposition au principe de contradiction ?
Certes non ! Et ceux qui affirmeraient la chose ne comprendraient pas que, dans ce noyau de pêche germé, il n’y a pas un non-être simpliciter sous le rapport du pêcher mais qu’il y a bien un pêcher en puissance qui, certes, n’est pas encore en acte un pêcher.

Il n’y a pas, dans cet exemple, opposition au principe de contradiction, car en parlant, à propos du noyau de pêche germé, qu’il est un pêcher en puissance et qu’il n’est pas un pêcher en acte, nous ne nous plaçons pas sous le rapport unique et seul de l’arbre fruitier “pêcher”, mais sous les deux rapports différents que présentent l’être en puissance d’une part et l’être en acte d’autre part, la notion de l’arbre fruitier “pêcher” ne faisant que la liaison entre ces deux rapports différents (sinon ce serait absurde et incompréhensible car nous parlerions de deux choses totalement différentes sans aucun rapport entre elles !…) et cette notion de l’arbre fruitier “pêcher” permet de parler du noyau de pêche germé sous les deux rapports différents que présentent l’être en puissance d’une part et l’être en acte d’autre part car cette notion de l’arbre fruitier “pêcher”, dans le noyau de pêche germé, n’est pas un non-être simpliciter mais un être en puissance : le futur pêcher qu’il n’est pas encore en acte.

Ainsi, lorsque nous parlons d’un « “pape” materialiter » en disant qu’il n’est pas Pape formaliter, nous ne nous plaçons pas sous le rapport unique et seul de la Papauté (dont la notion ne fait seulement que permettre la liaison entre les deux rapports différents sous lesquels, pour parler ainsi, nous nous plaçons – sinon ce serait absurde et incompréhensible) mais nous nous plaçons sous les deux rapports différents que présentent l’être en puissance d’une part (i.e. le « “pape” materialiter » c’est-à-dire la personne élue par le conclave qui N’A PAS ENCORE, malgré l’acceptation apparente et en paroles de son élection, reçu de Dieu LA FORME du Pontificat) et l’être en acte d’autre part (i.e. le Pape formaliter c’est-à-dire celui qui a reçu de Dieu la forme du Pontificat parce qu’il n’a pas opposé d’obstacle à la réception de ladite forme) car en effet, dans l’élu du conclave, la notion de pape n’est pas un non-être simpliciter ( non-être absolu) mais un être en puissance : le futur Pape formaliter qu’il peut devenir si, ôtant l’obstacle qui l’empêche de la recevoir, il reçoit de Dieu la FORME du Pontificat.
Et donc, nous voyons bien que nous nous plaçons sous deux rapports différents, mais, bien évidemment, liés entre eux par la notion, qui leur est commune (i. e. la Papauté) pour ne pas tomber (comme le font ces esprits bornés qui, n’y comprenant rien, s’obstinent malgré tout à en discuter, à dénigrer amèrement et parfois haineusement ce raisonnement pourtant très logique) dans l’absurdité et l’incompréhensibilité…

Ce qui est sûr, c’est que ces notions ne sont pas accessibles au commun des mortels, surtout de nos jours où seules les notions matérialistes (opposées aux notions abstraites que présentent la philosophie, là, en l’occurrence l’ontologie) sont presqu’exclusivement mises en valeur, et qu’il n’est donc pas indispensable de les maîtriser pour faire son salut.

Ce qui, en revanche, est inadmissible, c’est que des esprits bornés, sous le prétexte qu’ils ne saisissent pas correctement lesdites notions abstraites et, finalement, confondent tout, viennent contredire ce que la saine philosophie, là, en l’occurrence l’ontologie, impose de manière absolument logique, et, puisqu’il s’agit au juste de théologie, nous accusent sottement d’hérésie !…

lol!

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Jean-Paul BONTEMPS
 
Pour la plus grande gloire de Dieu et l’honneur de Notre-Dame, par le triomphe de notre Mère la Sainte Église Catholique, Une et Apostolique, laquelle est traditionnelle (telle qu'avant le conciliabule vaticandeux) et non moderniste.
 
« Il n’y a pas de liberté, sinon dans la vérité; la “liberté” de l’erreur est le délire de la liberté de la perdition. » (Sodalitium, calendrier 2013, p. 5.)

« car la liberté nous est donnée pour choisir tel bien plutôt que tel autre, et non pas entre le bien et le mal qui marque plutôt un infirmité de notre liberté. » (CATÉCHISME MARIAL - Par Henri-Marie Guindon, S.M.M. - 1947 - p.14. Source.)
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MessageSujet: Re: Les Notules de Cassiciacum   Mar 3 Jan - 22:50

6ème CONTROVERSE :

Un « “pape” materialiter » peut-il exister
 ?




Objection :

Par deux appels téléphoniques anonymes (bravo pour le courageux contradicteur qui appelle en numéro masqué ! lol!…) et arrivés pour cette raison directement dans ma boîte vocale, espacés de quelques minutes, le premier à 17h44 aujourd’hui, mardi 3 janvier 2017, ON (“on”, c’est un ...) affirme, d’entrée et entre autres, que « JPB ne comprend rien à rien (ce qui est possible) [etc., etc. … et que] il est impossible qu’un “‘pape’ materialiter(i. e. en puissance) puisse exister car, contrairement au noyau de pêche germé qui doit devenir pêcher, le Pape est une seule et même chose » (comme si le noyau de pêche germé était une autre chose, un autre être, que le pêcher qu’il devient en se développant, substantiellement différents l’un de l’autre ! …).


Réponse :
  1. Il est bien évident à toute personne ayant compris ce qu’est le mouvement et le passage de la puissance à l’acte dans un être substantiel, que le noyau de pêche germé en terre aujourd’hui et qui demain sera un bel arbre fruitier, est une seule et même chose, le noyau de pêche ayant en lui le germe du pêcher en puissance !
    Il en est d’ailleurs de même pour le fœtus humain qui, si Dieu et les assassins des avortoirs lui prêtent vie, deviendra un homme dans la force de l’âge. (Voilà pourquoi l’avortement est un crime ! Car si le fœtus d’aujourd’hui est substantiellement une autre chose que l’homme d’âge mûr qu’il peut devenir, alors il n’y a pas de crime à supprimer le fœtus qui n’a d’humain, dans ce cas erroné, que le nom…)
    Et le gamin à l’école qu’était mon courageux correspondant anonyme, où il n’y a pas appris grand chose ( !…) est-il substantiellement un autre objet d’étude, un autre être, que le stupide contradicteur qu’il est aujourd’hui ? Laughing

    Nous voyons dès ici que l’objection ne tient pas.

  2. Mais ce n’est pas tout : si là « JPB ne comprend rien à rien », alors il faut dire que a) St Robert BELLARMIN, Docteur de l’Église, ainsi, entre autres, que b) St Antonin de Florence, etc., etc., que Mgr Michel-Louis GUÉRARD DES LAURIERS, que Mgr Robert MAC KENA, tous deux dominicains (O. P.), que Mgr Donald J. SANBORN et que tous les Prêtres (et il y en a…) qui partagent la thèse dite « de Cassiciacum », ne comprennent « rien à rien » ! 

    Il vient d’être cité : a) St Robert BELLARMIN, Docteur de l’Église, et, b) St Antonin de Florence.
    Voici ce que chacun de ces deux grands saints enseignent :

    • a).
      St Robert BELLARMIN, dans le chapitre 30 du livre II de son ouvrage « De Romano Pontifice », a écrit:

      […] en créant le Pontife, les Cardinaux n'exercent pas leur autorité sur le Pontife, puisqu'il n'existe pas encore, mais sur la matière, c'est-à-dire, sur la personne qui est disposée par l'élection à recevoir de Dieu la forme du Pontificat. […]

      (souligné, en gras et/ou d’un trait, par JP B. Source : http://messe.forumactif.org/t2317-de-romano-pontifice-de-saint-robert-bellarmin-avec-commentaires#44811.)

    • b).
      St Antonin de Florence a écrit:

      §. 3. Utrum mortuo papa potestas ejus remaneat in collegio cardinalium ? Respondet August. in di. 51. q. 3. Duobus modis potestas papæ remanet in collegio cardinalium ipso defuncto. Primo quantum ad radicem ; comparatur enim collegium ad papam, sicut radix ad arborem vel ramum. Sicut autem potestas arboris vel rami qua floret et fructum producit remanet in radice, ipsa arbore vel ramo destructo, sic potestas papalis remanet in ecclesia, vel collegio ipso papa mortuo. In collegio quidem tanquam in radice propinqua et in ecclesia prælatorum et aliorum fidelium tanquam in radice remota. Secundo talis potestas remanet in ecclesia et in collegio quantum ad illud, quod est in papatu materiale, quia papa mortuo potest collegium per electionem personam determinare ad papatum, ut sit talis vel talis. Unde sicut radix producit arborem mediante qua flores et fructum producit, sic collegium facit papam habentem jurisdictionem et administrationem ejus in ecclesia. Unde si nomine papatus intelligimus personæ electionem et determinationem, quod est quid materiale in papatu (ut dictum est) sic talis potestas remanet in collegio mortuo papa. Si vero nomine potestatis papalis intelligimus ejus auctoritatem et jurisdictionem, quod est quid formale, sic talis potestas nunquam moritur, quia semper remanet in Christo, qui resurgens a mortuis jam non moritur.

      Unde super illo verbo, data est mihi omnis potestas in coelo et in terra, et ecce ego vobiscum sum omnibus diebus usque ad consummationem sæculi, Matthæi capite finali dicit Augustinus quod apostoli quibus Christus loquebatur non permansuri erant usque ad consummationem sæculi, sed in persona omnium sequentium eos ipsis locutus est tanquam uni corpori ecclesiæ. Sed si nomine potestatis papalis intelligimus actualem administrationem, quod est quid materiale et formale in papatu, sic actualis administratio bene moritur mortuo papa, quia nec remanet in collegio actualis administratio potestatis papalis ipso mortuo, nisi inquantum per statutum prædecessoris est eis commissum, nec remanet isto modo in Christo, quia de communi lege Christus post resurrectionem non est executus talem potestatem, nisi mediante papa ; licet enim ipse sit ostium, Petrum tamen et successores suos constituit ostiarios suos, quibus mediantibus aperitur et clauditur janua intrandi ad ipsum.
      Potestas ergo ecclesiæ non moritur mortuo papa quantum ad jurisdictionem, quod et quasi formale in papatu, sed remanet in Christo ; nec moritur quantum ad personæ electionem et determinationem, quod est tanquam quid materiale, sed remanet in collegio cardinalium, sed moritur quntum ad actualem administrationem jurisdictionem ejus, quia mortuo papa ecclesia vacat, et privatur administratione talis potestatis. Nec obstat si dicatur Christi sacerdotium durare in æternum sicut Christus, ergo mortuo papa remanet potestas ejus, quia hoc est verum quantum ad id quod est formale in sacerdotio, sicut enim omnes sacerdotes non sunt nisi unus sacerdos, puta Christus quantum ad potestatem conficiendi, quia omnes conficiunt in persona Christi, sic omnes papæ non sunt nisi unus papa, puta Christus, quia omnes papæ recipiunt jurisdictionem et potestatem administrandi immediate a Deo, moritur tamen actualis administratio dictæ potestatis mortuo isto vel illo papa.

      Eximii Doctoris BEATI ANTONINI ARCHIEPISCOPI
      FLORENTINI, ORDINIS
      PRÆDICATORUM, SUMMÆ SACRÆ
      THEOLOGIÆ, JURIS PONTIFICII, ET
      CÆSAREI, TERTIA PARS.
      VENETIIS, APUD JUNTAS MDLXXXI.
      TITULUS VIGESIMUS PRIMUS


      Saint Antonin, évêque de Florence

      (souligné, en gras et/ou d’un trait, par JP B, les italiques étant dans le texte. Source : Sodalitium N° 66 [http://www.sodalitium.eu/sodalitium_pdf/Soda-F66.pdf] pp. 20-21.)
      Dans ce texte de St Antonin, on voit clairement
      1. que la distinction materialiter-formaliter n’a pas été inventée de toutes pièces par le R.P. Michel-Louis GUÉRARD DES LAURIERS qui, certes, l’a adaptée au problème actuel, mais qu’elle était connue et employée bien avant lui (et déjà par St Augustin…) ;
      2. qu’il est nécessaire, et même indispensable, que lorsqu’il y a vacance du Saint–Siège comme de nos jours (formellement et non matériellement) il subsiste toujours la possibilité de continuer à élire le pape, que celui-ci soit formaliter ou seulement materialiter, et qu’ainsi, contrairement à ce qu’affirment calomnieusement des zoïles obtus, ignorants de la pensée du R.P. Michel-Louis GUÉRARD DES LAURIERS et même de ses écrits et néanmoins pédants au point de juger de ce que disent tous les Prêtres qualifiés, ceux qui tiennent actuellement la thèse dite « de Cassiciacum », n’inventent rien de nouveau non plus !

Ainsi nous voyons bien que si quelqu’un «  ne comprend rien à rien » c’est ce mystérieux correspondant qui n’a par ailleurs pas le courage de se présenter en déclinant son identité, contrairement à la bienséance et à la politesse, quand il appelle au téléphone !…

lol!

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MessageSujet: Re: Les Notules de Cassiciacum   Mer 4 Jan - 13:36

7ème CONTROVERSE :


« Le Bon Dieu peut très bien se passer des cardinaux pour désigner le Pape » !

Comment, dès lors, la succession apostolique assurant l’Apostolicité d’une part
et d’autre part,
l’Unité (ou l’Unicité) de la Sainte Église Catholique
sont-elles assurées ?






L’objection (qui n’est pas réelle et ne constitue qu’une simple et bien piètre difficulté émanant d’un ignare en théologie qui réinvente cette reine des sciences) étant exprimée dans la première phrase du titre de cette nouvelle controverse, sous forme de citation dudit ignare, nous examinerons directement la réponse donnée dans les deux citations suivantes :
  • Le R.P. Goupil, s.j., dans « L’Eglise » (5e édition, 1946, Laval, p. 48-49) a écrit:

    Remarquons que cette succession formelle ininterrompue doit s'entendre moralement et telle que le comporte la nature des choses : succession de personnes, mode électif, comme l'a voulue le Christ et l'a comprise toute l'antiquité chrétienne. Cette perpétuité n'exige donc pas qu'entre la mort du prédécesseur et l'élection du successeur il n'y ait aucun intervalle, ni même que dans toute la série des pasteurs aucun ne puisse avoir été trouvé DOUTEUX ; mais « on entend par là une succession de pasteurs légitimes telle que jamais le siège pastoral, même vacant, même occupé par un titulaire douteux, ne puisse réellement être réputé tombé en déshérence ; c'est-à-dire encore que le gouvernement des prédécesseurs persévère virtuellement dans le droit du siège toujours en vigueur et toujours reconnu, et que TOUJOURS AUSSI AIT PERSÉVÉRÉ LE SOUCI D'ÉLIRE UN SUCCESSEUR. » (Ch. Antoine, “De Ecclesia”).

    (Souligné par nos soins : Pluchon (http://www.phpbbserver.com/lelibreforumcat/viewtopic.php?p=36944&sid=dd7c44c1c9dcabc4f7750d68e40d6629&mforum=lelibreforumcat#36944, in fine) et JP B.)

  • Quant à Dom Prosper GUÉRANGER (cité également ici par le même ami Pluchon [http://www.phpbbserver.com/lelibreforumcat/viewtopic.php?p=36948&mforum=lelibreforumcat#36948]), dans son Année liturgique (éd. 1867) avait déjà écrit au mercredi de la Pentecôte
    Citation :

    Jésus avait dit : « Tu es Pierre, et sur cette pierre je bâtirai mon Eglise » ; mais Pierre devait mourir. La promesse n’avait donc pas pour objet sa personne seulement, mais toute la suite de ses successeurs jusqu’à la fin des siècles. Quelle étonnante et énergique action du divin Esprit produit ainsi, anneau par anneau, cette dynastie de princes spirituels arrivée à son deux cent cinquantième Pontife, et devant se poursuivre jusqu’au dernier jour du monde ! Aucune violence ne sera faite à la liberté humaine ; le divin Esprit lui laissera tout tenter ; mais il faut cependant qu’il poursuive sa mission. Qu’un Décius produise par ses violences une vacance de quatre ans sur le siège de Rome, qu’il s’élève des anti-papes soutenus les uns par la faveur populaire, les autres par la politique des princes, qu’un long schisme rende DOUTEUSE LA LÉGITIMITÉ DE PLUSIEURS PONTIFES, l’Esprit-Saint laissera s’écouler l’épreuve, il fortifiera, pendant qu’elle dure, la foi de ses fidèles ; enfin, au moment marqué, il produira son élu, et toute l’Eglise le recevra avec acclamation.

    (Souligné par JP B.)

Rappelons simplement (à l’attention particulière d’un être répugnant de mauvaise foi, de surcroît imposteur qui prétend nous faire dire autre chose que ce que nous avons dit concernant Mgr Michel-Louis GUÉRARD DES LAURIERS, et qui se débat comme un beau diable pour tenter de sortir de ses contradictions et de rejeter sur les autres ses travers hérético-schismatiques…), pour conclure cette 7ème controverse, que
  1. ce n’est nullement imposer à Dieu un moyen particulier de désignation du Souverain Pontife ( ! No…) que de reconnaître et d’admettre comme indispensable la succession ininterrompue de personnes à la tête de la Hiérarchie sacrée depuis St Pierre jusqu’à la fin des temps, et donc de nos jours sans rupture avec celle qui existait en acte sous Sa Sainteté le Pape Pie XII (succession ininterrompue impossible si l’on n’admet pas qu’elle est sauvegardée matériellement pour le moins dans et par la hiérarchie actuelle), pour que soient effectives l’Apostolicité d’une part, et d’autre part, l’Unité (ou l’Unicité) de la Sainte Église Catholique (cette accusation, de la part de qui voudrait interdire à Dieu, d’une part, une possibilité de rétablissement de la Hiérarchie formelle et, d’autre part, la possibilité de convertir qui Il veut, ne manque pas de sel ! Rolling Eyes…);

  2. c’est Dieu Lui-même qui a voulu cette succession ininterrompue de personnes à la tête de la Hiérarchie sacrée en disant à Ses Apôtres, et par eux à leurs successeurs, en St Matt., XXVIII, 20, in fine : « et ecce ego vobiscum sum omnibus diebus, usque ad consummationem sæculi. »
    Or Dieu (contrairement à l’hypocrite MENTEUR visé ici et animé de TOC haineux à l’encontre de la totalité de ce forum) n’a qu’UNE Parole et Il ne change pas ! Il ne reviendra évidemment pas sur ce qu’Il a Lui-même institué…
« Qui habet aures audiendi, AUDIAT » !
Traduction morale
 : Que celui qui n’a pas d’œillère, COMPRENNE !…

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« car la liberté nous est donnée pour choisir tel bien plutôt que tel autre, et non pas entre le bien et le mal qui marque plutôt un infirmité de notre liberté. » (CATÉCHISME MARIAL - Par Henri-Marie Guindon, S.M.M. - 1947 - p.14. Source.)
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MessageSujet: Re: Les Notules de Cassiciacum   Jeu 5 Jan - 1:16

Il ne faudrait pas croire que le précédent post ci-dessus soit l’expression de la thèse dite « de Cassiciacum » exclusivement ni même directement. Ce n’est en effet que l’expression même de la doctrine de la Sainte Église Catholique en la matière comme on le voit par les deux citations données (du R. P. Goupil et de Dom Guéranger) et celui qui estimerait qu’il y a là quelque(s) hérésie(s) à ses yeux montrerait qu’il a, pour cela, lui-même l’esprit hérétique ! C’est ainsi que tous les hérétiques ont toujours jugé que les Catholiques étaient hérétiques…

Cela dit,
Bien que la thèse de Cassiciacum ne soit, pour l’instant, en l’état actuel des choses, c’est-à-dire en l’absence de l’Autorité dans l’Église, qu’une opinion libre,
rien n’interdit de la considérer d’ores et déjà,
en l’absence de critique sérieusement fondée dans le doctrine catholique
et devant les attaques uniquement subjectives et essentiellement acerbes dont elle fait l’objet,
comme ce qu’elle est réellement, savoir la seule thèse, dans cet état actuel des choses, qui soit intégralement catholique,
et donc de la défendre pour telle !



Les chiens enragés aboient – la caravane de Cassiciacum passe...

http://foicatholique.cultureforum.net/t3730p120-la-these-de-cassiciacum-par-mgr-sanborn#32500

http://foicatholique.cultureforum.net/t3730p120-la-these-de-cassiciacum-par-mgr-sanborn#32499

http://foicatholique.cultureforum.net/t3721p30-un-clown-maladivement-imposteur#32793

lol!

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« Il n’y a pas de liberté, sinon dans la vérité; la “liberté” de l’erreur est le délire de la liberté de la perdition. » (Sodalitium, calendrier 2013, p. 5.)

« car la liberté nous est donnée pour choisir tel bien plutôt que tel autre, et non pas entre le bien et le mal qui marque plutôt un infirmité de notre liberté. » (CATÉCHISME MARIAL - Par Henri-Marie Guindon, S.M.M. - 1947 - p.14. Source.)
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MessageSujet: Re: Les Notules de Cassiciacum   Mar 10 Jan - 15:25

8ème CONTROVERSE :


Thèse en opinion libre entièrement conforme à la doctrine intégralement catholique


et

hypothèse hétérodoxe déjà condamnée
.






Nous avons déjà vu maintes fois et en de multiples endroits, que la thèse dite « de Cassiciacum » est entièrement conforme à la doctrine intégralement catholique, tant philosophiquement que théologiquement, et personne n’a pu, jusqu’à présent, sérieusement démontrer le contraire, sauf à se baser sur ses ressentis essentiellement subjectifs et appréciations exclusivement personnelles !…
En effet, la thèse dite « de Cassiciacum » est entièrement conforme à la doctrine intégralement catholique,
  • tant philosophiquement car, contrairement à ce que prétend quelque zoïle béotien incapable du moindre discernement, elle ne s’oppose aucunement au principe aristotélicien – et donc thomiste – de contradiction (ou de non-contradiction) puisque, dans les deux termes opposés qu’elle présente (savoir : l’un, la matérialité de la personne élu par le conclave, et l’autre, la forme du Pontificat), elle ne se situe pas sous le même rapport comme cela a été montré de nombreuses fois ;

  • que théologiquement car, non seulement elle correspond exactement aux distinctions faites, à propos du Souverain Pontificat, par St Augustin, St Antonin de Florence ou St Robert BELLARMIN, en un mot à toute la tradition théologique de l’Eglise, mais de plus, il n’est pas prouvé que ladite personne élue, qui certes baigne actuellement dans l’hérésie au moins matérielle et peut-être bien formelle au for interne (mais de ça, nous n’en pouvons pas juger sauf à se croire Dieu soi-même…), soit elle-même formellement hérétique au for externe, et donc nous ne pouvons pas dire, en l’état actuelle des choses, que cet élu ne fasse plus partie du corps de l’Eglise même si, manifestement, il n’appartient pas à son âme ;
et nous n’y reviendrons pas plus en détail ici !


En revanche, nous pouvons dire qu’il faut quand même être complètement aveuglé pour préférer une hypothèse hétérodoxe (savoir la désignation prétendument miraculeuse d’une nouvelle “Hiérarchie coupée de celle qui existait en acte sous Sa Sainteté le Pape Pie XII parce que sans intermédiaire, pas même materialiter, entre elles) opposée à la divine Constitution de la Sainte Église Catholique qui veut, comme l’exprime bien tant Dom Prosper GUÉRANGER (dans son Année liturgique au mercredi de la Pentecôte) que le R.P. GOUPIL, S.J. (dans « L’Eglise » (5ème édition, 1946, Laval, p. 48-49) et surtout comme l’enseigne infailliblement le Magistère ordinaire et universel dans le Cours complet d'instruction chrétienne ou exposition et preuves de la doctrine chrétienne par exemple, et le Magistère solennel dans la Constitution apostolique et dogmatique Pastor Æternus, que depuis St Pierre « usque ad consummationem sæculi » (St Matt., XXVIII, 20) il y ait une « succession de personnes [donc matérielle, même si pour être pleinement légitime elle doit être surtout formelle, cela , de manière ininterrompue, sur le] mode électif, comme l'a voulue le Christ et l'a comprise toute l'antiquité chrétienne […], anneau par anneau, […], et devant se poursuivre jusqu’au dernier jour du monde ! »

En effet,
  1. Le R.P. Goupil, s.j., dans « L’Eglise » (5e édition, 1946, Laval, p. 48-49) a écrit:
    Remarquons que cette succession formelle ininterrompue doit s'entendre moralement et telle que le comporte la nature des choses : succession de personnes, mode électif, comme l'a voulue le Christ et l'a comprise toute l'antiquité chrétienne. Cette perpétuité n'exige donc pas qu'entre la mort du prédécesseur et l'élection du successeur il n'y ait aucun intervalle, ni même que dans toute la série des pasteurs aucun ne puisse avoir été trouvé DOUTEUX ; mais « on entend par là une succession de pasteurs légitimes telle que jamais le siège pastoral, même vacant, même occupé par un titulaire douteux, ne puisse réellement être réputé tombé en déshérence ; c'est-à-dire encore que le gouvernement des prédécesseurs persévère virtuellement dans le droit du siège toujours en vigueur et toujours reconnu, et que TOUJOURS AUSSI AIT PERSÉVÉRÉ LE SOUCI D'ÉLIRE UN SUCCESSEUR. » (Ch. Antoine, “De Ecclesia”).
    (Souligné par nos soins : Pluchon (http://www.phpbbserver.com/lelibreforumcat/viewtopic.php?p=36944&sid=dd7c44c1c9dcabc4f7750d68e40d6629&mforum=lelibreforumcat#36944, in fine) et/ou JP B.)

  2. Dom Prosper GUÉRANGER (cité également ici par le même ami Pluchon [http://www.phpbbserver.com/lelibreforumcat/viewtopic.php?p=36948&mforum=lelibreforumcat#36948]), dans son Année liturgique (éd. 1867) avait déjà écrit au mercredi de la Pentecôte
    Citation :
    Jésus avait dit : « Tu es Pierre, et sur cette pierre je bâtirai mon Eglise » ; mais Pierre devait mourir. La promesse n’avait donc pas pour objet sa personne seulement, mais toute la suite de ses successeurs jusqu’à la fin des siècles. Quelle étonnante et énergique action du divin Esprit produit ainsi, anneau par anneau, cette dynastie de princes spirituels arrivée à son deux cent cinquantième Pontife, et devant se poursuivre jusqu’au dernier jour du monde ! Aucune violence ne sera faite à la liberté humaine ; le divin Esprit lui laissera tout tenter ; mais il faut cependant qu’il poursuive sa mission. Qu’un Décius produise par ses violences une vacance de quatre ans sur le siège de Rome, qu’il s’élève des anti-papes soutenus les uns par la faveur populaire, les autres par la politique des princes, qu’un long schisme rende DOUTEUSE LA LÉGITIMITÉ DE PLUSIEURS PONTIFES, l’Esprit-Saint laissera s’écouler l’épreuve, il fortifiera, pendant qu’elle dure, la foi de ses fidèles ; enfin, au moment marqué, il produira son élu, et toute l’Eglise le recevra avec acclamation.
    (Souligné par JP B.)

  3. Voici un exemple de l’enseignement du Magistère ordinaire et universel (toujours infaillible selon la première Constitution Apostolique promulguée par le Concile œcuménique du Vatican, le 24 avril 1870, Dei Filius, chapitre III De Fide, § 4 [http://avancezaularge.free.fr/vatican1_dei_filius.htm] : « […] on doit croire d'une foi divine et catholique tout ce qui est contenu dans les saintes Écritures et dans la tradition, et tout ce qui est proposé par l'Église comme vérité divinement révélée, soit par un jugement solennel, soit par son magistère ordinaire et universel »), de notre Mère la Sainte Église Catholique, exprimé ici dans le Cours complet d'instruction chrétienne ou exposition et preuves de la doctrine chrétienne, par l'Abbé L. P. Marotte, Vicaire général de Verdun, Paris, 1871 (https://books.google.fr/books?id=8mnP2U1e1tMC&printsec=frontcover&hl=fr&source=gbs_ge_summary_r&cad=0#v=onepage&q&f=false) dans lequel on trouve ceci :



    Extraits de la Première partie DU DOGME,
    Chapitre IV De la véritable Eglise de Jésus-Christ,
    Section I Des notes ou caractères de  la véritable Eglise ; unité, sainteté, catholicité et apostolicité,
    p. 51

    (https://books.google.fr/books?id=8mnP2U1e1tMC&hl=fr&pg=PA51#v=onepage&q&f=false)

  4. Quant à la Constitution apostolique et dogmatique Pastor Æternus (http://nouvl.evangelisation.free.fr/pastor_aeternus.htm) elle stipule, au début de son chapitre 2, ceci
    Citation :
    Ce que le Christ notre Seigneur, chef des pasteurs, pasteur suprême des brebis, a institué pour le salut éternel et le bien perpétuel de l'Église doit nécessairement, par cette même autorité, durer TOUJOURS* dans l'Église, qui, fondée sur la pierre, subsistera ferme jusqu'à la fin des siècles. […]
    * Ne serait-ce que matériellement au moins. (Souligné, en gras ou/et d’un trait et en majuscules, par JP B qui précise qu’il est bien évident que Notre-Dame de La Salette n’a jamais été à l’encontre de ce dogme contrairement à ceux qui prétendent qu’il n’y a pas actuellement de successeurs, ne serait-ce que materialiter, à la Hiérarchie qui existait en acte sous Sa Sainteté le Pape Pie XII.)

    Voilà qui est clair, net et précis !

Cela dit, que Dieu, dans Sa Miséricorde infinie, daigne faire intervenir directement le Ciel pour désigner le futur Pape formaliter, cela n’est absolument pas impossible, mais
  1. ce n’est là qu’une pure HYPOTHÈSE, et surtout

  2. que Dieu aille contre ce qu’il a Lui-même établi « usque ad consummationem sæculi », en un mot qu’Il Se contredise, Lui qui est la Vérité même, c’est-à-dire qu’il établisse une seconde hiérarchie coupée de la première et rompant ainsi l’Unité (ou l’Unicité) de la Sainte Église Catholique Apostolique et Romaine, voilà qui est tout simplement blasphématoire de le penser et surtout de le proclamer !…

Il est du reste à remarquer que ladite hypothèse, qui ne correspond pas sinon de très loin au message de Notre-Dame à La Salette, en entraîne une autre chez le super surexcité qui la tient mordicus envers et contre tout comme si elle était un dogme de foi définie, savoir que la thèse dite « de Cassiciacum » sera, dit-il avec une assurance qui dépasse tout entendement, immanquablement condamnée comme hérétique ! Laughing
Or, non seulement cette nouvelle hypothèse  n’est qu’une supputation faite dans un avenir incertain, mais ce qui est déjà aujourd’hui condamné, c’est sa position qui voudrait qu’entre la Hiérarchie qui existait en acte sous Sa Sainteté le Pape Pie XII et celle qui serait donc nouvellement instituée dans l’avenir, il n’y ait pas d’intermédiaire, pas même matériellement : cela est condamné car le chapitre 2 de la Constitution apostolique et dogmatique Pastor Æternus, déjà cité, se termine ainsi
Citation :
Si donc quelqu'un dit que ce n'est pas par l'institution du Christ ou de droit divin que le bienheureux Pierre a des successeurs dans sa primauté sur l'Église universelle, […], qu'il soit anathème.
(Souligné en gras et d’un trait par JP B.)

Alors, ce n’est pas la peine de faire des pronostics pour tenter d’échapper à une condamnation déjà actuellement effective…

lol!

_________________

Jean-Paul BONTEMPS
 
Pour la plus grande gloire de Dieu et l’honneur de Notre-Dame, par le triomphe de notre Mère la Sainte Église Catholique, Une et Apostolique, laquelle est traditionnelle (telle qu'avant le conciliabule vaticandeux) et non moderniste.
 
« Il n’y a pas de liberté, sinon dans la vérité; la “liberté” de l’erreur est le délire de la liberté de la perdition. » (Sodalitium, calendrier 2013, p. 5.)

« car la liberté nous est donnée pour choisir tel bien plutôt que tel autre, et non pas entre le bien et le mal qui marque plutôt un infirmité de notre liberté. » (CATÉCHISME MARIAL - Par Henri-Marie Guindon, S.M.M. - 1947 - p.14. Source.)


Dernière édition par JP B le Sam 4 Mar - 15:14, édité 1 fois (Raison : Correction de certaines balises de caractères gras erronées.)
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